Paul, prêt pour la nuit, monte rejoindre sa femme Lorena qui est déjà couchée. En passant devant la chambre de sa fille, sous la porte filtre un rai de lumière. Il se dit que Cloé a sûrement oublié d’éteindre. Il ouvre doucement la porte et passe la tête par l’ouverture. Alors qu’il place son doigt sur l’interrupteur, ses yeux se posent sur sa fille qui est allongée sur son lit en nuisette. La nuisette trop courte ne peut pas cacher ses longues jambes bien galbées. Le fin tissu transparent floute légèrement la fine toison soyeuse que les yeux du papa voyeur ne peuvent pas quitter. Il s’approche doucement, il ne veut pas réveiller sa princesse. En s’approchant, son cœur bat à se rompre.
Son regard ne sait où se poser, Paul est fasciné par le corps de sa fille qu’il semble découvrir. Il ravale sa salive en admirant la poitrine pas très grosse, mais qui parait bien ferme. Il est ébloui par les bouts larges et épais qui paraissent vouloir percer le fin tissu.
Très doucement, Paul s’assoit sur le bord du lit. Quelque chose d’immoral se passe en lui, son sang bouillonne dans ses vaisseaux. Inconsciemment, il pose un doigt à travers le tissu sur l’aréole fortement grenelée et tourne autour du mamelon en le frôlant constamment. Le téton enfle rapidement.
Cloé frémit, son souffle s’accélère, elle ouvre lentement les yeux, mais les referme rapidement en voyant son papa penché sur elle. Paul, trop fasciné par le corps de sa fille, n’a rien vu. Il continue de faire tourner son doigt autour du mamelon qui est devenu énorme. Il fait subir à l’autre mât de chair le même traitement pour en obtenir le même résultat. Les bouts sont devenus monstrueux. Paul remarque qu’ils sont bien plus gros que ceux de sa femme. Cloé, consentante, frissonne mais ne repousse pas l’agresseur qu’elle adore. Elle serre les dents en faisant semblant de dormir. Sa chatte est en feu, elle serre le plus possible les cuisses pour atténuer l’écoulement de cyprine qui commence à humidifier le lit. Elle s’agite de plus en plus, Paul par crainte de la réveiller cesse, se lève sans faire de geste brusque, et quitte la pièce, en éteignant la lumière.
Il entre dans sa chambre, sa verge déforme affreusement son pyjama. Il entre dans le lit et se plaque contre sa femme. Sa verge est contre les fesses de Lorena, qui dort nue sous sa chemise de nuit. Le bougre la retrousse et sort de son pyjama son manche de chair. Il le fait coulisser entre les lobes charnus de sa femme qui frissonne, elle ouvre les yeux et s’aperçoit que son mari cherche à la prendre.
Elle défaille en sentant contre sa chatte le membre dur comme du béton. Elle faiblement :
– Mon chéri, tu es en forme ce soir, qu’est-ce qui t’arrive ? J’aime que tu sois dans cet état d’excitation. Prends-moi mon chéri, ouvre-moi !
Paul sait que sa femme ne rechigne pas à l’acte, et qu’elle est toujours partante. Sans préliminaire, il lui enfonce sa queue dans le ventre et la défonce comme un soudard. Loréna est surprise par la fougue de son mari, elle agite sa croupe en poussant des gémissements de plaisir. La verge puissante voyage dans le conduit vaginal qui se lubrifie de plus en plus. Les gémissements de Lorena sont bruyants. Comme pris d’une pulsion incontrôlable, Paul s’acharne sur sa chatte en donnant des coups de reins dévastateurs. Le coquin pense à sa princesse en besognant sa femme, il serre les dents, redouble ses coups. Lorena explose plusieurs fois avant que son mari ne lui déverse dans le ventre sa semence.
Jamais elle ne l’a vue dans cet état et cela l’excite comme une chienne en chaleur. Là, la coquine a droit à une sodomie profonde comme elle les aime. Son anus est malmené, Paul lui défonce le cul comme jamais il ne l’a fait. Lorena est aux anges, elle gémit comme une agonisante, enfin la délivrance arrive. Une jouissance anale terrible la fait cabrer. Paul lui remplit le cul de sperme en marmonnant :
– Tiens, tiens, salope !
C’est la première fois qu’il la traite de salope, elle trouve cela étrange mais cela ne lui déplait pas. Elle se retourne et, lui faisant face, dit :
– Tu m’appelles ta salope, maintenant ? Eh bien oui, je veux l’être, j’aime que tu me traites comme telle !
Paul l’embrasse fougueusement, et lui remplit la bouche de salive. Les deux s’endorment enlacés jusqu’au matin.
