L’histoire commence lorsque j’avais 12 ans, ma mère m’accompagnant chez un médecin pédiatre, qui était une belle femme aux yeux bleus très clairs et aux cheveux grisonnant, avec une voix plutôt grave, le Dr Schwartz.
On devait m’opérer de l’appendicite, et cette doctoresse, avait évoqué le fait qu’on devrait aussi m’opérer d’une petite adhérence entre le gland et le prépuce, opération indolore et bénigne, avait assuré la doctoresse.
Je me souviens très bien dans le Cabinet, ma mère présente, que le docteur Schwartz avait dit que je devrais décalotter pour éviter ces adhérences.
Elle avait joint le geste à la parole, en montrant sur moi et devant ma mère, ce que je devais faire, à l’adresse de ma mère et avec un léger ton de reproche que ça n’ait été fait plus tôt.
Cet épisode m’avait gêné d’être exposé ainsi, devant ma mère, mais aussi profondément troublé, car mon corps était objectivé, sous le regard de femmes adultes et sexuées.
Elle avait ensuite ajouté que je devrais voir désormais un médecin qui ne serait plus un pédiatre.
J’avais maintenant 14-15ans.
Une après midi, j’étais allongé sur mon lit d’adolescent , désœuvré, mon esprit vagabonda vers des images de femmes entrevues dans un magazine que mon père tenait caché dans un tiroir de sa table de nuit ; j’avais senti l’excitation monter, je sentais ma queue bandée à travers mon pantalon.
Pour libérer ma bite de l’étroitesse de sa camisole, j’avais descendu la braguette, et avec ma main gauche tiré sur l’élastique de mon slip, J’en avais sorti une bite toute vierge et toute dure que j’avais commencé à caresser.
Je me laissais aller à la rêverie de ces femmes dénudées qui me faisaient rêver.
J’avais désormais mon sexe fièrement tendu dans ma main.
Un coup fut frappé à la porte de ma chambre située à côté de la tête de lit, je sursautais et pratiquement immédiatement la porte s’ouvrît.
C’était ma mère.
J’avais juste eu le temps dans la seconde d’intervalle, de couvrir mon sexe érigé hors du pantalon d’une protection de mes deux mains en coquille, en serrant les jambes au maximum, ce qui ne fit que renforcer mon érection.
J’étais tétanisé. Je ne pouvais bouger, mes deux mains étant immobilisées pour cacher mon trouble dans cette position, impossible de me lever ou même de me retourner sur le ventre pour me cacher.
Voyant mon air surpris et coupable, raide comme un i, et allongé sur le dos, Elle me demande :
– Qu’est-ce que tu caches ?
– Rien… répondis-je tremblant
– Si. Tu caches quelque chose. Dis moi ce que tu caches ?
– Mais rien !
J’étais tétanisé. Mon cœur battait à tout rompre.
– Tu ne veux pas dire ce que tu caches ?
– …
Elle vient alors s’asseoir sur le lit, à hauteur de mes hanches et pose une main sur les miennes
– Allez, Montre moi dit elle, en prenant une des miennes et l’écartant.
Ce qui révéla au grand jour mon sexe a découvert, encore suffisamment bandé malgré l’émotion qui me glaçait, et qui ne laissait guère de doute sur ce que j’étais en train de faire l’instant précédent
Elle laissa échapper une expression de surprise, tandis que j’étais paralysé par la peur et la honte, fuyant son regard
Elle posa une main protectrice qui prit la place de la mienne sur mon sexe.
Après un instant elle me dit :
– Tu n’as rien à me cacher, je suis ta mère, c’est moi qui t’ai mis au monde, tu es mon petit, il ne faut pas avoir honte devant ta maman.
Tu te rappelles ce que disait le Dr Schwartz ?
Il faut que tu fasses les bons gestes pour ne plus avoir de problème comme tu as eu il y a deux ans, c’est ce que tu faisais peut-être ?…
– Oui, oui… je sais, répondis-je un peu penaud et agacé qu’elle me prenne encore pour un enfant.
