Attachée et caressée par deux hommes

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Dans la catégorie Récits triolisme

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Bonjour à tous. J’ai envie de me livrer un peu aujourd’hui et de vous confier quelque chose. J’ai réalisé un fantasme, dont l’idée m’a été inspirée par un film de cul. Dans ce film, il y avait une femme ligotée à un lit et qui se faisait prendre par deux mecs à la fois. Ce film m’a vraiment émoustillée (au point que j’aie joui en quelques minutes à peine, ce qui me prend généralement 20 minutes en temps normal). J’ai tout de suite ressenti l’envie de faire de même. Se faire posséder par deux gars alors qu’on est impuissante et qu’on ne peut que subir … l’idée était très séduisante.

J’avais bien fait quelques tests avec mon copain en s’attachant tour à tour au montant du lit avec des menottes Playboy (si si, tu sais celles avec la fourrure rose), mais l’idée du contact de  la corde sur mon corps et le fait que ce soit deux bonhommes qui s’occupent de moi m’excitait beaucoup plus. J’ai échafaudé un petit scénario dans mon esprit tordu et malicieux. Je suis en couple mais mon copain est très ouvert. Il a toujours voulu s’occuper de moi avec son meilleur pote. J’ai donc décidé de céder à son envie en lui imposant mes conditions.

Nous sommes tous les trois dans la chambre. Je porte une nuisette fine en dentelle sans rien en dessous. Les deux complices m’attachent chaque jambe séparément de manière à ce qu’elles soient bien écartées. Ils procèdent de même avec mes bras, serrant les liens au niveau des poignets. Les cordes sont bien tendues, et je ne peux pas bouger d’un seul millimètre. Mon copain me bande ensuite les yeux. Je suis désormais à leur merci. Impossible de me défaire de cette entrave, privée de la vue et de la mobilité, je ne peux que subir ce que ces deux enfoirés vont me faire subir. Ils commencent à me caresser doucement, en partant des jambes, puis en remontant progressivement vers ma chatte qui est déjà bien trempée. L’un deux, je ne saurais dire lequel, relève ma nuisette jusqu’au dessus des seins, et commence à me sucer un nichon, puis l’autre.

C’est maintenant deux langues que je sens sur le bout de mes seins. Ils me tètent les nibards comme des morts de faim. Je commence déjà à gémir doucement. Je ne peux pas les toucher, ni les voir, mais j’en ai très envie. Je ressens un énorme plaisir qui devient presque un supplice. Dans mon scénario, il s’agit presque d’un viol dans lequel je ressens du plaisir. C’est très déstabilisant comme sensation. Je n’ai pas désiré ce qui arrive, ce n’est pas de ma faute, et pourtant je suis là, entravée par des cordes qui me font mal, presque nue, les yeux bandés, en train de me faire sucer les seins par deux copains d’enfance.

Tout ça est malsain, crade, à la limite de la morale, et pourtant je mouille comme jamais. Je sens l’odeur d’une queue pas loin de mon nez. J’ai l’odorat très fin, surtout lorsqu’il s’agit d’une bonne bite, et je ne me suis pas trompée, car je sens un gros gland venir se frotter à ma joue, puis sur mes lèvres. Je n’ai pas trop le temps de me concentrer sur cette queue venir titiller mon visage, car je sens une langue se poser sur mon clito. Je pense que c’est mon mec qui est en train de me lécher, je pourrais le reconnaître entre milles. Il enfonce sa langue au plus profond de ma fente pour en extraire tout le nectar qui dégouline.

Je sens le drap complètement trempé sous mes fesses. J’ouvre la bouche comme pour inviter mon bourreau à y enfoncer sa pine, ce qu’il fait sur-le-champ. Je ne peux pas coulisser le long de sa hampe, c’est lui doit me baiser la bouche, je ne peux que faire des mouvements de succion. Ils échangent de place, et je suce maintenant mon mec pendant que l’autre goûte aussi à ma cramouille. Il lèche aussi bien que mon homme, et je mouille toujours plus. Mon clito est gonflé comme jamais, un vrai petit bonbon. Je sens mon cœur battre dans tout mon corps, surtout dans mon sexe.

Mon copain et moi avons décidé de ne pas aller jusqu’à la pénétration pour cette première fois, mais je prends déjà un pied immense. Les deux lurons finissent par me faire jouir avec leurs doigts et leur langue, puis ils viennent au-dessus de mon visage pour se vidanger les couilles. Le sperme coule à flot, j’en ai vraiment partout, et je me sens souillée comme une vulgaire catin de cité. Je ne mérite pas mieux que ça, que de me faire tartiner de foutre tout en étant attachée comme une chienne indisciplinée. J’ai réalisé ce fantasme, j’en suis fière, et je n’ai qu’une seule hâte, de recommencer!


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