Le Sex-BC, la nouvelle activité sportive à la mode

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Publié par kristian

Temps de lecture : ~ 20 min

Note : ce récit fictif contient des scènes et thèmes explicites. À réserver aux lecteurs avertis.

Madame Antonine de Chabert-Barella sonnait à la porte de la salle de sport nichée au sein du très chic 16 arrondissement, à quelques centaines de mètres de son appartement ; on vint lui ouvrir tout de suite, un jeune homme en vêtement de sport qui s’inclina légèrement en lui souhaitant la bienvenue… Elle le suivit jusqu’à une cabine dont il ouvrit la porte en s’effaçant pour la laisser entrer ; lui montrant un pantalon de jogging suspendu au mur, il dit d’un ton très bas :

– Vous êtes déjà venue, ou vous avez déjà pratiqué le SBC ?

Madame assura que non, qu’elle avait été informé de cette nouvelle activité sportive par une amie qui lui avait expliqué le principe… En disant cela, elle rougissait légèrement, un peu gênée elle qui manageait pourtant des centaines de personnes dans une entreprise internationale ! L’employé hocha la tête et ajouta avant de se retirer :

– Je vous laisse passer notre tenue pour le bas ; en haut, vous pouvez garder votre tee-shirt ou en prendre un autre ici ! Vous sonnerez quand vous serez prête !

Il lui montrait un casier garni de plusieurs tailles de vêtement, et referma la porte derrière lui. Puis il attendit respectueusement dans le couloir, devant une vingtaine de cabines comme celle-ci ; jusqu’à ce qu’un voyant s’allume et lui signale que madame Antonine de Chabert-Barella avait passé sa tenue. Il frappa au battant et entra à son signal, lui désignant une sorte de vélo d’appartement qui trônait au milieu de la cabine, en expliquant :

– Voilà l’appareil ; votre amie vous a expliqué le principe en gros, ou en détail ?

De plus en plus mal à l’aise, madame balbutia en baissant les yeux :

– Je… Elle m’a donné les grandes lignes… Enfin, je crois…

L’employé avait l’habitude de cette gêne, il avait d’ailleurs eu une formation pour pallier à cela ; choisissant ses mots, il dit d’un ton assez bas :

– Voilà un vélo comme ceux qu’on trouve un peu partout ; la seule différence réside dans le tube de selle : Un godemiché de la taille souhaitée se place au milieu de la selle et il va opérer un mouvement de va-et-vient grâce aux pédales ; vous pouvez donc adapter sa vitesse en pédalant plus ou moins vite. Voici les grandes lignes du SBC, ou Sex Bicycle ! Il y a ensuite plusieurs réglages que je vous indiquerais ; voulez vous vous placer sur la machine ?

Madame enjamba le vélo d’appartement en serrant les jambes à cause de la particularité du jogging : Une ouverture était pratiquée au niveau de l’entrejambe depuis la braguette jusqu’à l’anus, sans fermeture éclair ou bouton ; l’employé murmura :

– Si vous avez gardé votre petite culotte, vous pouvez la tirer un peu sur le côté…

Madame Antonine de Chabert-Barella, rougissante jusqu’aux racines de ses cheveux blonds platine, dit qu’elle était nue sous le jogging ; le jeune homme lui tendit un échantillon de lubrifiant en lui recommandant de s’en garnir le vagin. Il se détourna d’ailleurs pour ne pas la mettre encore plus mal à l’aise, attendit qu’elle l’ait fait et expliqua :

– Vous pouvez appuyer doucement sur la pédale de droite qui est en haut… Voilà… Vous sentez le godemiché qui vous pénètre ? J’ai mis le modèle le plus petit, celui qu’on nomme le « 1 »… Vous n’avez pas mal, au moins ?

Madame fit signe que non, sans prononcer un mot ; l’employé continua :

– Vous pouvez maintenant faire un tour de pédalier, tout doucement pour vous habituer. Voilà… Vous êtes toujours à l’aise ? Bien… Vous pouvez continuer de pédaler… Tout va bien ? Je vais donc vous laisser ! Si vous avez la moindre difficulté vous sonnez !

Il referma la porte doucement en regardant la lignée des cabines pour vérifier si un voyant ne l’appelait pas, et alla prendre un café au distributeur tout proche ; tandis que madame Antonine de Chabert-Barella se mettait à pédaler de plus en plus vite en haletant de désir : Le godemiché la pénétrant tout entier, remontant dans son vagin et redescendant en cadence… Mais elle ressentait aussi une certaine frustration, du fait des dimensions très réduites du godemiché ! Elle hésita un bref instant, puis en femme habituée à être servie au doigt et à l’œil elle sonna l’employé en descendant du vélo. Le jeune homme arriva tout de suite, et elle lui dit d’un ton qu’elle voulait décidé :

– J’en voudrais un autre… Enfin, plus gros ! S’il vous plaît !

