On devait aller en cours d’allemand de 10 h à 11 h ; pas la joie, le truc : La prof était une vioque, la cinquantaine ce qui était très vieux pour nous, ados. Elle s’appelait madame Bramarque, et on la surnommait Bismarck, ou Braquemart ; elle était taillée comme un mec, épaule carrées, cheveux roux taillés courts, et fringuée bizarre… Bref, elle attirait l’attention dans les couloirs, et pas en bien : Avec son visage triangulaire, un p’tit menton, des grosses pommettes, et un accent boche à couper au couteau… Sauf que perso, (et d’autres aussi, je l’ai appris plus tard), cette prof m’excitait… En fait, c’était pas une excit’ comme avec mes copines de classe ou autres, c’était bizarre comme attirance sexuelle ! J’ai pigé ensuite que c’était un attrait pour ce qu’on appelle maintenant les couguars, matures et autres noms utilisés par les sites pornos ! Se faire dominer par ce genre de vieilles me procurait une excit’, elle aurait limé à ma place, m’aurait sucé en me demandant de lui lécher sa moule bien rousse… Bref, ça me prenait des fois, et après j’oubliais le temps que ça revienne dans mes fantasmes, des mois plus tard !
De 10 h à 10 h 15, on avait récré ; on descendait des classes dans la cour, on prenait l’air et on remontait. Les nanas allaient s’égoutter la moule, enfin c’est ce qu’on disait nous, les mecs ! Nous, on pissait en 5 secondes, on se la s’couait vite fait et on ressortait ! Elles, elles passaient tout ce temps dans les chiottes, à rigoler, se raconter des trucs loin des oreille masculines…
Moi, y m’arrivait souvent de profiter des récrés pour me branler ! C’était l’époque où les hormones me montaient à la tête, et où bander finissait par devenir douloureux si je me vidais pas les balloches très souvent ! Le soir dans mon pieu, bien sûr, mais aussi en journée ; là, y avait pas d’autres choix que d’aller s’enfermer aux chiottes pour une pougnette rapide : Vite, cracher la sauce pour avoir la paix quelques heures !
Ce jour-là, je triquais comme un âne avant la récré, et du coup je file aux chiottes, mais pas de bol y avait foule devant les urinoirs ; donc aller tout au fond s’enfermer dans une cabine était compliqué : Tout le monde me verrait, et tu parles si les mecs pigeraient que je voulais me faire pleurer le poireau ! Je fais donc demi-tour pour aller à l’autre bout du couloir (deux chiottes par étages seulement, enfin quatre avec ceux des pisseuses) ; et là aussi y a foule ! Je pourrais monter d’un étage, mais pareil y aura du monde. Pas le bon moment pour se branler, y a pas à dire ! Sauf que quand on bande à cet âge, bien on réfléchit pas trop : Il m’est eu arrivé de le faire en plein cours, avec le rabat du cartable (placé sous le bureau) qui cache les genoux et la pogne qui s’agite féroce !
C’est là que je me dis que je pourrais aller dans la salle où on va avoir allemand, 15 minutes plus tard : Évidement y a personne, la fameuse Bismarck n’arrivant qu’à la fin de la récré, elle aussi doit changer de classe, peut-être d’étage, et en plus elle passe de temps en temps en salle des profs (au rez-de-chaussée, je précise) ; et aussi à aller s’égoutter sa chagatte rousse, elle devait bien pisser comme nous ! Bref, je devrais être tranquille pour me tripoter rapidos, faut dire qu’à cet âge on arrivait à juter en moins d’une minute ! Y avait qu’un truc, fallait pas que je me fasse voir en rentrant dans la salle, c’était interdit sérieux : Au fond y avait des placards avec des produits de ménage, des cartes pour la géo, parfois des projos pour passer un film (du super-8)… Donc là y avait pas photo, le mec pris dans une classe sans le prof c’était quatre mercredis de colle et lettre aux parents !
