Bonjour, je me présente Pino, j’ai 53 ans. Je suis marié et j’ai toujours eu beaucoup de maîtresses. Ma mère Lucia est veuve de mon père depuis 14 ans. Elle a 72 ans, elle est encore très belle et elle fait facilement 10 ans de moins et j’ai toujours été très complice avec elle. Elle connaît mon gros appétit sexuel et elle m’a toujours couvert quand je lui raconte que je vais chez une copine. De son côté, elle n’a jamais connu que mon père et il m’arrive de discuter de sa sexualité. Je lui dis qu’elle doit rencontrer quelqu’un, mais elle me répète qu’elle n’a connu que mon père, ce qui me fait rire à chaque fois. Je lui dis qu’à 72 ans elle n’a connu qu’une bite, mais lundi quand je me suis rendu chez elle, la porte était fermée. J’ai la clé, je suis rentré et j’ai entendu des bruits à l’étage. Je suis monté doucement et en avançant, j’ai entendu les gémissements de ma mère. Je me suis dit qu’elle devait se donner du plaisir. J’ai voulu regarder, vu que j’ai toujours fantasmé sur sa jolie poitrine avec ses gros bouts qui pointent quand elle a froid, et en avançant je suis resté bouche bée.
Ma mère était à quatre pattes sur son lit, je la voyais de côté et elle se faisait prendre par derrière par mon meilleur ami Paolo, avec qui je faisais les 400 coups. J’ai déjà baisé des copines avec lui et le voilà qu’il était en train d’arracher des cris de jouissance de ma mère. Il me vit, me fit signe de ne pas faire de bruit et il me fis un petit signe de la main pour me dire, “c’est terrible”. Je sortis mon sexe et j’ai commencé à me masturber en les regardant.
Là, il a commencé à dire à ma mère : « Tu aimes ma grosse bite, dis-le que tu en veux encore”. Et elle lui répondait avec de grands ouii. Au moment de jouir, il fit le tour de ma mère en lui tenant la tête pour ne pas qu’elle puisse me voir, puis déchargea dans la bouche. Je me mis à éjaculer en même temps, laissant tomber mon sperme à terre, en m’imaginant à sa place dans la bouche de ma mère.
Je fis ensuite demi-tour et je repartis dans ma voiture. Après 30 minute, j’ai reçu un message de Paolo : « Je dois te voir, ta mère est trop bonne”. Comme si on parlait d’une de nos conquêtes. À la place d’être choqué, je me remis à bander.
La suite dans un prochain récit