– Alors tu es ma Mado à moi ! Répondis-je
– Bien sûr mon jeune ami … Tu es jeune mais tu sembles savoir faire du bien aux femmes.
– Oui ! J’aime trop les femmes … J’ai eu plusieurs aventures et je peux te dire que j’ai appris beaucoup de choses en une dizaine d’années de pratique. Mais j’ai quand même une préférence pour les vieilles dames comme toi …
Je me suis levé car mes genoux commençaient à me faire mal. Et, après avoir repris un peu de forces, je m’approche de Mado, qui est restée assise sur le canapé, et je lui tends ma verge qu’elle s’empresse de gober, et de sucer en l’enfonçant jusque dans le fond de sa gorge en posant ses mains sur mes fesses sur lesquelles elle presse pour bien maintenir ma verge au plus profond de sa bouche … Elle est vraiment très douée et semble déterminée à me faire jouir. Puis elle retire sa main droite de mon postérieur pour attraper mes testicules, et elle les fait rouler dans sa main. Tout en continuant à me pomper. Puis, en poussant un cri, j’éjacule dans sa vieille bouche. Elle enfonce ma verge le plus loin possible dans sa gorge, et avale tout mon sperme. N’en laissant aucune goutte se répandre sur le sol. Elle a deux ou trois hauts le cœur, mais rien qui lui fasse lâcher prise.
Puis elle s’allonge, après être allée chercher un gros oreiller dans sa chambre, pour poser sa tête dessus. Avant de me dire de m’allonger sur elle et de la pénétrer, je lui demande si elle a une capote, car bien évidemment, je n’avais pas prévu. Elle me demande si c’est bien indispensable. Je lui réponds que non mais elle peut exiger que j’en mette une. Elle me rassure, car à la vérité je n’en avais pas spécialement envie :
– Tu sais, dans ma vie je n’ai jamais utilisé de préservatif avec aucun amant. Comme dit l’autre, je n’aime pas la viande sous cellophane. Alors ce n’est pas à 82 ans que je vais commencer. Surtout qu’à mon âge je ne risque plus de tomber enceinte. A moins que tu y tiennes vraiment ?
– Ah non pas du tout, au contraire ! Répondis-je fièrement.
Alors, trop heureux, je m’allonge sur elle, mes mains en appui sur l’assise du canapé, au niveau de ses épaules, et je la pénètre d’un coup. Elle gémit. Puis j’éjacule dans son vagin. Et elle jouit quelques minutes après moi. Puis, je me lève pour m’étirer un peu, et elle se lève à son tour. Elle prend le drap de bain et se dirige vers la grande table sur laquelle elle étale ce dernier. Puis, positionnée au bout de la table, debout, elle se penche en avant, le ventre et les seins sur la table, prenant appui sur ses coudes en joignant ses mains l’une à l’autre, et les fesses à portée de ma vue. Elle me demande :
– Pénètre moi par derrière ! J’adore ça !
Sans me faire prier, je m’exécute, prenant ses adorables petits seins dans mes mains, et, tout en les malaxant, je lui triture les tétons entre mes pouces et mes index. Elle pousse des gémissements de plaisir. Ma verge, pendant ce temps, la pilonne de plus en plus rapidement. Mes testicules claquent contre ses fesses, et j’éjacule une nouvelle fois dans son vieux vagin.
Dans sa position – debout contre la table et penchée en avant, les jambes légèrement écartées – je vois ma semence qui coule de sa vieille vulve d’amour et qui termine sa course sur le sol.
Alors, toujours ainsi positionnée, elle me demande si je veux bien l’enculer.
– Ah oui ! Plutôt 2 fois qu’une.
Alors je plaque mon ventre contre ses fesses, et je lui mets mon majeur de la main droite dans sa bouche en lui disant :
– Suce bien mon doigt et enduis le de salive !
