Les Déesses Anatomiques (3)

User avatar placeholder
Publié par Johnphi

Temps de lecture : ~ 10 min

Chapitre 3

Valérie se relève et m’embrasse avec voracité. Je la serre dans mes bras, elle m’enlace. Je lui caresse le cul à travers sa jupe. Elle presse ses gros nichons contre moi tout en caressant mon dos, mon cou, mes cheveux. On se sépare doucement.
« Pfouuu… J’ai besoin d’un petit remontant ! déclare-t-elle dans un soupir.
–  Moi aussi,
dis-je en m’asseyant sur le canapé.
– Sucer ta queue, ça m’a fait mouiller à mort ! … Je te sers un autre whisky ?
– Oui, merci. »


Me tournant presque le dos, juchée sur ses talons aiguille, elle saisit la bouteille et se penche sur la table basse pour nous servir. Ses grosses mamelles pendouillent et se balancent au-dessus de la table dans un ballet aléatoire. Ses tétons caressent les napperons. En se penchant sur la table, sa mini-jupe est remontée, découvrant son cul parfait, bien rond, et sa chatte ruisselante.
« Hummm… Tu m’offres un très joli spectacle, Valérie ! Tu ne portes pas de petite culotte, à ce que je vois…
– Jamais quand je suis chez moi. Il te plait mon cul ? Un peu trop gros à mon goût…
– Oui, il me plait beaucoup. Et non, il n’est pas si gros que ça.
– Et ma chatte ?
– J’adore ! Surtout qu’elle est parfaitement épilée et couverte de mouille !
– Je m’épile quotidiennement. Je ne supporte pas d’avoir des poils sur ma chatte. Vu que je me branle tous les jours, et souvent devant un miroir, je préfère voir une chatte bien épilée. Dis, ça te dirait de me la lécher après le whisky ?
– Avec grand plaisir ! J’adore le goût de la cyprine ! »


Valérie me tend mon verre puis se rassoit près de moi, une main sur ma queue. Je malaxe une de ses mamelles négligemment. Nous sirotons tous deux notre whisky tout en s’embrassant de temps à autres, tantôt à pleine bouche, tantôt avec le bout de la langue, pour maintenir notre état d’excitation. Après avoir grignoté quelques biscuits et fini notre whisky, elle dit :
« Avant que tu me lèches la chatte, je dois te parler d’une autre de mes particularités anatomiques.
– Ah ? Une autre particularité ? Un sentiment de curiosité, mêlé d’inquiétude et d’impatience, me traverse.
– Oui, c’est surtout celle-ci qui fait fuir les hommes… J’espère que tu ne t’enfuiras pas à toutes jambes…
– Tu me fais peur… Ou plutôt, tu m’intrigues…
– Allez ! Bouffe-moi les nibards et tu vas voir. Vas-y à fond, n’aie pas peur. Bouffe-les moi bien ! Branle-moi bien ces putain de mamelles de chienne ! Malaxe-les bien, pétris-moi tout ça ! Hummm… dit-elle d’un ton passionné dans une excitation croissante. »


Je ne me le fais pas dire deux fois. J’attrape ses deux gros nibards, je les malaxe à fond. Parfois j’en prends un à deux main pour mieux le pétrir, puis je me fais l’autre. Je porte ses deux gros tétons à ma bouche, je les lèche, les mordille, puis je les aspire avec les aréoles. Je bouffe tout ça à fond. Valérie renverse sa tête en arrière sur le dossier du canapé pour mieux s’abandonner au plaisir. « Hummm… Ohhh… Ouiii… C’est bon… J’adore ! Continue comme ça… Ça me fait bander… »
Tout en m’interrogeant sur sa dernière expression, je branle et bouffe ses gros nibards pendant encore plusieurs minutes. Dans un soupir de délectation, elle souffle « Maintenant, relève ma jupe doucement, tu vas voir… » Je relève donc sa jupe lentement, et là ! … Je n’en crois pas mes yeux ! Entre ses cuisses ouvertes, je découvre un clitoris énorme !
« Putain, ton clito ! Il est gigantesque ! Je n’ai jamais rien vu d’aussi gros ! J’y crois pas ! Il est magnifique !
– C’est vrai ? Tu le trouves… magnifique ? Ça ne te repousse pas ? Tu ne t’enfuis pas comme les autres ?
– Non ! Je n’ai qu’une envie, c’est de le sucer, de le branler… Il doit faire au moins cinq ou six centimètres de long !
– Sept ! Et deux centimètres de diamètre. Allez vas-y, tu peux le sucer et le branler. Et bouffe-moi la chatte aussi. Je dégouline de mouille ! »


