Les Déesses Anatomiques (1)

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Publié par Johnphi

Temps de lecture : ~ 15 min

Une fiction érotico-porno-romantique

Chapitre 1

Mars 2026, un samedi. Je suis célibataire depuis deux ans, que j’ai passés à digérer mon divorce. Maintenant, j’ai très envie de faire des rencontres. Aujourd’hui, c’est mon premier speed dating. À 63 ans, je ne pensais pas en arriver là, mais les sorties n’ont rien donné et les sites de rencontre, que je fréquente depuis quelques semaines, ne m’ont réservé que des déceptions. Alors, j’ai vaincu ma timidité et je me suis lancé.
J’arrive à l’heure à l’adresse indiquée. C’est un bistrot, privatisé pour l’occasion. Il y a pas mal de monde et, curieusement, plus de femmes que d’hommes… L’ambiance semble plutôt détendue. Si j’ai bien compris le déroulement, on se déplace de table en table pour se présenter, échanger sur ses centres d’intérêts, ses loisirs, etc. et espérer qu’une connexion se produise.
Après avoir discuté avec trois femmes inintéressantes, j’arrive à la table de Valérie. Tout de suite, mon regard est attiré par son décolleté. Pas provoquant mais bien mis en valeur. Je devine une poitrine généreuse… très généreuse. Je m’efforce de ne pas avoir un regard trop insistant sur cette partie de l’anatomie féminine que j’ai toujours adorée ; je ne veux pas la mettre mal à l’aise. Elle a de longs cheveux bruns, des lèvres pulpeuses qui dessinent un sourire charmant et de très beaux yeux noisette bien maquillés… très maquillés. J’esquisse un sourire maladroit, alors qu’un léger frisson parcourt ma nuque, ce qu’elle ne manque pas de remarquer, et me le fait savoir par un regard complice doublé d’un léger sourire en coin. Visiblement, le premier contact est positif pour nous deux.
Valérie m’annonce d’un ton neutre qu’elle a 57 ans et qu’elle est célibataire depuis quatre ans. Veuve ? Divorcée ? Ce n’est pas le moment pour poser ces questions. Elle est plutôt casanière, me dit-elle ; elle n’aime pas particulièrement les voyages. Elle préfère les soirées entre amis, les balades, les spectacles, les concerts. Je réponds que c’est également mon tempérament. Je ne suis pas un aventurier. J’aime le confort de ma maison mais je ne refuse pas une balade à la découverte de ma région ou, à l’occasion, la visite de sites en France métropolitaine, puisque j’ai la chance de vivre dans un pays si riche d’Histoire et de culture. La connexion semble se tisser peu à peu. J’évoque ensuite mes centres d’intérêts : la musique, les sciences, les jeux. J’ai une formation et un parcours professionnel scientifiques, et je joue de la guitare et du piano. Ma conversation parait l’accrocher. Elle plonge souvent son regard dans mes yeux bleus qu’elle semble apprécier. Elle me confie qu’elle aussi a un penchant artistique. Elle aime l’art en général, le dessin, la peinture et la photographie en particulier, et pratique ces activités depuis quelques années. Elle me parle de Dali, de Kandinsky, de Mondrian… Au fil de notre conversation, je sens un niveau intellectuel plutôt élevé chez Valérie. Elle parle avec un vocabulaire riche et nuancé dénotant une solide instruction.
Les 10 minutes imparties sont déjà écoulées. Elle me glisse son numéro de téléphone sur un morceau de papier en me soufflant « J’espère que vous m’appellerez bientôt. » avec un sourire charmant. Le reste de la soirée est sans intérêt et, pour résumer, insipide, comparé à ma conversation avec Valérie.

