Séjour en Bretagne
Vincent passait chaque année depuis son enfance tout ou partie des vacances en Bretagne chez ses grands-parents paternels. Sa famille était originaire de ce village en bord de mer et il y retrouvait son oncle, frère de son père, et sa tante ainsi que leur fille Gaëlle, sa cousine du même âge que lui. Il y avait encore bien d’autres parents plus ou moins proches.
Été après été Vincent retrouvait ses copains, une bande de gamins du village avec lesquels il courait dans la lande, se baignait ou allait à la pêche. Devenus adolescents, ils formaient une petite bande qui faisait mine de s’ennuyer sur la place de l’église où ils se retrouvaient quand ils n’étaient pas à la plage ou autour du babyfoot « chez Marinette », l’un des cafés du port.
Mais cette année il était bien décidé à mettre à profit sa toute nouvelle expérience et il passait mentalement en revue les filles de la bande pour déterminer laquelle était susceptible de céder à ses avances. Katel, qui avait la réputation de sucer facilement mais de refuser d’aller au-delà ? Yseult, dont la taille du maillot de bain avait cette année diminué de façon inversement proportionnelle à celle de sa poitrine, deux jolies pommes ronde ?
Quoi qu’il en soit, il devait d’abord faire un achat. En effet, au lendemain de leurs premiers rapports Vincent s’était inquiété auprès de sa tante d’éventuelles conséquences fâcheuses. Lili l’avait rassuré, Alice et elle s’étaient faites poser un stérilet. Mais elle lui avait vivement recommandé, pour de futures aventures, de se procurer des préservatifs. Par souci de discrétion il décida d’éviter la pharmacie du village et de s’adresser à celle d’une commune voisine. Après avoir tourné et viré, hésitant, devant l’officine il entra. Il allait faire la demande au pharmacien, un homme rassurant aux cheveux gris et à petites lunettes rondes, quand le téléphone retentit. « Excusez-moi un instant ». Le pharmacien s’éloigna pour répondre et le jeune homme se trouva soudain en face d’une petite femme en blouse blanche approchant la cinquantaine, pulpeuse et un peu trop maquillée. « Je vous sert ? » Désemparé, il faillit demander n’importe quoi, de l’aspirine, du dentifrice, et se sauver. La femme le fixait, interrogative. Surmontant sa gène et sa timidité, il demanda d’une voix hésitante et en rougissant une boite de préservatifs. Sans un mot la femme se tourna vers les étagères, sortit d’un tiroir une petite boite qu’elle glissa dans un sachet en papier et le lui remit. Vincent paya et se dirigea en hâte vers la porte, pressé de s’en aller. « Bonne journée, jeune homme. » Le ton de la pharmacienne lui parut empreint de sous-entendus.
Le samedi soir qui suivit Vincent et quelques copains allèrent au bal dans un bourg voisin. N’étant pas très bon danseur le garçon attendait à la buvette qu’arrive la série des slows pour tenter sa chance avec Yseult.
« Bonsoir. »
Se retournant pour voir qui l’apostrophait, Vincent reconnut avec surprise la pharmacienne, un peu plus maquillée encore, rimmel et rouge à lèvre agressif. Il répondit, gêné, à la femme venue s’accouder près de lui :
– « Euh, bonsoir madame.
– Alors tu es venu t’amuser un peu.
– Euh…oui.
– Je m’appelle Maryvonne. Tu es en vacances ?
– Oui. Moi, c’est Vincent.
– Et alors, Vincent, ton achat t’a donné satisfaction, j’espère ?
– Et bien… je ne sais pas… je n’ai pas encore… bredouilla le garçon.
– Oh c’est dommage ! Mais je peux assurer le service après-vente. Attends, ne bouge pas, je reviens. »
Elle s’éloigna pour aller glisser quelques mots à une femme qui dansait. Celle-ci sortit une clé du petit sac qu’elle portait en bandoulière et la lui remit. De retour près de Vincent elle le prit par le bras et l’entraina. « Allons-y ! »
Il la suivit, perplexe. Ils s’éloignèrent en silence du bal jusqu’à un petit parking sur le quai en bord de mer. Elle ouvrit une voiture, plaqua sa bouche sur celle de Vincent pour un baiser fiévreux puis le poussa à l’intérieur sur le siège arrière où elle prit place à ses côtés. Avant qu’il ait pu réaliser ce qui lui arrivait elle avait ouvert sa braguette et suçait avec ardeur son sexe encore peu affermi mais qui, entre les lèvres expertes de Maryvonne, prit rapidement son plein développement. Sans cesser sa fellation elle dégrafa son chemisier et libéra du soutien-gorge deux seins de belle taille. Comprenant ce qu’elle attendait de lui, il saisit les deux globes généreux et les pétrit avec conviction. Décidant de ne pas en rester là il passa une main sous la jupe, la glissa dans la culotte. Le sexe, complètement rasé, était béant et déjà très mouillé. Il y introduisit un, puis deux, trois doigts. Il aurait pu y mettre la main entière tant il était largement ouvert. Sans cesser de le sucer Maryvonne se trémoussait sous la caresse, visiblement satisfaite.
