Cloé est une très jolie fille de 18 ans, très fusionnelle avec ses parents, Solange et Jacques, elle les adore, ce qui est d’ailleurs réciproque. Ses formes font saliver certaines personnes. Son papa est très gêné lorsqu’elle se promène en petite tenue dans la maison, quelques fois il serre les dents et cache avec son journal l’érection qui déforme son pantalon. Lorsque sa fille est sortie de la pièce, il attend de longues minutes que sa verge soit redevenue normale avant de se lever. Quelques fois en souriant, sa femme lui en fait la remarque. Pour éviter de se justifier, il hausse les épaules.
Cloé vient d’obtenir son bac, elle fête l’évènement avec des ami·es. Mais depuis quelques jours elle est triste. Sa maman Solange sait qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Un soir, une fois qu’elle est sortie de la salle de bain en nuisette. Elle, blottie contre sa maman sur le canapé devant la télévision, Solange lui demande tendrement si elle a un problème. Cloé répond en faisant une moue :
– Je dois être très laide, car toutes mes copines ont un petit copain sauf moi !
Son papa sursaute, mais ne dit pas un mot.
En l’enlaçant, sa maman réplique :
– Tu es très jolie ma chérie, les garçons sont peut-être impressionnés par ta beauté, et n’osent pas t’approcher !
Les yeux de Cloé s’emplissent de larmes et dit :
– Elles me racontent leurs ébats amoureux en donnant les détails, et moi je n’ai rien à leur dire, car je suis encore vierge !
Solange donne une multitude de baisers sur le visage de sa fille en tentant de la rassurer :
– Ma chérie, ce n’est pas une tare d’être vierge à 18 ans, je suis certaine que tu vas rencontrer un garçon qui va te faire devenir femme !
Après un long moment de réflexion, Cloé dit :
– Je désire que ce soit papa qui fasse de moi une femme, oui je veux qu’il prenne ma virginité !
Jacques regarde sa fille et avec des trémolos dans la voix répond :
– Mais tu ne peux me demander une chose pareille, ma chérie, je suis ton papa.
Cela serait immoral et incestueux de coucher avec sa fille !
En haussant les épaules, Cloé récidive :
– Je veux que ce soit toi mon petit papa, qui me déflore et personne d’autre !
Les yeux de Jacques s’illuminent, on l’entend déglutir. Sa femme le regarde intensément, elle sait que le coquin est tenté par la proposition indécente de sa fille. Jacques, installé dans un profond fauteuil, jette souvent un regard vers sa fille. Sa nuisette très courte cache qu’une infime partie de ses cuisses, parfois , il aperçoit la culotte. le coquin se trémousse sur son siège en tentant de dissimuler l’érection qui pointe son nez.
Sa femme l’épie du coin de l’œil, elle voit la bosse qui prend de plus en plus de volume. Elle serre très fort sa fille contre elle et, en lui donnant un baiser bruyant sur la joue, lui dit tendrement:
– Ma chérie, mais pourquoi tu veux absolument que ce soit ton papa qui te déflore ?
En poussant un gros soupir, Cloé dépond :
– Pour être honnête, j’avoue que certains soirs je sous-entends faire l’amour et, à t’entendre gémir, je pense que papa est un très bon amant, je me trompe ?
Solange se racla fortement la gorge et, avec une certaine gêne, répondit :
– Non ma chérie, papa est un amant merveilleux, je le confirme !
Cloé pousse plusieurs soupirs en se serrant contre sa maman. Quelques fois sans s’en rendre compte, elle appuie sa tête contre sa poitrine généreuse en ronronnant. Dans son fauteuil, Jacques se redresse fièrement. Puis discrètement tourne la tête vers les deux femmes. La lumière de la télé permet d’entrevoir la culotte de Cloé qui, lorsqu’elle s’agite involontairement, s’insère entre les grandes lèvres vaginales, en les moulant parfaitement. Le papa voyeur serre les poings, il bande fortement. Il se lève et va boire un verre d’eau pour calmer son émotion.
Lorsqu’il revient, sa fille a rejoint sa chambre, mais avant elle a confirmé à sa maman :
– Certaines de mes amies disent qu’elles sont déçues par leurs copains qu’elles trouvent nuls au lit, c’est pour ça que je veux que papa soit mon premier amant . Je veux qu’il prenne ma virginité et m’apprenne les plaisirs du sexe !
