L’immeuble de la rue Pasteur 7 – La famille Blanc et leur fille

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Publié par Mathusalem

Temps de lecture : ~ 14 min

Mamie va beaucoup mieux. Ma mère est rentrée en début de semaine. J’ai pourtant bien l’intention de continuer à profiter de mes nouvelles relations dans l’immeuble mais en toute discrétion ; je ne tiens pas à ce que maman se mêle de ça.

Comme tous les mercredi matin, ma mère va faire son marché. A peine est- elle sortie qu’on sonne. C’est madame Blanc, qui occupe l’appartement mitoyen à la loge.

J’ai toujours connu monsieur et madame Blanc. Lui, chauffeur routier, est souvent absent plusieurs jours. Elle est femme au foyer et s’est beaucoup occupée de leur fille Valentine. Val, de deux ans ma cadette, est une fille timide et réservée, un peu naïve. Après trois ans dans notre école de quartier, elle est allée dans un établissement privé pour échapper aux plaisanteries des autres élèves. C’est une gentille fille aux réactions imprévisibles, blonde aux grands yeux verts.

« Bonjour, madame Blanc : vous avez tout juste raté ma mère, elle vient de sortir.

– C’est toi que je viens voir, Denis. Je peux entrer une minute ?

– Bien sûr, je vous en prie.

– Voilà, je voudrais te demander quelque chose… C’est un peu délicat à expliquer. Surtout ne te sens pas obligé… Je comprendrais ; c’est très particulier.

– Si je peux vous rendre service, madame Blanc… (Intrigué, je me demande ce qu’elle peut bien vouloir.)

– Eh bien voilà. Notre petite Valentine a grandi. J’ai du mal à réaliser qu’elle a déjà dix-huit ans, que c’est presqu’une adulte… enfin que s’en est une. Et depuis quelque temps elle me pose des questions, a des envies… sa sexualité. Je ne sais pas quoi faire et je ne peux pas aborder le sujet avec mon mari. Pour Pierre, Val est toujours une petite fille.

J’ai surtout peur que des garçons profitent de sa curiosité, de sa naïveté, tu comprends. Alors j’ai pensé à… Ah, c’est délicat ! Je me disais que… J’en ai parlé à mademoiselle Lebon ; elle trouve que c’est une bonne idée. Elle m’a dit que tu serais certainement d’accord.  Alors si tu acceptais…

– Vous voulez que je parle de ça à Valentine ? Mais…

– Non, pas vraiment. Pas en parler. J’aimerais que ce soit toi qui lui montre, qu’elle le fasse avec toi.

– Vous voulez dire ! que je fasse l’amour avec Val ? (Je suis éberlué.)

– Elle t’aime bien, et je sais que tu la défendais quand on l’embêtait, dans la cour de l’école.

– Mais… mais vous lui en avez parlé ? vous lui avez demandé si…

– Oui… enfin j’ai un peu évoqué la question. Mais je comprends que pour toi ce soit un peu délicat.

– Oui madame Blanc, je ne sais pas. J’aime bien Val et je la trouve jolie, ce n’est pas le problème.

– Elle te connait, elle te trouve gentil. Et moi ça me rassurerait. »

Revenu de ma surprise d’une proposition aussi insolite, je réfléchis à cent à l’heure. Après tout, dans cet immeuble plus rien ne devrait m’étonner ! Qu’une mère me demande de coucher avec sa fille, quoi de plus normal ? J’étais sincère en disant que Valentine était jolie et ce ne serait vraiment pas désagréable.

« Ecoutez, madame Blanc, si Val est d’accord, j’accepte.

– Oh merci, Denis, merci merci ! Je suis soulagée ! Et je suis certaine que Valentine sera ravie de faire ça avec toi. Chez nous bien entendu. Et puisque tu es d’accord, pourquoi pas aujourd’hui ? Mon mari n’est pas là. Cet après- midi, tu pourrais ?

– Heu… oui, si vous voulez. »

Madame Blanc m’embrasse sur les deux joues et me laisse, complètement abasourdi.

