Justine encourage son mari :
– Défonce bien ta maman, mon chéri, fais-lui connaitre les jouissances vaginales et anales qu’elle n’a jamais connues !
Logan approche sa verge du temple maternel. La maman se crispe en attendant l’estocade. Logan frotta le gland contre les grandes lèvres qui ne cessaient de s’humidifier. Sa femme maintient contre la vulve de Laureen le manche épais, pendant que Logan s’accroche aux haches larges de sa maman. Il pousse le gland, s’engage dans le conduit, Justine lâche ma verge. Laureen s’agrippe à son fils, elle serre les dents car le bougre est bien plus membré que son mari Paul.
Lentement la bite s’enfonce dans le ventre de la maman soumise. Logan recule de quelques centimètres sa verge et donne un coup de reins violent. Sa maman se cabre en poussant un long râle. Une fois que sa queue a pris possession des lieux, le coquin commence un va-et-vient qui fait marmonner sa maman :
– Oh mon chéri comme tu ouvres ta maman, je sens ta verge coulisser dans mon ventre !
Justine, yeux écarquillés, ne reste pas inactive. Elle roule entre ses doigts les mamelons qui rapidement deviennent énormes. Elle les étire, les écrase pour les stimuler au maximum puis les gobe à tour de rôle. Laureen croit mourir de plaisir tellement elle trouve cela agréable. La bouche de sa belle-fille, plus la queue de son fils, pour elle c’est le summum du plaisir.
La verge du fiston lui laboure le ventre en la faisant gémir. Dilatée comme elle ne l’a jamais été, Laureen subit le gland large et épais de son jeune baiseur. Le chapeau de chair lui racle les parois sensibles du vagin. À chaque enfoncement, il lui rabote le col de l’utérus comme pour le pénétrer. Laureen ne peut retenir :
– Oh mon chéri, c’est bon, continue, fais-moi mourir de plaisir, encore, encore !
Justine lui étire les mamelons avec ses dents, les mordille un bon moment avant de les aspirer pour les faire grossir davantage. La verge gonflée, voyage dans le conduit détrempé, en prenant de la vitesse. La tension monte graduellement, Laureen agite son bassin comme une damnée en donnant des coups de reins aussi puissants que ceux de son fils. À chaque coup qu’elle porte, elle pousse un gémissement rauque.
Justine lui dévore les mamelons, puis, à bout de souffle, fait une pause. Elle regarde sa belle-mère prendre dans le ventre le membre épais de son fils, elle dit :
– Vas-y Laureen, sois une bonne salope, donne tout ce que tu as dans le ventre, rattrape le temps perdu !
Logan se déchaine, il défonce sa maman comme un sauvage, à chaque pénétration il dit :
– Tiens, tiens, prends ça, maman, tu aimes la queue de ton fils, avoue ?
Entre deux souffles, elle répond :
– Oui mon chéri, baise maman, fais-lui subir tout ce qu’elle n’a pas eu, mon Dieu comme c’est bon, je vais partir mon chéri, vas-y, vas-y défonce-moi plus fort !
Elle pousse un hurlement qui résonne dans la pièce, son corps se tend comme un arc. Elle plante ses ongles dans la peau de son fils, qui réagit promptement en lui donnant une magistrale gifle sur les seins. Laureen grimace, regarde son fils droit dans les yeux et lui dit :
– Oui mon chéri, frappe-moi, corrige ta salope de maman qui te fait du mal, vas-y, vas-y, punis-la, cette grosse truie qui se fait défoncer par son fils !
Justine et Logan se regardent, ils ne reconnaissent plus Laureen, quelque chose a déclenché en elle. Une sorte d’hystérie. Une deuxième tape sur le sein fait grogner encore une fois la maman demandeuse :
– Oui, Logan, encore, encore !
