Cloé est une fille trop gâtée, surtout exigeante. Ses parents Pauline et Serge l’aiment tellement qu’ils lui cèdent tout. Maintenant qu’elle est majeure, elle devient grossière, parle comme un charretier en jurant affreusement. Accro au sexe, la coquine ne pense qu’à ça, et ne s’en prive pas. Elle prend un certain plaisir à les humilier, elle traite sa maman de grosse salope de vieille pute et son papa de gros cornard, et de lopette. Sans honte, elle se masturbe devant ses parents pour assouvir ses pulsions.
De jour en jour elle devient très autoritaire, et prend le dessus sur ses parents. Petit à petit la vicieuse arrive à leur faire faire des choses inavouables, que la morale réprouve. Souvent son papa et sa maman, l’un en face de l’autre nus, sous sa direction se masturbent férocement, ils ne cessent que lorsque Cloé l’a décidé, souvent jusqu’à épuisement. Les deux ne refusent rien aux caprices de leur fille, quels qu’ils soient, ils acceptent sans protester pour prouver l’amour qu’ils lui portent, même si cela leur coûte.
Ils aiment tant leur fille qu’ils en sont devenus ses jouets. Mais par contre, ils acceptent mal les insultes.
Un soir, elle demande à son papa de prendre sa maman sur le bord de ma table, avec un concombre. La coquine avait déjà choisi le légume, elle l’exhibe devant sa maman en souriant. L’engin est très épais, son diamètre fait le triple de la bite de son papa, il dépasse les 30 centimètres de long. Pauline écarquille les yeux, fronce les sourcils et demande :
— Cloé, tu veux vraiment que papa me prenne avec ce machin monstrueux !
En souriant, Cloé répond :
— Oui, mais je vais bien te préparer, maman, ta chatte acceptera le concombre aisément, elle est capable de tout avaler, d’ailleurs tu en redemanderas !
Serge ravale sa salive, il regarde le légume avec une certaine angoisse. Mais il n’ose avouer que cela l’excite. Comme il est curieux, il se demande si la chatte de sa femme peut se faire fourrer par un si gros légume. Serge aide sa femme à se dévêtir. Un à un ses vêtements s’empilent sur une chaise. Cloé demande à son papa de se mettre nu aussi. Le pauvre homme craint le pire. Il ôte ses vêtements, pas trop rassuré, il sait que sa fille à des exigences et des délires monstrueux. Étrangement, Cloé se met nue également.
Pauline s’allonge en stressant sur la table et attend le bon vouloir de sa fille. Cloé s’approche, lui ouvre lentement les cuisses, et reste un instant en admiration devant la toison soyeuse qui cerne les grandes lèvres. Elle passe sa main dessus, caresse la touffe de poils sans brusquerie. Appuie plusieurs fois sur le clito comme pour le tester, avant d’insérer deux doigts dans le sillon qui sépare les grandes lèvres. Ils montent et descendent de nombreuses fois, à chaque fois ils râpent le clito. Le contact des intrus sur la boule de chair fait frissonner Pauline.
Serge regarde sa femme se cambrer légèrement lorsque les doigts passent sur son clito. De petits gémissements sortent de sa gorge. Cloé change de méthode, elle écarte avec ses doigts les grandes lèvres et presse le clito entre ses pouces.
Elle écrase de plus en plus fort la boule de chair, qui comme par enchantement a doublé de volume. La maman geint doucement, en grimaçant, toujours le bassin relevé, elle souffle. La coquine de fille sait faire monter la pression, la maman serre les poings, les attouchements se font plus précis. Cloé saisit le clito entre son pouce et son index et commence à le manipuler dans tous les sens. Pauline s’agrippe à la table, son corps se tend encore plus.
Avant de le branler, Cloé étire fortement la boule qui ne cesse de grossir. Pauline pousse un petit cri, et se cambre au maximum. Serge bande comme un cerf, sa femme gémit sous le branlage intensif que lui impose sa fille.
Cloé semble s’acharner sur le clito qui devient énorme la chatte rejette son jus sans discontinuer. C’est dans un cri qu’elle étouffe en se mordant la main que Pauline subit son premier orgasme. Cloé cesse de masturber le clito, plaque sa bouche sur la vulve en feu, et aspire la cyprine abondante que la chatte ne peut retenir. La maman défaille, gémit sous la bouche vorace de sa fille. Un second orgasme la fait grogner.
Cloé se redresse et enduit la chatte de vaseline, elle saisit le légume et l’enduit également de produit lubrifiant. C’est en souriant qu’elle le passe à son papa en lui disant :
— C’est à toi papa, embroche ta tendre épouse avec ce concombre, ouvre là bien !