Lorena et Paul sont levés depuis longtemps lorsque Cloé apparait. Elle descend l’escalier en s’étirant comme un félin, ondule du bassin. Les yeux de son papa ne la quittent pas. Bien que la toison soit voilée, il l’aperçoit à travers le fin tissu. Le coquin imagine les grandes lèvres se frotter l’une contre l’autre et le clito prendre du volume sous le doux frottement de la nuisette.
Naturellement, Cloé balance son bassin comme une danseuse orientale. Paul, depuis qu’il a osé se permettre un attouchement sur sa fille, n’est plus le même. Dès qu’elle arrive au bas de l’escalier, elle le regarde intensément, avant de l’embrasser juste à la commissure de ses lèvres. Paul ravale bruyamment sa salive, lorsqu’elle se penche pour embrasser sa maman. Le mouvement fait que la nuisette très courte dévoile une partie de ses lobes fessiers.
Paul serre les poings, il a chaud. Une fois à table, il ne cesse d’épier sa fille qui, parfois, lui jette un regard dévastateur. Elle a un avantage sur son papa, car lui ignore qu’elle ne dormait pas pendant qu’il taquinait les mamelons. La coquine s’en souvient parfaitement parce qu’une fois que son papa a quitté sa chambre, elle s’est masturbée férocement pour avoir de nombreux orgasmes. Le petit déjeuner se passe normalement. Volontairement, Paul fais tomber sa cuillère. Il se penche et regarde les cuisses dénudées que la nuisette ne peut pas cacher. La jeune vicieuse, pour l’exciter, lorsqu’il a la tête sous la table, ouvre doucement les jambes pour qu’il se rince l’œil. Paul aperçoit la fente cernée par une fine toison soyeuse. Il se redresse, déglutit en évitant le regard de sa fille.
Il est temps que chacun vaque à ses occupations. Cloé se rend à la fac, son papa à son bureau. Lorena, elle s’occupe de la maison.
Après le dîner et la douche, Cloé monte se coucher. Discrètement, elle regarde son papa en espérant qu’il va rééditer l’action de la veille. Lorena rejoint également sa chambre, pendant que Paul tarde un peu avant de rejoindre sa femme.
Cloé s’allonge sur son lit, écarte légèrement les cuisses, ce mouvement volontaire fait que sa nuisette découvre sa fente. Dans cette position provocante, elle attend son papa, en espérant de tout cœur qu’il entre dans sa chambre.
Enfin elle l’entend monter l’escalier, elle ferme les yeux. Paul voit encore sous la porte le rai de lumière, son cœur bat. Il ouvre doucement la porte et reste sans voix. Sa fille qui fait semblant de dormir ouvre un peu plus les cuisses. Les yeux du papa incestueux se posent sur la vulve aux lèvres bien dessinées. Il avance comme un automate vers la couche sur laquelle repose sa fille.
Sous l’excitation, la respiration de Cloé s’accélère. Paul regarde la poitrine qui, en se soulevant, appuie fortement sur le tissu, il a l’impression que les mamelons vont le percer. Il s’assoit lentement sur le bord du lit, et admire un long moment le corps de sa fille. Il croit qu’elle dort profondément. Il commence à faire tourner son doigt autour du mamelon, qui immédiatement prend du volume. Il fait la même chose à l’autre. Les bouts sollicités durcissent. Paul prend plus de risques, à travers le tissu il saisit délicatement les bouts gonflés et les roule entre ses doigts. Cloé gémit doucement en gardant les yeux fermés, ce que lui fait son papa est merveilleux, le coquin est bien plus doué que son petit copain.
Soudain le bougre pose ses lèvres et gobe sans brusquerie à travers le tissu un mamelon. Cloé se cabra faiblement, les aspirations successives la firent doucement geindre comme une bête malade. Elle s’agite lentement, Paul, de crainte de la réveiller, délaisse le mat de chair. Il se lève et regarde la fente qui, étrangement, est humide. Il se penche, hume avec force les effluves que la vulve rejette. Puis, inconsciemment pris dans son délire, il fait glisser très délicatement sa langue sur les grandes lèvres de la pointe, il taquine le clito qui en peu de temps devient gros comme une noisette.
Cloé gémit, Paul pense qu’elle rêve. Cloé, au bord de l’explosion, brusquement se met sur le ventre en repliant une jambe. Le mouvement brusque fait remonter la nuisette. Paul reste figé, il peut admirer le petit œillet ridé. Il pose son doigt dessus et fait de toutes petites pressions dessus. L’anneau ne peut résister à une pression plus forte. La première phalange disparait dans le conduit que Paul juge très étroit. Le corps de Cloé se raidit. Son papa n’ose aller plus loin, il retire son doigt, se pince les lèvres et rejoint sa femme dans sa chambre.