Le fils amant reprend le pilonnage, ses coups de reins semblent plus brutaux, il veut faire mal à sa maman qui le demande encore. La belle fille, encore sous l’étonnement, réagit : elle se met à torturer les mamelons. Laureen grimace, ses râles prouvent qu’elle aime ça, la coquine.
Logan s’acharne, sa bite ressort entièrement du vagin en feu, pour replonger profondément, plusieurs fois il réitère ce mouvement. Sa maman agite de plus en plus vite son bassin, une nouvelle jouissance se prépare. Justine lui écrase les mamelons le plus fort possible. Sa belle-mère se cambre en poussant un hurlement et jouit très fortement. C’est au même moment que son fils lui remplit le ventre de sperme. Logan se retire du ventre maternel et offre sa queue gluante aux lèvres charnues de sa génitrice. Laureen ne rechigne pas, elle ouvre la bouche et gobe l’engin visqueux. Elle le suce sans se poser de question, elle pousse des petits gémissements de satisfaction en suçant le gland violacé de son fils.
Une nouvelle décharge lui remplit la bouche. La coquine a bien retenu la leçon, elle avale sans faire de chichis et ouvre les mâchoires toutes grandes pour faire voir qu’elle a tout avalé.
Justine reprend le relais, elle s’installe entre les cuisses de sa belle-mère, elle lui dit :
– Maintenant c’est à ton cul de recevoir la queue de mon homme, je vais bien te le préparer ton petit trou !
Toujours les jambes repliées sur son ventre, Laureen attend le bon vouloir de sa belle-fille. Justine lèche l’anus de Laureen, qui est surprise par ce nouvel attouchement, se cambre davantage. Elle trouve cela très agréable et commence à couiner comme un animal. La langue habile tente de s’enfoncer dans le conduit anal, mais l’anus récalcitrant refuse la pénétration.
Après un long travail d’assouplissement, la coquine parvient à forcer le passage. Lentement sa langue s’enfonce dans le conduit étroit qui n’a connu aucune pénétration jusqu’à présent. Laureen pousse un très long râle, la langue de sa belle-fille lui fouille la gaine anale. Elle marmonne :
– Oh Justine, Justine, tu me fais mourir, mais qu’est-ce qui se passe ? Je ressens que du bonheur, tu es une magicienne, je vais encore jouir, ma chérie. Mon Dieu, je dois être damnée, j’aime ce que vous me faites, mes amours !
Elle n’a pas le temps de finir sa phrase qu’elle se tend au maximum, et jouit pour la première fois du cul. Elle hurle :
– Oh putain comme c’est bon, Justine tu es un monstre !
Justine, en souriant, regarde son mari et lui fait un signe de tête, qui lui indique que sa maman est prête à se faire forer le cul. Il frotte doucement son gland contre le muscle rectal, il pousse doucement en s’accrochant aux hanches de sa maman. Laureen grimace. La pénétration est douloureuse ; elle clame :
– Logan, Logan, tu vas me déchirer, mon chéri, arrête, arrête, ça fait trop mal !
Le coquin fait la sourde oreille, et continue d’enfoncer son mandrin dans le cul de sa maman qui s’accroche à lui en gémissant de douleur. Justine saisit habilement le clito de sa belle-mère, et l’agite pour atténuer la douleur anale que Laureen ressent. Une fois que les couilles entrent en contact avec les fesses de sa maman, Logan commence le va-et-vient.
Malgré les grognements de douleur que pousse sa maman, le bougre augmente la vitesse du ramonage. Mais au fur et à mesure du pilonnage, et surtout au branlage de son clito, la douleur semble s’amenuiser. Maintenant la maman gémit de plaisir.
Soudain la porte s’ouvre, c’est Paul, le mari de Laureen, qui fait son retour du jardin. Tous l’avaient oublié. Paul reste figé, ses yeux ne quittent pas la verge de son fils qui voyage dans le rectum de sa maman. Elle ne semble pas réagir à la présence de son mari ; elle continue d’agiter sa croupe en marmonnant :
– Oh Logan, jamais je n’aurais imaginé que la sodomie soit si agréable, défonce bien ta maman, mon chéri, je sens que je vais encore jouir !
