Avant de refermer la valisette, je pris soin de vérifier les deux pochettes à fermeture éclair qui semblaient vides… Pourtant, l’une contenait une enveloppe rédigée par un médecin gynécologue.
Madame Bécard Nadège,
Suite à notre rencontre annuelle et à l’auscultation gynécologique approfondie à laquelle vous vous êtes soumise, je tiens à vous rassurer quant à vos craintes et interrogations liées aux nombreux orgasmes associés à des spasmes clitoridiens et vaginaux survenant lors de vos actes sexuels, débouchant sur de nombreux jets saccadés de liquides vaginaux.
Après analyse de votre bilan sanguin, je tiens à vous confirmer que vous faites partie des 3% de femmes en France présentant ce syndrome dit de la «femme fontaine». Cet état de jouissance physique et émotionnelle n’a aucune incidence sur votre santé. Toutefois, je vous conseille de pratiquer une lubrification répétée du vagin et de l’anus afin d’éviter les irritations et de prévenir d’éventuelles cystites.
Cordialement,
Docteur Pivaro Marc
J’avais remarqué de nombreuses cartes de visite de clubs et de lieux de bondage et de sadomasochisme, dont le verso comportait toujours les mêmes annotations, rédigées par un individu prénommé Auguste et paraphées d’un alias: 《Ton vieux cochon》. Je présumais avoir découvert, une fois de plus, les preuves de sa liaison avec le conducteur de la Volvo.
Mi-juin, mes travaux dans cet appartement prenaient fin, et un autre chantier délicat s’offrait à moi pour fin juillet. Un courrier de la ville, accompagné d’une décision de justice du tribunal, m’était parvenu à mon domicile de Nanterre et me confiait pour mission de débarrasser et de remettre en état les vestiaires du petit gymnase d’un collège de Thiais.
La complexité de ma mission, notifiée dans cette lettre, apparaissait dans les instructions écrites du juge: encadrer et former à la peinture en bâtiment deux jeunes ex-délinquants dans un but de réinsertion, lesquels avaient écopé d’une peine de huit mois dans un centre de rééducation.
Les identités, coordonnées téléphoniques et photos des deux protagonistes étaient jointes aux injonctions écrites du juge. Malgré leurs visages patibulaires, je me pliais aux exigences du tribunal sans trop d’appréhension, car j’avais déjà occupé ce rôle de formateur-tuteur dans plusieurs contrats précédents. Je m’en étais sorti avec les remerciements du juge et des familles et, à la clé, une rémunération intéressante.
Issu moi-même du milieu carcéral pour des faits d’escroquerie et de vol de chéquier huit ans plus tôt, j’avais purgé une peine de six mois de prison et suivi le même parcours de réinsertion avec succès.
Fin juin, à mon domicile de Nanterre, après avoir pris une semaine de repos et m’être adonné à mes sorties en boîtes échangistes, je libérai l’appartement rénové. J’avais l’intention ferme de préparer mon stratagème de chantage sexuel à l’encontre de la concierge afin de la soumettre à mes intentions perverses.
Je rassemblai les photos imprimées que j’avais extraites auparavant des fichiers du téléphone portable et les glissai dans une enveloppe affranchie à son adresse, accompagnées d’une lettre détaillant mes exigences à son encontre. Je savais que son mari ne relevait jamais le courrier et que je n’avais aucune crainte qu’il découvre cette lettre.
Chère Nadège,
Je n’irai pas par quatre chemins. Je connais vos us et coutumes journalières sous toutes leurs coutures, jusque dans votre plus profonde intimité. Votre relation extraconjugale n’est plus à prouver.
Je vous transmets les clichés de tous les éléments en ma possession, susceptibles de tomber entre les mains de votre mari. Ce pauvre homme, travailleur, ne se doute pas que son épouse, apparemment fidèle et dévouée, fréquente des clubs libertins un week-end sur deux, accompagnée de son vieil amant.
Vous constaterez sur ces photos que je détiens également votre valisette au contenu compromettant, et je dois avouer que vos pratiques sexuelles m’intéressent. Je vous communique mon numéro privé si vous souhaitez récupérer ce lot de photos ainsi que votre valisette. N’essayez pas de contacter les autorités vous auriez trop à perdre.
Un divorce, accompagné de la perte de votre logement de fonction et de votre emploi, vous plongerait indéniablement dans la précarité et la déchéance sociale. Nous pouvons toutefois trouver un accord intéressant, susceptible de mener à votre future rédemption, eu égard aux agissements immoraux et indignes d’une femme mariée auxquels vous vous êtes habituée.
