Dimanche matin – 8 h 30
Je me réveille avec cette petite excitation dans le ventre. Le soleil filtre déjà à travers les volets ; la forêt domaniale est juste là, à cinq minutes. Je me glisse hors du lit, nue, et file dans la salle de bain. Douche rapide, crème hydratante, un soupçon de parfum frais.
Pour la tenue, j’ai choisi ce qui me fait me sentir à la fois sportive et ultra-sexy :
Un legging noir ultra-moulant, push-up, qui me sculpte les fesses et remonte légèrement entre les lèvres (on devine très clairement la forme de mon sexe quand je bouge).
Un crop top de sport blanc, très court, qui laisse voir mon ventre plat et le dessous de mes seins. Pas de soutien-gorge intégré, juste deux fines bretelles qui maintiennent à peine ma poitrine. Mes tétons pointent déjà sous le tissu fin.
Chaussures running rose fluo, queue-de-cheval haute, écouteurs autour du cou.
9 h pile, je claque la porte et pars au petit trot.
Kilomètre 3 – Forêt domaniale
Je la vois de loin. Myriam, penchée sur son pied droit, en train de refaire son lacet. Elle porte un legging gris anthracite ultra-sexy, taille haute, qui lui fait des fesses incroyables, et un débardeur de sport noir très échancré. Ses cheveux auburn sont attachés en queue-de-cheval haute, quelques mèches collées sur son front par la sueur. Elle est magnifique.
Je ralentis et m’arrête à côté d’elle, essoufflée mais souriante.
– Myriam ! Salut toi… déjà en train de martyriser ces chemins à cette heure ?
Elle relève la tête, ses yeux bleu-gris pétillent. Un grand sourire.
– Christel ! Oh là là, tu m’as fait peur… Mais regarde-toi ! T’es canon dans cette tenue, sérieux. Ce legging… il te fait un cul de rêve, je suis jalouse !
Je ris, un peu rouge.
– Arrête, toi tu es parfaite. Regarde ces cuisses… et cette taille. Tu cours combien de fois par semaine pour être sculptée comme ça ?
– Quatre, parfois cinq. Et toi ?
– Beaucoup moins, je travaille en semaine. Mais je t’avoue que te voir comme ça… ça motive encore plus.
Elle se redresse, me détaille sans gêne.
– Franchement, tu es magnifique. Tes seins dans ce petit top… ils bougent juste ce qu’il faut. Et ce ventre plat… respect.
On se sourit, complices. L’air est chargé d’une petite électricité nouvelle.
– Tu continues ? je propose.
– Avec plaisir. On fait la boucle ensemble ?
On repart côte à côte, au même rythme. On papote en courant, le souffle un peu court mais joyeux.
– Tu sais, je te croise souvent, mais on n’a jamais vraiment parlé, dit-elle. J’ai toujours trouvé que tu avais une classe folle.
– Moi je te trouve hyper sexy. Même en tenue de sport tu as cette élégance… Et en talons, l’autre soir, j’ai failli tomber à la renverse.
Elle rit.
– Ah tu m’as vue ? J’étais en mode « je vais boire un verre avec des copines ». Mais là, en sueur, je me sens plus… vraie.
– J’aime les deux versions. La sportive et la femme fatale.
On continue comme ça pendant quatre kilomètres : compliments sur nos corps, nos efforts, nos formes. On se frôle parfois l’épaule, on rigole. La complicité monte doucement, naturellement.
De retour dans notre rue
On arrive essoufflées, en sueur, devant nos maisons. Le portillon commun est là, entrouvert.
– Tu veux un verre d’eau fraîche ? je propose. Ou mieux… un jus de fruits. J’ai fait du citron pressé hier soir.
Elle hésite une seconde, puis :
– Avec plaisir. Je n’ai pas vraiment envie de rentrer tout de suite, en fait.
On entre chez moi. On discute dans la cuisine, encore en tenue de sport, verres à la main. On parle de nos divorces, de la solitude parfois, de nos corps qui nous font encore envie malgré l’âge. L’atmosphère devient plus douce, plus intime.
– Tu sais… j’ai un sauna et une table de massage au sous-sol, je dis d’une voix un peu plus basse. Et une douche italienne énorme. Ça te tente ? On est déjà en sueur, ce serait dommage de se séparer comme ça.
Ses yeux s’illuminent.
– Vraiment ? J’adorerais.
La douche
On descend. Je fais couler l’eau chaude. On se déshabille face à face, sans gêne.
Myriam est magnifique nue : corps tonique, seins 85C fermes aux tétons déjà dressés, ventre plat, fesses musclées, une petite toison auburn très fine.
Moi aussi je suis nue, poitrine lourde, tétons durs, sexe déjà gonflé.
On entre sous l’eau. On se regarde. On se sourit.
– Tu es sublime, murmure-t-elle.
– Toi aussi… viens.
On se savonne mutuellement le dos. Nos mains glissent, descendent plus bas. Nos corps s’effleurent, seins contre seins. L’eau chaude. Nos tétons se frottent. On rit doucement, un peu nerveuses, très excitées. On reste longtemps, bien plus que nécessaire.
Le sauna
On entre dans le sauna. La chaleur nous enveloppe immédiatement comme une caresse lourde et humide. 80 °C, lumière rougeoyante, bois de cèdre qui craque doucement. On s’assoit sur le banc supérieur, très proches, nos cuisses se touchent déjà. La sueur perle presque instantanément sur nos peaux encore humides.