La situation, qui l’avait d’abord dérouté, avait fini par exciter Vincent et son érection était à présent totale. Maryvonne se redressa et, tandis qu’elle se débarrassait prestement de sa petite culotte, ordonna : « C’est le moment de mettre une capote, mon gros cochon. J’espère que tu as ce qu’il faut » Vincent extirpa de sa poche arrière l’objet en question qu’elle lui prit des mains, déchira l’étui, sorti le petit rond de caoutchouc rose qu’elle posa sur le gland de Vincent. En un clin d’œil elle l’avait déroulé tout au long de la queue bien raide Elle paracheva l’opération avec la bouche, puis avec une agilité inattendue enfourcha le garçon et s’introduisit sa bite dans la chatte.
Elle le chevauchait avec fougue. La 4L bringuebalait, les amortisseurs soumis à rude épreuve, tandis que Maryvonne accompagnait ce rodéo d’un chapelet de phrases crues : « Vas-y, baise-moi mon salaud… Ah mon cochon, tu me la mets bien à fond, ta bite… Allez, bourres-moi bien la chatte… Ah petit salaud, elle te plait ta salope, hein… » Excité par ce flot de paroles, Vincent saisit la croupe opulente de la femme et aventura un doigt entre ses fesses. « Ah ! Tu veux m’enculer, petit vicieux ! Tu veux me la mettre dans le cul, hein gros cochon ! » Avec la même aisance dont elle avait fait preuve auparavant, elle se releva légèrement, libérant la verge de son vagin pour se l’introduire dans l’anus, l’absorbant entièrement et reprit ses tressautements et son flot de paroles : « Ah, tu aimes enculer les grosses salopes, hein petit vicieux… Tu me l’as bien mise dans le cul, cochon… Allez, je la sens ta bite bien dure. » Vincent, le souffle court, toujours agrippé aux fesses de sa partenaire, sent que l’éjaculation est imminente. Mais Maryvonne le surprend à nouveau en réintroduisant sa bite dans sa chatte. Celle-ci est à présent si mouillée qu’il en a le bas-ventre trempé d’un liquide tiède et visqueux. « Je vais te vider les couilles, mon petit salaud… Tu vas le gicler ton sperme, mon cochon. » Comme pour lui obéir, n’y tenant plus, le garçon éjacule en gémissant. « Eh bien voilà ; » Satisfaite, la pharmacienne se laissa basculer sur la banquette, à ses côtés, sortit calmement de son sac un paquet de kleenex et s’essuya sommairement la chatte. Elle en tendit un à Vincent pour qu’il se débarrasse du préservatif, reprit sa petite culotte, en fit une boule qu’elle fourra dans son sac et sortit de la 4L, laissant le garçon se rajuster. Un homme qui fumait, adossé à un poteau, à proximité lança, goguenard :
« – Mer agitée ! Y’a eu du roulis !
– T’en fais pas, j’ai le pied marin, rétorqua Maryvonne.
Si t’as encore besoin d’une bite d’amarrage je suis là.
– Ça va, j’ai eu tout ce qui faut ; tu peux te branler. »
Le rire de l’homme les accompagna tandis qu’ils s’éloignaient. Ils regagnèrent le bal en silence. Là elle lui dit ; « Eh bien bonne fin de soirée » et ajouta avant d’aller rejoindre son amie : « Et si tu as encore besoin de quelque chose, tu sais où est la pharmacie. »
Vincent retrouva ses copains à la buvette.
« – Alors, où tu étais passé ?
– Je suis allé pisser. »
Yseult dansait toujours, mais il n’avait plus envie de tenter quoi que ce soit pour ce soir. Après Alice et tante Lili et maintenant Maryvonne, il se demandait s’il était voué à baiser des femmes mûres.
Les vacances se poursuivaient. Par chance il faisait beau et assez chaud, un temps propice à la baignade. La bande se retrouvait souvent dans une petite crique rocheuse isolée. Mais cet après-midi-là Vincent s’y trouva en la seule compagnie de sa cousine. Ils s’étaient baignés et étaient à présent assis côte à côte sur un rocher plat de granit rose. Gaëlle regardait la mer. Vincent réalisa qu’elle était belle : Cheveux d’un blond doré, grands yeux bleus bordés de longs cils, peau très claire, petit nez légèrement retroussé. Elle avait de longues jambes, de petites fesses rondes, le corps svelte mais une quasi absence de poitrine qui lui donnait une silhouette un peu androgyne. Ils avaient grandi ensemble et il n’avait pas remarqué cette transformation de la gamine en jolie jeune fille. Il eut soudain envie d’elle mais redoutait sa réaction. Elle était réservée, élevée par des parents très catholiques, avait fait toute sa scolarité dans des établissements religieux.