Je ne veux pas paraître empressé ; je laisse passer le dimanche et je rappelle Valérie le lundi soir. Je lui confie avoir beaucoup apprécié notre conversation et que son charme ne me laisse pas insensible. En réponse, Valérie dit simplement qu’elle aussi, et me propose de nous revoir. Je conclus « Que diriez-vous d’un diner au restaurant ? ». Elle accepte et nous fixons un rendez-vous pour le lendemain soir.
J’ai choisi un restaurant gastronomique, mais pas trop haut de gamme. Certes, je suis plutôt aisé financièrement, mais je ne souhaite pas qu’elle pense que je veux lui en mettre plein la vue. Ce n’est pas mon tempérament. J’arrive 10 minutes avant et je l’attends devant le restaurant. Elle apparaît au loin dans la rue. Alors qu’elle se rapproche, je détaille sa silhouette. Lors de notre rencontre, assis à une table de bistrot, je n’avais pas pu voir grand chose. Valérie est une femme de taille moyenne, sa démarche est assurée, elle ne se presse pas. Elle porte une jolie robe rouge bien ajustée sur une taille assez fine et qui tombe à mi-cuisses, laissant paraître des jambes voluptueuses gainées de bas noirs, et dessinant des hanches parfaites. Mais le plus évident, ce sont ses seins… Ils sont énormes ! Je lui offre une large sourire qu’elle me rend.
Nous passons la soirée à poursuivre notre discussion laissée en plan trois jours auparavant tout en dégustant un repas raffiné. Nous approfondissons nos centres d’intérêts. Elle me dit faire de l’exercice physique tous les jours pour se maintenir en forme. Elle me montre quelques photos prises en forêt, certaines en couleur, d’autres en noir et blanc et deux photos de tableaux qu’elle a peint. C’est de l’art abstrait ; je lui avoue être touché par le jeu des formes et l’harmonie des couleurs. Elle conclut en me demandant si j’aimerais les voir de plus près. « Avec grand plaisir ! » réponds-je. Elle me donne son adresse « Samedi soir vers 19h, autour d’un apéro ? » J’accepte, je paie, nous sortons. Je la raccompagne jusqu’au parking tout en discutant de tout et de rien, de l’ambiance du restaurant, des mets que nous avons mangé… Devant sa voiture, elle me prend la main. « Philippe, j’ai passé une bonne soirée. Très agréable. » me lance-t-elle avec un joli sourire. Elle dépose un baiser furtif sur ma joue et s’engouffre rapidement dans sa voiture.

Samedi, 18h55, je me gare à quelques mètres de l’adresse de Valérie. Je m’avance lentement, un petit bouquet de fleurs à la main et une bouteille de rosé de Provence dans l’autre. Lors de notre dîner au restaurant, c’est le vin qu’elle avait choisi en apéritif. J’attends 19h tout en contemplant la maison de Valérie ou du moins ce que je peux en voir : l’étage d’un joli petit pavillon au milieu d’un jardin arboré, protégé par une haute clôture noire en métal surmontant un muret blanc.
19h, je sonne. L’interphone me répond : « Le portail est ouvert, entre ! ». Je referme le portail derrière moi. Valérie m’observe depuis le perron. Je m’avance tout en détaillant sa tenue affriolante. Elle porte une mini-jupe rouge légère à volants, très courte, laissant paraître la dentelle du haut de ses bas résille noirs, et un chemisier blanc dont certains boutons semblent prêts à céder tant ils sont tendus sous la pression de ses énormes seins. Les premiers boutons sont détachés laissant apparaître le liseré en dentelles haut d’un soutien-gorge blanc. Ses escarpins rouges donnent un galbe voluptueux à ses jambes, et son maquillage, raffiné et intense, avec beaucoup de noir autour des yeux, donne à son regard une expression profondément sensuelle.
« Pile à l’heure ! me lance-t-elle.
– Il me semble que quelqu’un a dit que la ponctualité est la politesse des rois, dis-je avec un sourire mal assuré. Je lui tends le bouquet et la bouteille.
– Merci,
me répond-elle en respirant le parfum des fleurs. Je vais tout de suite le mettre dans un vase. Et pour la bouteille, je vais me la mettre… … au frais. (Je retiens de montrer ma surprise à cette tournure de phrase inhabituelle.) Je vous ai tutoyé à l’interphone, désolée.
– A partir de la troisième rencontre, on peut se tutoyer. C’est la règle,
dis-je d’un ton faussement sérieux. »

En riant, Valérie m’indique le salon à droite de l’entrée « Assieds-toi sur le canapé, je reviens dans une minute. » Le canapé est en cuir blanc, plutôt haut de gamme, dont les assises sont recouvertes de plaids rouges très doux au toucher. La table du salon est garnie de petites douceurs apéritives, d’une bouteille d’eau, de plusieurs bouteilles d’alcool et de verres de formes variées, disposés sur des napperons. D’une pièce voisine, la cuisine je suppose, Valérie me demande :
« Peux-tu me servir un whisky, s’il te plait ? Et sers-toi ce que tu veux !
– Avec plaisir ! »

