Cloé, fille unique de 24 ans, habite encore chez ses parents, Hugo et Mauricette, ce sont de pauvres bougres qui l’adorent. Ils ont eu beaucoup de difficultés pour l’obtenir, et ils cèdent à tous ses désirs par crainte de la perdre. La coquine, consciente de la faiblesse de ses parents, en profite pleinement et fait d’eux ses jouets. Un jour, plus excitée que d’autres, elle s’assoit près de son père et, sans faire de fioritures, commence à lui caresser l’entrejambe.
Hugo serre les dents, mais n’ose pas repousser sa fille. Rapidement, sa verge prend de l’ampleur dans son pantalon, il tente de serrer les cuisses, mais Cloé, en souriant, saisit le membre à travers le pantalon et l’agite. Tout cela devant les yeux médusés de sa maman, qui secoue négativement la tête. Mauricette voit la verge grossir dans le pantalon de son mari, et sa fille s’acharner dessus.
Gênée par le vêtement, Cloé extirpe habilement du carcan de tissu le membre. Il se détend comme un ressort, oscille avant de se stabiliser sur le bas-ventre paternel. Cloé est ébahie devant la colonne de chair, elle l’admire avant de la reprendre en main et de l’agiter. Son papa grogne sous le branlage qui s’avère efficace.
Mauricette regarde le mandrin prendre encore du volume, elle reconnaît que son mari est bien monté, elle salive. Inconsciemment, sa fente se met à suinter, elle serre les cuisses, mais rien n’y fait, sa chatte humidifie sa culotte. Elle ne quitte pas des yeux la queue de son mari que Cloé manie comme une experte en souriant. Parfois, elle donne des coups de langue sur le gland qui rejette quelques perles visqueuses.
Elle pose ses yeux sur sa maman, qui peine beaucoup à contrôler son énervement. Avec un sourire, elle lui demande :
– Elle est bonne la bite de papa ; dis-moi maman, tu jouis fort lorsqu’il te défonce, c’est un bon amant, il te fait des trucs ?
Complètement déstabilisée, surtout très gênée, Mauricette bafouille :
– Mais, mais tu es folle ma chérie, qu’est-ce qui te prend d’agir de la sorte ? Pour répondre à ta question, je ne m’en plains pas, ton père est un homme merveilleux, c’est le seul homme que j’aie eu dans ma vie !
En devenant presque odieuse, Cloé ajoute :
– C’est la seule queue que tu aies vue et eue dans le ventre. Eh bien, tu dois être ignorante des plaisirs sexuels, tu es noyée dans la routine. Tu devrais t’actualiser, maman. Je vais te présenter Charles, le père de mon petit copain, c’est un bon coup !
Mauricette reste sans voix, c’est son mari qui réagit :
– Tu couches avec le père de Loïc ?
En haussant les épaules, Cloé réplique :
– Oh pas que, avec sa femme aussi, mon petit papa, je vous conseille ce genre de plaisir pluriel. Je crois que vous avez beaucoup à apprendre, il serait temps de vous mettre à la page !
Hugo, en poussant un gros soupir, répond :
– Je comprends enfin pourquoi, depuis quelque temps, tu deviens vicieuse, tu veux nous entrainer dans tes délires immoraux ? Alors si je comprends bien, Loïc couche avec sa mère !
Mauricette, complètement abasourdie par les propos de sa fille, parvient à dire :
– Tu couches avec une femme, et deux hommes en même temps ?
Toujours avec le sourire, Cloé réplique :
– Eh oui, il n’y a rien de meilleur que de prendre deux queues en même temps dans les entrailles, pendant qu’une femme te bouffe les mamelons, je te le conseille maman, c’est très jouissif. Oui papa, je le confirme, Loïc couche avec sa mère, de même qu’avec son papa. Les trois devant moi prennent des pieds extraordinaires !
Mauricette se laisse tomber sur le canapé lourdement, le regard vide. Hugo sursaute, sa fille vient de reprendre sa verge dans la main et l’agite avec plus de conviction. À chaque descente de son poignet, elle décalotte le gland. Soudain la sonnette de la porte d’entrée retentit. Hugo range rapidement sa verge dans son pantalon, pendant que Cloé va ouvrir la porte. C’est Loïc, son petit ami. Elle le fait entrer et l’installe au salon, auprès de ses parents, et sert une boisson. Mauricette, depuis qu’elle sait que Loïc fait l’amour avec ses parents, le regarde autrement.