Sauf que réfléchir avec la bite qui remontait dans la ceinture, ben non ! Je me retape le couloir à moitié, et je m’arrête devant la 72 ; personne attend devant, normal mes potes et potesses sont en bas ou aux chiottes ! Pas de Bismarck non plus, donc je me crois tranquille : J’ouvre la porte du fond (y en a deux par salle), je jette un œil, et comme je vois personne je me faufile dedans ; vite je vais au fond, vers ses fameux placards et j’ouvre une porte au hasard. Bof, bof la cachette pour se branler dedans mais bon… Faut pas chercher, vu tous les endroits où on se tirait sur la nouille ! Et j’étais pas le seul obsédé, les autres faisaient de même ! Y avait qu’à entendre les bruits de sommier la nuit, les gémissements des mecs en plein sommeil, dans les dortoirs…
Je me mets face au placard, tout contre les étagères, je me marre en songeant que je vais envoyer la suce blanche au milieu des papiers, des produits et autres trucs ! Slach-slach-slach, je m’astique sans me rendre compte de ce qui se passe autour de moi ; faut dire que dans ces moments là, ben on va trop philosopher, ni s’intéresser à autre chose qu’au pied qui monte, monte…
Le bruit à mes oreilles sonne comme une explosion : Je suis toujours à me secouer la nouille, faudrait pas bien plus de temps pour me faire juter, quand la voix de la prof d’allemand retentit au ras de mes tympans :
– Mais qu’est ce qu’il fait, le malheureux garçon ? Qu’est qu’il fait ?
Là, j’atterris en vitesse, sauf que j’ai toujours ma bite en main et que je continue mécaniquement ; c’est dingue, mais c’est comme ça ! C’est pas l’envie, soudain ça me coupe tout… Plutôt la honte et je me cache presque la biroute entière entre mes doigts… Sauf que la Bismarck apprécie moyen que je fasse ça ! Pour elle, je devrais m’excuser, et tout au moins rentrer mon bazar ; là, j’aggrave mon cas ! Elle braille encore :
– Vous allez arrêter ? Arrêter ! Vous comprenez ce que je dis ?
J’ai l’impression qu’elle hurle, que ça doit s’entendre à l’autre bout du couloir… Qu’on va venir voir, que tout le monde va me chopper en pleine branlette ! En fait, elle devait pas parler plus fort que ça, sauf qu’elle était au ras de mes feuilles ! Je suis paralysé, je pourrais foutre le camp en courant, même si ça servirait à rien, mais réagir ! Non, je reste là, bloqué, avec sa gueule triangulaire au ras de mon épaule gauche, sa trogne déformée par la colère, la réprobation… Quand soudain elle passe sa main droite sur mon ventre, et elle choppe ma pogne sur ma bite dans sa propre pogne ! Incroyable ! Elle serre le tout, elle a des doigts maigres et longs comme des pattes d’araignée…
Elle fait deux ou trois allers retours, en grondant des « mais ce n’est pas possible» en boucle ! Là, je suis scotché vraiment scotché ! Je me laisse faire, à cette époque on contredisait pas un adulte… Et elle grogne :
– Enlève ta main ! Enlève ta main ! Je te dis d’enlever ta main !
Terrorisé, je retire ma pogne de sous la sienne, et j’ai tellement d’élan que je cogne du coude contre son bide ; elle est vraiment collée derrière moi, elle pousse un « aaarh » en recevant le coup et je sens qu’elle serre ma bite dans ses griffes… Mais elle dit rien, si ce n’est des « mais… Mais… » Et elle me décalotte féroce, ça me tire le frein à mort ! Puis elle se met à me branler, sur le moment je faisais pas gaffe mais ensuite j’ai pigé que c’était pas sa première branlette : Le rythme, la façon de faire… Elle me grogne à l’oreille :
– Qu’est ce que tu fais là ? Qu’est ce que tu fais ? Tu vas répondre ?
Tu parles si je ferme ma gueule ! Que lui dire ? Que je me branle ? J’oserais jamais ! Mieux vaut la fermer, jouer au con ! Je dis rien, je la laisse faire, pensant qu’elle va me lâcher vite fait… Elle m’a choppé la bite pour me punir mais elle va arrêter !
Sauf qu’elle continue : Elle me branle, me branle… Tirant toujours la peau en arrière un peu trop, à un moment je pousse même un « aïe » et la Bismarck de gronder dans mes tympans :
– Le garçon a mal ? Il a mal ? Mais c’est pas vrai… C’est pas vrai ! Je vais lui faire voir, moi, si ça fait mal !
