Alors que j’aurais dû passer la nuit dans une des chambres du château, parmi celles que j’avais louées pour les scouts et les encadrants pour les 2 nuits, je passais la première nuit, au moins – qu’en serait-il de la deuxième, je n’en savais rien encore – dans le lit de la comtesse de la Taillanderie, pour lui faire l’amour et nous endormir dans les bras l’un de l’autre. Mais comme la pauvre était fatiguée de notre folle escapade du samedi après-midi, nous avons juste fait un gros câlin, et nous avons dormi …
Le dimanche, je me réveillais vers 9h. Marie-Madeleine dormait encore. Par chance, elle était tournée vers moi. Je la regardais donc dormir … Elle esquissait un léger sourire. Elle devait rêver … Visiblement un rêve agréable à voir son expression. Je me mis à sourire tendrement en la regardant, j’avais envie de l’embrasser mais j’avais peur de la réveiller … Elle semblait si apaisée … Je me disais que nous avions tout notre temps et je décidais de la laisser dormir jusqu’à ce qu’elle se réveille naturellement, tout en l’observant avec tout mon amour et toute ma tendresse.
Puis, une trentaine de minutes plus tard, un rayon de soleil passant à travers le volet éclaire son visage. Elle ouvre les yeux tout en mettant sa main droite en visière pour les protéger. Puis elle me voit, sourire aux lèvres … Je lui tends les bras et l’enlace amoureusement en lui faisant des petits bisous sur la bouche, et je lui demande :
– Tu as bien dormi mon petit cœur ?
– Ah oui comme un bébé … Du sommeil de l’innocence ! me répond-elle. « Et toi ? »
– Merveilleusement bien ! Que c’est agréable de dormir avec toi ! Et en plus ton lit est vraiment très confortable !
Alors, tout en desserrant notre étreinte, elle s’apprête à sortir du lit en me disant :
– J’ai envie de faire pipi, il faut que j’aille aux toilettes !
– Oh non s’il te plait chérie … Fais ton pipi dans ma bouche comme hier ! C’est ta première urine du matin en plus … Ça m’excite au plus haut point !
– Dès le matin ? Tu attaques fort toi dis donc !
– Oui mais comme je te dis , je trouve ça très excitant … Ton urine devrait avoir un goût différent d’hier. Hier elle semblait légèrement acide, avec un petit goût et surtout une légère odeur d’ammoniac. Ce matin ça ne devrait pas avoir le même goût !
– Bon ! Comme tu veux … me répond-elle.
Alors elle se lève, elle est nue – nous avons dormi nus comme des vers – et alors je vois ses vieilles fesses d’amour en repensant à ce qu’elles ont subi hier. Je ne peux résister à lui caresser le postérieur lorsqu’elle se lève. Et elle me fait signe de la suivre. J’obéis. Pour pigmenter un peu la chose, je marche jusqu’aux toilettes, vers lesquelles elle se dirige, tout en lui caressant ses magnifiques fesses ridées mais aussi très douces. Elle me dit de m’asseoir sur la cuvette des WC. Ce que je fais aussitôt comme un automate. Puis, comme hier, elle prend ma tête dans ses mains, colle ma bouche à sa vieille vulve d’amour, et se soulage par petits jets qu’elle contrôle avec son sphincter, comme hier, pour qu’aucune goutte de pipi ne coule par terre, mais que tout finisse au fond de ma gorge, et que j’avale avec beaucoup de plaisir et d’envie. Je constate que son urine est plus forte qu’hier. Le goût d’ammoniac, cette fois, est plus prononcé que la veille. Et elle est beaucoup plus acide. Mais j’ai tellement d’amour pour Mado que je me fais une joie et un devoir de tout avaler sans sourciller … Je me délecte carrément de son nectar doré que j’adore boire, qui est d’un jaune beaucoup plus foncé, ce matin, qu’hier. Je suis ravi de lui servir d’urinoir humain.
Cette vieille comtesse est décidément une véritable merveille. Un cadeau du ciel. Je remercie intérieurement son mari de l’avoir initiée au libertinage dans leur vie de couple. Cela me rend bien service aujourd’hui car je prends un réel plaisir à faire du bien à Marie-Madeleine, sans compter le bien que cette vieille dame d’amour me procure en retour.