Elle se dit que la maman de Loïc doit avoir le même âge qu’elle, et se demande comment une femme d’un certain âge peut faire l’amour avec un homme si jeune, et de plus son enfant. Malgré que cela la froisse, les révélations de sa fille l’excitent. Mauricette, assise à côté du jeune homme, ne cesse de le dévisager, elle l’imagine même pratiquer des scènes incestueuses avec ses parents.
Graduellement, ses mains deviennent moites et tremblantes. Elle se lève et se dirige vers la cuisine pour cacher son émoi. Cloé se lève à son tour, et rejoint sa maman qui est appuyée contre l’évier. Elle l’enlace, la serre fortement dans ses bras et lui donne une multitude de baisers sur la nuque et le cou. Mauricette frissonne, pousse de gros soupirs. Cloé se fait câline et tendre :
– Qu’est-ce que tu as, maman, je te sens troublée ?
En se raclant la gorge, Mauricette répond en bafouillant un peu :
– Je n’arrive pas à me faire à l’idée que Loïc couche avec sa maman, et le voir devant moi, cela me perturbe !
En souriant et en la serrant encore plus fort, Cloé réplique :
– Oh, mais ça t’excite, petite cochonne de maman, d’avoir devant tes yeux mon amant et celui de sa maman, si tu le souhaites je te le prête !
En ravalant sa salive, Mauricette répond :
– Tu es folle de penser que je désire coucher avec ce jeunot qui pourrait être mon fils !
En disant ces paroles, la maman se retourne et fait face à sa fille, qui l’enlace à nouveau et frotte son bassin contre le sien. Elle lui donne plein de baisers sur le visage, les lèvres ne sont pas épargnées. Cloé fait glisser sa langue sur les lèvres pulpeuses de sa maman. Mauricette ne réagit pas, à plusieurs reprises, la langue passe sur ses lobes charnus et tente de pénétrer la cavité buccale. Inconsciemment, la maman entrouvre la bouche. Cloé profite de ce moment pour y introduire sa langue. Les deux langues se nouent, les souffles s’accélèrent. Soudainement, Mauricette retrouve ses esprits, et prend conscience de l’énormité qu’elle fait actuellement. Elle repousse sa fille, qui d’un geste vif passe sa main sous sa jupe et la plaque contre son intimité. Elle remarque que la culotte est humide, elle lui souffle à l’oreille :
– Tu es trempée, maman, je t’excite ou c’est Loïc ?
En repoussant sa fille pour la seconde fois, Mauricette réplique avant de revenir au salon :
– Tu es un monstre, je te hais Cloé !
Elle reprend place à côté de Loïc et avale son verre d’un trait, immédiatement Hugo le remplit. Mauricette serre les cuisses, sa vulve libère son jus en humidifiant encore plus sa culotte. Loïc boit tranquillement son verre, en papotant avec Hugo. Cloé s’assoit à côté de lui ; sachant que sa maman est à cran, c’est sans aucune gêne qu’elle pose sa main sur la cuisse de son petit ami, et commence à la caresser. Loic la regarde en fronçant les sourcils. Cloé lui dit en souriant :
– Ils sont au courant pour nos ébats avec tes parents, ils sont sonnés, mais ils s’en remettront !
Lentement, la main s’approche dangereusement de l’entrejambe. Elle reproduit les mêmes gestes qu’elle avait faits sur son papa. Tous les yeux se posent sur elle. Sa main habile passe sur la verge endormie, la saisit et l’agite à travers le pantalon.
Étrangement, Loïc se laisse faire, il ouvre même les cuisses encore plus. Doucement, la bête se réveille et enfle sous le branlage vigoureux de la main de Cloé. Mauricette serre les dents, la tension monte dans son corps. Elle contemple le manche de chair vivant, elle est impressionnée par l’épaisseur de la hampe et du gland, que Cloé découvre dès qu’elle descend son poignet. Hugo dans son fauteuil ne dit pas un mot, il observe sa femme qui ne tient plus en place, et qui ne cesse de se trémousser sur le canapé.