Serge place le légume contre la vulve suintante et pousse doucement. Les grandes lèvres s’écrasent puis s’ouvrent. Le concombre s’engage lentement dans la gaine qu’il distend au fur et à mesure qu’il avance. Pauline grimace, mais la pénétration est moins pénible qu’elle ne le pensait.
Fortement dilatée, la chatte absorbe progressivement la bite factice. Pendant la pénétration, Cloé triture le clito de sa maman comme pour la soulager de la douleur qu’elle ressent. Le légume est aux trois quarts dans le ventre de Pauline, Serge peut commencer le va-et-vient. Lorsque le légume recule dans la gaine vaginale, Pauline soupire fortement. Mais lorsque l’engin reprend la pénétration, elle serre les dents en gémissant. La vitesse augmente, Serge va de plus en plus profond dans le vagin, sa femme grogne en fermant les yeux. Pendant ce temps, les doigts habiles de Cloé branlent la boule magique. Elle ne quitte pas du regard le légume voyager dans les entrailles de sa mère gémissante. Le spectacle l’excite la coquine se caresse la vulve en branlant sa maman. Sa chatte dégoulinante est en ébullition.
Soudain elle cesse de masturber sa maman et se laisse tomber à genoux sur le sol. Elle saisit brusquement la verge de son père et, en le décalottant au maximum, le gobe. Les succions sont terribles, Serge grimace mais continue tant bien que mal à faire coulisser le légume dans le ventre de sa femme qui, semble maintenant y prendre du plaisir.
La fellation que lui fait sa fille est demoniac, la coquine sait sucer, et là elle le prouve. Serge agite son bassin. Un cri inhumain le fait sursauter : sa femme vient de jouir comme une dingue. Son corps retombe lourdement sur la table. En obligeant son mari à retirer le légume, elle dit entre deux respirations:
— Oh mon Dieu, mon Dieu, c’est fou de se faire prendre avec ce truc !
Cloé n’a même pas levé les yeux, elle continue de sucer la queue de son père avec avidité. Sentant le bougre au bord de l’éjaculation, elle recrache le gland et avec arrogance, dit d’un ton autoritaire:
— Ma salope, je te réserve une surprise que je suis sûre que tu vas aimer !
Serge ne reconnait plus sa fille, il craint le pire : depuis quelque temps, elle disjoncte. Très souvent elle passe sa main sous la jupe de sa maman et, en lui pressant la chatte, lui dit :
— Ta moule de grosse pute, m’excite, branle-toi salope, fais-moi mouiller !
Pauline, sans rechigner, obéit. Elle se masturbe jusqu’à ce que sa fille lui dise de cesser. Ses jouissances sont nombreuses et intenses. Elle oblige aussi son papa à se branler et éjaculer sur la figure de Pauline. Mais aujourd’hui, d’un ton autoritaire, elle lui demande un truc que sa femme n’a jamais subi :
— Prends ta salope par le cul, encule-la à fond, elle doit être bonne du cul ta pouffiasse, prends-la à sec, éclate-lui le cul !
Serge croise le regard de sa femme : elle se pince les lèvres sans rien dire. À la demande de sa fille, elle replie les jambes sur son ventre. Serge s’approche, il regarde l’œillet ridé, qui n’a eu pour seule pénétration que son doigt et pas plus, et encore que très rarement. Pauline trouve ça avilissant et humiliant. Mais là, elle va subir une véritable sodomie orchestrée par sa fille.
Serge place contre l’anus fébrile de sa femme son gland épais, il saisit Pauline par les hanches et pousse sans la quitter des yeux. Lentement la verge s’enfonce dans le conduit étroit. La soumise grimace, serre les dents en se cramponnant à la table. Pauline gémit de douleur mais ne repousse pas son mari, le bougre salive énormément, la queue enserrée dans la gaine étroite s’enfonce de plus en plus loin. Il ne cesse de pousser que lorsque ses couilles frappent les fesses bien dodues de sa femme. Il reste un instant sans bouger, puis l’ordre arrive :
— Défonce-la, fais gueuler ta salope, regarde elle ne bronche pas, elle aime se faire enculer la vieille truie, bourre-la, putain vas-y bourre-lui le cul. Oh que c’est bon de la voir prendre dans le cul une bonne bite ; putain je mouille !
Serge commence un ramonage bien dosé, mais au fur et à mesure il prend de la vitesse. Pauline gémit, c’est sa première sodomie; elle ne cesse de répéter :
— Mon Dieu, mon Dieu, je suis une catin !
Toujours avec des mots bien choisis, sa fille l’apostrophe :
— Tu es une bonne grosse pute, maman, continue comme ça, j’ai de grands projets pour toi. Papa, démonte-lui le cul, tape, putain mais tape fort !