Cloé, très excitée, saisit son clito et se masturbe pour obtenir une jouissance exceptionnelle, elle réitère l’acte jusqu’à l’épuisement. Paul retire son pyjama, sa queue est raide comme du bois, il saisit sa femme par les hanches et brutalement, sans lui laisser le temps de réagir, lui plante sa bite dans le ventre. Il la défonce comme un sauvage en ayant toujours l’image de sa fille dans en tête. Il dit en rageant :
– Tu vas prendre cher, vieille salope, je vais t’éclater comme la grosse pute que tu es !
Lorena, qui est toujours partante pour le sexe, en recevant au plus profond dans son ventre la verge puissante de son mari réplique :
– Oui mon chéri, éclate ta grosse pute explose-lui aussi le cul à cette vielle salope !
Une partie de la nuit Paul lui fait subir tout ce qu’il voudrait faire à sa fille. Lorena jouit de nombreuses fois, elle ne reconnait plus son mari. Elle qui aime le sexe, là elle est gâtée.
Comme c’est le week-end, Lorena et Paul en profitent pour faire une petite grasse matinée. Pendant l’ébat violent de la nuit, la chemise de nuit de Lorena a été détruite. Elle repousse les draps et, en souriant, clame :
– Mon chéri, j’ignore ce qui t’est arrivé mais tu m’as déglingué comme un sauvage et ta grosse pute aime ça, regarde dans quel état est ma chemise pour l’avoir déchirée, tu me dois réparation !
En disant cela, elle saisit la verge endormie et commence à l’agiter énergiquement. Paul serre les dents, Lorena sait comment rendre opérationnelle la verge de son mari. À chaque descente de son poignet, elle décalotte le gland en totalité. Elle le regarde et en souriant dit:
– Tu as un monstre qui rend heureuse ta salope mon chéri, je vais lui faire cracher son venin !
Lorena gobe avidement le gland et le suce comme une affamée. Paul gémit, se tend comme un arc et déclare :
– La vache va me faire décharger, oh putain salope oui ça vient, tiens, tiens, grosse pute avale ouiiiiiiiiii!
Un flot abondant remplit la bouche de la suceuse, qui recrache le gland et, en regardant son mari, avale la totalité de la décharge. Elle ouvre la bouche pour montrer à son mari qu’elle a tout avalé. Paul l’enlace et, en la regardant droit dans les yeux déclare :
– J’aime que tu fasses ta pute, mais j’ai quelque chose de grave à t’avouer !
Lorena se redresse et, en fronçant les sourcils, demande :
– Quelle est cette mauvaise nouvelle ?
En se raclant fortement la gorge, Paul, en prenant une grande aspiration avoue :
– Eh bien voilà, j’ai honte de le dire mais je flash sur Cloé, et le pire c’est qu’avant de te rejoindre dans la chambre, je me rends dans la sienne. Elle dort, moi je profite de cet instant pour lui taquiner les mamelons. Le lendemain je me suis même permis de lui lécher délicatement la chatte. Elle mouillait comme une fontaine, je suis ignoble !
Lorena reste un instant bouche bée, puis avec des trémolos dans la voix réplique :
– Mais tu es un démon, Paul, ce que tu as fait est impardonnable. Cloé ne s’est pas réveillée pendant que tu lui faisais des choses monstrueuses ?
– Non, elle agitait doucement son bassin en gémissant, je crois qu’elle était dans un profond sommeil !
La verge de Paul pendant ses aveux se dresse. Il dit :
– Regarde, elle me rend dingue, oh putain comme j’aimerais lui faire tout ce que je te fais, j’y pense constamment !
Lorena ravale sa salive en disant :
– Il faut te reprendre, mon chéri, et l’oublier, c’est notre fille, c’est immoral, et incestueux ce que tu as fait, j’ai honte pour toi !
En voyant la bite dressée comme un mât, elle dit :
– Baise ta pute mon chéri, défonce-la !
Paul accepte l’invitation, il enfonce brutalement sa verge dans le ventre de sa femme qui immédiatement commence à gémir :
– Oui vas-y, vas-y Paul, fais-moi mal !
En donnant des coups de reins redoutables, Paul ne contrôle pas ses paroles :
– Tiens, tiens, Cloé ma chérie, tu la sens bien la bite de papa dans ton ventre !
Lorena se prête au jeu :
– Oui, papa chéri, baise ta fille, défonce-lui la chatte, oh comme c’est bon !
