Xavier vient vérifier l’installation électrique

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Publié par reveur

Temps de lecture : ~ 9 min

On était en fin d’été, un de ces soir d’été indien à la douceur propice à bien des luxures. Nous étions sur la terrasse, Sylvie (ma femme), Xavier et moi. Xavier est le fils de notre voisin. Notre voisin, Francis, un amant déjà régulier de Sylvie. Ce jour-là, Xavier était venu nous arranger un souci d’électricité à la maison et l’heure de l’apéritif avait tout naturellement fait qu’une fois le dépannage effectué, nous nous étions installés sur la terrasse, un verre à la main.

La discussion, avait banalement commencé, Sylvie demandant des nouvelles de Juliette (la femme de Xavier). Juliette venait d’accoucher de leur second enfant. Xavier, un beau gars d’un peu plus de 30 ans, n’avait pas l’air pressé de rentrer chez lui et ne s’était pas fait prier pour rester à l’apéro.

Sylvie avait donc engagé la conversation et Xavier venait de se servir un deuxième whisky :

– Comment vont Juliette et les enfants ? Pas trop dur pour toi ?

– Non, ça va, ça va… Enfin, ça va oui, mais c’est vrai que c’est pas toujours facile…

– C’est quoi qui n’est pas facile, Xavier ?

Je restais silencieux mais devinais bien que Sylvie venait d’engager un jeu qui allait consister à tester le niveau de frustration sexuelle du jeune mâle, papa de deux petits gamins et dont la libido n’était peut-être pas satisfaite par Juliette !

– Pas facile.. Enfin, rien d’affolant non plus… C’est juste que Juliette est en mode maman. Déjà pendant la grossesse et avec Noa (leur aîné) à s’occuper, et maintenant Julie qui vient d’arriver…

– Je vois très bien. Et pour un jeune homme en pleine forme, comme toi, c’est frustrant que Juliette soit davantage en mode maman, qu’en mode séductrice…

– C’est un peu ça oui… Mais je sais que c’est normal, enfin il paraît… Tu as été comme ça toi, quand vous avez eu Emma ?

Je sentais bien que Xavier était à point pour mordre à l’hameçon et que Sylvie n’en demandait pas tant pour ferrer le jeune mâle.

– J’ai pas vécu ça, j’ai eu cette chance. Bien sûr, quand Emma est née, j’ai été un peu moins disponible… Moins frivole on va dire. Mais pendant la grossesse d’Emma, c’était tout le contraire…

– Comment ça ?

– Disons que Christophe avait du mal à suivre…

Xavier me regarde alors avec un sourire condescendant, le petit salaud.

– Ah oui, Tu avais souvent envie ? Il paraît que ça arrive parfois, mais pas chez Juliette malheureusement

– Oui, j’avais très souvent envie comme tu dis. L’avantage chez nous, les femmes, c’est qu’on n’a pas besoin d’un long temps de repos pour être à nouveau disponibles… Et donc, Christophe, ne pouvait plus suivre, hihi. Tu te rappelles Christophe ?

– Bien sûr que je me rappelle… Mais tu avais de la ressource ma chérie !

– Oui en effet, enfin voilà Xavier. Après, tu sais, paradoxalement, c’était pas super bien vu, une femme qui a besoin d’hommes, surtout enceinte !

– J’imagine oui… Mais, pardonne moi si je suis maladroit Sylvie, mais, tu veux dire que c’est vrai ce qu’on dit sur toi et Christophe ?

– Ça dépend, qu’est-ce qu’on dit sur nous ? Et c’est qui « on ».

– Heuu… Ça me gêne un peu…

– Tu peux y aller Xavier, tu ne vas pas nous choquer. Et au point où on es en est, tu en as trop dit ou pas assez !

– Ben, on dit que tu aimes les hommes et que Christophe est cocu, mais qu’il le sait.

– Dit comme ça, c’est un peu grossier et pas exact. J’aime le sexe, c’est vrai. Mais Christophe n’est pas cocu, même si je l’appelle « mon cocu chéri ». Il est candauliste, et aime me savoir et me voir avec un autre homme. Et c’est qui ce « on » ?

– Personne en particulier mais, avec les potes, ça fait partie des choses dont on parle des fois…

– Ah oui, tu parles de moi avec tes potes ?

– Euhhh, oui des fois !

À ce moment, Xavier, était mûr ! Un peu désinhibé par l’alcool et la tournure de la conversation, il n’avait pas bougé quand Sylvie s’était levée et s’était mise derrière lui. Je l’ai regardée faire et j’ai senti ma nouille frétiller dans mon short. Sylvie a posé ses mains sur les épaules de Xavier et a commencé à descendre ses mains le long du torse du jeune mâle.

– Et vous dites quoi quand vous parlez de moi ?

– Euhh, rien de particulier… Des trucs de mecs.

Je savais qu’à ce moment-là, j’allais être de trop, et Sylvie n’a pas tardé à me le dire, cash.

