Au début des années 90, j’étais directeur d’une association de scouts. J’organisais donc des sorties, des camps d’été, et des week-ends à la campagne ou dans des lieux touristiques, pour les scouts.
J’avais l’intention de les emmener dans un château, afin de les sensibiliser à l’histoire et à la lignée des châtelains. Et à la découverte des arbres et de la végétation qui ornaient le parc du château. Et également à les divertir. Faire notamment des jeux de piste, et des activités liées à la nature.
Je savais qu’il y avait un château, non loin de notre local, et j’allais donc trouver le responsable, en clair, le châtelain, pour négocier la location de quelques chambres pour accueillir les scouts, les cheftaines et les chefs, ainsi que ma personne, car j’entendais bien me joindre à eux. Pour le week-end de Pâques qui durait 3 jours et au cours duquel nous allions dormir 2 nuits. L’arrivée de notre petite troupe était programmée pour le samedi après-midi, et nous resterions dormir jusqu’au lundi matin, pour quitter les lieux le lundi en fin de matinée.
Je me rends donc sur place, environ un mois avant, afin de tout préparer et organiser le mieux possible. Et là, je vois le jardinier qui m’apprend qu’en fait, le châtelain est mort 3 ans plus tôt, mais que sa veuve continue malgré tout à louer les dépendances du château pour les séminaires, et entre autres, les colonies de vacances – y compris les camps scouts – donc je demande à voir cette dernière afin de conclure un contrat pour le week-end Pascal.
Il me dit alors d’aller voir dans une sorte de serre, à proximité du château, et que je trouverai Madame la Comtesse en train de s’occuper de ses fleurs, sa passion. En effet, les propriétaires sont Mr le Comte Jean-Hubert de la Taillanderie et son épouse Marie-Madeleine.
Aujourd’hui veuve, hélas. Elle était âgée de 82 ans. Quant à moi, j’avais 27 ans.
Je frappe à la porte de la véranda, et j’entends : « Entrez »
J’entre et je vois une vieille dame très distinguée, avec des cheveux blancs impeccablement coiffés, et une robe bleue avec des petites fleurs en motifs.
– Bonjour ! Vous êtes bien madame la Comtesse ? Interrogeais-je.
– Oui c’est bien moi ! Vous venez pour une location jeune homme ? Me demanda-t-elle.
– Oui, ce serait pour le week-end de Pâques, pour 2 nuits, avec des jeunes scouts.
Elle m’expliqua les parties dans lesquelles nous pourrions aller, et les endroits interdits, comme le haras, pour ne pas effrayer les chevaux – avec les enfants c’est toujours un risque – et les douves.
Puis on se met d’accord, un accord verbal, pas besoin de signer de papiers. En revanche, pour le règlement, il faudra que je lui paye pendant le séjour, soit en arrivant, soit en repartant le lundi.
Donc tout me semblait prêt, il ne me restait qu’à avertir les scouts et leurs parents. Ceux qui voudraient participer à ce week-end devaient se faire connaître. Je fis aussi appel à quelques parents dévoués qui pourraient amener leurs enfants et des copains au château et les ramener le lundi.
Le camp commença donc, et je décidai d’aller payer la comtesse, dès notre arrivée, pour être tranquille après. Nous avions convenu d’un prix et je lui donnerai l’argent en espèce. Et oui elle louait souvent ainsi, afin d’en déclarer le moins possible au fisc. Préférant garder l’argent pour entretenir cette grande bâtisse, son parc et le haras.
La comtesse me reçoit dans une pièce du château, dans laquelle se trouve une immense table, avec une dizaine de chaises en bois massif, autour de la table. Et un grand canapé en velours jaune, et 2 fauteuils du même style et de la même couleur. Elle me fait asseoir sur le canapé, et elle s’assoit à côté de moi. Plus pratique pour lui donner l’argent et la laisser compter.
J’ai toujours eu une attirance pour les femmes âgées. Très âgées. Ce que j’aime en elles ? Leur sagesse, leur vieux corps qui reflète leur histoire, leur vécu, leurs douleurs, leurs joies d’avoir enfanté… Leurs règles qu’elles n’ont plus. Leur expérience de la vie sous toutes ses formes, y compris sexuelle. Et qui sait leur envie de reprendre du plaisir avec un homme, après avoir connu l’amour de leur mari pendant toute une vie. Revivre une relation intime avec un autre homme pour retrouver la jouissance … L’envie de plaire, de séduire. Enfin ça, c’est ce que j’espérais.