Je me mets à genoux entre ses cuisses qu’elle écarte largement. J’avance ma langue et commence à lécher ce clito énorme à petits coups de langue. Valérie pousse un soupir de délice. Je lèche le dessus puis le dessous du clito en faisant des aller-retour. Je m’attarde sur le gland. Elle gémit de plus en plus. Je prends son clito entièrement dans ma bouche, je fais des va-et-vient, je l’aspire entièrement, je recommence. C’est un vrai régal ! Elle râle : « Putain ! Ouiii… Tu me suces bien le clito… C’est bon… Hummm… »
Je descends ma langue sur sa chatte entrouverte. Sa cyprine est délicieuse. Elle a un goût très légèrement salé, une odeur enivrante qui me fait tourner la tête, une texture fluide et un aspect translucide. Tout ce que j’aime ! C’est idéal ! Je continue à lécher sa chatte délicieuse pendant plusieurs minutes. J’introduis ma langue à l’intérieur, j’y fais des mouvement circulaires et de haut en bas. Je lèche et suce ses lèvres distendues par l’érection de son clitoris, puis je suce à nouveau son clito qui bande fort. Je reviens dans sa chatte avec ma langue. Le goût de sa cyprine me rend fou.
« Je me régale à bouffer ta chatte, salope !
– Vas-y, continue, tu fais ça très bien ! Un véritable expert !
– Tu sais que ta cyprine est délicieuse ?
– Oui, j’aime son goût moi aussi. Je me suce souvent les doigts après mes les être mis dans la chatte quand je mouille. J’adore ça ! … Hummm… Putain, tu me bouffes bien… Tu as vu comme il bande mon clito de salope ?
– Je vois ça. Il est dur comme de la pierre !
– Dis, ça te dirait de me regarder me branler ?
– Ohhh… Ouiii… Je vais adorer ça ! Allez, vas-y, branle-toi ! »