Cette prof a la particularité de parler parfois à la troisième personne… Dès fois on pige pas ce qu’elle dit, de qui elle parle : Elle bave « il va aller au tableau, le garçon » et on se demande à qui elle dit ça ! Mais là, le garçon c’est bien moi, y a pas d’embrouille… Je halète :
– Vous… Vous me faites mal quand… Quand…
J’arrive pas à lui dire qu’elle me décalotte trop, j’ose pas ! Trop honteux, de se branler, de se faire chopper surtout ! Et elle de monter d’un ton :
– Qu’est ce qu’il a le garçon ? Mais qu’est ce qu’il a ? Hein ? Hein ?
Elle ponctue ses paroles en tirant ma peau encore plus à chaque fois ! Je veux me baisser pour que ça tire moins, mais elle passe son bras gauche sur mon ventre et me tient en haut ! Et elle a de la force, cette Boche ! Pas beaucoup de muscles, mais des nerfs d’acier ! Et elle accélère sa pougnette, je sens que ça vient, ça vient… J’peux pas m’empêcher, là c’est trop tard ; je jute avec un grognement, perso ça me fait ça quand je jouis vraiment… Je vois que ça part dans le placard, ça éclabousse les flacons de détergent… Et aussitôt la Bismarck de brailler tout en continuant de me branler sans ralentir :
– Mais il a éjaculé, le mauvais garçon ! Il a éjaculé partout ! Il en a mis partout… Partout… Partout !
Elle finit sa phrase en criant presque, mais elle continue imperturbable de secouer sa main ! Et ça commence à me faire un mal de chien, quand je me pougne perso une fois craché je me la secoue tout doux et j’arrête… Sauf que là la Boche me branle à donf, je me plie en deux, je me tortille… Mais elle me tient bien, la salope a une force terrible : Je suis ado et j’ai la pêche mais je peux pas bouger beaucoup ! Surtout que l’autre grogne toujours :
– Il va se tenir tranquille, le garçon ? Il va se tenir tranquille, je l’assure ! Je l’assure !
Je suis bloqué par son bras gauche, la salope me serre contre elle à mort ! Et tchac-tchac-tchac de la pogne droite, j’ai même pas débandé et ça me reprend illico… Au moins ça fait plus mal, enfin si un peu parce qu’elle décalotte toujours à mort ! Mais j’arrête de bouger, je me laisse faire parce que je peux rien faire d’autres !
La Bismarck halète maintenant, sûr qu’elle doit commencer à fatiguer du poignet ! Elle s’exclame :
– Ça va venir ? Ça va venir, hein ? Mais ça va venir, je te le garantis !
Oh putain, elle veut me faire cracher à nouveau ! Bon, se branler deux fois de suite c’est pas rare, mais y faut un peu de temps… Et puis… Tranquillou dans mon coin en pensant à une nana bien roulée ! Là, avec cette vieille peau qui me la secoue terrible, ça va être dur !
Y se passe un moment, je peux pas dire combien vu que j’ai pas la notion du temps… Tu parles ! Se faire pougner par ce tableau, dans ces conditions… Elle me bloque toujours contre elle, une poigne de fer ! Et de l’autre, ça y va à donf, tchac-tchac-tchac ! Je sens un peu que ça va venir, le genre de truc qui m’avertit ; mais pas assez vite pour la Boche qui reprend ses jérémiades :
– Il veut pas, le garçon ? Il veut pas ? Mais si ! Mais si ! Il va éjaculer à nouveau ! Oui! Oui ! Il va éjaculer !
Le ton, la façon de me menacer, tout ça ne va pas me faciliter la tâche ! Bordel… A un moment, j’essaie de me reculer d’un coup, pour m’échapper, mais rien à faire la Bismarck bouge même pas ! Un vrai pilier de rugby ! Je la sens se raidir et c’est tout, elle a pas bougé d’un centimètre !
La Bismarck continue à donf, tchac-tchac-tchac, comme une machine à vapeur ! Je me dis que je vais juter, mais non… Le contexte, quoi ! Cette vieille peau, sa gueule triangulaire d’extra-terrestre, sa façon de me coincer contre elle… Salope de Boche ! Je ferme les yeux, je me dis que si je crache pas elle va m’arracher la bite à force de me pougner ! Sauf qu’on balance pas la sauce sur commande ; y en a qui donnerait tout pour pas le faire trop vite, et là moi je voudrais lâcher mon foutre illico…
Vexée comme un pou, la Bismarck se met à brailler à nouveau :
– Mais il va éjaculer, le mauvais garçon ? Il va éjaculer ? Je jure qu’il va le faire ! Il va le faire ! Il va le faire !