– Christophe, vas plutôt regarder la télé, mon cocu chéri, hihi. Xavier et moi on a pas mal de choses à se dire…

Je suis allé m’installer dans le salon, sur le canapé, et j’ai allumé la télé, sur le canal relié à la caméra installée dans notre chambre. J’espérais que j’allais rapidement voir Sylvie et Xavier entrer dans la chambre. J’ai attendu cinq bonnes minutes que j’ai trouvées interminables et je les ai enfin vus entrer dans la chambre. J’ai viré mon short et mon caleçon et j’ai commencé à tripoter ma nouille. Xavier était torse nu. Sylvie avait son chemisier détaché. Sitôt arrivés dans la chambre, Xavier a empoigné les seins généreux de Sylvie mais de manière un peu trop « chien fou ». Sylvie l’a gentiment repoussé et a prestement libéré la queue de Xavier…

– Je vais d’abord soulager ton trop plein de foutre et après, on prendra le temps de te refaire bander jeune homme.

Elle a commencé à branler cette queue et, avant de l’avaler, elle a commenté

– Elle est plus longue mais moins épaisse que celle de ton père, mais elle va parfaitement faire l’affaire !

– Tu veux dire… Tu veux dire que…

– Oui je veux dire que… Ton père, Francis, fait partie de ceux qui me baisent régulièrement et depuis longtemps.

Et avant qu’il ne réagisse, Xavier avait sa bite dans la bouche de Sylvie. Ça faisait visiblement un moment qu’il n’avait que la branlette comme alternative et du coup, il a rapidement éjaculé dans la bouche de ma femme qui a pris soin de tout avaler, consciencieusement. Une fois la première offrande faite, ils se sont mutuellement déshabillés. Il a malaxé et dévoré les seins de Sylvie, nue et offerte, comme j’adore. Et bien sûr, elle a jeté des coups d’oeil vers la caméra en me faisant de sourires et en me disant, avec les lèvres « il va me baiser mon chéri »… J’étais aux anges. Puis elle s’est à nouveau adressée à Xavier.

– Christophe est en train de branler sa nouille en nous matant tu sais !

– Comment ça ?

– Regarde, la caméra est là, il adore mater quand je me fais baiser, dis-lui quelque chose.

Xavier a hésité, le temps de réaliser que c’était pas du pipo, et puis il a regardé la caméra et m’a dit :

– Putain Christophe, je suis en train de rêver, Sylvie m’a sucé comme on m’avait jamais sucé, même pas Juliette. Je rebande déjà, t’as vu. J’ai trop envie de baiser ta femme devant toi…

– Tu vas me baiser oui, petit salaud, et Christophe va branler sa nouille en nous matant, enfin, il va essayer…

– Sylvie, pourquoi tu dis « sa nouille » ?

– Parce que Christophe a une nouille qui n’est plus une bite… Et oui, elle ne durcit plus assez pour qu’il puisse baiser, alors il se branle comme il peut, il tripote sa nouille.

– Ah merde, et (en me regardant dans la caméra), tu arrives à éjaculer Christophe ?

– Il y arrive parfois oui, quand il me regarde me faire baiser ou quand il fantasme sur des situations ou des filles ?

– Faudra que tu me racontes ça Christophe

– Je veux que tu me baises maintenant, Juliette va s’inquiéter de pas te voir rentrer, si elle savait !!!

– Tu est une salope en fait Sylvie, hummmmm, je vais te baiser, ça c’est sûr.

Et à partir de là, Sylvie s’est allongée sur notre lit, elle a relevé les bras au-dessus de la tête, écarté les jambes. Xavier, la bite très tendue, s’est positionné entre les jambes de ma femme et l’a pénétrée en râlant de plaisir. Sylvie a joui immédiatement. Elle a passé les jambes autour des fesses de Xavier pour l’attirer davantage en elle et augmenter la pénétration. Xavier, qui s’était vidée dans la bouche de ma femme quelques minutes avant, a, cette fois fait durer le plaisir. Il a coulissé dans Sylvie, soit avec vigueur, soit lentement, il s’est retiré, maintenant son gland à l’entrée de la chatte de ma femme. Sylvie a râlé :

– Baise moi petit salaud, pénètre moi.

– Tourne-toi salope, je veux te prendre en levrette

Sylvie s’est mise à quatre pattes, Xavier a plongé sa langue dans la chatte de ma femme, lui a bouffé la chatte, le clito, l’anus. Sylvie jouissait sans retenue. Puis Xavier l’a pénétrée puissamment, tenant les hanches de ma femme, s’enfonçant en elle en faisant claquer ses fesses. Il a joui, éjaculé de longs jets de foutre chaud (c’est Sylvie qui me l’a dit). Sylvie a eu un puissant orgasme.

Ils se sont ensuite allongés tous les deux sur le dos, sur notre lit. Sylvie, bien que momentanément rassasiée a demandé à Xavier :

– Alors comme ça, tes potes et toi parlez de moi comme d’une salope ?

– Tu sais, l’année où on t’a eue comme prof, qu’on avait raté le bac et redoublé la terminale, on imaginait déjà te baiser dans des scénarios tous plus fous les uns que les autres…

– Humm petits pervers, il faudra me raconter ça

– On pourrait s’organiser un repas d’anciens élèves… Et te raconter tout ça…

– Ou me le faire vivre !!! En attendant tu reviens demain, vérifier que ta réparation marche bien.

– Hummmm conscience professionnelle oblige !

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