La formule de politesse était une façon d’appuyer fermement la demande ; l’employé se contenta d’un signe de tête, et il sortit d’un meuble un présentoir où étaient fixés une quinzaine de godemichés. Ils étaient numérotés pour que les clientes du club puissent les désigner facilement… Madame Antonine de Chabert-Barella désigna le numéro 8 et l’employé d’insister en le prenant :

– J’attire votre attention sur ses dimensions très importantes… Surtout en diamètre ! Réfléchissez bien !

La dame sursauta et répondit en fronçant ses sourcils soigneusement épilés :

– Je veux celui-ci ! Je suis adulte et en pleine possession de mes moyens !

Lui inclina la tête en lui présenta un formulaire en expliquant :

– Nous sommes responsables de nos appareils, je vous prierais donc de bien vouloir me signer cette décharge, stipulant que vous êtes au courant des dangers que ce modèle peut représenter ; nous faisons cela à partir du modèle numéro 6…

Avec une grimace de mépris, madame Antonine de Chabert-Barella parapha le formulaire et l’employé remplaça le godemiché par celui demandé : Un cylindre de caoutchouc souple de vingt-cinq centimètres de long sur quatre de diamètre… Puis il indiqua une molette sur le tube vertical sous la selle et il le desserra, le fit glisser vers le bas en expliquant :

– Ici est le réglage de l’amplitude du mouvement de va-et-vient ; je vous l’ai mis au minimum. Je vous recommande de vous servir du vélo ainsi avant d’augmenter cette amplitude ! Rajoutez du lubrifiant, et soyez prudente avec cette taille de godemiché… Voilà, je vous laisse !

Il repartit, sous le regard à la fois gêné mais toujours méprisant de la dame ! Elle enjamba à nouveau le vélo, après avoir tourné les pédales pour placer le godemiché tout en bas ; elle lubrifia à nouveau son vagin, puis s’assit sur la selle d’où le cylindre dépassait de cinq centimètres. Doucement, elle appuya sur la pédale haute et le godemiché la pénétra profondément jusqu’au col de l’utérus ! Poussant un gémissement sourd, elle resta ainsi un long moment, ses muqueuses intimes dilatées au maximum… Puis elle pédala à nouveau un demi-tour, le godemiché ressortit partiellement ; et remonta en elle quand elle continua ses efforts !

L’employé avait une oreillette qui lui permettait d’entendre ce qui se passait dans les cabines ; bien que ce dispositif aurait pu être attaqué sur le plan légal, il permettait de secourir une dame qui aurait été blessé par un godemiché trop gros. Mais il n’entendait que des gémissements de plaisir… Un peu rassuré, il tourna un bouton pour vérifier les autres cabines utilisées.

Madame Antonine de Chabert-Barella accélérait son pédalage à la limite de ses capacités sportives ! Lentement, elle réglait la mollette toujours plus haute, augmentant l’amplitude du mouvement du godemiché ! Secoué par un orgasme qu’elle n’avait pas connu depuis des années : Son vieux mari la délaissait pour des plus jeunes ! Elle se retint un moment de crier tant le plaisir était fort, puis se lâcha totalement tandis qu’elle enlevait ses pieds des pédales et laissait l’inertie continuer de la pénétrer en cadence ! Elle cria alors de façon spasmodique, l’employé se précipita dans la cabine et lui demanda à brûle-pourpoint :

– Madame ! Madame ! Ça va ? Vous voulez du secours ?

Mais elle ne l’entendait qu’à peine, sur un petit nuage… Elle se contenta de secouer la tête, son visage transfiguré par une jouissance intense ! Lui repartit en soupirant d’aise, ces dames choisissant les godemichés les plus gros sans prendre de précaution ! Il se précipita vers une autre cabine où le voyant clignotait, une autre cliente demandait avec un peu de réserve :

– J’ai vu sur votre prospectus qu’on pouvait ajouter des vibrations… Pouvez vous le faire ?