Paul s’acharne sur sa femme en ne pensant qu’à sa fille. Les jouissances nombreuses des deux amants furent pharaoniques. Les deux s’écroulent en haletant :
Lorena dit :
– Mon chéri, tu as bien baisé ta fille, mon Dieu quelle fougue. C’est pour cela que tu me faisais l’amour comme un dieu, tu pensais à elle ?
En baissant la tête, Paul déclare :
– Oui, ma chérie, je suis fou d’elle, c’était elle que je baisais à travers toi, j’ai honte de le dire mais c’est la vérité !
Lorena se lève, en préparant le petit déjeuner, elle se fait un film dans la tête : elle imagine son mari faire l’amour à sa fille et cela la perturbe profondément. Paul reste étendu sur le lit, il se caresse la verge, il la presse pour vider la hampe de la semence qu’elle cache encore. Enfin il se lève et, en passant devant la chambre de sa fille, il ne peut pas s’empêcher d’ouvrir la porte. Cloé est étendue sur son lit, son souffle est régulier. Paul ravala sa salive avant de descendre rejoindre sa femme.
Cloé, après un moment, fait son apparition, elle est souriante, descend l’escalier avec la souplesse d’un félin, elle embrasse ses parents et prend place à table. Elle cherche souvent le regard de son papa qui rougit en lui souriant. Lors de la conversation, les langues se délient et dérapent sur le sexe. La maman parle de l’inceste, pour elle en parler n’est pas un tabou.
Cloé l’écoute avec attention ainsi que Paul. Lorena sait trouver les mots, elle s’attarde sur le sujet. Paul, un moment, a cru que ça allait être sa fête, mais sa femme n’a pas parlé de lui.
Il est rassuré. Cloé, quant à elle, voit l’inceste comme un geste d’amour s’il est consenti. Paul écarquille les yeux, il regarde sa fille comme un enfant devant la vitrine d’un magasin de jouets.
Les paroles de sa fille le réconfortent. Il se dit que si seulement Cloé le désirait autant qu’il la désirait, cela serait que du bonheur.
Lorena épie son mari, elle le sent plus serein et moins tendu. Elle aussi la regarde autrement depuis que son mari lui a avoué qu’il voulait faire l’amour avec elle. Des idées incestueuses lui traversent l’esprit, et cela lui fait mouiller sa culotte. Elle se savait salope mais pas à ce point. Pendant la journée, Lorena et son mari font du lèche-vitrine. Cloé la passe avec son copain. Le soir ils rentrent pour dîner. Après le repas, comme un rituel, c’est le bain et le dodo. Cloé est sur les nerfs, elle se demande si son papa va entrer dans sa chambre, s’il entre, quelle ne sera pas sa surprise. Cloé l’attend nue sur son lit. Elle entend sa maman monter et entrer dans sa chambre, maintenant elle sait que le papa incestueux ne va pas tarder
Le bougre tarde, Cloé s’impatiente. Enfin elle entend ses pas s’approcher, elle ferme mes yeux et fait comme à chaque fois semblant de dormir. Doucement, il ouvre la porte et se faufile à l’intérieur de la chambre. Ses yeux pétillent, il s’approche du corps nu de sa fille qu’il croit endormie profondément. Il l’observe un instant puis, en posant son doigt sur l’aréole grenelée du mamelon, sa fille ouvre les yeux. Elle dit, en lui souriant :
– Ce soir papa, tu m’as fait attendre, ce n’est pas bien ça !
Paul sursaute et tente de se justifier en béguant :
Cloé l’interrompe :
– Depuis le premier jour, papa, je ne dormais pas, ce que tu me faisais me rendait folle de désir. À chaque fois, après ton départ, je me masturbais, pour éteindre le feu que tu avais allumé en moi !
Paul est très confus, ses mains tremblent, il les pose sur les seins et les malaxe, il enfonce ses doigts dans la chair souple et les pétrit comme du bon pain. Il roule entre ses doigts les mâts de chair qui ont mécaniquement doublé de volume. Il les étire, les presse en faisant grimacer sa fille. Soudain la porte de la chambre s’ouvre brusquement, c’est la maman qui fait son apparition, étrangement elle est nue. Elle regarde le couple en déclarant :
– Paul, ne te voyant pas venir, et d’après ce que tu m’avais avoué, j’en ai déduit que tu devais être dans la chambre de Cloé ! Eh oui Cloé, papa m’a tout raconté. Mais, continuez, je crois que j’ai coupé votre élan. Puis-je me joindre à vous ?
Yeux écarquillés, Cloé regarde sa maman. Bien qu’elle soit étonnée par sa demande, cela l’excite !
Paul lui fait un gros sourire et déclare :
– Oui ma chérie, viens, viens !

