L’immeuble de la rue Pasteur 3 – Les époux Lachaux

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Publié par Mathusalem

Temps de lecture : ~ 10 min

Monsieur et madame Lachaux étaient voisins de Nadia Lebon, au deuxième étage. C’était un couple d’enseignants. Elle avait une quarantaine d’années et était professeur de collège. Lui, d’une dizaine d’années plus âgé, enseignait au lycée agricole. J’avais eu madame Lachaux comme prof de français en classe de 4ème et 3ème. C’était une femme svelte toujours vêtue de façon sexy, jupe très courte ou pantalon moulant ses fesses, chemisier décolleté ou sweet collant. Elle faisait bander et alimentait les fantasmes de nombre de collégiens qui la surnommaient La Chaude. Un de mes copains s’était même branlé pendant un cours, avait éjaculé dans son mouchoir et prétendait qu’elle l’avait remarqué et que ça avait dû la faire mouiller. Mais sexy ou pas elle était sévère et imposait la discipline dans sa classe.

Maman disait qu’elle exerçait une profession admirable en éduquant la jeunesse. Quant à moi je n’étais pas ravi qu’elle habite notre immeuble car ma mère lui demandait régulièrement si je travaillais bien et était sage en classe.

En fin de matinée je croise monsieur Lachaux qui rentre du lycée et se dirigea vers l’ascenseur. On se salue, il me demande des nouvelles de ma grand-mère et attend l’arrivée de l’ascenseur. Il fait volte-face et revient vers moi.

« Ça ne doit pas être très drôle pour toi de te retrouver seul. Tu ne t’ennuies pas trop ? Pourquoi ne viendrais-tu pas prendre l’apéritif un soir prochain ? Ça ferait plaisir à Sophie.

– Je vous remercie, monsieur Lachaux. Oui, un soir peut-être. »

Il repart, se ravise.

« Pourquoi pas ce soir. Je vais prévenir Sophie. Un apéritif dinatoire. »

Je ne m’y attendais pas et je ne trouve rien à objecter. Voilà que je suis invité à boire l’apéro chez La Chaude !

En fin d’après-midi j’appelle maman pour l’informer que je suis convié à l’apéritif chez les Lachaux et que je ne serai peut-être pas rentré à 9 heure.

Vers 7 heure et demi je le présente chez eux. C’est madame Lachaux qui m’accueille, plus sexy que jamais. Une mini-jupe met en valeur ses jambes galbées et ses jolies cuisses et son haut de tissu très léger moule ses seins dont les tétons se devinent clairement en l’absence évidente de soutien-gorge.

« Je suis contente de te voir, Denis. Des fleurs, c’est gentil ! , Entre, je t’en prie. »

Nous passons dans un living meublé avec goût dans le style scandinave. Dans le coin salon monsieur Lachaux, assis dans un fauteuil, m’invite à prendre place sur le canapé et dit :

« Nous avons opté pour un apéritif à la grecque, avec quelques mezzés. »

En effet sur la table basse sont disposés olives, feuilles de vigne, tarama, petits poulpes…

« Le tsatsiki est fait maison, précise madame Lachaux en déposant une bouteille d’ouzo. J’apporte tout-de-suite le vin, du résina, tu connais ? »

J’avoue mon ignorance. Monsieur Lachaux reprend la parole :

« Nous aimons beaucoup la Grèce. Nous y avons fait quelques séjours dans un village vacances naturiste, dans une île des Cyclades. »

Je suis surpris qu’il évoque aussi directement leur pratique du naturisme. Mais je ne peux m’empêcher d’imaginer mon ancienne prof nue sur le sable.  Celle-ci me tend un plat :

« Tu vas goûter mon tsatsiki. Pour le reste, servez-vous, je ne fais pas le service.

– Merci madame.