Jacques regarde sa femme, qui vient de lui répèter ce que Cloé lui a dit, il se dresse fièrement en bombant le torse. Elle fixe la bosse monstrueuse qui déforme son pantalon. Elle secoue la tête négativement et déclare :
– Elle te fait bander, vieux cochon, tu la baiserais bien, avoue !
Jacques ne peut nier l’évidence :
– Oh oui que je la baiserais bien, j’ai vu sa culotte qui était coincée dans sa chatte, j’ai cru que ma queue allait exploser !
Solange se pince les lèvres et demande :
– Donc vu l’état dans lequel tu es, tu oserais l’amour à ta fille ?
Jacques répéte :
– Oui je me la ferais bien, je lui ferais plein de trucs salaces !
Solange passe sa main sur le bas-ventre de son mari. En le regardant dans les yeux , elle lui dit :
– Elle t’obsède, hein, vieux pervers?
Sans attendre la réponse elle saisit la verge gonflée et l’agite à travers le pantalon. Jacques se raidit, mais ne refuse pas le contact de la main de sa femme sur sa verge prisonnière dans son carcan de tissu. Agilement la coquine branle l’engin qui ne cesse de durcir. Le bougre serre les dents, marmonne :
– Tu es un monstre, tu profites de la situation, tu n’es qu’une salope !
En continuant de branler ma verge, Solange en souriant réplique :
– Oui, je suis une salope, ta salope !
Soudain Jacques se raidit et déclare :
– Arrête, arrête, je vais décharger, Solange arrête !
Mais la coquine ne l’écoute pas et accélère le branlage. Jacques se cabre ; sa verge ne peut retenir le flot de sperme qui vient d’engluer son pantalon.
Il ne peut s’empêcher de dire :
– Oh salope, regarde ce que tu as fait !
Il baisse son pantalon et son slip, puis extirpe sa verge gluante. Solange l’empoigne et l’agite pour la vider du jus qu’elle cache encore. La coquine semble satisfaite, elle sourit et donne encore quelques coups de poignet pour s’assurer que la hampe est totalement vidée de son jus.
Jacques saisit la tête de sa femme et la plaque contre son bas-ventre. Il frotte son membre contre le visage de sa femme, pour l’enduire de résidus de sperme. Elle éclate de rire et repousse. Elle reprend en main la verge qui ne baisse pas la tête, elle la décalotte, observe un moment le gland avant de donner quelques coups de langue bien ajustées.
Elle gobe le manche de chair et le suce comme jamais elle ne l’a fait. Jacques pousse des grognements de bête. Sa femme ne lésine pas sur ses efforts, sa bouche enveloppe entièrement le gland et le tète à lui faire péter les mâchoires. Jacques ne reconnait plus sa femme, la bougresse se lâche totalement. Elle délaisse un instant le gland pour dévorer les bourses bien pleines de semence. Tout en suçant, elle pousse des gémissements aussi forts que ceux de son mari.
Ce qui devait arriver arriva, elle reçut sur le visage et les cheveux plusieurs giclées de sperme. Elle se redresse, enlace son mari et l’embrasse fougueusement. Le baiser dure une éternité, les salives s’échangent plusieurs fois. Enfin à bout de souffle, les lèvres se séparent.
Solange saisit son mari par le bras et l’emmène dans la salle de bain, pour prendre une douche en commun. Les mains de Jacques frictionnent le corps fébrile de sa femme avec du gel douche. Elles s’attardent sur ses parties intimes. Quelques fois deux doigts s’égarent, et s’enfoncent malencontreusement soit dans la vulve ou l’anus, en arrachant à Solange de petits couinements. Jacques bande comme un poney.
N’y tenant plus, Solange prend appui contre la paroi de la douche, et en se cambrant fortement demande :
– Prends-moi mon chéri, prends-moi !