Je me concentre, je pense à des nanas bien bandantes ; rien… D’hab’, ça me fait jouir rapidos, surtout si y a en plus un fantasme quelconque, la fille passée au fouet, ou coincée dans des barbelés, ou encore en étant à six sur elle… Mais bon, là, pour se faire un scénar’ bien hard, dans les conditions où je suis…
La Boche me la secoue toujours, me décalottant à fond mais curieusement je le sens moins tant elle a dû m’étirer le frein ! Elle accélère encore, putain mais elle fait de la muscu pour tenir si longtemps ; et tchac-tchac-tchac… Tchac-tchac-tchac…. Tout en pestant après moi :
– Mais il va éjaculer, le garçon ! Il va éjaculer ! Il…
Elle reprend son souffle, ouais elle fatigue tout de même ; sauf qu’elle arrête de parler mais pas de me branler ! Elle réserve toute sa pêche pour la pougnette ! Salope ! Salope de Boche !
Je me concentre au max pour arriver à juter, les meilleurs nanas, les plus salasses, les plus chaudes… Rien ! Et plus je veux le faire moins ça vient ! Merde ! Merde de merde ! L’autre s’escrime en vain, murmurant des trucs en Boche que je pige pas :
– Schaïsse ! Schaïsse…
Je saurais plus tard que ça veut dire « merde » ! Comme je le dis dans ma tête ! Elle y met de l’ardeur, la Bismarck, à brailler, presque autant qu’à me branler ! Là aussi j’ai l’impression qu’elle gueule, mais en fait c’est parce qu’elle à sa bouche au ras de mon oreille gauche ! Elle me serre terrible contre elle, je peux pas bouger d’un poil…
Je finis par pouvoir réfléchir un peu, je me dis qu’il faudra bien qu’elle me lâche avant que mes potes ne rentrent dans la salle ! Sauf que c’est la prof qui va ouvrir la porte, jamais un élève ne va le faire de lui-même… Trop heureux de rester dans le couloir, c’est toujours quelques minutes de cours en moins ! Donc je suis coincé là, aux prises avec ce tromblon… Putain de merde !
Voyant que ça ne vient pas, la Boche s’énerve encore plus ! Elle grogne entre ses dents :
– Mais il va éjaculer, le mauvais garçon ! Il va éjaculer, il peut en être certain ! Même s’il faut y passer la journée ! Il va finir !
Ces dernières paroles me stupéfient ! La journée ! Oh bordel… Elle va pas faire ça, tout de même ? Non ? Elle va m’arracher la bite, à force de pougnette ! Je tente encore un mouvement de recul mais peau-de-zébi je peux toujours pas bouger… Nada ! Et la Bismarck de continuer, imperturbable, chuchotant à mes oreilles des « Schaïsse ! Schaïsse ! » en boucle !
J’arrête de fantasmer, ça ne marche pas ! L’autre me coupe tout… Tout… Je sais pas comment je bande encore ! Faut que la Bismarck me la serre correct et me la secoue vraiment rapidos pour que ma biroute reste raide ! Je tente de supplier :
– Arrêtez… Arrêtez… S’il vous plaît ! S’il vous plaît…
La réponse claque aussitôt, j’ai l’impression qu’elle hurle, la Boche :
– J’arrêterais quand il aura éjaculé, le garçon ! Pas avant ! Pas avant, il a compris ? Il a compris le garçon ?
Je tente le tout pour le tout :
– J… Je peux pas… Je peux plus ! Je…
Et elle d’embrayer aussitôt :
– Mais il va y arriver, le mauvais garçon ! Il va y arriver ! Je vais le faire éjaculer ! Je vais le faire…
Putain de merde ! Je me laisse aller, je suis tout mou mais elle me tient bien debout ! Et tchac-tchac-tchac… Tchac-tchac-tchac… Ça paraît ne jamais s’arrêter ! Mais soudain je sens que ça viens ! Peut-être le fait de justement lâcher prise, ne pas vouloir juter à tous prix… Putain, faut pas que je perde le truc… Je fait tout pour me décontracter, penser à rien… Et tchaff, ça part, je crache la purée ! Ouais… Ouais ! Ouf, la salope va me lâcher ! Enfin ! Ouais…
Je me rends compte que je jouis vraiment, bien plus que la première fois où j’avais craché à la va-vite sans vraiment de plaisir ! Là, pendant que la Boche s’escrime encore et toujours sur ma bite, je grogne, je gémis, je… Sauf que je me dis soudain qu’elle va pas s’arrêter pour autant ! Ah non ! Non !