En début d’après- midi, je dis à ma mère que madame Blanc a un problème d’internet et m’a demandé de passer.

Valentine est assise sur une chaise du living, dans une jolie robe à fleurs, mains posées sur les genoux. Son regard s’illumine en me voyant.

« Tu es gentil, Denis. Maman m’a dit que tu voulais bien. Moi aussi je veux bien, tu sais. Je veux bien le faire tout- de- suite.

– Alors tu vas accompagner Denis dans ta chambre, ma chérie. »

Elle me glisse dans la main une boite de préservatifs et nous passons dans la chambre. Elle est décorée de posters, une chatte et ses chatons, un koala, des princesses. Sur une commode des poupées Barbie sont alignées. Le lit est encombré de peluches que madame Blanc écarta. Emue, elle caresse la joue de sa fille :

« Maintenant vous allez vous déshabiller et Denis va être très gentil avec toi, ma chérie. Je vous laisse.

– Maman, reste avec nous ! S’il te plait maman ! »

Nous nous regardons, sa mère et moi, gênés. Elle dit :

« Bon, si Denis veut bien je partirai quand vous serez déshabillés. »

Elle retire sa robe, fait glisser sa petite culotte blanche à ses pieds. Elle ne portait pas de soutien- gorge, inutiles vu la taille de ses seins deux œufs sur le plat selon l’expression de maman quand elle voit ce genre de silhouette. Elle croise les bras pour cacher sa poitrine, puis place les mains sur son pubis et s’immobilise enfin devant moi, un bras devant les seins et une main sur le sexe.

De mon côté je me suis aussi déshabillé. Elle me fixe et murmure :

« C’est gros. »

Compte tenu de la situation, je ne suis pourtant pas encore en érection. Quand sa mère fait un pas vers la porte, Valentine s’écrie :

« Maman ! Reste avec moi s’il- te- plaît !

– Mais ma chérie, c’est Demis qui va s’occuper de toi.

–  Reste avec moi. »

On finit par se mettre d’accord pour que madame Blanc reste sur une chaise dans la pièce. Au fond, au point où nous en sommes, je trouve plutôt excitant de baiser Val sous les yeux de sa mère.

Nous sommes toujours debout nus en face l’un de l’autre.

« Je peux toucher ton zizi ?

– Bien sûr. »

Elle s’approche et pose un doigt hésitant sur ma bite qui a un léger frémissement.

« Oh, elle bouge ! »

Je prends sa main et la lui fait refermer sur ma bite qui commence à enfler. Je la guide afin qu’elle me décalotte. Muette, elle fixe mon gland, comme fascinée de cette découverte. Sans qu’elle me lâche je la conduis doucement jusqu’à son lit. Elle serre toujours ma queue très raide à présent. Je la guide encore pour une branlette. J’ai très envie maintenant de la lécher, de mordiller ses minuscules tétons, de la baiser, mais je veux lui laisser le temps de la découverte. Elle fixe mon gland qui apparaît et disparaît selon son mouvement de poignet. Elle répète.

« C’est gros. Tu crois que ça va rentrer dans mon monou, Denis ?

– Bien sûr, Val, ne t’inquiète pas. Tu veux le sucer ?

– Tu veux que je suce ton zizi ? Je ne sais pas comment faire. Maman, tu me fais voir. » J’avais presque oublié la présence de sa mère. Elle rougit :

« Mais ma chérie, Denis n’est pas là pour moi. C’est toi qui doit lui faire ça. C’est facile, tu sais.

– Non maman, montre- moi ! S’il- te- plaît ! »

Madame Blanc me questionne du regard. Blasé, j’accepte d’un signe de tête. Elle s’assoit au bord du lit, se penche sur ma queue et la prend en bouche sous le regard attentif de sa fille. Elle me suce, d’abord timidement, puis avec plus d’ardeur.