L’employé actionna un bouton sur le panneau de commande à côté du vélo et un vrombissement monta du godemiché enfoncé dans le vagin de la dame ; qui gémit de plaisir, tendant la main pour pousser encore le potentiomètre de réglage, malgré ses mises en garde ! Tandis que dans la cabine voisine Antonine de Chabert-Barella restait immobile sur le vélo avec un sourire ravi sur les lèvres : l’amie qui lui avait parlé de cette nouvelle activité « sportive » n’avait pas menti et même sous estimé les sensations ressenties ! Elle se rendit à la douche au fond de la cabine et se refit une beauté devant le miroir ; avant de sortir avec la tête haute quoiqu’avec un peu de rouge aux joues… L’employé l’accompagna à la sortie en lui souhaitant une bonne soirée et ajoutant qu’il espérait qu’elle reviendrait bientôt.

Rentrée chez elle, elle appela tout de suite l’amie en question pour lui raconter sa séance :

– Ma chérie ! Tu avais raison ! Mille fois raison ! J’ai eu un de ces plaisirs… Plaisir impossible à quantifier ! J’y retourne demain… Demain sans faute !

L’autre riait aux éclats et racontait ses propres expériences :

– Moi je prend le numéro 12 ! 12 tu m’as bien entendu ! Bon, il faut faire attention pour t’enfiler dessus… Moi, ce que je fais, je mets le gode tout en haut, je lubrifie bien et je descend dessus, en douceur ! En prenant mon temps, que je me dilate ! Puis j’attends un moment, et je pédale tout doucement… Vraiment doucement ! Si je sens que ça tire un peu, je remet du lubrifiant, on peut en injecter par l’intérieur du gode… Et comme ça jusqu’à ce que je sois bien dilatée et que je peux pédaler à fond ! Puis je mets les vibrations, et là… Là… Je ne me maîtrise plus ! Je crie, je hurle… Heureusement que les cabines sont insonorisées !

Antonine de Chabert-Barella poussait les hauts cris, coupant la parole pour affirmer :

– Jamais je ne pourrais passer au-dessus du numéro 8 ! Déjà… Mais comment tu fais, enfin ? C’est bien trop gros ! Non, tu me fais marcher ! Je ne te crois pas !

Et son amie de rétorquer, un peu vexée :

– Je te l’assure, ma chérie ! Écoute, tu as eu des enfants, ils sont bien passés ! Alors, un gode comme cela… Le numéro 8 tu dis ? Mais je n’ai même pas commencé par lui ! Allons allons !

Elle se reprit et ajouta :

– Bon, avec Edmond, nous avions pratiqué autrefois le fisting ! Mais c’était il y a longtemps et cela ne l’excite plus… Alors, me dilater le vagin à l’écarteur toute seule, merci bien ! Là au moins, au SBC club, je m’éclate !

Le téléphone fonctionna une bonne partie de la soirée, Antonine de Chabert-Barella tenait à raconter son aventure à chacune de ses amies les plus proches ; certaines connaissaient et avaient pratiqué, d’autres demandaient des précisions… Bien entendu, elle en donnait avec emphase :

– Si tu ressens cela un jour, tu ne voudras plus t’arrêter ! Je t’assure ! Tu sens le gode en toi… Il remue à ta guise… Et quand tu mets les vibrations en marche… Je n’ai pas encore essayé mais il paraît que…Ouh là là… Je ne peux même pas te décrire l’effet que cela fait !

Au moins deux lui promirent de tester sa nouvelle activité, et elle ne résista pas au plaisir de raconter sa séance à son époux ; qui l’écouta distraitement, il songeait au conseil d’administration du lendemain et il avait d’autres choses en tête que de s’appesantir sur les orgasmes mécaniques de sa moitié ! Et dès le lendemain elle retourna au SBC club avec des demandes bien précises…

L’employé n’était pas le même, et quand elle lui demanda un « numéro 10 » il ne cilla pas ! Il plaça le godemiché demandé, et se retira tout de suite : Il avait vu sur sa tablette que madame était venue la veille et qu’elle était donc au courant des dangers possible… Elle fit comme son amie lui avait préconisé, plaçant le cylindre de caoutchouc tout en haut avec l’amplitude la plus grande et se laissant pénétrer en douceur, après avoir copieusement enduit son vagin de lubrifiant ; il lui fallut de longues minutes pour s’asseoir sur la selle, tant elle devait se dilater, et elle avait l’impression que le bout heurtait son col de l’utérus ! Elle hésita à donner un coup de pédale, mais la sensation du godemiché se retirant de son intimité la soulagea un peu ; elle appuya à nouveau sur son autre pied et il remonta en elle… La faisant crier aussitôt ! Dans l’oreillette, l’employé l’entendit et il rit tout seul en songeant :

– La vieille peau prend son pied ! La chaudasse… Un 10 direct ! Elle doit s’envoyer du sacré calibre pour avaler ça aussi facilement !