Tout en me branlant post-jutage, elle grogne :
– Il a éjaculé, le méchant garçon ! Il a encore éjaculé, hein ? Mais il va voir ! Il va vraiment voir ce qu’il en coûte de se masturber en cours !
Et elle continue de me la secouer, là ça devient terrible, ça me fait un mal de chien, j’ai l’impression qu’elle va m’arracher le bazar ! Se faire branler comme ça après orgasme, à donf… Putain ce que je dérouille ! Je me retords, je tente de lui échapper, mais la salope a une poigne terrible : On dirait que je suis attaché à un arbre, qu’il faudrait que je le déracine pour partir ! Rien à faire… Je suis condamné à rester là dans ses pognes, une qui me bloque et l’autre qui me pougne toujours !
Fou de douleur, je tente encore de me dégager, mais plus je remue (à peine) plus la salope me serre contre elle ! Une force de cheval, cette pute ! Elle dit encore :
– Ah, il voulait se masturber en plein cours, le méchant garçon ! Ah oui… Et bien je vais lui donner une leçon, moi ! Oui, parfaitement ! Quand je le lâcherais, le méchant garçon, il ne pensera plus à se masturber !
Bordel ! Elle me branle pas parce que ça la fait mouiller, que c’est son truc, non ! Elle veut me punir ! Bordel de bordel ! Mais combien de fois elle va me vider les couilles ? Déjà là il est pas sorti grand-chose ! Comment ça va se finir, ça ? Merde ! Ça se met à me brûler, j’ai l’impression qu’elle va de plus en plus vite, qu’elle me décalotte encore plus, et je bande … Ouais, je bande ! Mais que puis je faire : La Bismarck me tient serré et elle va pas lâcher ma pine comme ça ! J’ai l’impression qu’elle va me la tripoter des heures durant, des jours peut-être…
Je me mets à répéter en boucle « arrêtez ! Arrêtez..» En vain ! La Boche paraît ne pas ressentir la fatigue, on dirait un robot, un extra-terrestre venu sur Terre pour pougner ses élèves… D’où sa force, sa drôle de tête… Je sens que je vais chialer tellement, ça me fait mal…
A mon oreille gauche, elle se mets à respirer fort ; au début, je crois qu’elle va se calmer, que son poignet droit va ralentir… Mais non, on dirait qu’elle s’excite ! Ouais ! Branler un jeune ça doit la faire mouiller ! Ah, y fallait du temps pour que ça se mette à couler dans sa chagatte… Et c’est mon zob qui va en faire les frais ! Parce que ça a pas l’air de progresser vite, ni elle ni moi ! Trois branlettes de suite, oh j’ai eu fait ! Mais bon… Avec un scénar’ bien ficelé en tête, les nanas canons autour de moi dans ma tête… Là, avec cette vieille peau qui me tient serrée à mort, cette tête triangulaire au ras de la mienne… Le placard en face de moi… Pas facile de cracher une troisième fois dans ces conditions !
Je sais pas combien de temps ça a encore duré ! Mais longtemps pour moi, très longtemps… Je dirais des heures, alors que bon, en réalité… Sauf que la réalité je m’en foutais dans ces moments là ! Ma bite paraissait être un bout de bois, un truc brûlant qui chauffait même mon bas-ventre autour des couilles… Elle se serait arrachée que ça ne m’aurait pas étonné outre mesure ! Et la Boche de se mettre à haleter à mon oreille, parlant total en deutch ce qui fait que je pigeais rien ! Puis elle s’est mise à frotter son bassin contre mon cul, le truc rapidos comme si elle limait… A un moment, elle est revenue au françouze, elle a encore parlé de « garçon » de le faire « éjaculer »… J’ai supplié :
– Non ! Non ! J’y arriverais pas ! Non !
Et elle de continuer, de gronder à mon oreille :
– Mais si ! Mais si ! Il va éjaculer encore, le méchant garçon ! Il va éjaculer ! Je le jure ! Je le jure !