« Tu fais ça à papa ? »

Sans interrompre sa fellation, elle hoche la tête en signe de confirmation. Puis sans doute consciente de s’être laissée emporter, elle se redresse le visage empourpré, me jette un regard gêné et invite sa fille à prendre la suite. Val prend avec précaution mon gland dans la bouche et le tète comme une tétine. Je pense qu’il est temps pour moi de lui faire découvrir le plaisir des caresses. Je saisis la pointe d’un de ses minuscules seins, la pince légèrement et la roule entre mes doigts. Elle frémit et tète avec plus d’ardeur ma bite qu’elle tient avec force. Je descends le long de son ventre, écarte ses cuisses et je suis du bout du doigt la fente qui partage en deux petits bourrelets son abricot tapissé d’une fine toison blonde. Valentine frissonne et se tortille. Quand j’effleure son petit bouton, son agitation est à son comble, Elle pousse de petits grognements sans abandonner ma bite. Nous sommes à présent tous deux très excités. Mais nous ne sommes pas les seuls ; Une chaise grince et je jette un coup d’œil en direction de madame Blanc. Le rouge aux joues, elle s’agite sur son siège et j’imagine qu’elle aurait une envie folle de se masturber et n’ose pas s’abandonner en notre présence.

Mais je sens que si je veux mener à bien ma mission il est temps de mettre fin à cette fellation et de passer à l’étape suivante. Pour une première fois, une éjaculation dans la bouche aurait sans doute effarouché l’adolescente. Je l’interromps gentiment et je sors un préservatif de la boite. Elle m’observe attentivement l’enfiler et m’interroge :

« Ton zizi est très gros, Denis. Tu crois qu’il pourra entrer dans mon minou ? Il est tout petit mon minou.

– Il entrera facilement, Val, fais- moi confiance. Et ça sera très agréable, tu verras. »

Du coin de l’œil je vois sa mère rouge comme une pivoine se lever sans bruit et quitter la chambre. Je fais allonger Val sur le dos et je viens sur elle. Je l’embrasse et elle répond maladroitement mais avec un visible plaisir à ce premier baiser. Je m’attarde à mêler ma langue à la sienne malgré mon désir grandissant de la pénétrer. Ma bite frémit, écrasée sur son ventre. Je soulève légèrement le bassin et je la place à l’entrée de la vulve à peine entrouverte. Je sens Valentine se raidir, tendue. Je me souviens que la première fois que nous avons fait l’amour, ma petite copine et moi, nous étions puceaux tous les deux, et nous étions inquiets et intimidés. Rassurant, je dis :

« Détends- toi, Val, je vais faire doucement. Tu as toujours envie ?

– Oh oui, Denis, j’ai envie ! »

Elle se crispe un peu, ses mains fortement serrées sur mes épaules, quand mon gland écarte ses lèvres et s’introduit au bord de sa vulve, mais je constate qu’elle mouille. Je pénètre lentement en elle. Elle pousse un petit cri étouffé quand son hymen cède sous la pression de ma bite. Je progresse dans l’étroit conduit vaginal. Cambré, elle retient sa respiration jusqu’à ce que je sois complètement en elle et pousse un grand soupir. Je l’embrasse et lui murmure :

« Tu vois, Val, elle est entrée.

– Oui ! »

Elle a un petit rire auquel succèdent bientôt des gémissements de plaisir quand je commence à aller et venir en elle. Je sens que je ne tarderai pas à éjaculer tant son vagin épouse étroitement ma queue, mais elle me précède : Les yeux écarquillés, la bouche grande ouverte, elle pousse un cri sauvage, tressaute violement sous moi et retombe bras et jambes écartés, comme étonnée de ce qui s’est passé. Je jouis à mon tour et reste un moment sur elle qui referme les bras sur moi et déclare d’un ton convaincu :

« Tu es gentil, Denis. »

Nous nous rhabillons et allons rejoindre madame Blanc dans le living. Valentine déclare à nouveau :

« Denis a été très gentil tu sais, maman.

– J’en étais sûre ma chérie. Tu es heureuse ?