Myriam se tourne vers moi, ses yeux bleu-gris brillent dans la pénombre rouge.
– J’ai rêvé de ce moment depuis des mois, murmure-t-elle. Chaque fois que je te voyais courir… je me demandais ce que ça ferait de te toucher.
Je souris, le cœur battant fort.
– Moi aussi. Tes cuisses… ton cul quand tu cours devant moi… j’ai souvent ralenti exprès pour mieux regarder.
Ma main glisse sur sa cuisse musclée, remonte lentement vers l’intérieur. Elle écarte légèrement les jambes. Ses doigts trouvent mon sein gauche, le soupèsent, pincent doucement le téton dur comme une pierre. On gémit en même temps.
On se rapproche jusqu’à ce que nos seins se pressent l’un contre l’autre, chauds, glissants de sueur. Nos bouches se trouvent. Le baiser est d’abord tendre, presque timide, puis devient profond, gourmand. Langues qui dansent, salives qui se mélangent, petits bruits humides dans la chaleur.
Je descends ma main entre ses cuisses. Elle est trempée, pas seulement de sueur. Mes doigts glissent entre ses lèvres gonflées, trouvent son clitoris durci. Elle sursaute, gémit dans ma bouche.
– Putain… Christel… oui…
Elle fait pareil. Deux doigts qui entrent en moi sans prévenir, courbés, qui trouvent tout de suite mon point G. On se doigte lentement, profondément, en se regardant dans les yeux, la sueur qui coule entre nos seins, sur nos ventres, rendant nos caresses encore plus glissantes.
On reste comme ça vingt bonnes minutes : baisers, doigts qui vont et viennent, pouces qui tournent sur les clitoris, tétons qui se frottent. On est au bord de jouir plusieurs fois, mais on se retient, on veut faire durer.
Devant la cheminée
On sort du sauna, jambes tremblantes, peau rouge et brillante. Je la prends par la main et l’emmène directement dans le salon. Il fait encore frais dehors ; j’allume la cheminée d’un geste. Les flammes jaillissent, orange et dorées, éclairant la pièce d’une lumière dansante.
On s’allonge sur l’épais tapis en peau de mouton devant le feu, complètement nues. La chaleur des braises contraste avec la fraîcheur de la pièce. Je m’allonge sur le dos, Myriam au-dessus de moi.
Elle m’embrasse dans le cou, descend sur mes seins, suce longuement mes tétons, les mordille. Je cambre le dos, gémis. Ses cheveux auburn tombent sur ma peau comme une cascade chaude. Elle continue sa descente, lèche mon ventre, mon nombril, puis écarte mes cuisses.
Sa langue trouve ma chatte. Elle me lèche lentement, profondément, comme si elle me goûtait vraiment. Je prends sa tête entre mes mains, guide son visage. Elle glisse deux doigts en moi en même temps, les fait aller et venir pendant qu’elle suce mon clitoris gonflé.
Je jouis la première, fort, les cuisses qui tremblent autour de sa tête, un cri rauque qui résonne dans le salon. Elle continue à me lécher pendant tout l’orgasme, jusqu’à ce que je sois trop sensible.
Puis je la retourne. Je veux la voir jouir à la lumière du feu. Je la mets à quatre pattes, le cul offert vers les flammes. Je glisse ma langue entre ses fesses, lèche son trou du cul, puis descends sur sa chatte trempée. Mes doigts la pénètrent par-derrière, trois d’un coup. Elle pousse des petits cris aigus, le front posé sur le tapis.
– Plus fort… oui… comme ça…
Je la doigte violemment tout en suçant son clitoris. Elle jouit en hurlant, le corps secoué de spasmes, ses jus qui coulent sur ma main et sur le tapis.
On remonte sur le grand canapé en velours, encore tremblantes. On s’embrasse pendant de longues minutes, doucement cette fois, presque tendrement. Nos corps collés, sueur, cyprine et salive mélangées.
Puis ça repart. On se met en ciseaux, nos chattes trempées qui glissent l’une contre l’autre, clitoris qui se frottent. On accélère, on se regarde dans les yeux, on se dit des mots crus, des mots doux. On jouit ensemble cette fois, en criant, en se serrant fort.
Après ça, on reste longtemps enlacées, à se caresser lentement, à s’embrasser dans le cou, à rire doucement. Je lui caresse les cheveux, elle trace des cercles sur mon ventre.
Vers 13 h 30
Myriam se redresse, cheveux en bataille, corps marqué de rougeurs et de suçons légers.
– Il faut que je rentre… mais putain, Christel… c’était incroyable.
Je l’embrasse tendrement.
– On se revoit très vite ? À l’occasion ?
Elle sourit, radieuse.
– Tous les dimanches si tu veux.
Elle passe le portillon, nue sous un de mes peignoirs qu’elle me rendra plus tard. Je la regarde partir, le cœur encore battant fort.
On vient d’ouvrir une porte. Et elle est magnifique.
Nuit suivante
Je suis allongée dans mon lit, la fenêtre entrouverte, le vent frais de la nuit qui caresse ma peau nue. Les lumières sont éteintes, seule la lueur de la lune entre dans la chambre.
Je ferme les yeux et tout le week-end défile, comme un film un peu flou et très chaud…

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