Je me relève et m’assois un peu plus loin sur le canapé, tout en essuyant la cyprine sur mon visage puis en me léchant les doigts. Valérie se tourne pour me faire face, un pied par terre, l’autre jambe allongée sur le canapé, les cuisses grandes ouvertes. Elle plonge trois doigts de sa main droite dans sa chatte et les remue à l’intérieur « Ohhh… Hummm… ». Elle les ressort et s’enduit le clito de cyprine. Avec l’autre main, elle branle un peu son téton gauche, puis l’approche de sa bouche et le suce doucement. Elle referme sa main droite sur son clito et commence à le branler lentement avec des va-et-vient, un peu comme je me branle la queue, sauf que son clito ne dépasse pas de sa main. Elle se branle de plus en plus vite en gémissant profondément, alors qu’elle suce son téton de plus en plus fort. Elle accélère le mouvement de sa main. Parfois, elle arrête, replonge ses doigts dans sa chatte pour les enduire de cyprine. Le bruit de la mouille dans sa chatte m’excite et me fait bander. Je me branle un peu la queue en la regardant. Maintenant, elle se branle très vite et très fort. Elle mordille parfois son téton, et de temps en temps elle engloutit son aréole dans sa bouche grande ouverte. Elle gémit, soupire, halète. « Ohhh… Ouiii… Putain, ça vient… Hummm… » Elle astique frénétiquement son énorme clito tout en enfonçant ses doigts dans son nichon, et en léchant et bouffant son téton avec des gros bruits d’aspiration. D’un coup, elle pousse un cri « AHHH… AHHH… AHHH… OUIII… ÇA Y EST ! JE JOUIIIIIIIS… JE JOUIS DU CLITO ! COMME UNE PUTAIN DE CHIENNE ! ALLEZ, BRANLE-MOI LA CHATTE, MAINTENANT, VAS-Y ! »
Sa chatte se contracte et se relâche plusieurs fois sous l’effet de l’orgasme. Son clito se tend et se détend au même rythme. Elle pousse sur sa chatte qui s’ouvre encore plus. La vue de ses parois vaginales qui gonflent et s’exposent me rendent fou ! Paume vers le haut, j’y plonge deux doigts et je les remue vigoureusement dans tous les sens. Puis je fais des va-et-vient, puis des mouvements circulaires à l’intérieur,  ensuite je masse bien les parois supérieures de son vagin au point G. Je recommence en alternant tous ces mouvements. « Ouiii… C’est bon… Tu me branles bien la chatte… Continue… Ouiii… Vas-y… Ohhh… » Elle a saisi son nichon droit et se bouffe les deux tétons en même temps. « Ohhh… Ouiii… Je vais jouir encore, continue… » J’enfonce et je ressort mes deux doigts joints et bien droits en accélérant le mouvement. Ensuite, je masse encore le point G en faisant un crochet vers le haut avec mes doigts. « Ahhh… Ahhh… Ahhh… Ouiii… Ouiii… … OUIIIII ! JE JOUIS ENCORE ! PUTAIN ! AHHH… AHHH… AHHH… » Elle pousse sur sa chatte en redressant son bassin. Alors que je retire mes doigts, une grosse giclée de mouille arrose mon visage. Surpris, je me recule. Elle continue de gicler, alors je m’avance, bouche ouverte. Sa giclée est très liquide et transparente comme de l’eau, elle remplit ma bouche. Le goût est neutre. Voir Valérie gicler comme ça est superbement excitant. Elle gicle encore plusieurs fois en poussant sur sa chatte, lui arrachant des « AHHH » à chaque giclée. Je me laisse arroser le visage, j’ouvre ma bouche pour en recueillir encore plus, avec l’envie que ça ne s’arrête jamais. Elle repose son bassin. Je la regarde, ma bouche remplie de son foutre féminin. Du doigt, elle me fait signe de m’approcher. « Partage mon foutre avec moi » me dit-elle tout bas. Je m’allonge sur Valérie, elle ouvre la bouche et j’y laisse couler le liquide. Elle ferme les yeux avec un soupir de plaisir, encore toute étourdie par ses deux orgasmes. Quelques larmes coulent de ses yeux. On s’embrasse longuement, nos bouches remplies de son jus. Après avoir dégusté ce mélange de foutre et de salive, nous avalons en même temps.
« Putain ! … Qu’est-ce que j’ai bien joui ! Je me suis fait jouir du clito, et toi tu m’as fait jouir de la chatte… Hummm… Et putain ! Qu’est-ce que j’ai bien giclé !
– Ohhh… Oui… dis-je tout bas. C’était incroyable ! Qu’est-ce que c’était bon de te regarder te branler le clito et jouir ! C’était si intense ! Et j’ai adoré te faire jouir de la chatte. Jamais je n’ai vu une femme jouir et gicler avec autant de force… Et tu as pleuré…
– Oui… Je pleure quand c’est particulièrement puissant… Pfouuu… Je suis exténuée… Mais tellement heureuse… »


Valérie me regarde intensément dans les yeux avec une expression tout à la fois de plaisir, de reconnaissance et de tendresse. Quelques larmes coulent encore sur son visage. Elle me souffle à l’oreille « Jamais je n’ai rencontré un homme comme toi… Tu acceptes mes particularités et mon langage. Tu les apprécies, même. Tu comprends instinctivement ce que j’aime et comment me faire jouir. Tu es la plus belle rencontre de toute ma vie… » Mon cœur bondit dans ma poitrine alors qu’elle ferme les yeux et s’endort. Je me dégage doucement pour la laisser dormir et je m’allonge plus loin sur le canapé.

Je contemple cette déesse magnifique, sa chevelure brune étalée autour de son visage, sa bouche pulpeuse qui sait dire tant de saloperies si excitantes, ses mamelles énormes reposant sur son buste, sa jupe remontée jusqu’au nombril découvrant son clito géant qui bande encore un peu, et sa chatte entrouverte inondée de sa mouille et de son foutre de femme. Je ferme les yeux moi aussi. Quelques minutes plus tard, je l’entends bouger. J’ouvre les yeux : elle vient s’allonger sur moi. Elle m’embrasse tendrement. Nous nous endormons, enlacés. Je suis amoureux.

À suivre

Image placeholder

Votes des lecteurs : Pas convaincu(e)J'ai moyennement apprécié le récitJ'ai aimé l'histoireJ'ai adoré, un véritable fantasmeOrgasmique ! Aucun vote sur ce récit

Commenter le récit :