Lors de votre appel, soyez clairement identifiable et ne masquez pas votre numéro. Toute tentative de dénonciation à la police pouvant me causer préjudice vous sera imputée, et votre couple sera détruit.
Pierre, votre nouveau guide
Le retour de sa réponse ne se fit pas attendre, dès le lendemain, elle me contacta dans les conditions précitées et me donna rendez-vous à la Brasserie des Sports, dans le 9eme arrondissement, pour 14h00. Je lui avais donné pour instruction de s’installer au fond du bar.
Présent mais avec un retard volontaire à 14h15, je me rendis directement à sa table. En voulant se montrer discrète, elle produisait l’effet inverse,elle avait chaussé une paire de lunettes de soleil qui la faisait ressortir parmi les autres clients.
Je la voyais de près pour la première fois. Coiffée d’un chignon mal serré, sans maquillage, le teint pâle, elle dissimulait tant bien que mal, sous son manteau et sa blouse de travail, sa poitrine généreuse, qu’elle ne se privait pourtant pas de mettre en valeur lors de ses rencontres adultères.
– Bonsoir, Nadège, lui dis-je en souriant.
– Bonsoir !, me rétorqua-t-elle d’un ton hautain.
– Rendez-moi mon dû, dit-elle sèchement.
– Sûrement pas, répondis-je. Vous ne me respectez pas et vous auriez tout intérêt à changer de ton.
Dans l’énervement, j’adoptai le tutoiement.
– Ne fais pas la sainte-nitouche, je t’ai vue dans des situations bien moins respectables. Enlève ces lunettes ridicules, tu auras l’air moins conne.
Elle protesta, mais je lui tendis une enveloppe.
– Pour récupérer tes photos et ta valisette, tu vas désormais suivre mes instructions écrites sans rechigner. Tu oublies ton vieil amant et tu lui dis que tu prends quinze jours de congé avec ton mari. Je te contacterai demain et te proposerai un accord.
Je basculai en arrière sur ma chaise pour observer le dessous de la table.
– Tu es plus charnue et opulente que je ne l’imaginais… Un bon 40, non ?
Elle confirma d’une voix tendue.
– Parfait. Ta stature est idéale pour le défi que je vais t’imposer.
Je me levai et, avant de partir, lui adressait ce message avec un sourire en coin. Je sortis de ma poche un tube de lubrifiant, le posai sur la table et murmurai :
– N’oublie pas les conseils de ton gynécologue. Mets de l’huile!
– Salopard, lâcha-t-elle.
Elle enfouit son visage dans ses mains, un gloussement laissant présager qu’elle était sur le point de pleurer. Je m’éclipsai en la laissant à ses tracas…Corriger texte suivant
Arrivé à mon domicile vers 17h00 je prépare le chantier du lendemain et charge ma camionnette des différents outils et matériels nécessaires à la rénovation des vestiaires du gymnase.Je contacte téléphoniquement les 2 futurs apprentis pour leur donner rendez- vous au gymnase à 08h00. La concierge ne m’a toujours pas rappelé et je songe déjà la relancer à l’avenir pour qu’elle cède à mes instructions écrites.
Il est 09h00 du matin , je récupère à la loge du collège les clefs du gymnase qui se situe à 200 mètres.J’ouvre les locaux et j’accueille les 2 apprentis Moussa et Kevin , qui à mon grand étonnement sont ponctuels malgré leurs antécédents peu reluisant que j’ai pu consulter dans le dossier transmis par la justice. 2 solides gaillards de 1m80 sont présents devant moi , un d’origine africaine Moussa et Kevin le français auxquels je donne les instructions précises pour préparer les vestiaires avant tout travail de peinture. J’inspecte les locaux et je leur demande d’aller chercher dans la fourgonnette les rouleaux de ruban de masquage ainsi que les bâches de protection des sols.
La matinée se passe normalement quand lors du casse croûte méridien le Moussa me lance:
– Alors Monsieur, il paraît que vous avez un peu le même cursus que nous ?
– C’est à dire Moussa ? répondis-je
– Ben oui ! Vous avez fait du zonzon comme nous et vous vous êtes bien réinséré dans la société non ? Ça nous laisse un espoir !
Kevin a son tour engage la conversation:
– C’est le juge d’application des peines qui vous a balancé ! Il nous a dit que vous seriez indulgent et très pédagogue envers nous vu que vous aviez fait un tour en taule..