Et il faut dire que Madame la Comtesse, du haut de ses 82 ans, était particulièrement séduisante. Bien coiffée, bien habillée, légèrement maquillée … Bref, très coquette ! Et son physique ne me laissait pas de marbre. Bien au contraire. Environ 1m55, 50 à 60 kg, pas plus … Et le dos légèrement voûté, dû à son grand âge.
Je lui donne donc les billets un par un et on les compte tous les deux à voix haute : dix, vingt, trente … Et je peux sentir l’eau de Cologne dont elle s’était imprégnée avant de me recevoir.
Nos regards se croisent, elle me fait un sourire ravageur. Elle a des très belles dents d’un blanc éclatant malgré son âge. Je me doute bien que c’est un dentier, mais je ne suis absolument pas contrarié. A dire vrai, on croirait vraiment que ce sont ses vraies dents. Je sens alors un gonflement dans mon shirt. J’essaie de masquer la bosse en serrant les jambes, mais elle voit mon malaise et la bosse qui grossit de plus en plus, malgré le fait que j’ai posé ma main gauche dessus pour essayer de la cacher.
– C’est moi qui vous fait cet effet ? Je ne suis pas née de la dernière pluie, vous savez ! Dites moi la vérité ! me dit-elle.
– Je … Euh … Excusez-moi … Désolé … balbutiais-je
– Oh mais il n’y a aucun mal, vous savez ! Ça me touche beaucoup ! Je puis vous dire, jeune homme, qu’avec mon défunt mari, nous avons pendant plus de quarante ans été libertins et avons pas mal fréquenté les clubs échangistes, et je me suis souvent retrouvée à faire l’amour avec des jeunes hommes dans vos âges … Et je prenais beaucoup de plaisir ! Je leur en donnais beaucoup aussi Et ici au château on organisait des partouzes avec des couples de tous les âges !
– Bon alors puisque vous avez deviné, et bien oui, c’est vous qui me faites bander. Vous êtes vraiment très attirante et en plus vous sentez très bon. Répondis-je, décidant de tenter le tout pour le tout.
Alors, elle approche son visage du mien et on s’embrasse sur la bouche goulument, nos langues s’entremêlent et elle rentre la sienne dans ma bouche et je rentre la mienne dans sa bouche. Je mets les billets sur la petite table de salon, je prends ses vieux seins dans mes mains, des seins pas très gros, plutôt petits, même. Mais malgré tout bien symétriques et bien agréables à malaxer, en douceur. En triturant ses tétons que je n’ai pas de mal à trouver sous sa robe, puisqu’ils sont tout turgescents.
Alors on se déshabille, puis elle va dans une autre pièce, entièrement nue, et revient avec un drap de bain qu’elle étale délicatement sur l’assise du canapé, et elle se rassoit à la même place. Je m’agenouille devant elle, puis je lui écarte les jambes, que je place sur mes épaules, et je lui lèche sa vieille vulve aux poils blancs et très peu fournie. Puis je promène ma langue entre sa vulve et son anus, que je me mets à lécher en tournant ma langue sur sa rondelle, très peu poilue également, et je plie ma langue en 2 pour lui rentrer dans son anus, avant de la ressortir, puis de la rentrer à nouveau, ce, plusieurs fois de suite. Puis je remonte à sa vulve, et je lui lèche en rentrant mon index droit avec lequel je fais des ronds à l’intérieur, ce qui lui arrache un cri de plaisir … Elle jouit dans ma bouche. Je sens un liquide couler de son vieux vagin. J’ouvre bien la bouche que je colle sur ses lèvres vaginales, et je lèche abondamment, en aspirant, pour tout avaler …
Je me relève, et je lui demande :
– Au fait, quel est ton prénom ?
– Je m’appelle Marie-Madeleine ! Mais mes amis et ma famille m’appellent Mado !
Je vous confirme que cela est une histoire vraie
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