– Nous ne sommes plus en classe, Denis. Appelle-moi Sophie, mon mari c’est Marc. Et on se tutoie, s’il te plait. »

Nous parlons de choses et d’autres, de la Grèce, de voyages. Sophie s’est assise dans le second fauteuil, en face de moi. Au gré de ses mouvements de jambes, qu’elle croise, décroise, écarte, j’aperçois la tache blanche d’une petite culotte dont j’ai du mal à détourner les yeux. Je m’efforce de suivre la conversation. Je dis n’être jamais allé qu’en Italie, en voyage scolaire en classe de 5ème. Sophie questionne :

« A propos de collège, que pensiez-vous de moi ? Comment me trouviez-vous, tes copains et toi ? »

Cette question inattendue me prend de court.

– Euh… On vous… on te trouvait très jolie.

– (elle rit) ça commence très bien ! Tu vois, Marc, je plais aux jeunes !

– Je n’en doute pas, ma chérie.

– Alors vous me trouviez jolie ; et puis ?

– On te trouvait sévère, aussi.

– Une prof doit avoir de l’autorité. Mais restons sur ta première appréciation. Que pensiez-vous de La Chaude ? »

Devant ma confusion, elle éclate de rire.

« Tout se sait au collège, nos sobriquets, La Chaude, Rase-motte, Cyrano…

Alors moi je vous faisais fantasmer ?

– Ben on était jeunes, tu étais sexy, ça nous faisait rêver.

– Dis-donc, tu en parles au passé. Je ne suis plus sexy ? »

Elle change de place et vient s’asseoir sur le canapé. Je suis de plus en plus embarrassé par le tour qu’a pris la conversation.

« Si, bien sûr, mais je voulais dire… On était des ados, on rêvait…

– Tu sais, les rêves il faut parfois du temps pour qu’ils se réalisent. »

Elle a saisi ma main, d’abord de façon amicale, mais elle la tient fermement et la pose sur sa cuisse. Progressivement elle l’entraîne plus haut, sa jupe se retrousse, remonte un peu plus. Je jette un coup d’œil inquiet à Marc. Il n’a pas l’air de se formaliser de l’attitude de sa femme. Je suis à présent à la lisière de sa petite culotte. Elle pose sa main libre sur la bosse révélatrice qui déforme mon pantalon, la caresse doucement puis exerce de légères pressions. Pensant à juste titre qu’à présent je ne la retirerai pas, elle lâche ma main et écarte le bord de la culotte. Mes doigts effleurent un froissement doux, les lèvres tièdes qui ourlent sa chatte. Je jette un nouveau coup d’œil à Marc. Il me sourit :

« Tu as l’air tendu…

– Je confirme, le coupe Sophie avec un petit rire en tapotant ma bite en pleine érection.

– Ne te gêne pas, Denis, nous sommes un couple très libre et j’aime que Sophie se fasse plaisir. »

Malgré la situation insolite, j’abandonne toute retenue. Mes doigts plongent dans la chatte de Sophie et je suis surpris de sa taille. Il me semble que je pourrais y introduire la main entière sans difficulté.

Elle ne m’en laisse pas le temps, elle se lève et détache ma ceinture, fait glisser la fermeture éclair et tire mon pantalon et mon boxer sur mes cuisses. Elle se débarrasse de sa jupe, s’accroupit, empoigne ma bite, la décalotte, et referme la bouche sur mon gland qu’elle suce avec gourmandise. Sa main, toujours très serrée sur ma verge, la branle lentement. Je sens venir l’éjaculation.

« Arrêtez, je vais… je vais… »

C’est Marc qui intervient :

« Tu peux te soulager, ne te retiens pas, elle avale. »

Je remarque qu’il a lui aussi le pantalon sur les chevilles et se caresse en nous observant.

Je ne peux pas me retenir plus longtemps et, en effet, Sophie avale au fur et à mesure mon sperme. Elle se redresse, déglutit une dernière fois.

« J’espère avoir été digne de tes fantasmes. Ça valait la peine d’attendre, non ?