Je leur répondis:
– Je peux être cool comme je peux être sévère avec mes apprentis..Si le boulot est fait et bien fait…
Et là Moussa lance avec un sourire taquin en sortant son portable et exhibant un cliché de la valisette
– Nous par contre on veut participer à votre projet avec vous et baiser la vieille salope que vous faites chanter !
Je compris tout de suite que j avaisi laissé comme un idiot,la valisette et tout son contenu entre les pots et les materiels de peinture à l arrière de la fourgonnette.. ils ont inévitablement découvert et lu le double de mon courrier pervers envoyé à la concierge…
Kevin renchérit :
– Soit vous nous faites croquer et on la baise avec vous, soit on en parle au juge lors de notre prochaine rencontre.
Il sera sûrement déçu et vu vos antécédents ça ne le fait pas, hein?
Moi dans mes retranchements et n’ayant pas d’arguments pouvant me dégager de mes futures intentions perverses à l’égard de la concierge je ne pouvais qu’accepter l’offre de ces 2 jeunes hommes plein de bonne volonté pour la salir et lui faire subir leurs caprices salaces…. L’après-midi se déroulait sans soucis venant de leur part et ces derniers avaient même été performants dans les tâches que je leur avais confiées.
Pendant cette période la concierge ne s’était pas manifestée et c’était sûrement lié au contenu de la lettre la mettant en demeure de se soumettre à mes envies sexuelles et à l’ultimatum que je lui avais fixé pour récupérer ses biens précieux. Le rendez lui avait été donné le samedi à 10h00 au gymnase, jour d’absence de son mari en déplacement . Je savais que j’étais tombé sur une proie facile, une cruche, une naïve déstabilisée par ma découverte de son adultère et de sa deuxième vie de débauche.
Je surveillais quand même l’historique de mes messages vocaux reçus et là j’en découvris un dont elle était sûrement l’expéditrice:
– Pierre je serai libre et présent demain Samedi 14h00 à l’endroit que vous aurez choisi. Besoin de votre mail pour courrier explicatif.
Sans tergiverser je lui ai transmis mon adresse mail..
Dans les 10mn je reçus le courrier de cette greluche..qui disait:
– J’ai bien lu vos exigences vestimentaires lors de notre rencontre mais je ne dispose plus de vêtements sexy car vous les avez en votre possession. Je sais qu’ils ne sont pas trop en vogue. Par contre, j’ai 3 guêpières et des soutifs 110 E qui datent de 15 ans dans le fond de mon armoire et les autres accessoires et gadgets trouvés dans la valisette qui sont en votre possession n’ont jamais été utilisés par moi et mon amant. Il comptait me faire passer à l’étape supérieure de mon avilissement au sexe en les essayant dans nos prochaines virées nocturnes en boite échangiste. Je suis consciente qu’à 56 ans, si mon mari découvrait cette liaison je ne me relèverais pas et je perdrais mon logement de fonction, mon mari, mon emploi de concierge et mon amant c’est pourquoi j’accepte votre stage de rédemption.
Pour autant, dans la boite libertine ou nous avions l’habitude de traîner, je n’ai pas été soumise à l’étape du Bdsm par mon amant et je servais donc juste de vide couilles. C’est comme ça qu’il me présentait en club. Le sempiternel rituel pour mon amant consistait à m’allonger sur le dos, sur un coffre en bois rectangulaire recouvert d’un large coussin, de me maintenir de ses mains les jambes écartées au maximum. Pendant qu’un premier client m’imposait un anulingus en me plaquant son anus sur mon visage, un deuxième déversait son foutre sur mes grosses loches après les avoir malaxée vigoureusement, tandis qu’un troisième lui était chargé de traverser ma toison de ses doigts et de me branler la chatte. Jusqu’à jouissance et jets multiples.
Mes 2 orifices n‘ont jamais été visités par des sexes hormis par mon amant et mon mari jadis. Mes gros seins vu leur volume sont la proie des jeunes excités dans ces endroits et je dois l’affirmer mon amant raffole de me voir me faire tripoter. Ces cycles lorsque je me faisais peloter étaient possibles en trinômes. Les participants tournaient mécaniquement autour de moi pour arriver à leur fin et se vider sur moi.
Je vous demanderai donc de ne pas user de violences physiques envers moi mais je suis disposée à vous rencontrer pour trouver un arrangement et par ce biais expier tous mes pêchés au travers des situations délicates auxquelles vous allez me soumettre..
A demain…
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