Cloé, avec un culot monstre, dit en s’adressant à sa maman :
– Il a une belle queue, mon chéri, hein, touche comme elle est douce, je sais que tu en meurs d’envie. Ta chatte doit être une fontaine. Allez prends-la dans ta main, elle ne mord pas, tu sais, fais-toi plaisir !
Mauricette déglutit et fixe son mari qui reste silencieux. La proposition est tentante, mais n’ose pas. Cloé insiste, et lui prend la main qu’elle pose sur le manche tendu. Le geste de recul qu’a est léger, mais Cloé tient fermement sa main sur sa verge fortement veinée. Après un moment d’hésitation, Mauricette enserre le membre, le presse plusieurs fois et, sans savoir pour quelle raison, commence à l’agiter. Hugo se redresse et regarde avec intérêt sa femme branler le jeune homme. Apparemment, la coquine y prend du plaisir, car sans quitter des yeux la verge, elle s’applique pour ne pas décevoir Loïc. Le bougre commence à geindre comme une bête malade, sa respiration est bruyante.
La main de Mauricette accélère la cadence, et cela porte ses fruits. Dans un long râle, Loïc envoie sur les doigts de la branleuse et sur son pantalon plusieurs jets de sperme. Étonnée par ma puissance des jets, et bien que ses doigts soient englués, Mauricette continue de branler le manche plein de vie. Cloé repousse la main de sa maman et gobe le gland gluant. Elle le suce comme une affamée, presse la hampe pour la vider de la semence qu’elle cache encore. C’est une fois gavée qu’elle délaisse le braquemart. En regardant sa maman elle dit :
– Elle est vachement bonne sa queue, suce-la maman !
Mauricette, surprise par cette demande, sursaute. Cloé ajoute :
– Maman, tu as commencé, finis, tu n’as pas le choix !
Elle regarde encore une fois son mari qui lui fait un petit sourire. Le bougre bande comme un poney, une bosse monstrueuse déforme son pantalon qui semble étroit, car il lui écrase les parties génitales. Mauricette prend son courage à deux mains et se penche sur le membre encore opérationnel. Elle le suce et tète comme jamais elle n’a sucé son mari. Entre chaque succion, sa langue glisse sur le gland pour laper les perles que le méat rejette. La fellation est arrivée à son terme, Mauricette reçoit une puissante décharge de sperme dans la bouche. Elle repousse son amant et regarde son mari : de ses lèvres s’échappe un filet de sperme. Hugo l’encourage :
– Tu me diras s’il est bon comme jamais, tu veux avaler le mien, j’aimerais le savoir !
Mauricette, grimaçante, avale par petites gorgées la crème onctueuse, elle la sent lentement glisser dans sa gorge. Cela la fait frissonner. Elle dit en regardant son mari :
– Tu as vu mon chéri, je l’ai fait, je te promets que dorénavant, j’avalerai ton sperme !
Cloé se lève et s’approche de son papa, elle se place à califourchon sur ses jambes, le prend par le cou et commence à onduler du bassin sur l’énorme bosse. Elle dit en souriant :
– Oh papa, mais tu bandes comme un cerf, maman, fais quelque chose, il ne va pas tenir longtemps, mon papounet d’amour, je vais le préparer !
Cloé s’agite sur la queue emprisonnée dans son carcan de tissu, son père grimace, sa verge devient douloureuse. Elle dit en le regardant dans les yeux :
– Je vais te soulager papa, laisse-toi faire !
Elle descend de sa monture, et habilement baisse le pantalon et le slip de son père, pour libérer le monstre qui s’y cache. La verge se dresse comme un mât de cocagne, les bourses sont impressionnantes. Cloé ne peut pas s’empêcher de les palper, et de les soupeser, elle dit en faisant un large sourire :
– Oh putain comme elles sont pleines, il y en a assez pour deux, maman, je commence !
Cloé gobe le gland marbré et le suce comme une vorace, sous les yeux de sa maman qui ne quitte pas du regard le couple incestueux. Les succions puissantes font gémir Hugo :
– Ouah ta fille me suce aussi bien que toi ma chérie, oh ce que c’est bon, je ne vais pas tenir la distance !
La bouche avide de Cloé effectue une fellation montreuse, son papa s’arcboute en gémissant de ce plaisir. Il grogne :
– Je vais jouir, attention, ça vient, ça vient !