Jacques se place derrière elle, et lui enfonce sa verge dans le ventre. Prise en levrette, Solange subit ce qu’elle a demandé. La verge puissante, Jacques lui pilonne le ventre sans relâche, jusqu’à ce que les deux complices jouissent. Une fois prêts pour la nuit, ils montent se coucher. Solange se blottit contre son mari en ronronnant comme une chatte. Puis, avant d’éteindre la lumière, levant les yeux vers lui, elle lui demande :
– Sois franc mon chéri, lorsque nous faisions l’amour dans la douche, est-ce que tu n’imaginais pas que c’était ta fille que tu possédais ? Tu étais plus fougueux que d’habitude ?
En prenant une grande aspiration, Jacques répond :
– Tu as raison ma chérie, à travers toi, c’est elle que je baisais. Depuis qu’elle veut que je lui prenne son pucelage, je ne pense qu’à ça. Je suis inexcusable !
Instinctivement Solange passe la main sur la verge de son mari, elle sursaute :
– Mais gros cochon, rien qu’en pensant à elle tu bandes, mais tu es incorrigible Jacques !
Elle agite la queue à travers le pyjama. Lui ne reste pas inactive et, d’une main, lui retrousse la chemise de nuit et lui caresse la chatte qui, étrangement, est déjà trempée. Il dit avec ironie :
– Eh toi, vieille salope, tu mouilles, ne dis pas que c’est pour moi ?
En agitant le manche de chair, elle répond :
– Eh oui je mouille, je t’imagine avec Cloé et cela me fait un effet terrible !
Jacques devient plus audacieux et ajoute:
– Si je la baise, tu te joins à nous ?
Il sent le corps de sa femme frémir, elle n’ose pas répondre à sa question. Pour détourner l’attention, elle branle le membre avec plus d’énergie. La queue devient dure comme du béton, habilement Solange la sort du pyjama et avant de se placer sur son mari retrousse sa chemise de nuit. Elle s’empale brutalement et commence à s’agiter comme une forcenée. Elle pousse des râles rauques, donne des coups de reins violents pour s’empaler totalement sur la queue épaisse de son mari.
Les deux se donnent à fond, enfin arrive la libération, Solange se cabre en poussant un hurlement terrible de jouissance. Jacques, en serrant les dents, lui remplit le ventre de sperme. Les deux amants s’endorment emboîtés l’un dans l’autre jusqu’au petit matin. Jacques se lève le premier. En bon mari, il prépare le petit déjeuner. Sa femme descend l’escalier en s’étirant comme un félin, sa chemise de nuit porte encore les traces de l’ébat fougueux. Jacques, le regard amoureux, lui sourit. Ils s’embrassent et prennent le petit déjeuner.
Un bruit de pas se fait entendre dans l’escalier. Cloé, les traits tirés, descend lentement, de grandes cernes soulignent ses yeux. Elle balance son bassin lestement comme une danseuse orientale. À travers la transparence de sa nuisette, on peut voir sa fine toison et ses mamelons appuyer sur le fin tissu comme pour le forer. Elle embrasse ses parents et se laisse tomber lourdement sur la chaise. Ils posent ses yeux sur elle, en fronçant les sourcils. Cloé déclare :
– Vous avez fait tellement de bruits en faisant l’amour que je n’ai pas fermé l’œil de ma nuit. Et toi maman, tu hurles comme une bête lorsque tu jouis. Cela m’a tellement excité que ma chatte était en feu. Pour me calmer, je me suis masturbée comme une dingue une partie de la nuit, je suis crevée !
La maman répond :
– Je regrette ma chérie, mais je ne peux pas simuler ma jouissance, je suis très expressive. D’ailleurs hier soir c’était un peu de ta faute. Papa, lorsque qu’il me défonce, il ne pense qu’à toi, je dois avouer que j’en profite pleinement !
Cloé regarde avec insistance son papa, elle voit en lui son futur amant. Elle demande en déglutissant :
– Tu es d’accord papa, pour faire de moi une femme, m’apprendre les plaisirs de la chair ?
En poussant un gros soupir, Jacques répond :
– Je suis d’accord si ta maman y participe aussi !
Cloé se pince les lèvres et, après une courte réflexion dit:
– Si c’est la condition, j’accepte !
Solange rougit légèrement, mais ne dit un mot. Les deux femmes se regardent on remarque en elles un moment de gêne inavouable.
Solange rougit légèrement, mais ne dit un mot. Les deux femmes se regardent, on remarque en elles un moment de gêne inavouable.