Comme pour me rappeler ce que je devais faire elle le saisit entre le pouce et l’index. Et doucement tira sur la peau de la hampe de façon à découvrir mon gland.
– Tu vois… comme ça.
Puis remonta doucement, avant de redescendre à nouveau, pour tirer encore un peu plus loin et plus fort.
Cela eu pour effet de me mettre dans le plus grand trouble, car mon sexe se redressa et regonfla immédiatement.
Elle recommença. Et encore.
Ses doigts désormais enserraient plus intimement ma verge qui était maintenant complètement bandée et pointait vers le plafond.
Mon gland gonflé et violacé brillait et le prépuce était totalement décalotté et de perlait de mouille.
Mes paupières s’étaient fermées comme pour échapper à cette situation gênante
– Ah, ça a l’air très bien maintenant, on dirait qu’il n’y a plus aucune difficulté.
– Tu te décalottes bien maintenant… dit-elle en continuant. Je ne te fais pas mal ?
– Non…
– Tu penses à quoi ? Tu as déjà vu comment est faite une femme ?
… Furent ses dernières paroles avant qu’un jet gicle de mon sexe, puis un deuxième qui décrivit un arc de cercle en l’air avant de retomber lourdement en grosses gouttes sur mon t-shirt.
Elle s’inclina prestement sur moi quand le troisième jet arriva et sa bouche réceptionna le reste.
Une fois que l’affaire se calma, elle se releva, je vis que le troisième jet l’avait atteint sur le menton et dans ses cheveux, avant qu’elle ai eu le temps de me mettre en bouche, pour avaler le reste.
– Et bien ! Tu as tout sali ! dit elle avec un petit rire bienveillant.
C’est ma faute, j’ai oublié que tu as grandi ; c’est vrai que tu deviens un jeune homme, maintenant.
Enlèves moi tout ça désignant mon t-shirt et mon pantalon aussi très souillé.
On va laver avant que ça tache !
Sans attendre la réponse elle baisse mon pantalon et le slip en même temps, les laissant à mes chevilles, ce qui m’empêche de me relever.
J’enlève mon t-shirt comme je peux en restant allongé.
– Oh, mais regarde moi ça, j’en ai aussi sur ma jupe et mon chemisier !
Pendant que j’enlevais mon T-shirt, elle avait ôté sa jupe. Debout à côté de moi en petite culotte de dentelle blanche transparente, encadrée par un porte-jarretelles blanc et des bas couleur chair
Je vois sa toison, à travers.
C’est la première fois que je vois une femme aussi près, à part celle que j’ai pu voir dans des magazines. Elle se rassoit à côté de moi.
– En tout cas, tout a l’air de fonctionner correctement, dit-elle
Mais tu vois, c’est quelque chose qu’un homme doit entretenir, dit-elle en reprenant mon sexe en main, qui redurcit immédiatement.
Elle se lève à nouveau, le temps de faire glisser sa culotte qui semble mouillée à ses pieds.
Je ne que vois sa toison sombre, impressionnante et mystérieuse
– Tu dois entretenir ça comme tous les hommes, c’est important de bien coulisser.
Et pour ça il faut que ce soit bien lubrifié.
Sur ce, elle m’enjambe et s’agenouille de part et d’autre de mes hanches, dépoitraillée, et positionne sa chatte, juste au-dessus de ma bite à nouveau très tendue, et de sa main, la guide contre sa fente humide. Avant de s’asseoir et s’empaler sur moi d’un coup.
La chaleur, la lubrification, l’étroitesse de ce gainage me coupent le souffle, j’émets un cri rauque.
Accroupie, à califourchon sur moi, Ses bras tendus et mains posées à hauteur de mes épaules, elle m’empêche de bouger.
J’ai sa lourde poitrine au niveau de mon visage. Elle m’invite à sucer ses seins
– Tu vois, mon chéri, lorsque tu étais bébé, tu me tétais comme ça.
Et tu es toujours mon bébé chéri.