C’est en se cabrant fortement qu’Hugo libère son sperme. Jamais Cloé n’en a reçu autant d’une seule fois dans la bouche, elle manque d’étouffer. Elle repousse son papa et, pour ne pas recracher, avale la totalité de la décharge en faisant une moue affreuse. La place étant libre, Mauricette saisit la verge gluante de son mari, et l’agite férocement en disant :
– J’en veux aussi de ta semence, Hugo. Je vais te sucer et me gaver de ton sperme !
Elle gobe l’engin et commence à le sucer, la coquine semble vorace, elle mordille le gland entre chaque succion. L’effet produit est efficace. Son mari, en gémissant, agite son bassin. C’est en poussant un rugissement de fauve qu’il remplit la bouche de sa femme avec son jus visqueux. Loïc ne rate pas une image, il retire tous ses vêtements, car il sait que la séance ne fait que commencer.
Mauricette avale jusqu’à la dernière goutte, elle s’essuie les lèvres d’un revers de la main. Ses yeux sont remplis d’envies. Elle regarde la verge de Loïc, elle jette un œil vers sa fille qui comprend le désir de sa maman. Elle lui dit :
– Vas-y maman, embroche-toi sur la queue de Loïc, défonce-toi !
Mauricette n’attendait que cela. Elle retire tous ses vêtements, enjambe Loïc et saisit sa queue. Elle la présente à sa chatte dégoulinante de désir, et se laisse tomber de tout son poids dessus. Empalée jusqu’aux couilles, Mauricette commence à s’agiter en s’accrochant à son jeune amant. Elle gémit, marmonne, fait de son corps un ascenseur. Cloé, souriante, en toisant son papa haletant, lui suggère :
– Papa, c’est l’occasion d’offrir à maman son premier double !
Hugo regarde le couple s’agiter et se lève. Loïc plaque Mauricette contre son torse , en offrant ainsi la large croupe de son amante à son mari. Hugo jubile, en bafouillant des phrases inaudibles, il place son engin contre l’anus qu’il convoite. Il saisit sa femme par les hanches et pousse. Lentement, le mât de chair s’enfonce sans interruption dans la gaine étroite qui se dilate. Mauricette étrenne la double. Elle souffle comme un dragon, s’agrippe à son amant en marmonnant :
– Oh mon Dieu, oh mon Dieu, c’est démentiel, Cloé, Cloé, je vais mourir !
Les deux queues avec une synchronisation parfaite coulissent dans les orifices en prenant de la vitesse. La paroi qui les sépare est si fine que Mauricette a l’impression qu’elles sont dans le même conduit. Elle gémit en agitant sa croupe, ses grognements ressemblent à ceux d’un animal blessé. Cloé, pour donner le maximum de plaisir à sa maman, lui malaxe les seins, enfonce ses doigts profondément dans les chairs, les pétrit longuement, avant de rouler entre ses doigts fins les mamelons. Elle les étire, les presse, pour les stimuler le plus possible.
Mauricette, pâme de bonheur, jamais, elle n’a subi ce genre de traitement. Hugo n’est plus le même :
– Oh putain, ce que ton cul est bien serré ma chérie, je me régale, il est divin de te sodomiser, tu aimes ça ma chérie ?
Tout en se faisant défoncer comme une chienne en rut, Mauricette répond entre deux gémissements :
– Oui, c’est trop bon mon chéri, oh ces deux queues en moi me font tellement de bien que jamais, je ne voudrais que cela se termine, défoncez-moi avec vos grosses queues mes salauds !
Hugo donne des coups de reins redoutables, à chaque coup, il dit :
– Tiens, prends ça dans le cul, j’aime lorsque tu te livres totalement !
En gémissant de plaisir, Mauricette répond :
– Oui, grâce à Cloé, je deviens une grosse salope, mon chéri, tu aimes que je le sois, hein ?
– Oh oui, sois une grosse salope une grosse pute mon amour !
Loïc souffle comme un taureau, c’est en se cabrant qu’il remplit le ventre de Mauricette, avec son sperme épais. Hugo défonce sa femme comme un enragé. Il finit par se bloquer et envoyer dans les entrailles de son épouse plusieurs jets de jus visqueux, ce qui déclenche la jouissance de Mauricette, qui s’écroule sur son jeune amant en haletant.