Je verse une dose de whisky dans un verre approprié et me sers la même chose. Valérie reparaît, un vase à la main, orné du bouquet que j’ai apporté, qu’elle dépose sur un guéridon. Je me lève, les deux verres à la main, et lui tends le sien. Debout, nous trinquons. « À tout ce qui nous reste à découvrir ! » dis-je d’un ton sincère. Valérie ne répond pas, elle se rapproche de moi, dépose un baiser appuyé sur ma bouche, puis s’assoit. Après une seconde de surprise, je fais de même pendant que mon cœur bat très fort. Elle me regarde intensément dans les yeux et déclare :
« Je dois être honnête avec toi. J’ai plusieurs particularités anatomiques qui peuvent… disons… faire fuir. Enfin… qui ont déjà fait fuir.
– Bah, tu dois bien te douter que j’ai remarqué… euh…
– Mes gros nichons ? … Alors ?
– J’aime particulièrement ça,
dis-je alors que je contemple, d’un regard insistant, son décolleté généreux et splendide.
– J’ai comme l’impression que ça ne te rebute pas.
– Absolument pas. C’est tout le contraire.
– Désolée, j’ai dit nichons au lieu de seins… Les mots vulgaires m’échappent parfois quand je commence à être… disons… échauffée. J’adore dire ça, nichons… Et pas que ce mot-là, d’ailleurs… Et que penses-tu de mon maquillage ?
– Pareil. J’aime beaucoup ! Ça te donne un regard… Euh…
– Un regard de pute, hein ?
– Oui, ça fait très…
– Pute ! N’aie pas peur de le dire. Tu sais, j’adore être insultée, être traitée de salope, de pute, de chienne. Ça m’excite énormément ! Hummm… Et en plus, c’est vraiment ce que je suis, une vraie chienne !
– Alors, dans ce cas, oui… Ton maquillage fait vraiment très pute… Et j’adore ça !
dis-je, me sentant autorisé à prononcer ces mots extrêmement excitants, alors que je sens mon cœur s’affoler et le sang battre dans mes tempes. »

Valérie n’y va pas par quatre chemins ! La conversation débute sur ton vraiment inattendu, mais qui me plait énormément. Ce déluge de grossièretés délicieuses dans cette bouche pulpeuse m’excite au plus haut point. Je sens la chaleur envahir mon visage… Je dois probablement rougir en ce moment, malgré ma soixantaine dépassée. Sur ce léger sentiment de honte, mon regard plongé dans ses beaux yeux noisette, Valérie esquisse un mouvement des épaules de gauche à droite. Ses énormes nichons tressautent au-dessus de son soutien-gorge. Le plus haut bouton de son chemisier se détache brusquement, révélant un peu plus de son joli soutif à dentelles. Elle pousse un « Oh » de surprise doublé d’un sourire malicieux. J’imagine aisément que c’était calculé… Je la soupçonne d’avoir mis exprès un chemisier trop petit pour elle, la coquine ! Après avoir bu une gorgée de whisky, elle me lance :
« Bon, comme tu vois, les boutons de mon chemisier n’en peuvent plus !
– Veux-tu que je m’en charge ?
osé-je.
– Oui, vas-y, tu ne vas pas le regretter puisque tu aimes les gros nibards ! »