Elle le fait comme si elle suçait une sucette. Puis, une fois que je pense que mon doigt est bien mouillé, je le retire de sa bouche et je l’introduis dans l’anus de Mado, en faisant des petits ronds à l’intérieur de son trou pour bien l’humidifier et l’élargir un peu.
Non content d’en rester là, je m’accroupis en plaquant mes mains sur ses vieilles fesses ridées mais encore tout à fait désirables et très attirantes, que je lui écarte avec mes doigts, et je lui lèche son petit trou pendant plusieurs minutes en bavant bien et en y rentrant ma langue imprégnée de salive pour bien faciliter la pénétration. Mais aussi pour le plaisir de lécher ce vieil anus généreusement offert par sa propriétaire. Puis je me relève, je présente mon gland que j’ai pris le soin d’humidifier avec mes doigts que j’ai imbibés de salive, et, mes mains à plat sur ses fesses que j’écarte doucement, j’enfonce ma verge lentement et délicatement, le plus profondément possible.
Elle ne peut retenir des petits gémissements qui me montrent qu’elle n’est pas insensible à ce qui lui arrive. Bien au contraire.
Alors j’accélère mes va et vient dans son anus. Et, au bout de plusieurs minutes, j’éjacule à l’intérieur. Mado est aux anges. Je n’avais pas pu voir, mais pendant que je l’enculais, elle se masturbait, ayant positionné sa main entre ses cuisses, déclenchant un nouvel orgasme qui lui arrache un cri de plaisir. M’étant retiré de son œillet, je lui dis de se relever, et je la prends dans mes bras, et je l’embrasse sur la bouche. Nos langues se mélangent, et, ses bras autour de mon cou, elle gémit pendant notre long baiser qui dure plusieurs minutes. Puis, sans doute un peu fatiguée, elle lâche notre étreinte, et s’assoit sur une chaise, essoufflée ! Elle me dit :
– Ouf ! Je n’en peux plus. Tu m’as épuisée. Je n’ai plus 20 ans moi !
– Reposes toi quelques minutes si tu veux. Mais moi de toute façon il va falloir que j’y aille. J’avais dit aux scouts qu’on devait se retrouver à 17h30 sur le parc du château, il est presque 19h et ils doivent m’attendre.
– Vas-y si tu veux ! Ils ont bien attendu jusque là, ils peuvent attendre encore je pense ! On se reverra plus tard si tu es d’accord !
– Tu voudrais que je revienne et qu’on fasse encore l’amour ?
– Moi je suis ouverte à tout, tu sais ! Maintenant c’est toi qui voit. Peut-être que tu n’as plus envie ? Toi aussi tu dois être fatigué ?
– Oui je suis un peu fatigué mais j’ai encore envie de toi madame la comtesse ! Tu te rends compte que c’est la première fois que j’ai la chance de faire l’amour avec une comtesse !
– J’aimerais tant que mon Jean-Hubert soit là pour nous regarder ! Il serait fier de sa petite femme, j’en suis sûre !
Alors elle se lève en s’appuyant sur la table, et me dit :
– J’ai envie de faire pipi ! Je reviens. Attends-moi !
À son âge, je ne suis pas du tout étonné. Je trouve même ça normal.
– Oh s’il te plait, attends ! Lui dis-je Je rêve de me faire uriner dans la bouche ! Et alors par une comtesse de ton âge, ce serait un privilège. Un honneur pour moi ! Tu vas t’allonger sur la table, et j’ouvrirai grand ma bouche sur ta vulve et tu urineras dedans et j’avalerai tout !
– Non ça ne me plait pas ! Tu vas t’asseoir par terre, puis tu vas prendre appui sur tes mains, la tête levée et la bouche grande ouverte, et j’approcherai ma vulve de ton visage, et je pisserai dans ta bouche !
– D’accord ma belle Mado ! Comme tu voudras ! Je t’aime trop et je te respecte trop pour te contrarier !»