Et toi, mon chéri, où en es-tu ? »

Elle s’agenouille devant lui et le suce à son tour. Elle avale cette nouvelle production de foutre, se relève et reprend place dans son fauteuil pour terminer son verre de retsina. Elle nous regarde tour-à-tour et observe :

« Vous avez l’air idiots comme ça, à moitié à poil. Vous feriez mieux de tout retirer. »

Joignant le geste à la parole, elle-même se déshabille, me dévoilant enfin ses jolis seins, sa chatte surmontée d’une minuscule touffe de poils, sa vulve aux lèvres généreuses. Nous l’imitons. Bizarrement toute gêne a disparu et je me sens à l’aise.

Marc remplit nos verres. Sophie me voit sourire.

« Tu as l’air béat, Denis. A quoi penses-tu ? »

Je lui dis que je pense à un rêve que j’avais fait quand je l’avais comme prof, et à sa demande je le raconte :

« Nous assistions à ton cours, mais nous étions tous, garçons et filles, complètement nus. Et toi aussi, bien sûr !

– Oh là là ! Tous ces petits zizis braqués sur moi, c’est effrayant ! »

Nous éclatons de rire. Elle poursuit :

« Tu sais, je savais très bien l’effet que je produisais sur vos jeunes ardeurs. C’était aussi un moyen de vous faire tenir tranquilles.

Pour ma part, je ne suis pas du tout attirée par mes élèves. Un peu flattée d’exciter vos désirs, c’est tout. Les zizis, je préfère les consommer à maturité. Le tien par exemple.  Mais à l’époque tu devais bien avoir envie d’autre chose qu’une petite fellation. Tu devais tout de même avoir un peu plus d’imagination, non ? »

Elle est venue s’asseoir près de moi, elle m’embrasse, pose les pieds sur le canapé, cuisses ouvertes.

« Allez viens, il est temps de réaliser ton rêve de collégien. »

Je ne me fais pas prier, je me place face à elle, lui prends les hanches et l’attire à moi. J’entre en elle et la pilonne fiévreusement. Marc nous a rejoint et lui caresse les seins, lui pince les tétons. Il bande mais je remarque avec satisfaction que sa bite n’est pas plus longue que la mienne, plus fine et bizarrement courbée. Sophie gémit, ou plus exactement émet une sorte de feulement qui va crescendo. Elle explose enfin avec un cri rauque et s’affaisse dans le canapé. Je donne les derniers coups de rein qui m’amènent à l’éjaculation et me laisse tomber sur elle.

Nous reprenons notre souffle, elle conclut :

« Eh bien voilà, tu as enfin baisé ta prof. J’ai été assez chaude, j’espère. »

Sans transition elle passe à son mari, lui tourne le dos, et fesses écartées elle lui offre son cul. Il y introduit sa queue à fond avec une aisance qui me surprend. Elle reprend son feulement jusqu’à un nouvel orgasme.

Nous sommes assis tous les trois nus sur le canapé. Elle nous fait une petite bise à chacun, dit :

« Merci, les garçons, vous m’avez comblée. Je vous abandonne une minute, je file à la salle de bain. »

Marc me dit :

« Nadia, notre voisine est très sympa. Nadia Lebon, tu vois qui c’est. On a passé des soirées très agréables ensemble. La prochaine fois on te fera signe. »

Je le remercie et m’abstiens de dire qu’en effet on passe de très bons moments avec mademoiselle Lebon…

Plus tard, de retour dans ma chambre, je médite sur la vie cachée de l’immeuble. Nadia Lebon, Elisabeth Duchênais, les Lachaux… tout l’immeuble ne pensait-il qu’à baiser ? Tout l’immeuble, la famille Blanc, le vieux voisin de Betty, les sœurs Olivier… toute la rue Pasteur, la petite boulangère, la fleuriste, l’assureur… toute notre petite ville… A force de compter non pas les moutons mais les potentiels fornicateurs, je finis par m’endormir.

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