À chaque coup de reins, Serge tire sur mes hanches de sa femme pour s’enfoncer jusqu’aux couilles dans son rectum. Ses coups de boutoir sont dévastateurs. Pauline maintenant agite son bassin. Cela fait sourire sa fille qui clame :
— Tu aimes ça, hein, salope, allez avoue !
En soufflant comme un dragon, la maman répond pour ne pas contrarier sa fiile:
— Oui, oui, c’est bon, oh mon Dieu comme j’ai honte de faire ça, je sens que je vais jouir, ça monte, ça monte, je ne peux pas me retenir, Cloé, Cloé !
C’est en hurlant qu’elle explose, sa jouissance anale est exceptionnelle. Serge serre les dents en continuant de lui défoncer le cul. Il atteint le point de non-retour, et envoie dans l’intestin de sa femme une bonne partie du sperme qu’il a dans les couilles. Le bougre est heureux, jamais il n’aurait imaginé sodomiser sa femme. Depuis le temps qu’elle lui refusait son petit trou, enfin c’est fait, et pour cela il peut remercier sa fille. Il ressort sa queue gluante et, regarde le trou beant rejter le surplus de semence. Sous les conseils de sa fille, il l’offre à sa femme.
Cela semble à plaire à Pauline, sans rechigner, lui fait une fellation comme jamais elle ne lui en a fait. Elle suce et tète comme une professionnelle du sexe. Son travail est vite récompensé : elle reçoit dans la bouche un flot de sperme visqueux qu’elle s’empresse d’avaler. Cloé se fouille la chatte comme une enragée, une jouissance violente la fait hurler. Elle reste un instant hors sol, puis enfin reprend ses esprits. Elle dit :
— Faites de moi votre chose, votre machine à jouir, faites-moi subir tous vos fantasmes, je veux jouir, jouir à en perdre la raison, maman commence par me bouffer la chatte et le cul, papa ton tour viendra !
Elle s’assoit sur le canapé, jambes largement ouvertes. Pauline et Serge se regardent. Pauline descend péniblement de la table et s’approche de la demandeuse. Elle regarde un long moment la chatte trempée et ose poser sa main tremblante dessus. Un grand frisson parcourt le corps de Cloé, elle ferme les yeux.
La douceur des caresses de la maman semble faire pâmer l’odieuse fille. Les attouchements se font plus précis. La maman s’enhardit, elle serre entre les grandes lèvres le clito qui est extrêmement gonflé, et le branle sans brusquerie.
Cloé immédiatement se met à gémir. Son papa s’approche à son tour et pose ses mains sur les seins de sa fille. Il les malaxe longuement, en enfonçant ses doigts dans les chairs tendres. Les mamelons se dressent davantage, Serge cesse de pétrir les lobes mammaires, saisit les bouts épais et les roule entre ses doigts. Plusieurs fois il les étire pour après les presser fortement entre ses doigts noueux. Cloé gémit comme une bête malade, sa chatte mouille de plus en plus. Pauline délaisse le branlage, écarte avec ses pouces les grandes lèvres et, sans savoir pourquoi, aspire le clito.
Sa fille se cabre en soufflant comme un taureau qui va charger. La bouche de sa maman devient plus vorace, les aspirations augmentent en puissance. La maman, bien qu’elle n’ait jamais connu de pratiques lesbiennes, se lâche totalement. La coquine semble douée, elle aspire le jus, tète et suce la boule de chair avant d’enfoncer sa langue profondément dans le vagin détrempé. Cloé se tend comme un arc, la langue agile de sa maman qui lui fouille la chatte sans omettre un recoin la fait délirer.
— Oh que c’est bon, continue vieille salope, oh putain, oh putain !
Pauline lui mordille le clito, l’étire avec ses dents. Les grognements de Cloé sont rauques et prolongés. Elle agite son bassin constamment, en grognant de plaisir. Une jouissance terrible la fait hurler, la maman, surprise par la violence de la jouissance, se redresse. Elle regarde la chatte qui se contracte plusieurs fois en suintant énormément. Elle reprend le clito entre ses doigts et l’écrase. L’effet produit est monstrueux, une nouvelle jouissance fait encore hurler Cloé. Son corps retombe sur le canapé, elle halète comme un sprinteur en fin de course.
Serge s’avance et présente sa queue tendue à la vulve dégoulinante. Il l’enfonce d’un coup jusqu’aux couilles dans le ventre de sa fille qui pousse un couinement. Il la saisit par les hanches et la défonce, sans se poser de questions. Sa queue voyage en prenant de la vitesse dans la gaine en feu. Il donne des coups de reins violents comme pour lui faire payer les grossièretés qu’elle débite constamment.
Cette relation incestueuse ne semble pas lui déplaire, il clame en la bourrant de coups de bite:
— Tu aimes la queue de ton papa et la bouche de ta maman, petite dévergondée, avoue. Tu nous en fais faire des choses malsaines. Mais j’admets que c’est bon !
