La soirée prévue avec Nadia Lebon chez les Lachaux se faisant attendre, j’ai envie de lui rendre une petite visite et je décide de lui passer un coup de fil. Elle me dit que je peux monter à 16 heures.
Nadia me fait une bise et m’invite à entrer. Elle porte un short très mini qui met en valeur ses jolies jambes et un haut très décolleté qui cache tout juste le bout de ses seins rt découvre son nombril, tenue qui me met immédiatement le sang en ébullition. Mais je me contrôle.
Sur un ton faussement sévère elle me dit :
« Alors jeune homme, on se permet de me recommander auprès de vieux messieurs.
– Valois est venu te voir ?
– Oui. Un homme très courtois d’ailleurs, je te remercie. Je pense que ce sera un client régulier. Mais tu sais que c’est du proxénétisme, ça ?
– Je ne te demande pas de pourcentage.
– C’est vrai ; juste des avantages en nature que je t’accorde de toute façon. Mais à propos, je suppose que tu n’es pas là juste pour bavarder. Seulement j’ai un visiteur à 17 heures, alors tu préfères commencer par me lécher ou que je te suce ?
– On peut faire les deux à la fois. »
La fin de semaine s’écoule calmement. Je repense à tout ce que j’ai vécu en quelques jours et j’ai peine à y croire. Mais je ne m’en plains évidemment pas.
Lundi après-midi je me retrouve devant notre immeuble rn même temps que madame Audoubert et sa fille qu’elle est allé chercher à la sortie de l’école. La fillette me lance un joyeux « Bonjour monsieur », nous nous saluons et entrons tous les trois.
La famille Audoubert occupe depuis peu un appartement au rez-de-chaussée et nous les connaissons encore assez peu. La femme à un stade avancé de grossesse est en congé prénatal. La gamine de six ans est mignonne et bien élevée.
Madame Audoubert ouvre sa porte, se retourne et m’apostrophe !
« Ah, Denis… c’est bien Denis, n’est-ce pas ?
– Oui madame.
– J’ai entrepris de faire du tri, de la place avant l’arrivée du bébé. J’ai des cartons à descendre d’une étagère, mais dans mon état j’hésite à grimper sur un escabeau et mon mari est en déplacement professionnel. Toi qui est grand, tu voudrais bien m’aider ?
– Bien sûr madame, pas de problème. »
Elle me fait entrer, installe sa fille à la cuisine pour le goûter et nous nous rendons dans une chambre. Les cartons en question sont sur la plus haute étagère d’une penderie. J’en saisi un et le pose par terre. J’allais prendre le deuxième quand madame Audoubert me demande de but en blanc :
« Dis-moi, Denis, est-ce que mon ventre te fait peur ? »
Déconcerté, je regarde le ventre en effet très gros de la femme.
« Euh… non. Pourquoi ? Votre ventre… vous êtes enceinte, c’est normal.
– Eh bien Jacques, mon mari, lui a peur de mon ventre ! Tu comprends ça ? J’en suis à huit mois de grossesse et il ne m’a pas touché depuis six mois ! Il dit qu’il a peur de faire mal au bébé. Ou qu’elle voit sa bite ! Des conneries pareilles, franchement ! Il n’ose même plus poser la main sur mon ventre ! »
Je l’écoute, bouche bée. Brusquement elle soulève sa robe et découvre un ventre rond, particulièrement volumineux il est vrai. Sous celui-ci la culotte brésilienne parait ridiculement petite. Son nombril est saillant au milieu de cette sphère imposante. Je suis stupéfait par ce geste inattendu. Toujours retroussée elle poursuit, véhémente :
« Tu n’en as pas peur, toi, n’est-ce pas ? Quelles conneries, franchement, quelles conneries !
Tiens, tu peux le toucher. Touche-le… »
Elle saisit ma main, la plaque sur son ventre. Il est chaud, la peau tendue. Sans réfléchir, machinalement, je le caresse. Elle frémit, murmure :
« Oh merci, Denis, continue. »
Je réalise ce que je suis en train de faire et je veux retirer la main mais elle me saisit fermement le poignet, la ramène au contact de son ventre et, les yeux clos, la guide lentement vers son pubis. La pensée fugace que la folie qui règne dans cet immeuble continue me traverse l’esprit. Mais de petits pas se font entendre dans le couloir et une voix enfantine demande !
« Maman, je peux regarder la télé ? »
Madame Audoubert rabat vivement sa robe et sa fille s’encadre dans la porte en répétant :
« Je peux regarder la télé ?
– Tu n’as pas de leçons, Juliette ?
– Non maman.
– Bon alors tu peux, ma chérie. »
Je pense que l’incident est clos et qu’il s’agissait d’un moment d’égarement de madame Audoubert. Mais celle-ci ferme la porte de la pièce et m’attire à elle. D’une voix suppliante elle me dit :
« Je t’en prie Denis, prends-moi. J’ai tellement besoin de faire l’amour. »
Elle retire sa robe. Ses seins gonflent les bonnets de son soutien-gorge et s’affaissent un peu quand elle l’ôte. Assise au bord du lit elle m’attire à elle et me déshabille, saisit ma bite, la caresse, la décalotte, semble l’observer comme si elle n’en avait jamais vu. Debout devant elle, je bande progressivement. Lorsque l’érection est à son maximum, elle, me sourit puis prend mon membre dans la bouche avec un soupir de satisfaction et entreprend de me sucer. Elle s’interrompt un instant pour demander :
« Tu es endurant ?
– Eh bien ça dépend, madame.
– Ne sois pas ridicule ! Je m’appelle Julie. Je te demande ça pour que tu n’éjacules pas dans ma bouche ; j’ai envie que tu me baises. »
Elle reprend sa fellation et je ne tarde pas à comprendre qu’il faut y mettre un terme. Elle se débarrasse de sa culotte, se place en levrette et m’offre une chatte totalement rasée et largement ouverte. Elle pousse de nouveau un soupir de satisfaction quand je m’y introduis.
« Oh que c’est bon, une bite ! Tu n’as pas peur que le futur bébé la voit, toi au moins ! »
Elle a un petit rire, puis m’encourage :
« Allez Denis, vas-y à fond ! Vas-y ! Ah c’est bon putain, c’est bon ! »
J’y mets toute ma fougue ; mais tant qu’à baiser une femme enceinte j’ai envie de voir son ventre. Je lui demande de changer de position, elle s’exécute de bonne grâce et se couche sur le dos, genoux fléchis et cuisses écartées. Son ventre proéminent tressaute au rythme de mes coups de reins tandis qu’elle continue sa litanie :
« Oh c’est bon ! Vas-y ! Comme ça oui ! Putain c’est bon ! »
Je sens venir l’éjaculation quand Juliette demande à travers la porte :
« Tu viens bientôt, maman ?
Oui ma chérie, va jouer, je vais venir. Je viens. »
Elle a dit ça d’une voix un peu enrouée. Aussitôt après elle crie presque : « Je viens ! Je viens : » mais ce n’est plus à sa fille que cela s’adresse. Ses jambes tendues se dressent brusquement vers le plafond. Un jet de cyprine m’éclabousse les testicules et se répand sur le drap. Mon sperme vient s’y mêler.
Nous nous rhabillons en silence. Puis Julie me dit :
« J’en avais tellement besoin, tu sais. Mais ça reste entre nous, un ; mon mari est un peu con avec ses histoires mais je tiens à lui, tu comprends.
– Bien sûr, mais ça m’a fait très plaisir.
– Tant mieux. A moi aussi. On termine avec ces cartons ? »