De par sa profession, il passait ses journées à entendre jouir des dames plutôt matures, et il aurait pu en raconter… Certaines de ses clientes, dans la vie de tous les jours, étaient très prudes ! Et élevaient leurs enfants, surtout leurs filles, avec une sévérité sans faille… Mais elles venaient là se lâcher totalement, se comportant comme des femmes faciles avec un amant ! Avec la bénédiction de leur époux, qui ne semblaient pas ressentir de jalousie devant leurs orgasmes dévastateurs !

Madame Antonine de Chabert-Barella pédalait au ralenti, hoquetant quand le godemiché remontait en position haute ; d’un coup de doigt sur l’interrupteur, elle déclencha les vibrations et ce fut l’apothéose : la jouissance fut immédiate, elle activait ses jambes sans même s’en apercevoir… Ses cris s’étaient changés en hurlements, à tel point que l’employé vint voir ; mais il referma la porte en silence, en murmurant, blasé :

– La salope… La salope ! Elle te prend un de ces panards…

Mais il dût revenir un peu plus tard pour aider madame Antonine de Chabert-Barella a descendre du vélo, elle était tétanisée et ne pouvait le faire seule ! En professionnel, il comprit aussitôt pourquoi : Le godemiché était en position haute et il lui aurait fallu se lever sur les pédales pour le retirer de son vagin ! Il fit effectuer au pédalier un demi-tour et soutint sa cliente jusqu’à un tabouret où il lui conseilla de se poser quelques minutes. Puis il la laissa, on l’appelait dans une autre cabine : une de ces dames avait du mal à pédaler, elle voulait savoir si lui pouvait le faire à sa place… Il dût rappeler avec ménagement qu’on était là dans un club de sport avant tout et qu’elle devait faire un effort ! Mais il ajouta en baissant le ton :

– Si madame ne veut absolument pas se servir des pédales je pourrais… Enfin, normalement je n’ai pas le droit de le faire !

La dame eut un petit rire de gorge et elle tira son portefeuille de son sac posé sur la tablette à côté du vélo ; elle lui glissa un billet de 50 euros et il se pencha sur le pédalier pour adapter sur l’axe un petit moteur électrique qu’il relia à une prise 220 V. Puis il tendit une télécommande à la cliente en lui expliquant :

– Vous avez là la mise en route, et en appuyant sur + ou – vous faites varier la vitesse de rotation ! Bien entendu l’amplitude reste réglage de même qu’avec le pédalier. Je vous recommande de rester sur une vitesse assez basse, au moins au début ; et si vous avez le moindre problème vous m’appelez !

Il resta un moment derrière la porte pour être prêt à entrer de nouveau dans la cabine au cas où la dame s’y prendrait mal avec la machine ainsi motorisée : certaines clientes appuyaient sur le + trop vite et la vitesse de va-et-vient devenait telle qu’elles lâchaient la télécommande ; incapable donc de faire ralentir… Il se devait d’être très prudent, le système électrique état de son fait et lui vaudrait d’être licencié sur le champ si le propriétaire l’apprenait ! Car le fait d’être classée en salle de sport exigeait que ce soit les clientes elle-mêmes qui pédalent sur les vélos… Mais cela lui rapportait autant que son salaire, pas très élevé au demeurant !

Il revint vers madame Antonine de Chabert-Barella qui avait pris sa douche et voulait avoir des explications sur l’option « électrostimulation » ; il lui donna une brochure et donna les grandes lignes de cet option : Des stimuli électriques de faible intensité mais de haut voltage étaient envoyés au niveau vaginale et vulvaire le long du godemiché… La cliente promit de tester cela le lendemain et quitta la salle de sport en chantonnant.

Effectivement, dès sa journée de travail finie, elle était là et demanda après l’électrostimulation ; qui la ravit absolument, les secousses électrique passant de son vagin à sa vulve et réciproquement en même temps que le godemiché numéro 11 dilatait ses muqueuses internes… Elle partit d’ailleurs de là en boitillant, tant elle avait abusé de ce nouveau plaisir ! Et elle était épuisée d’avoir pédalé si vite et si longtemps…

Parmi les clientes les plus ferventes du SBC club, des confidences se faisaient, notamment sur l’« option moteur » ou « OM » en abrégé ; et bien entendu madame Antonine de Chabert-Barella voulut tester ! Mais il fallait que ce soit un certain employé, le seul à proposer (illégalement je le rappelle) cette option ; elle parvint tout de même à ses fins, et décida à cette occasion de prendre le godemiché numéro 12, comme le faisait son amie : Un cylindre de trente-cinq centimètres de long sur six de diamètre… Il lui faisait un peu peur, mais l’excitait fortement en même temps ! Elle demanda aussi de le munir d’électrodes pour l’électrostimulation, une à l’extrémité et une autre à la base, cette dernière entrant en contact avec le clitoris à chaque va-et-vient.