Tout en parlant, elle se tient le bas du ventre, je me rends compte que ça urge et qu’elle a une grosse envie de pipi.
Pendant qu’elle prononce ces mots, je m’exécute. Ainsi, appuyé sur mes deux mains, assis en tailleur sur le sol, je relève la tête à hauteur de son pubis et j’ouvre grand la bouche. Alors elle vient positionner sa vieille vulve devant ma bouche, et, debout devant moi, elle prend ma tête dans ses mains pour coller sa vulve sur mes lèvres, alors elle se met à se soulager par petits jets qu’elle contrôle admirablement avec son sphincter, pour éviter que de l’urine ne tombe par terre, comme si elle pissait dans un urinoir, mais son urine coule directement dans ma gorge et me permet d’avaler tout son liquide doré de vieille dame – très légèrement acide, avec un petit goût d’ammoniac presque agréable à l’odeur – en déglutissant, et sans en laisser une goutte tomber à l’extérieur. Je me régale !
À la fin, elle envoie des petits jets d’urine par saccades, afin de bien se vider la vessie, toujours dans son urinoir humain. Alors, une fois qu’elle a fini de faire son pipi, elle maintient ma tête entre ses mains, ma bouche toujours collée à sa vieille vulve que j’entreprends de lécher pour éponger, avec ma langue, les dernières gouttes d’urine qui s’échappent de son urètre. Et je prends un plaisir non dissimulé à tout avaler jusqu’à ce qu’il ne reste aucune goutte sur sa vulve.
Hélas, l’heure tourne et je dois vraiment aller briefer mes scouts pour le déroulement du week-end. A contrecœur, certes, mais je dois accomplir mon devoir de directeur. Avant de prendre congé de ma comtesse d’amour, je lui promets de revenir. On s’embrasse une dernière fois, et je la quitte, le cœur gros. J’ai presque envie de pleurer tellement j’aime Mado et tellement ça me fait mal de la laisser seule. La prochaine fois, ce sera très torride entre nous 2. J’en suis sûr ! C’est impressionnant la libido de cette vieille dame de 82 ans ! Je suis baba d’admiration et d’amour pour elle.
J’ai plus de 2 heures de retard pour la réunion prévue avec les scouts. Je ne suis pas à ce que je fais. J’ai préparé, quelques jours plus tôt, un discours, mais je n’arrive pas à le lire. Je transpire, je bafouille, je tremble, je me perds dans les mots, je saute des lignes, déformant toute la logique de ma lecture. Je n’ai que la vision du visage, des fesses toutes ridées mais ô combien excitantes, et de la vieille vulve de Mado devant les yeux !
À tel point que je désigne une cheftaine pour finir de lire mon papier. N’en pouvant plus. Enfin, je réussis à annoncer à l’assistance :
– Je ne vais pas bien, je ne sais pas ce que j’ai. J’ai dû prendre un coup de froid. J’ai mal à la tête et j’ai envie de vomir. Aussi, je confie la direction de ce séjour au château à Lucie. Qui est, je vous le rappelle, sous-directrice de notre association de scouts.
Enfin, pour malgré tout donner le change, je crie, avant de me retirer :
– Scouts toujours ?
– Prêts ! Répondent en chœur les scouts et leurs chefs et cheftaines.
En fait, je vais très bien, mais je vais retrouver Mado pour lui refaire l’amour. Ce qui me vaudra de passer la nuit avec elle, dans son lit. Nous avons juste fait un gros câlin, le soir, après le dîner, dans son lit. Car elle était encore fatiguée de l’après-midi et n’avait plus la force de faire l’amour. Je lui ai tout de même léché sa vieille vulve, avant de nous endormir comme des masses, dans les bras l’un de l’autre … J’étais heureux avec ma jolie comtesse … J’aurais voulu que le temps s’arrête … Oh Mado !!! Oh Marie-Madeleine !!!

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