Zig et Sharko (version X)

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Dans la catégorie Récits hard

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Note : ce récit fictif contient des scènes de violences et thèmes explicites. À réserver aux lecteurs avertis.

 

Marina, la mignonne petite sirène, prenait son bain de soleil habituel sur son rocher, comme toutes les après-midis… Elle étira voluptueusement sa queue, se contorsionna en gémissant de plaisir ; mais une idée fixe occupait ses pensées depuis le matin : Son désormais époux Sharko, le requin colossal qu’elle avait marié la veille, était bien en-dessous de tout en ce qui concernait ses désirs les plus secrets… Elle qui avait tant rêvé de sa nuit de noces !

Depuis toute petite, elle songeait au prince charmant qui viendrait un beau jour et l’épouserait… Hélas, il n’était jamais venu ! Oh, elle avait eu un certain succès avec des prétendants, mais aucun ne lui avait vraiment plu ! Sur son île, il n’y avait que peu de passage mis à part des bateaux qui relâchaient pour des réparations sommaires ; et quelques touristes qui ne s’attardaient pas…

Son soupirant que l’on pourrait qualifier de premier, était Sharko : Un requin sportif et toujours partant pour des activités physique mais qui excellait dans deux domaines : La musculation et le ping-pong ! Il pratiquait le premier très tôt le matin, et insistait auprès de quiconque être son partenaire pour le second… Depuis l’extrême jeunesse de la sirène, il l’accompagnait à la plage, restait avec elle autour de son rocher, pour éviter qu’elle « ne soit embêtée par des opportuns », comme il disait ! Et interdisant du même coup des prétendants possibles… Car il était jaloux, considérant que la petite sirène lui revenait de droit, une fois qu’elle serait adulte !

Marina, elle, considérait son chevalier servant comme « un bon copain », mais pas au-delà… Elle répondait aux invitations de Sharko aux restaurants et aux glaciers avec une joie mesurée, pensant signifier à celui-ci qu’elle n’était guère encline à aller plus loin avec lui ! Mais le requin n’était pas très fin dans son discernement, et il avait plutôt tendance à raisonner avec ses muscles contre ceux qui tentaient leur chance avec la sirène ! Ce qui la mettait hors d’elle, elle qui étaient plutôt rêveuse et romantique, avec une pointe de non-violence et de naïveté… Ils avaient d’ailleurs eu tout deux des « prises de bec » à ce sujet ! Et Sharko finissait pas se taire, incapable de répondre au flot d’arguments prononcées de la voix aiguë de sa dulcinée… Tandis qu’elle allait bouder sur son rocher, ou au plus profond de la petite jungle qu’il y avait dans l’île autour du volcan… Lui faisant faire un sang d’encre pour ce qu’elle y risquait !

Car il s’était mis dans la tête de protéger la sirène comme quand elle était toute petite ! Et il imaginait tout un tas d’ennemis dans son entourage… Comme la célèbre hyène qui hantait ces plages, que l’on surnommait Zig ! Un adorable mâle de cette espèce défavorablement méconnue, très portée sur la rigolade, et accessoirement obsédé sexuel : Il ne pouvait voir une femelle, de quelques espèce que ce soit, sans tenter sa chance ! Il la faisait rire, et forcément elle était « à moitié dans son lit », comme le dit l’adage populaire ! Quoique les rapports sexuels, sur l’île, se passaient plutôt sur le sable ou dans la touffeur de la jungle !