A présent, elle se démenait du bassin à donf, tout en me maintenant de son bras gauche pour pas que je bouge d’un centimètre, et elle respirait si fort que j’avais l’impression que le vent me soufflait dans l’oreille ! Un truc de dingue ! Puis elle a tiré encore plus fort sur la peau de ma bite, en arrière, et j’ai gueulé « aïe ! Aïe ! » Oh putain là elle m’avait pété le frein ! Sûr ! Mais alors y a eu comme un déclic, j’ai senti que ça venait, impossible à arrêter ! J’ai râlé à plein gorge, des « aaah ! Aaah ! » A en plus finir, pendant que la Bismarck faisait de même au ras de ma feuille ! Mais ouais ! La pute jouissait de se frotter à moi, de me torturer la bite, de… De… Elle a serré ma pine de toutes ses forces, comme un pis de vache qu’on trait ! J’ai dû balancer trois gouttes de foutre, et encore… Et tout s’est arrêté, on aurait dit que la Terre venait de se bloquer, comme si le temps était suspendu…
On reprenait notre souffle tous les deux, moi penché en avant parce qu’elle me serrait à peine… En fait, si elle m’avait lâché complètement, je serai tombé dans le placard ! J’étais mort, mort de chez mort ! Et elle, de son côté, ben aussi pas très fraîche ! Je l’ai à peine regardée en tournant la tête, pour savoir si elle allait me laisser enfin partir : Elle dégoulinait de sueur, sa tronche triangulaire gluante de transpiration… Ça délayait son parfum, putain l’odeur… Elle a haleté :
– Alors, le méchant garçon ? Il veut encore se masturber ? Ça ne lui servira pas de leçon ?
J’arrivais plus à parler, tant j’étais naze ! J’ai juste fait signe que non de la tête, non je voulais plus me branler ! Tout mais pas ça ! Qu’elle me foute la paix, que je parte de là… De son bras qui me tenait comme une araignée tient un mouche pour la bouffer ! J’ai baissé la tête, j’ai maté ma bite, m’attendant à la voir en charpie, en franges… Non, bon elle pendait comme un vieux chiffon, mais nomal vu ce qu’elle avait enduré ! Par contre, j’ai bougé un pied, elle s’est balancée à peine et là ça m’a arraché une plainte ! Oh putain que ça me brûlait ! Comme si on m’avait tenu un briquet sous le gland ! Comme si toute la pine était à vif ! J’ai voulu regardé de plus près, je me suis penché autant que le bras de l’autre pute me le permettait, et aussitôt elle m’a relevé en disant de sa voix de Teutonne enrouée :
– Et bien ? Le méchant garçon veut encore se la toucher ? Non ? Il n’en a pas eu assez ? Le vilain ! Le vaurien !
Elle m’a secoué deux ou trois fois, me faisant gémir à chaque fois tant ma bite qui bougeait me faisait mal ! Puis elle m’a lâché tout d’un coup, et je suis parti dans le placard… Heureusement qu’il était là, sinon je serai tombé à plat-ventre ! J’avais plus d’équilibre, j’étais naze complet ! Je me suis vaguement raccroché aux étagères, j’ai fait tombé des flacons de je sais pas quoi… Et d’un coup l’instinct de survie m’a repris : J’ai foncé tête baissée vers la porte du fond, je m’y suis cogné dedans parce que je pigeais pas qu’il fallait la tirer vers moi pour l’ouvrir ! Pendant ce temps, la Bismarck rajustait sa robe, sûr qu’elle avait dû tremper sa culotte… Elle est allée ouvrir la porte vers son bureau, et là j’ai pigé qu’elle allait faire rentrer mes potes ! Toute la classe allait me voir avec la bite qui pendait, mais j’arrivais pas à la rentrer tant ça me faisait mal !
Je suis arrivé enfin à ouvrir le battant, je suis sorti en titubant en même temps que les autres pénétraient dans la salle ! Je sais pas comment personne n’a rien vu, je suppose que tous devaient regarder la prof et non le fond de la salle ! Dans le couloir, j’ai paniqué : J’ai maté de tous côtés, personne ! Bordel… J’ai pigé après qu’il était 10 h 30, et tout le monde était en classe ! La chance de ma vie : J’ai titubé jusqu’aux chiottes, la pine toujours dehors… Puis je l’ai mise sous le robinet du premier lavabo, j’ai fait couler de l’eau froide dessus.. Et j’ai gueulé, gueulé… Un mal terrible, comme si on m’enfonçait des lames de rasoir dans l’urètre ! Mais j’ai tenu bon, je me suis accroché au robinet des deux mains et j’ai attendu… Attendu… Putain, ça m’a complètement anesthésié la bite, comme si je l’avais mise au frigo !