Logan fait plaisir à sa maman malgré la présence de son papa
Aucun son ne sort de la gorge de Paul. C’est Justine qui lui adresse la parole :
– Belle-maman n’a jamais connu de jouissance, nous lui apprenons les plaisirs du sexe, et si tu le souhaites nous pouvons, Logan et moi, te l’enseigner à toi aussi, beau-papa. Regarde bien, Logan encule sa maman qui est d’ailleurs ta femme. C’est pour elle une première et j’espère que cela ne sera pas la dernière, observe bien le plaisir qu’elle a, nous allons faire de toi une bête de sexe si tu le consent !
Paul regarde sans dire un mot, son pantalon se déforme tellement que le spectacle l’excite. Il sursaute : sa femme vient de pousser un hurlement en jouissant pour la deuxième fois du cul. Justine prend la situation en main. Elle demande :
– Logan, laisse la place à ton papa, il bande comme un cerf !
Rapidement Pal se met nu, mais comme il est éjaculateur précoce. Justine a une idée géniale. Elle place sur le bas de ma verge de son beau-père un élastique pour l’empêcher de décharger son sperme prématurément.
Laureen regarde la verge de son mari qui s’approche de son orifice encore entrouvert. Sans se poser de question, Paul l’enfonce jusqu’aux couilles dans le cul de sa femme. Il la démonte comme jamais il ne l’avait fait ; Laureen s’accroche à lui en l’encourageant :
– Tape fort mon chéri, fais-moi mal, défonce-moi comme une pute !
Bien qu’il soit étonné par les paroles de sa femme, Paul la déglingue férocement. Elle hurle une nouvelle jouissance. Paul est fier de lui, il vient de réussir à faire jouir sa femme. Il retire sa verge et, avec l’aide de sa belle-fille, retire l’élastique. Il la replonge dans le conduit brûlant et donne quelques coups de reins avant de déverser sa semence épaisse dans le rectum accueillant de sa femme chérie.
Justine regarde avec envie la verge engluée de son beau-père. Il lui dit en souriant :
– Tu peux jouer avec si tu le veux, je te dois bien cela, ma chérie !
Justine décalotte le gland et le gobe avant que la verge ne baisse la tête. Elle le suce et le tète comme une vorace, c’est pour Paul sa première fellation, il est aux anges, il ne peut retenir son sperme qui gicle dans la bouche de la suceuse. Il dit, très déçu :
– Je m’excuse, ta bouche est si habile que je n’ai pas pu me retenir !
Il faut laisser aux amants incestueux le temps de reprendre des forces. Pendant ce court intermède, Justine s’habille et s’absente. Elle revient peu de temps après avec un petit paquet contenant quelques objets sexuels, achetés au sexshop qui ne se trouve pas loin. Elle sort du paquet un anneau spécial pour Paul et pour Laureen, qu’elle soupçonne d’être un peu maso, une fine lanière de cuir et une pince à clitoris.
Comme promis à Laureen, elle doit subir une double pénétration pour qu’elle soit une femme comblée. Après avoir sucé la verge de son mari comme une gourmande, le membre a atteint sa grosseur maximum, il est temps d’y placer l’anneau. Justine se charge de placer l’anneau sur la base de la hampe. Paul se cabra, plus sa belle-fille serra l’anneau, plus sa verge enfla. En souriant, elle dit:
– Paul, vous voilà prêt pour une défonce mémorable, belle-maman va recevoir deux queues en même temps !