Un autre prétendant, et bien plus sérieux celui-là, c’était Poséidon, le dieu de la mer : Un colosse toujours en slip de bain, Il habitait dans son palais au large de l’île, tout au fond de la mer ; seul son âge certain le faisait plutôt flirter avec des femmes de sa génération, mais il se laissait parfois aller à traîner autour du rocher où Marina prenait ses bains de soleil…

La petite sirène était parfois très naïve, et un beau parleur parvenait rapidement à attirer son attention… En tout bien tout honneur bien entendu ! Mais Sharko le prenait très mal, et il ferait la tête lors de leur prochain rendez-vous… Surtout que Poséidon était bien trop fort pour lui, et en tant que dieu avait tout pouvoir ! Il portait en permanence une arme terrible, un trident qui envoyait des décharges électriques…

A de nombreuses reprises, Marina était tombée amoureuse de ses prétendants, et elle avait rêvé d’une existence avec chacun d’eux… Avant de se raviser et d’envoyer paître l’ex-heure élu ! Sharko, devant cela, passait par toutes les phases de sa jalousie maladive : Colère, tristesse puis joie quand il redevenait le préféré de la sirène !

Quand elle était seule sur son rocher, Marina sentait dans son bas-ventre comme une chaleur qui montait en elle ; le soleil, bien sûr, mais aussi le désir dans son corps d’adolescente qui changeait… Les toutes premières fois qu’elle y avait porté sa main, sur cette curieuse vulve au milieu des écailles de sa queue, elle avait arrêté tout de suite tant la sensation était extraordinaire ! Mais rapidement elle y était revenue, et petit à petit avait appris à connaître son corps… Et devenant rapidement « accro » aux plaisirs solitaires, au point de ne pas parfois pas pouvoir se contrôler en présence de Sharko ! Qui ne voyait rien, tout à ses récits de musculation forcenée ou de tournoi de ping-pong qu’il avait, bien entendu, gagné !

A mesure que la sirène mûrissait, elle se maîtrisait mieux, se consacrant à ses séances d’onanisme quand elle était sûre de n’être pas dérangée ! Mais elle voulait autre chose, désormais elle se sentait prête à sauter le pas, à « jeter son bonnet par-dessus les moulins » comme on disait ! Mais son chevalier servant le requin, si présent autour d’elle, ne faisait rien d’autres qu’une timide bise sur la joue en arrivant ! Et naturellement elle regardait avec des frissons les autres qui venaient lui parler…

Zig, un jour que Sharko était en train de manier sa raquette favorite, lui claqua une bise tout près des lèvres en arrivant… Et laissa traîner une main complaisante sur sa taille, remontant un peu, descendant ensuite ; tandis que des frissons agitaient tout le corps de la sirène ! Qui minaudait – une de ses spécialités – et la repoussait mollement ! Mais elle sentait bien que son désir montait désormais sous les doigts qui frôlaient ses écailles… Elle se mit à roucouler, laissa Zig s’approcher de son sexe ; et sa queue de poisson de frétiller, ses yeux de montrer leur blanc… Satisfait de la tournure des événements, la hyène ricanait et s’approchait toujours plus du clitoris gorgé de sang ! Et à peine l’eut-il saisi qu’elle connut un orgasme dévastateur, elle se mit à gémir à pleine gorge avant de s’exclamer d’une voix perçante :

– Ouiiiiiiii ! Ouiiiiiii ! Ouiiiiiii !

Zig, haletant comme un soufflet de forge, allait s’allonger sur elle avec son membre raidi à la main ; quand un bruit le fit se retourner : Sharko approchait en petites foulées, chantonnant un air à la mode ! Grognant à pleine gorge, il arrêta ses caresses et s’écria en espérant que l’autre ne comprendrait pas :

– Sharko ! Tu viens d’où ? Tu as bonne mine… Quel score tu as fait ?

Le requin roulait les muscles de ses épaules pour les faire voir, et il répondit sans même regarder sa petite amie :

– 11/5, 11/6, 11/8 ! Ouais ! Je suis le meilleur ! Le meilleur ! Ouais !

Il sautillait sur place, expliquant qu’il devait continuer son entraînement pour ne pas se refroidir ! Zig pestait intérieurement : « Merde ! Merde… Si ce gros con était arrivé un quart d’heure après, je la baisais ! Je lui ravageais son pucelage ! Merde ! Faut toujours qu’il soit là au mauvais moment ! » Mais son projet tombait à l’eau, il était certain désormais que Sharko allait rester là ; faisant contre mauvaise fortune bon cœur, il trouva un vague prétexte pour s’en aller et les planta là tous les deux.

