La faute au facteur Cheval (2ème partie)

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Publié par Mathusalem

Temps de lecture : ~ 11 min

Quand je le rejoignis pour le petit déjeuner, mon oncle Benjamin me fit un innocent baiser sur la joue et me demanda si j’avais bien dormi. Je m’attendais à une allusion à notre soirée mais il n’y en eu pas. De mon côté bien sûr je gardai le silence.
Je passai l’essentiel de la journée au bord de la piscine, alternant bains et lecture, ou rêvassant à d’improbables scénario sexuels. Benjamin peignit tout l’après-midi dans son atelier.
Nous avons dîné puis regardé un vieux film à la télé.
J’espérais qu’il m’invite ensuite à l’accompagner mais il me dit simplement bonsoir, me fit une bise et chacun gagna sa chambre. J’étais déçue ; j’avais espéré que se reproduise notre complicité de la veille. Je m’agitais dans mon lit, dans l’attente de coups frappés à ma porte, mais il fallait que je me rende à l’évidence : mon oncle ne viendrait pas. N’y tenant plus je décidai de tenter le tout pour le tout et d’aller moi-même le trouver.
A peine avais-je frappé à la porte de sa chambre qu’il m’invitait à entrer.
« Je pensais bien que tu viendrais, ma puce ; mais j’ai voulu te laisser l’initiative.
Alors, tu as envie de poursuivre tes découvertes ? »

En guise de réponse, je me précipitai sur son lit et l’embrassai avec fougue. Il me rendit mon baiser tout en promenant les mains sur mon corps, provoquant immédiatement de délicieux frissons. Je me débarrassai en hâte de ma nuisette et me collai contre son corps nu. Je sentis avec plaisir qu’il bandait mais quand je voulus saisir sa bite pour le branler il m’arrêta et vint se placer entre mes jambes pour me lécher. Et comme la veille au soir le résultat ne se fit pas attendre : je jouis violemment.
Benjamin me prit dans ses bras et me demanda d’une voix douce :
« Tu veux qu’on aille plus loin, Sylvaine ?
– Oh oui ! Oui, tonton, je t’en prie !
– Tu en es certaine ? Tu es prête ? »

J’étais prête, oui, j’en mourais d’envie, j’étais prête à me donner à mon oncle, impatiente de faire l’amour pour la première fois. Avec toutefois un peu d’appréhension, bien sûr ; et de curiosité aussi. Mon oncle m’étreignit un peu plus, m’embrassa tendrement tandis que sa main caressait ma chatte avec douceur. Je m’abandonnai totalement. Je frissonnai quand son doigt vint glisser sur les bords de ma vulve puis je sentis sa bite s’introduire lentement entre les lèvres, progresser doucement. J’avais le souffle court, la chatte inondée et cette queue me semblait énorme. Il marqua un temps d’arrêt puis donna un léger coup de rein. Je poussai un cri, mon hymen avait cédé et sa bite était à présent au fond de mon vagin. La douleur que je redoutais avait été brève et le plaisir grandissant que me procuraient les va-et-vient de mon partenaire me la fit oublier. Il changeait de rythme, tantôt lent tantôt plus rapide et sa verge glissant dans ma chatte me procurait des sensations inouïes. Je ne tardai pas à jouir mais mon oncle poursuivit, ajoutant quelques caresses à mon clitoris, si bien qu’un second orgasme m’emporta. Je crois que je criai de plaisir, de la découverte de ce plaisir si intense. Brusquement il se retira et son sperme se répandit sur mon ventre en jets abondants.
Nous sommes restés un certain temps côte-à-côte, silencieux. Je réalisais peu-à-peu que je n’étais plus vierge, je savourais ce moment, heureuse, comblée. Enfin il rompit le silence :
« Ça va, ma puce ? Ça t’a plu ? Tu ne regrettes pas, j’espère.
– Oh non ! Je suis si heureuse ! »

J’embrassai de nouveau mon oncle. Regretter ? Je n’avais au contraire qu’une hâte : recommencer. Je le lui dis et nous avons éclaté de rire.
« Je peux rester dormir avec toi ?
– Bien sûr, ma puce. Mais on est sage et on dort, hein. »

J’acquiesçai mais n’en pensai pas moi. Je n’avais pas dit mon dernier mot et je comptais bien mettre à nouveau mon oncle à contribution d’ici le lendemain matin.