Je sais pas combien de temps j’ai fait ça ; longtemps sûrement ! Ce soulagement au final ! Plus aucune douleur, sauf qu’à peine j’ai arrêté le traitement, ça m’a repris ! Une brûlure pas possible ! Et rebelote sous l’eau froide, ah oui… Ah oui…
Heureusement que personne n’est arrivé là… J’aurais pas pu bouger, j’étais collé au robinet ! J’te dis pas la réput’ que ça m’aurait fait, se passer la pine sous l’eau froide, tiens pourquoi ? Pas question de tout raconter, la triple branlette par la Boche, personne m’aurait cru ! Mytho complet, le mec ! Puis j’ai regardé mon bazar de près : Il était tout rouge, autant que le gland ! Fripé comme une vieille chaussette ! Et à peine enlevé de l’eau froide ça me faisait mal à nouveau…
J’ai alterné pendant une demi-heure, en me disant qu’à 11 h faudrait calter parce qu’il y aurait du monde qui viendrait se vider ! Petit à petit, ça me faisait moins mal, sauf le frein qui me lançait sans arrêt : Je sentais mon cœur battre dedans ! Ça saignait un peu, je pense que je devais être à la limite de la rupture… J’ai fini par m’enrouler la bite dans un mouchoir en tissu, puis je me la suis rentré dans mon jeans en grimaçant : Putain ce que ça faisait mal quand ça serrait… J’ai marché un peu, fallait prendre le coup de se pencher un peu en avant pour éviter que mon bazar soit compressé dans le fut’ ; et quand meds potes sont sortis d’allemand, j’étais devant la salle et je leur ai emboîté le pas vers le cours suivant. Profitant du truc pour dire que j’avais fait craquer l’heure, et que « la Bismarck, je lui pissais à la raie ! » Bien qu’intérieurement, je balisais sec à la pensée de la prochaine heure de cours avec elle…
La nuit a été terrible, quand je me tournais dans mon pieu ça me remuait la bite et le mal me réveillait ! Au matin, j’ai vu que la peau sur le dessus avait éclaté, ça faisait une sorte d’ampoule ! Au repos, ça allait encore, mais quand je me mettais à bander là c’était dingue : Ça ouvrait la plaie, je faisais tout pour débander sauf que bon… Pas facile ! Je retournais me la passer sous l’eau froide, elle diminuait et ça devenait supportable !
J’ai eu allemand deux jours après ; je marchais encore comme un robot, penché en avant… Je racontais que je m’étais esquinté une cheville dans les escaliers ! Mais à l’idée de revoir la Boche, ben je faisais pas le malin ! Sûr ! Je suis rentré discrètos au milieu des autres, j’ai filé à ma place… Pendant l’heure, la salope me regardait pas plus que les autres, mais à la fin elle m’a lancé :
– Tu n’étais pas là au dernier cours ? Tu as un mot d’excuse ?
J’ai bredouillé que non… Que… Que… Elle a lancé, sarcastique
– Que, que ! Qu’est ce que ça veut dire, que ?
Les autres partaient, putain fallait pas que je reste là tout seul avec elle ! Je l’imaginais déjà me chopper la bite et hop, tchac-tchac-tchac… Ah non alors ! Non ! J’étais prêt à partir en courant quand elle m’a dit :
– Il faudra rattraper ton heure ! Tu as le choix : Ou tu viens un soir pour que je te fasse travailler, ou tu as deux mercredis de colle ! A toi de voir !
Oh bordel, la tronche qu’elle faisait ! Moitié sourire, moitié grimace ! Bien sûr, qui irait prendre deux mercredis contre juste une heure avec elle ? Ouais, ceux qui la connaissaient pas ! Mais moi… Je me voyais déjà dans la salle et elle qui s’escrimait sur mon zgueg à pleine main ! Ah non ! Mille fois non ! J’ai dit que je préférais la colle, et elle a eu un petit rire de mépris :
– Ha, ha ! Ah oui, la colle…
J’ai fait tirer dans demander mon reste, et j’ai sauvé la face devant mes potes en disant que je l’avais envoyer bouler, du coup deux mercredis en retenue… Un des gars m’a dit :
– Dommage, mec ! Seul avec elle, le soir… T’imagines, t’aurais peut-être pu la sauter…
Non non, j’imaginais pas !


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