Une fois qu’elle s’est complètement vidée la vessie dans ma bouche, toujours dans la même position, je plaque mes mains sur ses vieilles fesses, bien qu’elle ait toujours ma tête entre ses mains, et je lui lèche la vulve, en rentrant ma langue dedans pour « nettoyer » son urètre et avaler les dernières gouttes de pipi qui en sortent. Sans le faire exprès, elle évacue un dernier jet, incontrôlé, cette fois, alors que j’ai ma langue dans sa vulve, et j’ouvre rapidement la bouche pour boire ce liquide précieux qui finit tout droit dans mon ventre. Puis nous sortons des toilettes, et, avant de nous recoucher, car telle était notre intention, je lui demande :
– Est-ce que ça te plairait qu’à mon tour j’urine dans ta bouche ? »
– Non ! Je ne bois pas l’urine. Par contre, dans ma vie de libertine, j’ai parfois uriné dans la bouche de quelques amants, dont tu fais partie maintenant, et ça ne me dérange pas. Mais, désolée, je n’aime pas avaler la pisse des hommes ! me dit-elle.
– Ce n’est pas grave ma chérie ! C’était juste pour savoir … Tu aurais pu aimer ça, mais bon tant pis. Je vais donc retourner dans les toilettes car moi aussi j’ai envie de faire pipi depuis tout à l’heure. Je reviens !
Donc, pendant que Marie-Madeleine se recouche, je vais, à mon tour, me vider la vessie, mais dans les WC.
Puis je retourne dans le lit. Mado est allongée sur le dos, le drap sur elle. Je le retire pour le mettre à ses pieds, puis je me mets à califourchon sur ma vieille maîtresse, et je présente mon gland – dont l’urètre est encore imprégnée de quelques gouttes de pipi – que je mets devant les lèvres de ma vieille amante. Elle ouvre alors la bouche et enfourne ma verge à l’intérieur … Et elle commence à me sucer lentement. Puis elle pose ses mains à plat sur mes fesses, et appuie dessus pour s’enfoncer ma verge encore plus profondément dans la gorge. Et me fait une fellation de dingue, et, bien sûr, j’éjacule dans sa bouche. Elle avale tout mon sperme. Me passant sa langue, ensuite, sur mon gland pour aspirer les dernières gouttes de sperme qui coule de mon urètre.
Elle retire ma verge de sa bouche, et me dit :
– On va prendre le petit déjeuner ? Que veux-tu ? Du café avec du pain grillé ou des croissants ?
– Oh juste du café ça ira ! Pour manger j’ai prévu un autre menu…
Et c’est alors qu’on se lève, on s’habille, et on se dirige vers la grande pièce dans laquelle nous étions hier. On s’installe à la table, et elle agite une clochette posée à son emplacement. C’est alors qu’un homme arrive. Je reconnais le jardinier, qui, en fait, est le majordome et l’homme à tout faire du château. Elle lui marmonne je ne sais quoi, et il quitte la pièce pour en revenir une dizaine de minutes plus tard avec un plateau. Il vient vers moi, me tend un bol et un broc en aluminium dans lequel il y a du café. Il m’invite à me servir moi-même. Puis il fait pareil avec sa patronne. Elle prend un croissant en plus. Nous prenons notre petit déjeuner tranquillement.
Mado me dit :
– On va se laver ?
– D’accord !
Et on se rend dans la salle de bain, et on prend une douche ensemble. On se sèche et on se rhabille.
Puis, une fois sortis de la salle de bain, je lui dis :
– J’ai envie de toi … Si on retournait se coucher après ?
– Un instant ! fait-elle « Jacques ? » Elle s’adresse à son majordome.
Celui-ci, qui n’était pas loin, arrive auprès de sa patronne :
– Oui madame !
– Je vous donne votre journée, Jacques ! Vous pouvez partir. Je vous donne également votre journée de demain. Vous n’aurez qu’à ne revenir que mardi matin !
– Bien madame ! Merci beaucoup madame ! Bon dimanche et bon lundi de Pâques, madame …
– Merci mon petit Jacques ! Reposez-vous bien et profitez bien de votre congé ! »
– Merci madame ! Au revoir madame ! et, s’adressant à moi : « Au revoir monsieur ! »
– Au revoir Jacques ! Bon week-end !
– Merci monsieur !
Le fait que Marie-Madeleine ait libéré son majordome pour le reste du week-end me donnait beaucoup d’espoir quant à la suite du programme. Et je n’allais pas être déçu …
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