– Oh oui maman. »

Madame Blanc se tourne vers moi :

– Merci Denis, vraiment. Je ne sais pas comment je pourrais te remercier.

– J’ai bien une petite idée, madame. »

Elle me fixe, comprend le sous- entendu, rougit :

« Oui, bien sûr…

– Mais vous savez, comme vous m’avez dit ce matin : il n’y a pas d’obligation. »

J’ai dit cela avec un petit sourire. Elle sourit à son tour et répète :

« Oui, bien sûr…

…: il n’y a pas d’obligation mais en définitive tu l’as fait. »

Le lendemain matin je ne sais pas si madame Blanc me guettait mais j’allais sortir dans la rue quand elle ouvre sa porte et me fais signe d’approcher. Je lui dis en souriant :

« Vous avez besoin d’un service, madame Blanc ?

– Non… Enfin, oui… Mais entre une minute.

Depuis que vous… enfin depuis hier Val est radieuse et n’arrête pas de répéter que tu es gentil.

– Et vous voudriez qu’on recommence ?

– Oui, peut- être, mais j’ai surtout réfléchi à tes sous-entendu, tu sais, quand j’ai parlé de te remercier. Et je… enfin j’aimerais…

– Tu aimerais me… remercier, c’est ça ? »

Je m’approche, elle se colle contre moi.

« Oui, Denis ; je n’arrête pas d’y penser depuis que je t’ai… que j’ai…

– Depuis que tu as montré à Valentine comment faire. »

Elle ne répond pas, se serre contre moi, on s’embrasse. Fébrile, elle m’entraîne dans sa chambre.

« Val n’est pas là ?

– Non, elle est à son école. »

Nous sommes rapidement demi dévêtus sur son lit. J’ai quitté pantalon et slip, elle a ôté sa robe et elle entreprend une fellation avec des bruits de succion qui témoignent de son empressement. Je dégage un de ses seins du soutien- gorge et je le plote, puis je glisse une main dans son penti. Au milieu d’un buisson de poils sa chatte humide s’ouvre sous mes doigts. J’en introduis un, deux puis trois et les agite dans son vagin. Sans cesser de me sucer avidement, elle glousse et se trémousse.

Je suis moi aussi de plus en plus excité. Je la fais basculer sur le dos, lui ôte son penti et je la prends sans ménagement. Elle ponctue mes coups de reins de « hun » d’encouragement. Soudain, elle s’écrit :

« Denis ! Le préservatif. Je vais en chercher.

– Ne t’en fais pas, on n’en aura pas besoin. »

Je lui soulève les cuisses, elle plie les genoux et je m’introduis avec une facilité déconcertante dans son cul qui s’est dilaté sans résistance. Elle pousse un « Oh ! » de surprise puis un chapelet de « Oh oui… oh oui » de plus en plus forts. Elle se triture convulsivement les seins, hurle un « Ouiiii » de plaisir tandis que je jouis entre ses fesses. A mon tour je me laisse aller sur le dos, essoufflé. Après un court moment de silence, elle me dit :

« Il y a si longtemps que je n’avais pas été… qu’on ne m’avait pas…

– Enculée, c’est ça ? Alors, tu me trouves gentil, toi aussi ?

–  (elle rit) Oui, très gentil.

Mais dis donc, tu n’as quand même pas fait ça à ma fille ?

– Non ; une prochaine fois peut- être.

– Toi alors tu ne doutes de rien ! »

Nous rions puis, plus sérieuse, elle ajoute :

« Tu sais qu’en vingt et un ans de mariage je n’avais encore jamais trompé Pierre.

– Eh bien c’est une première fois avec moi. Une première, comme Valentine.

– Tu as vraiment réponse à tout !

– Et je suis gentil ! »

Nous rions encore de bon cœur.

Maman m’a vu sortir de chez kes Blanc.

« Madame Blanc avait encore un problème ?

– Oui, mais c’est arrangé. »

Lire la suite : L’immeuble de la rue Pasteur 8 – Thérèse Espérandieu

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