Et comme elle me dit ça elle agite son bassin sur moi en faisant coulisser sa chatte sur ma bite, le haut de son corps bouge très peu, mais suffisamment pour que ses seins ballotent au dessus de mon visage, et ça évoque pour moi le manège quand il fallait attraper la queue du Mickey.
Dans le même temps, son bassin s’agite d’une façon autonome et de plus en plus frénétiquement ; ma bite glisse à l’intérieur d’elle, j’entends ma mère grogner comme un animal en rut .
Je n’ose pas protester, je m’en remet à elle, je lui fait confiance, elle est ma mère après tout.
D’un coup, alors que je n’avais encore eu comme émoi sexuel que de timides masturbations en rêvant a des créatures de papier glacé, ma bite est dans la chatte d’une femme qui s’agite sur moi… et cette femme est ma MÈRE !!
Instinctivement, mes mains saisissent, sa croupe généreuse pour mieux m’enfoncer en elle.
J’ai sur moi une femelle qui se déchaîne dans un coït effréné.
Sa mouille abondante m’enrobe, me lubrifie, dégouline le long de ma hampe
– Là, tu sens, comme c’est bien lubrifié ? Grogne-t-elle.
Elle gémit et m’allaite en même temps
– C’est bon, mon chéri !
Je la remplis de telle façon qu’il n’y a plus le moindre espace entre elle et moi, l’anneau de sa vulve m’enserre au point que je sente ma bite dure comme du bois ; j’entends le bruit de succion, comme celui d’une ventouse.
Les va-et-vient de plus en plus rapides font fourmiller tout mon bas ventre, et dans un ultime sursaut ma bite se met à cracher de longs jets brûlants de lave dans sa chatte,
Elle s’agite encore jusqu’à ce qu’elle m’ait vidé complètement les couilles au point que ça me fasse presque mal d’être à sec.
Mon sperme et sa mouille se mêlent, et cette sauce en ruisselant, jusqu’à inonder mes couilles et le dessus de lit.
J’ai l’impression de sortir de mon corps, d’être en suspension dans l’espace, et j’entends aussi son long râle de jouissance, au point que je prends un peu peur qu’elle ne meure en retombant lourdement sur moi.
Je sens le corps de ma maman, ses seins écrasés contre moi, comme lorsque j’étais bébé.
Nous restons un moment comme ça, l’un contre l’autre, haletants.
Elle se remet à genoux, remonte vers mon visage, approche sa chatte de ma bouche et me fais lécher les longs fils blancs, translucides, et élastiques qui dégoulinent de son entrejambe.
– Lèche ça, c’est très bon pour ta croissance, mon chéri.
J’obéis, je lèche le liquide visqueux et épicé, j’en ai le visage tout trempé, j’y prends goût, ainsi qu’à la douceur de sa chair et son parfum musqué qui m’envahit, je suffoque d’autant de sensations nouvelles.
Je sens ses cuisses qui tremblent et j’entends ses gémissements lorsque ma langue pénètre pour aller débusquer un peu plus de ce nectar au cœur de son intimité.
Lorsqu’elle reprend ses esprits et se dégage de moi, d’une voix plus rauque que d’habitude, elle dit :
– Le docteur Schwartz avait bien raison d’insister sur la nécessité de bien décalotter, et entretenir cela pour éviter les problèmes.
Si tu le veux bien, il faudra qu’on contrôle ça régulièrement.
Mais tu as l’air en bonne santé.
Puis elle ajoute :
– Mais inutile d’informer ton père de tout ça, les problèmes de santé ne l’intéressent pas beaucoup, il ne faut pas lui en vouloir car il a d’autres chats à fouetter avec son travail.
Sur ce, elle ramasse le paquet de tous nos vêtements souillés et sort de ma chambre juste gainée de ses bas et son porte jarretelle, l’entrecuisse trempée, en disant :
– Bon, je dois aller faire une lessive.
Et toi, fais bien tes devoirs, car ton père t’interrogera en rentrant du travail.
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