Assis l’un près de l’autre, ils étaient silencieux. Enfin Vincent se décida : sa main effleura comme par inadvertance celle de sa cousine posée près de la sienne. Elle ne la retira pas, resta immobile à fixer l’horizon. Une ou deux minutes s’écoulèrent ainsi et puis brusquement elle referma fermement sa main sur celle de son cousin, lui fit face, plongea son regard dans le sien et après un court instant posa ses lèvres sur les siennes. Ils s’embrassèrent fiévreusement avant de basculer l’un à côté de l’autre, immobiles, main dans la main, sur le granit. Elle, les yeux fermés, bouillonnait à présent intérieurement de désir. Lui, regard perdu dans les nuages, brûlait de l’envie de lui faire l’amour. Il finit par se décider : libérant sa main de celle de Gaëlle, il la posa prudemment sur l’un de ses seins, ou plutôt d’une absence de sein, la poitrine de la jeune fille étant parfaitement plate quand elle était couchée sur le dos. Il sentait cependant son téton à travers le tissu du maillot. En l’absence de toute réaction apparente, il glissa vers le ventre plat, progressa vers le bas-ventre, le pubis, et posa enfin la main sur le sexe de sa cousine. Par une réaction réflexe de protection elle sera d’abord brusquement les cuisses, puis se détendit, les écarta légèrement pour permettre au garçon d’atteindre son but. Ses caresses furent d’abord effectuées à travers le maillot de bain. Gaëlle ne bougeait pas, mais sa respiration s’était faite plus rapide. Encouragé, Vincent s’autorisa enfin à glisser la main dans la culotte. Il y eut d’abord le doux contact avec une fine toison de poils soyeux, puis le léger rebondi de la motte et, sous son doigt, un fin sillon qui lui parut très court. Supposant avec raison qu’elle était vierge, il ne chercha pas à introduire plus avant e doigt dans la chatte serrée, mais titilla le minuscule clitoris. La réaction fut violente et immédiate : comme sous l’effet d’un courant électrique Gaëlle, yeux exorbités et bouche ouverte, se cabra, agrippa la bite de Vincent, l’étreint comme pour s’y arrimer. Le souffle coupé elle sembla chercher de l’air, reprit sa respiration en émettant un long râle assourdi. Sans même avoir été pénétrée elle venait d’avoir son premier véritable orgasme, un plaisir sans commune mesure avec ceux qu’avaient pu lui procurer ses caresses solitaires.
Couchés de nouveau côte à côte ils restaient maintenant figés. Elle n’avait pas lâché le membre du garçon. Et puis avec une soudaine détermination, elle s’assit, rabattit un peu le bord du slip de bain et libéra le pénis qui se dressa aussitôt. L’air sérieux et concentré elle l’observa comme un chercheur découvrant une espèce encore inconnue. « Il est gros » constata-t-elle d’une voix neutre. En fait il était d’une taille conforme à la moyenne, mais pour elle qui n’avait d’autre point de comparaison que le zizi de son frère cadet de neuf ans la différence était considérable. La question qu’elle se posait intérieurement était de savoir si oui ou non pareil instrument pourrait entrer dans sa chatte. Elle l’avait saisi, observait le gland qu’elle décalottait puis recachait tour à tour. Les yeux fermés, le souffle court, son cousin la laissait faire. Elle adopta pour le branler un rythme lent et régulier, attendant avec toujours la même concentration le résultat de cette expérience. Il ne se fit pas attendre : le sperme jaillit bientôt par flux réguliers qui se répandaient sur les doigts de la manipulatrice. Un léger sourire aux lèvres elle poursuivit ainsi jusqu’à tarissement complet de la source. Vincent gémissait doucement de plaisir à ses côtés. Elle lui jeta un coup d’œil, se leva prestement et courut se mettre à l’eau. Il se leva à son tour, remonta son maillot et alla la rejoindre. Ils chahutèrent, s’aspergèrent comme pour retrouver leurs jeux d’enfants après cet épisode érotique auquel ni l’un nu l’autre ne fit allusion. Ils n’avaient pourtant que cela en tête.