Hugo, heureux, retire du fondement de sa femme sa verge gluante. Cloé s’en empare et, sans demander son reste, l’enfourne dans sa bouche. Elle suce et tète férocement le gland violacé en le mordillant parfois. Hugo est aux anges, sa fille lui fait la pipe de sa vie. Il gémit en grognant comme un animal agonisant.
Tout en suçant, Cloé lui presse les couilles. L’effet est presque immédiat, il envoie dans la bouche de sa fille un flot interminable de sperme.
Cloé lâche le manche de chair, elle profite que sa maman se redresse pour l’embrasser et partager avec elle le sperme d’Hugo. Les longs gémissements étouffés des deux femmes relancent la machine. Loïc donne de grands coups de reins comme pour traverser Mauricette, qui à chaque coup sursaute, sans se séparer de la bouche de sa fille.
Le sperme s’échappe aux commissures des lèvres des deux amantes incestueuses. Loïc remplit une seconde fois le ventre de Mauricette, qui, sans se séparer de sa fille, agite son bassin, en gémissant. Soudain, elle repousse Cloé, se cambre comme un pont en pleine tempête, et en poussant un long râle, jouit. Elle descend difficilement de sa monture et reste immobile sur le sol. Sa fille insatiable se jette comme une furie entre ses cuisses et lui dévore la chatte en aspirant un maximum de sperme. Loïc regarde Hugo, et lui dit avec beaucoup de trémolos dans la voix :
– Hugo, ta bite est magnifique, viens, je vais la sucer !
Hugo est surpris, mais se souvenant des paroles de sa fille, qui lui avait dit que Loïc faisait l’amour aussi avec son père. Il s’avance prêt pour une nouvelle expérience. Il s’allonge sur le sol, Loïc saisit le membre qui ne baisse pas la tête, l’agite férocement avant de le prendre en bouche. Il s’avère que Loïc, pour la fellation, est redoutable, Hugo gémit sous les aspirations puissantes de son amant.
Il ne résiste pas longtemps au traitement que lui inflige le jeune homme. En rugissant comme un fauve, il envoie dans la bouche du suceur son sperme épais. Il avale rapidement la crème épaisse et enjambe Hugo, il reprend la verge et la dirige vers son anus. Hugo laisse faire, aujourd’hui, il aura connu deux anus, pour son plus grand plaisir. Loïc s’empale sur le membre et, en s’agitant comme un forcené, cherche sa jouissance.
Mauricette est au summum du bonheur, elle découvre une multitude de nouvelles choses sexuelles. C’est en gémissant sous les coups de langue de sa fille qu’elle voit pour la première fois un homme se faire sodomiser.
Loïc, en soufflant fortement, fait de son corps un ascenseur qui monte et qui descend sur le pal qui l’embroche. Hugo n’en revient pas. Cette pratique homo fait gonfler sa queue encore davantage. Il donne un coup de reins puissant à chaque descente du corps de son amant, pour bien le posséder.
La bouche avide de Cloé fait des ravages sur les orifices de sa maman, qui s’agite en grimaçant, elle est proche de la jouissance. Mais, lorsque Cloé lui enfonce sa langue dans le rectum, elle ressent comme une explosion qui lui arrache les entrailles. Une jouissance hors norme la fait hurler. Cloé, surprise par l’extraordinaire jouissance de sa maman, change de position. Rapidement, elle se met tête-bêche sur sa maman, et les deux, dans un élan de folie, se dévorent mutuellement jusqu’à l’obtention d’une jouissance.
Loïc pousse des gémissements qui résonnent dans la pièce. C’est dans un long râle qu’il envoie sur le torse velu d’Hugo plusieurs jets de sperme. Accroché à son jeune amant, Hugo s’acharne, puis, en poussant un cri de bête, il lui remplit l’intestin avec sa crème brûlante.
Après un court repos bien mérité, le quatuor reprend les ébats. Mauricette est soumise à de multiples pénétrations variées, tout autant que sa fille. Les deux femmes jouissent tellement qu’elles sont au bord de la syncope. Les deux hommes, dans une forme inhabituelle, ne sont pas encore rassasiés. Hugo subit sa première sodomie, il se fait défoncer par son jeune étalon déchaîné. C’est totalement épuisés et gavés de sperme que les quatre restent un bon moment allongés sur le sol, haletants comme des sprinteurs en fin de course.