L’employé installa le moteur électrique sur le pédalier et donna les directives de fonctionnement à sa cliente (très généreuse avec lui, d’ailleurs !). Elle se familiarisa avec la télécommande, puis elle attendit que le jeune homme retourne à l’extérieur pour lubrifier copieusement son vagin et le godemiché placé en position haute. Elle se haussa alors sur les pédales, et descendit en s’empalant très doucement sur l’énorme cylindre de caoutchouc ; sentant avec une sensation extraordinaire ses muqueuses intimes se dilater, elle gémissait sourdement… Se disant toutefois que jamais elle ne pourrait se pénétrer totalement, comme le faisait son amie ! Elle dut s’arrêter et attendre, puis reprendre sa pénétration… Pour parvenir enfin à s’asseoir sur la selle, le godemiché si profond en elle qu’il lui semblait remonter dans son ventre ! Elle attendit ainsi quelques minutes, puis elle mit le moteur en route sur la vitesse la plus lente ; et l’énorme godemiché de se retirer un peu de son vagin avant de remonter en elle… Une fois, deux, trois… Elle sursautait à chaque va-et-vient, poussait un cri perçant, puis son pouce effleura la touche + de la télécommande ; elle se mit alors à hurler tant l’accélération la transportait de plaisir ! Son autre main tâtonnait à la recherche du bouton des vibrations sur le boîtier du vélo, et quand le godemiché se mit à trembler en tous sens, elle déclencha l’électrostimulation en poussant le potentiomètre à fond…

L’effet des trois option combinés, plus la grosseur monstrueuse du godemiché, mettait madame Antonine de Chabert-Barella dans un tel état qu’elle perdit complètement la notion de danger : elle desserra la molette de réglage d’amplitude et acheva de la monter au maximum ; prenant un véritable coup de poing tout au fond de son vagin ! Elle hurlait toujours, ses mains se crispaient, et par un malheureux hasard son pouce appuya sur la touche + : Le moteur électrique de se mettre à tourner avec sa plus grande vitesse… Folle soudain de douleur, la dame lâcha la télécommande qui se brisa en tombant sur le sol, et sa souffrance fut soudain si forte qu’elle en devint muette : le terrible godemiché la perforant jusqu’à ses entrailles, les secousses électriques étant encore plus fortes avec le sang qui giclait et augmentait la conductivité… Et les vibrations dont le cylindre de caoutchouc était animé achevant de le transformer en marteau-piqueur au travers du corps de la malheureuse !

Devant les cabines, l’employé faisait les cent pas, se rendant vers chaque cliente qui le désirait : pour changer un godemiché, pour un renseignement ou pour rajouter une option. Il en oubliait madame Antonine de Chabert-Barella, pourtant la seule à ce moment là à utiliser l’entraînement électrique ; et elle avait tellement mal qu’elle ne criait plus, sa bouche démesurément ouverte en un appel muet !

Il pensa soudain à cette cliente si particulière (et si gourmande, peu de dames demandaient un numéro 12, surtout avec vibrations et électrostimulation en même temps…) Quand à vouloir en plus un entraînement mécanisé, cela ne s’était jamais produit ! Il regarda sa montre, frémit en voyant qu’il y avait une demi-heure que madame Antonine de Chabert-Barella pratiquait le sex-bicycle ainsi… Il se précipita, et la vison d’horreur se grava à jamais dans sa mémoire : paralysée par la terrible souffrance, elle restait droite sur le vélo, le mécanisme électrique l’éventrant de plus en plus… Une cascade de sang, d’entrailles fumantes dégoulinant de sa vulve ouverte du nombril à l’anus ! Mais elle était bien vivante, elle tourna la tête vers l’employé, avec un regard suppliant… Celui-ci resta un long moment interloqué, ne sachant que faire… Avant de se précipiter vers le coup de poing d’arrêt qui stoppait les vibrations et l’électrostimulation ; mais pas le va-et-vient, puisqu’il était branché directement sur une prise ! Et il lui fallut encore plusieurs minutes pour tirer sur le fil, tellement il était paniqué… Et quand enfin le pédalier arrêta de tourner, la malheureuse bascula à terre, ses cuisses écartées laissant échapper tous ses organes internes par l’horrible plaie…

Madame Antonine de Chabert-Barella mourut dans d’atroces souffrances sur le chemin de l’hôpital, au milieu de pompiers et du docteur du Samu secoués de nausées, malgré leur ancienneté dans le métier…

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