Jacques propose une douche avant d’entrer dans les détails. Après la douche, les trois sortent de la salle de bain nus, et se dirigent vers le salon. Chaque corps est observé, mais toute l’attention se porte sur celui de Cloé, qui elle observe avec attention la verge de son papa qui pend entre ses cuisses. Jacques lui demande de s’allonger sur la petite table du salon. Avec un peu de crainte, Cloé obtempère.
Jacques regarde sa femme et l’invite à bien préparer sa fille pour la défloraison prévue. En ravalant sa salive bruyamment, Solange approche. Elle pose en tremblant ses mains sur le corps fébrile de sa fille. Immédiatement, le corps de Cloé se secoue de frissons incontrôlables. De gros soupirs profonds sortent de sa gorge.
Les mains douces de la maman caressent délicatement la peau satinée en faisant de petits cercles rapprochés l’un de l’autre. Lentement elles avancent vers les lobes mammaires, s’en emparent délicatement, les pressent.
Sans brutalité, les doigts s’enfoncent dans les chairs tendres, pétrissent délicatement les demi-sphères, les malaxent un long moment, avant qu’ils ne s’attaquent aux mamelons. Le souffle de Cloé s’accélère. Sa maman semble être une experte pour raffermir les seins et durcir les bouts. Sous les doigts agiles, les mamelons deviennent larges et très épais. Les étirements, les écrasement consécutives bien dosés, font gémir Cloé.
Jacques est en admiration devant le travail mammaire de sa femme, qui roule les bouts pour les stimuler au maximum. Enfin la bouche de Solange entre en action. Elle gobe à tour de rôle les mamelons et les suce avec de plus en plus d’avidité. Cloé gémit doucement : pour elle c’est une nouveauté, jamais elle n’a connu un tel plaisir. Les mordillements qu’impose sa maman sur les mats de chair la font couiner davantage.
La bouche délaisse les seins, et progresse lentement sur le corps fiévreux de Cloé. Son corps frissonne, les petits baisers appuyés et les coups de langue n’épargnent Aucune parcelle de peau. La pointe de la langue taquine le nombril un peu avant quelle ne glisse doucement vers de l’entrejambes. Les râles de Cloé ressemblent à ceux d’une agonisante.
Plus la bouche s’approche de sa vulve, plus Cloé mouille. Son corps ne cesse de frissonner, instinctivement elle ouvre les jambes. Sa maman en profite pour glisser sa tête entre les cuisses ouvertes.
Avant de lécher la fente trempée, elle hume fortement les effluves orantes que ma chatte rejette. La langue glisse sur les grandes lèvres, lape les perles de rosée qui s’échappent du puits d’amour. Un long gémissement se fait entendre, Cloé se cabre. La langue s’enfonce profondément dans la gaine vaginale en la fouillant. Cloé, qui ne connaissait jusqu’à présent que les caresses de ses doigts sur sa vulve, subit pour la première fois une pénétration linguale, qui est tout autre. Elle se tend comme un arc, puis pousse un long râle, lorsque sa maman lui aspire le clito.
Solange suce et tète la protubérance de chair, qui comme par miracle triple de volume. Cloé se sent défaillir, elle s’accroche à la petite table en bafouillant:
– Maman, maman, ce que tu me fais est monstrueux, ce que je ressens est fantastique, mon Dieu je vais jouir, oh ça vient, ça vient, oui, oui !
Une violente jouissance fait hurler Cloé, sa chatte gicle comme un geyser, elle remplit la bouche de sa maman qui n’a pas d’autre choix que de se redresser et d’avaler la cyprine si généreusement offerte.
Son corps retombe lourdement sur la table en tremblant. La maman consciencieuse saisit entre ses doigts le clito énorme et l’agite férocement. Immédiatement, Cloé a un second orgasme aussi fort. Sur le sol s’étale une petite flaque de cyprine. Jacques est surpris par la puissance des jouissances de sa fille. Sa verge dressée fièrement sur son bas-ventre semble redoutable.
Solange reprend en bouche la vulve dégoulinante et aspire tout ce qu’elle peut avant que sa langue ne glisse sur son anus. Cloé pousse un râle rauque et se cambre fortement en maintenant l’extension. Sa maman tente d’aspirer le muscle rectal, cherche à le pénétrer mais le bougre résiste, et ne cède pas. Mais c’est sans compter sur la persévérance de Solange. Après plusieurs tentatives infructueuses, sa langue réussit à pénétrer l’antre de Sodome.