Logan s’allonge sur le sol et invite sa maman à venir s’empaler sur sa queue. Laureen enjambe difficilement son fils. Elle n’a pas encore récupéré des jouissances précédentes. Elle descend lentement son corps. C’est sa belle-fille qui dirige la queue qui doit lui pénétrer le ventre. Une fois bien empalée sur le membre de son fils, son mari se place derrière elle et l’embroche violemment d’un coup de reins brutal. Laureen pousse un gémissement, la pénétration est aussi douloureuse que la précédente sodomie. Les deux hommes se synchronisent rapidement, les verges agissent comme deux pistons dans leur cylindre. Laureen a l’impression que les deux verges sont dans le même orifice tellement la paroi qui les sépare est fine.
Les gémissements qu’elle pousse ressemblent à s’y méprendre à ceux d’une agonisante. De longues minutes ses deux amants la défoncent sans relâche. Elle croit mourir tant que les pénétrations sont puissantes. Elle constate que l’anneau est efficace, son mari tient la distance. Une jouissance la fait hurler, est-ce du cul ou de la chatte qu’elle vient de jouir ? Elle ne le sait même pas elle-même. Une fois que l’anneau qui enserre la hampe de Paul est desserré, elle reçoit dans ses entrailles plusieurs jets de sperme. Les deux assaillants se retirent. C’est au tour de Justine d’intervenir.
On aide Laureen à s’étendre sur la petite table, elle n’a même pas la force d’ouvrir les cuisses, elle a besoin de l’aide de son fils. Sa respiration rapide est saccadée.
Mais lorsque la lanière de cuir glisse sur son corps, elle se raidit. Justine fait serpenter très lentement le cuir sur le corps laiteux, qui se secoue de frissons incontrôlables. Un coup s’abat sur ses seins. Laureen se cambre en grimaçant, une deuxième plus forte la fait gémir. La lanière maniée par l’experte descend sur le ventre avant de s’abattre sur le ventre plat. Comme les seins, le ventre se marque de rouge, il n’a droit qu’à un seul coup.
Vicieusement, le cuir passe de nombreuses fois sur la fente, qui se met à avoir de multiples contractions. Justine vise particulièrement le clito ; lorsque le cuir l’atteint, Laureen pousse un long gémissement en se cambrant fortement. Plusieurs coups s’abattent, le clito devient méconnaissable. Laureen ne cesse de répéter :
– Oh putain, c’est merveilleux d’être châtiée de ma sorte, oh la vache, je ne sens plus mon clito !
Une nouvelle séance de coups provoque une jouissance terrible à la soumise. Justine délaisse la lanière et s’empare de la pince. Elle la place sur le clito monstrueux et la serre au maximum du supportable. La chatte est trempée de cyprine. Paul et son fils sont estomaqués, tous ignoraient que Laureen était maso.
Logan doit reprendre du service, il doit défoncer sa maman pendant que les pinces sont sur son clito, il parait que la jouissance n’en est que doublée. Il enfonce sa bite jusqu’aux couilles dans le ventre de sa maman qui s’accroche à lui. Le bougre la défonce comme un forcené. Sa queue entre et ressort du vagin en arrachant à sa maman des gémissements non simulés. Les parois fortement agressées par le gland épais font augmenter les râles de Laureen.
Comme prédit, elle a une jouissance atroce. Logan lui remplit le ventre de sperme puis se retire rapidement. Son papa, muni de l’anneau magique, le remplace. Le coquin veut rattraper le temps où il n’était pas à la hauteur, il démonte sa femme comme un marteau-pilon. Laureen ne reconnait plus son mari, le gredin l’a fait jouir deux fois de suite. Une fois qu’il a desserré l’anneau, il reprend ses assauts. Sa femme hurle une ultime jouissance avant de recevoir dans son ventre la semence épaisse de son mari.
Justine, chaude comme de la braise, monte sur la petite table et offre à la bouche de sa belle-mère sa chatte dégoulinante de jus. Laureen se prête volontiers, elle dévore la chatte de sa belle-fille en gémissant autant qu’elle. Justine, en explosant, déverse dans la bouche de la suceuse sa cyprine en abondance. Gavée de jus et de sperme, Laureen demande une trêve.