Nibards… Encore un mot délicieux… Je déboutonne lentement le chemisier, du haut vers le bas. Au fur et à mesure de l’opération, je découvre ce joli soutien-gorge blanc à dentelles d’une taille que je n’ai jamais vue auparavant. Ça dépasse tout ce que je connais ! Ses gros nichons débordent énormément du soutif. Elle se lève, puis ôte son chemisier. Je me lève à mon tour et me place face à elle. « Recule un peu… et regarde… » me dit-elle lentement dans un murmure de défi mêlé d’un désir d’exhibition. Ses yeux brillent. Je recule de deux pas. Elle caresse le haut de ses nibards, les mains bien à plat, puis les descend vers le soutif qu’elle caresse avec des mouvements circulaires, tout en émettant des soupirs de plaisir. Ses tétons grossissent et pointent sous la dentelle. Elle presse ses deux gros nichons l’un contre l’autre. Elle descend encore ses mains et glisse ses doigts sous les baleines du soutif. Je comprends ce qu’elle veut faire, mais je ne dis rien. Elle me regarde droit dans les yeux et déclare « Attention… Regarde bien… » D’un mouvement brutal, elle remonte son soutif. Ses deux énormes nibards tombent avec un léger claquement contre son ventre. Ses tétons arrivent à hauteur de la ceinture de sa jupe. Je n’en reviens pas. Je n’ai jamais vu des nichons aussi longs et gros. Ses aréoles très brunes sont gigantesques.
« ALORS ! C’EST PAS DES GROSSES MAMELLES DE PUTE, ÇA ? dit-elle en criant très fort.
– C’est incroyable ! Qu’est-ce qu’ils sont beaux tes nibards !
– Attends, c’est pas tout. Je t’ai dit que j’ai plusieurs particularités anatomiques. Regarde bien mes tétons.
Elle empoigne le bas de ses nichons et les remonte pour bien me les montrer.
– Mais… ils sont énormes eux aussi ! Et tes aréoles ! J’y crois pas !
– Mes aréoles font douze centimètres de diamètre. Et mes tétons, c’est quatre centimètres de long, et un centimètre et demi de diamètre. Il y a de quoi bouffer, hein ? Allez, vas-y, ne t’en prive pas ! »

J’empoigne son nichon gauche à pleines mains et commence à lécher son téton pendant qu’elle dégrafe son soutif, le retire et le jette sur le canapé. Je titille le téton du bout de la langue. Elle gémit de plaisir « Ohhh… Ouiii… Vas-y, bouffe bien. » J’engouffre son téton dans ma bouche ainsi qu’une grande partie de son aréole, et j’aspire aussi fort que je peux, je relâche, je rebouffe, je suce son téton en aspirant encore. Je lèche son aréole que je vois se contracter sous le plaisir. Valérie soupire et gémit de plus en plus. « Ohhh… C’est trop bon… Je vais me faire l’autre… Hummm… ». Elle prend son nichon droit, à pleines mains elle aussi, et mange vigoureusement son téton et son aréole. Je la vois sucer, bouffer, lécher, aspirer à fond. Je redouble d’intensité sur son nichon gauche. « Ohhh… Ouiii… J’adore me faire bouffer mes grosses mamelles de pute, hummm… Comme c’est bon ! »
Elle fait une pause, me regarde dans les yeux et dit tout bas en haletant « On va bouffer mes deux tétons tous les deux ensemble. Mais d’abord, embrasse-moi. » Tout en gardant chacun un de ses nibards en mains, on se rapproche. J’enfourne ma langue dans sa bouche, elle aussi. On s’embrasse goulûment pendant plusieurs minutes, on gémit d’excitation et de plaisir ensemble. « Allez, on y va ! Rapproche mes tétons de nos bouches. On va les bouffer à fond tous les deux. »
On recommence à lécher et à sucer tout ce qui est à la portée de nos bouches : tétons, langue, aréoles, lèvres, dans des bruits d’aspiration, de gémissements, de soupirs sans fin. La salive dégouline sur ses gros nibards. Après plusieurs minutes de ce traitement, elle gémit et soupire de plus en plus fort. Elle me souffle « Oh putain… Je vais jouir… Continue… » Je redouble d’intensité, elle aussi. Elle gémit, elle soupire « Ahhh… Ahhh… Ahhh… Ouiii… Ouiii… Encore… Encore… Ça vient… » Elle mordille ses deux tétons avec passion. Et d’un coup, elle crie « AHHH ! JE JOUIS ! JE JOUIS ! JE JOUIIIIIS ! COMME UNE PUTAIN DE CHIENNE ! OHHH… OUIII… JE SUIS VRAIMENT UNE GROSSE PUTE ! AHHHHHH… »
Elle s’écroule sur le canapé en haletant. Je m’affale à côté d’elle, tout étourdi par l’intensité de ce qui vient de se passer. Valérie a rejeté sa tête en arrière sur le dossier du canapé, les yeux fermés. Elle savoure son orgasme en gémissant et en respirant profondément. On reste là sans bouger pendant plusieurs minutes.

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