« Debout les braves ! »
Je me frotte les yeux et m’étire. Je réalise où je suis et ce qui s’est passé. Vaincue par le sommeil j’ai dormi d’une seule traite, et je n’ai pas entendu mon oncle se lever. Il est près du lit avec un plateau, du café et des croissants.
« Tu as bien dormi, jeune fille ?
Après le petit déjeuner je t’emmène à la mer. Bain de mer à Cassis. Ça te vas ? »


La journée avait été très agréable. Aucune allusion n’avait été faite à notre nuit et notre relation avait strictement été celle d’une nièce et de son oncle. J’en étais étonnée et un peu surprise. Mais le soir venu, au moment d’aller nous coucher, mon oncle me dit d’un ton que je trouvai un peu moqueur :
« Je suppose que tu n’as pas envie d’aller au lit toute seule ? »
Je lui sautai au cou en guise de réponse et il m’entraîna dans sa chambre. Notre emploi du temps fut sensiblement le même que la veille, à ceci près que je n’étais plus pucelle, bien sûr. Ses caresses, sa langue et sa bite me procurèrent les mêmes orgasmes et je terminai la nuit dans ses bras. Ce fut à peu près identique le lendemain, journée de farniente pour moi, Benjamin peignant une partie de l’après-midi et sexe en nocturne. Ce programme me convenait à merveille.

Le jour suivant en fin d’après-midi je rêvassais au bord de la piscine, mon oncle était dans son atelier quand une femme apparut. Grande, mince, très blonde, trente-cinq ans environs, elle s’assit dans un transat avec naturel.
« Bonjour, tu es la nièce, je suppose. Ben m’a parlé de toi.
Moi c’est Marie, la petite amie de ton oncle… enfin, une des petites amies je veux dire. J’espère que tu n’es pas jalouse ? »

J’étais interloquée.
« Jalouse ? Mais pourquoi ?
– Eh bien Ben m’a raconté votre… aventure.
(Elle rit) Ton oncle est un séducteur mais tu aurais pu tomber plus mal pour une première ; c’est un bon coup, et surtout il est attentionné et attentif au plaisir de ses partenaires. Et tu verras, ce n’est pas si courant. »
Je restai sans voix, sidérée par cette décontraction. Choquée aussi que Benjamin soit allé raconter mon dépucelage, notre « aventure » comme elle disait, à cette femme. Pourtant quelque chose chez elle attirait ma sympathie. Et si j’avais eu des raisons d’être jalouse, ça aurait pu être de sa silhouette fine, de son abondante chevelure d’un superbe blond vénitien, de ses yeux bleus rieurs et de son sourire éclatant En comparaison, avec mes petits seins, mes petites fesses et ma tignasse en bataille je me sentais comme une gamine.
« Ben est dans son antre, je suppose. Tu viens te baigner ? »
Elle s’était levée et, entièrement dévêtue, se laissait glisser dans l’eau. Par défi, après une brève hésitation, dominant ma pudeur j’ôtai mon maillot et je la rejoignis. J’avais cependant eu le temps de constater que Marie était une vraie blonde, en témoignait le petit rectangle de poils qu’avait épargnée l’épilation, tache claire contrastant avec son léger hâle intégral. Et que l’usage du soutien-gorge serait superflu pour ses seins ronds et fermes.