Il fait nuit, Dans sa chambre Gaëlle se caresse doucement dans l’espoir de retrouver le plaisir éprouvé cet après-midi-là. Son envie de faire l’amour est à présent impérieuse, mais elle est toujours anxieuse de savoir si sa chatte sera adaptée à la dimension du sexe de son cousin.
Bientôt minuit. Vincent non plus ne trouve pas le sommeil, à la fois heureux de ce qui s’est passé et frustré de n’être pas allé plus loin. Il prend une décision, se rhabille prestement, enjambe le rebord de la fenêtre de sa chambre et se retrouve dans le chemin qui longe l’arrière de la maison de ses grands-parents. Il franchit rapidement la distance qui le sépare de chez son oncle. Il sait que la chambre de sa cousine ouvre sur le jardin par une baie vitrée à laquelle il frappe quelques coups discrets. Gaëlle qui vient à peine de s’endormir sursaute et tend l’oreille. Les coups se répètent et Vincent chuchote : « Gaëlle, c’est moi, Vincent. Tu dors ?
– Non… Tu peux entrer. »
Il se glisse dans la chambre et approche du lit où la jeune fille est allongée, en pyjama. Ils s’embrassent avec passion. Le cœur battant elle ôte son pyjama ; il l’imite et se déshabille en hâte. Elle saisit immédiatement sa queue tandis qu’il se penche sur sa chatte, la courte toison blonde, la petite fente à peine entrouverte. Il y pose les lèvres. « Vincent ! Qu’est-ce que tu fais ! » Elle a serré les cuisses, mais il les écarte doucement et poursuit son cunnilingus. Elle s’abandonne tout en branlant nerveusement le garçon dont la langue s’immisce dans sa vulve, l’explore, la lape par petits coups. Il a une envie folle de lui faire l’amour. Mais lorsqu’il atteint le clitoris et le titille du bout de la langue la réaction est fulgurante : Gaëlle se cambre, frémit et pousse un gémissement. Elle a joui. Et lui, sans même s’en être rendu compte, il a éjaculé. Elle se love contre lui : « ça t’as donné du plaisir ? » murmure-t-elle.
« – Oui bien sûr. Et toi ?
– Idiot ! Tu ne t’en es pas aperçu, peut-être : »
Vincent se réveille, jette un coup d’œil au réveil sur la table de nuit. 4h10. À la clarté de la lampe de chevet restée allumée il contemple sa cousine endormie à plat ventre, ses petites fesses rebondies, sa chatte qu’il aperçoit entre ses jambes écartées. Ils se sont endormis sans s’en rendre compte. Il lui caresse doucement les fesses, glisse la main entre ses jambes. Elle s’éveille, lui sourit, se tourne sur le dos et murmure : « Je voudrais faire l’amour, Vincent. » Il partage évidement ce désir et réalise brusquement qu’il a omis de se munir de préservatifs. Il se traite in petto d’imbécile. Tant pis, il faudra qu’il se retire à temps. Il vient sur elle, l’embrasse. Il se soulève légèrement, guide sa verge jusqu’à la vulve entrouverte, pénètre lentement dans la tiédeur de la chatte de sa cousine. Elle a fermé les yeux, attentive à la progression de la verge dans son intimité, aux sensations que cela lui procure. Elle est rassurée : c’est entré sans difficulté. A peine a-t-elle éprouvé une brève douleur quand l’hymen s’est déchiré. Maintenant elle sent monter le plaisir au rythme du va-et-vient du sexe qui visite son vagin. Brusquement la vague la submerge, l’emporte. Elle a saisi les épaules de Vincent, mains crispées, et elle pousse un long râle. Sentant l’éjaculation imminente, le garçon se retire vivement. Entre eux le sperme inonde leurs deux ventres accolés.
Ils se regardent, se sourient, s’embrassent. Elle le repousse : « Il faut t’en aller. Il ne faut pas que papa et maman nous trouvent comme ça. »
Les nuits suivantes ils se retrouvèrent régulièrement dans la chambre de Gaëlle. Vincent n’oubliait pas ses préservatifs. Il avait même renouvelé sa provision et s’était adressé pour cela à une autre pharmacie pour éviter une rencontre gênante avec Maryvonne. Ils ne se coïncideraient pas amoureux mais bons amis partageant sans souci les plaisirs du sexe. Gaëlle avait surmonté rapidement sa réticence initiale pour la fellation et trouvait même amusant de sucer. Elle avait en revanche opposé un refus catégorique à une tentative de sodomie et Vincent n’avait pas insisté. Dans la journée ils retrouvaient leurs copains sans rien laisser paraitre de leur relation.
Mais le mois de juillet s’achevait et Gaëlle avait prévu en août un séjour linguistique en Angleterre, mettant ainsi fin à cet épisode estival.

(3 vote(s), moyenne : 4,67 sur 5)