Le bougre retire plusieurs fois sa bite de la chatte pour la replanter avec violence le plus profondément possible dans le ventre si accueillant de sa fille. À chaque estocades Cloé pousse un gémissement en se cramponnant au canapé. Étrangement, Pauline mouille, elle se laisse tomber dans un profond fauteuil, ferme les yeux, et inconsciemment sans se soucier des deux amants en action, commence à se masturber. Ses râles rauques deviennent de plus en plus bruyants, de temps en temps son mari tourne la tête vers elle, cela l’excite de la voir se lâcher totalement. Pris d’une envie féroce de défoncer sa fille, il le fait sans la ménager. Le coquin redouble les assauts. À chaque coup qu’il donne, il dit :
— Tiens, tiens, prends ça. Oh, ce que tu es bonne, ma chérie papa va te remplir le ventre, oui ça monte, ça monte ma chéri oh ma chérie !
C’est en gémissant que Cloé explose, une nouvelle jouissance la fait cabrer. Le papa incestueux deverse enfin dans le ventre de sa fille sa semence épaisse et abondante. Il se retire, observe la chatte qui tarde à se refermer, rejeter le trop-plein de sperme.
Un grognement le fait sursauter : sa femme vient de jouir, également. Elle resserre fortement les cuisses, en emprisonnant ses mains tellement c’est intense. Les deux femmes halètent en chœur, leurs respirations rapides et saccadées. Serge est au summum du bonheur, il sait maintenant que sa femme peut maintenant faire des choses, dont elle était honteuse de faire avant que sa fille ne la prenne en main. Avec difficulté, Pauline s’extrait de son fauteuil, elle saisit le concombre et, en regardant son mari, s’avance vers sa fille qui est toujours jambes écartées sur le canapé.
Elle frotte le légume sur la chatte un instant, puis commence à pousser. Cloé ne refuse pas l’engin, elle se cambre au maximum en serrant les dents. Petit à petit le concombre prend possession des lieux en distendant terriblement le vagin. Serge est émerveillé de voir que sa femme prend des initiatives, et cela le fait bander à nouveau. Pendant que sa femme ramone la chatte de sa fille, il lui caresse l’anus. Le coquin l’a visité pour la première fois il y a peu de temps, sous les ordres de sa fille et pour cela il lui en est reconnaissant.
Le gredin lui enfonce deux doigts dans le rectum et le fouille le plus profondément possible. Pauline se raidit, mais sa réaction étonne Serge, la Bougresse se penche en avant pour mieux offrir à son mari sa large croupe. Cela encourage le mari qui veut encore une fois sodomiser sa femme. Il veut rattraper le temps perdu.
Il se place derrière elle et lui enfonce, en prenant quelques précautions, sa verge noueuse dans le cul jusqu’aux couilles. Sous la puissance des coups de reins de son mari, Pauline, sans le vouloir, enfonce le concombre au maximum dans la chatte de sa fille qui se cabre en grimaçant. Le légume racle avec force le col de l’utérus, rabote les parois sensibles du vagin distendu. Bien accroché aux hanches de sa femme, Serge lui explose le cul. Les gémissements et les râles que Pauline pousse prouvent qu’elle apprécie ce genre de pénétration. Tout en grognant comme une bête sur sa proie, elle reprend le ramonage de la chatte de sa fille qui couine terriblement.
Soudain Pauline lâche la bite fictive qui obstrue la chatte de Cloé, et en s’agrippant au canapé hurle sa jouissance anale, qui est fabuleuse. Serge donne des coups de béliers redoutables, il dit en soufflant comme un dragon :
— Je vais décharger. Oh putain ce que c’est bon de te remplir le cul !
Sa jouissance est suivie d’une déclaration
— Oh ce que tu prends bien, ma chérie ! Nous renouvellerons souvent cette pratique, je crois que tu l’aimes autant que moi !
En ravalant sa salive, Pauline répond en baissant les yeux:
— Oui c’est trop bon, heureusement que Cloé nous a initiées à ce genre de pénétration. Nous recommencerons autant de fois que tu le voudras, mon chéri, j’adore être prise comme une chienne !
En arborant un large sourire, Serge déclare :
— Tu as bien changé ma chérie, j’adore ça, je crois que maintenant avec toi je pourrais exhausser tous mes fantasmes !
Pauline lui sourit et fait coulisser le concombre dans le vagin distendu de sa fille, qui ne cesse de gémir. La maman la ramone tellement bien que Cloé explose. C’est si puissant que le concombre est expulsé de la chatte par une giclée terrible de cyprine. En s’agrippant au canapé, Cloé hurle sa jouissance. Elle retombe lourdement sur le canapé les bras en croix. Serge propose une trêve pour recharger les batteries.
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