Un peu plus tard Benjamin nous trouva adossées au bord de la piscine, bavardant et riant. Il se félicita de notre entende, disparut et revint avec un plateau et trois verres de rosé frais.
La soirée se prolongea assez tard, gaie et animée, sur la terrasse. Enfin mon oncle déclara qu’il était temps d’aller au lit. Il dit à Marie :
« Bien entendu tu restes coucher ici.
– Si tu n’y vois pas d’objection »
répondit-elle en s’adressant à moi.
J’étais contrariée à la perspective de me retrouver seule dans mon lit alors qu’ils feraient des galipettes dans la chambre voisine mais je ne pouvais évidemment rien objecter. Nous nous sommes levés et faisant contre mauvaise fortune bon cœur je m’apprêtais à gagner ma chambre mais mon oncle nous passa à toutes deux un bras autour de la taille et nous entraîna dans la sienne.
Nous nous sommes bientôt retrouvés nus sur le lit, situation à laquelle je n’étais absolument pas préparée mais que Benjamin et Marie semblaient trouver toute naturelle. Elle se saisit de la verge de mon oncle, la décalotta, déposa de petits bisous sur le gland qu’elle se mit en devoir de sucer. Elle absorba sa queue tout en la branlant, et il semblait apprécier, immobile, les yeux clos. Puis elle s’interrompit et me dit !
« A toi, Sylvaine, à ton tour. »
Prise au dépourvu, j’hésitai. Non seulement je n’avais jamais fait ça mais j’avoue qu’à l’époque j’éprouvais une certaine répulsion à l’idée de prendre une bite dans la bouche. Il me sembla cependant impossible de reculer. Je m’approchai, saisis le membre en parfaite érection et posai les lèvres avec appréhension sur le gland. Je le pris enfin dans la bouche et commençai à le téter, d’abord lentement puis avec ardeur. Toute aversion avait disparue, faisant place à une excitation qui me faisait mouiller. J’étais même fière de moi en constatant le plaisir croissant de Benjamin.
Marie reprit le relais. Je me doigtai sans retenue en la regardant agir. Soudain mon oncle se tendit, respirant fort, gémit et je compris qu’il éjaculait. Elle poursuivit encore un peu puis se redressa en déglutissant.

Je n’étais pas au bout de mes surprises cette nuit-là. Sa fellation terminée Marie s’adressa à moi :
« Je crois que nous allons devoir laisser Ben retrouver ses moyens. Tu veux bien me lécher en attendant ? »
C’était à peine une question, plutôt une invitation, et ça non plus je ne l’avais jamais fait. Je n’avais même jamais vu de près d’autre chatte que la mienne, du moins depuis nos découvertes de gamines, mon amie Laure et moi. Mais après avoir sucé mon oncle je me sentais prête à tout. Marie, appuyée à un oreiller, jambes repliées, écartait les cuisses et me présentait une vulve largement ouverte aux lèvres fines et plissées. Son clitoris saillait, long et fin, et je devinais les chairs rougeâtres de son vagin. Je m’agenouillai et collai résolument la bouche sur sa chatte, j’y introduisis profondément la langue et l’agitai vivement. Le résultat ne tarda pas. Marie frémissait, se cabrait, gémissait, m’encourageant par de petits « oui… oui… » aigus et répétés. Son vagin s’emplit de cyprine ; j’étais excitée, je léchai de plus belle, passant du fond du vagin au clitoris. Elle finit par pousser un « ouiiii… » prolongé et se laissa aller mollement en soupirant bruyamment. Je dois dire que je me sentis très fière de moi.
La nuit se poursuivit, très agitée, avec de nombreux changements de partenaires, jusqu’à une heure avancée. Mon oncle Benjamin, évidemment le plus sollicité, finit par déclarer qu’il nous fallait un peu de repos et nous avons plongé dans le sommeil. Et c’est pourtant lui qui nous réveilla dans la matinée avec thé, café et croissants. Marie proclama en s’étirant :
« Cet homme est parfait ! Si je n’étais pas allergique au mariage je l’épouserais sur le champ ! »
Ce qui nous fit commencer la journée par un grand éclat de rire.


Les années ont passé depuis ces vacances inoubliables. J’ai connu depuis plusieurs hommes mais je revois toujours mon oncle Benjamin avec plaisir et gratitude. D’ailleurs il nous arrive encore quelquefois de faire l’amour.
Je me dis parfois que tout aurait été différent si nous n’avions pas décidé d’aller visiter le Palais Idéal ; tout ça c’est de la faute au facteur Cheval, en somme.

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