Elle fouille la gaine étroite du mieux qu’elle peut. Cloé pâme, jamais elle n’a eu autant de plaisir en une seule fois. Elle ignorait qu’une chose pareille soit possible. Plus sa maman lui fouille la rosette, plus elle mouille. Ses grognements résonnent dans la pièce. Son papa est tellement excité que sa verge laisse échapper quelques perles visqueuses.
Il clame haut est fort :
– Ma chérie, tu la travailles bien, continue, vas-y, vas-y, elle va jouir !
Effectivement, Cloé se cabre et hurle, sa jouissance anale ne peut être qu’exceptionnelle, c’est sa première.
Enfin, Solange se redresse et cède la place à son mari. Il prend place entre les cuisses de sa fille qui ne cesse de frémir. Il frotte son gland contre la chatte en ébullition puis, en la maintenant contre la fente, pousse. Cloé grimace en serrant les dents. Lentement la verge puissante s’engage dans son vagin. Elle se cramponne à la table en gémissant comme un animal blessé. Une résistance se fait sentir. Jacques ressort sa verge de quelques centimètres, ensuite donne un coup de reins violent.
Cloé pousse un cri de douleur, son hymen vient de se déchirer. Sa maman, la voyant grimaçante, lui saisit le clito et le branle, pour que l’excitation soit plus forte que la douleur. Jacques entreprend un ramonage qui, au fil des minutes, prend de la vitesse. La gaine dilatée enserre la verge épaisse du papa amant. Le gland racle les parois sensibles du vagin en arrachant à Cloé des gémissements non plus de douleur, mais de plaisir.
À chaque enfoncement de ma verge dans le ventre de Cloé, le gland rabote le col de l’utérus ; cela produit sur la soumise un effet terrible, qui la fait marmonner:
– Oh papa comme c’est bon, continue, je vais exploser je le sens, la tension monte en moi, je vais jouir, vas-y papa, vas-y défonce-moi fort !
Bien cramponné à ses hanches, il la défonce comme un soudard. Sa queue coulisse dans la gaine avec de plus en plus d’aisance ; il semble que les gémissements de sa fille l’excitent davantage. Elle donne elle aussi des coups de reins aussi violents que ceux de son papa. C’est en hurlant que Cloé jouit. C’est l’instant que sa maman choisit pour lui écraser le clito, sa jouissance est quintuplée. Jamais elle n’avait connu autant de plaisir.
À chaque coup de reins, elle pousse un râle. Jacques grince des dents, accélère. Puis d’un seul coup se bloque et remplit de sperme le ventre de sa fille. Il donne encore quelques estocades avant de se retirer. De l’orifice béant s’échappe un liquide blanc visqueux mêlé à un filet de sang. Solange, en regardant sa fille, lui dit en souriant :
– Te voilà femme maintenant ma chérie !
Mais Jacques veut parfaire l’éducation sexuelle de sa fille. Il présente à sa bouche son gland gluant. Cloé le regarde comme tétanisée. Sa maman l’encourage :
– Suce la queue de ton papa, ma chérie, surtout avale sa semence, ce n’est que du bonheur !
Elle saisit d’une main la verge, la décalotte et observe un instant le cèpe royal avant de donner dessus quelques coups de langue et de le gober. Elle suce et tète du mieux qu’elle peut, elle ne veut pas décevoir son papa qui vient de la rendre femme. Les aspirations sont puissantes, tout en suçant, Cloé gémit autant que son papa. C’est avec acharnement qu’elle dévore la queue paternelle, mais son assiduité est vite récompensée, elle reçoit une formidable giclée de sperme dans la bouche. Surprise, elle recrache le gland, se pince les lèvres et regarde sa maman.
Elle avale par petites gorgées le sperme épais. C’est avec satisfaction qu’elle sent glisser dans sa gorge l’onctueuse crème.
Mais il reste encore beaucoup de choses à apprendre à Cloé sur les plaisirs du sexe. Mais avant, il lui faut laisser le temps d’assimiler l’instant magique qu’elle vient de vivre.