Marina, se sentant toute bizarre, se retordait sur son rocher en regardant le requin ; ce que venait de lui faire la hyène continuait de parcourir son corps juvénile : C’était bien plus fort que lors de ses plaisirs solitaires ! Et ce grand dadais de Sharko qui continuait de parler de son tournoi de ping-pong, de tel adversaire qui « n’avait pas fait le poids longtemps » … Quand comprendrait-il qu’elle avait besoin de contacts charnels ? A un moment elle eu envie de lui dire de ne plus venir là, qu’elle préférait Zig… Zig avec ses doigts magiques, qui touchaient si délicatement les écailles de sa queue, avant de remonter à son bas-ventre ! Rien qu’à cette évocation, elle sentait monter en elle un désir puissant…

Un remous, au large, attira son attention : Ce devait être Poséidon qui faisait un petit tour au large de son palais immergé ; et en profitait peut-être pour la « mater un peu », comme l’on disait ! Quel dommage que Sharlko soit là… Lui aussi, malgré son âge, lui fait beaucoup d’effet : Elle ne pouvait s’empêcher de regarder son maillot de bain, avec une grosse bosse au niveau de son sexe… Elle en imaginait la taille, démesurée, et la sensation qu’elle lui procurerait en s’enfonçant en elle ! Ah, combien de fois avait-elle évoqué cette première relation avec d’autres sirènes, et ce depuis longtemps… L’hymen qui se déchirait, avec cette douleur si particulière qui se changeait en plaisir ! Celles qui étaient déjà « passées à la casserole », selon l’expression consacrée, racontaient s’être senties déchirées de l’intérieur… Certaines avaient joui tout de suite, d’autres avaient seulement eu mal… Et toutes de parler du sang mêlé de sperme qui ressortait de leur vagin, tandis que leur cavalier dormait à poings fermés à côté d’elle !

La petite sirène rêvait de ce dieu, de son palais… Elle l’avait visité, s’extasiant sur le luxer, les dimensions, le personnel présent… Oh, bien sûr, il y avait la différence d’âge entre elle et lui, mais comme il avait dit avec un gros rire « une divinité n’a pas d’âge ! » Et puis, il ne vieillirait jamais davantage, étant éternel… Elle se rappelait certaines de ses amies, qui prenaient des « suggar daddy » : Ces messieurs bien plus vieux qu’elles, et bien moins séduisants que Poséidon, leur payaient appartement et bijoux, restaurants et toilettes… Pour « un p’tit coup de temps en temps », disaient-elles ! Certaines ajoutant que « ça faisait pas bien mal ! », voir « qu’elles le sentaient même pas ! » Toutes avaient d’ailleurs un petit copain, il fallait juste assez d’organisation pour éviter que les deux homme ne se rencontrent !

Mais Poséidon ne s’approcha pas d’elle, il avait vu le requin ! Oh, il aurait pu sans problème l’évincer, avec son trident magique, mais il préférait se faire désirer : Après tout, il avait le choix entre toutes les sirènes qui gravitaient autour de l’île…

Les mois passant, Marina se lassait d’être ainsi ballotté d’un chevalier servant à un autre… Depuis quelques jours, le pilote fou venait même la voir : Un vieux qui avait crashé son avion dans la jungle, réchappant par miracle de l’accident et vivant depuis dans l’épave suspendue entre deux arbres… Un peu dérangé mentalement depuis l’accident, à moins que ce fut déjà le cas avant, il sortait rarement de la jungle, mais là se hasardait sur la plage, tournant autour d’elle en répétant en boucle :

– Je bande ! Je bande ! Putain ce que je bande…

Et pour prouver ses dires, il avait fini par sortir sa verge, et Marina de regarder ce membre avec curiosité… A demi caché sous sa main qui se déplaçait rapidement dessus ! Puis le jet de sperme qui en jaillissait et tombait sur le sable, et l’homme qui râlait de plaisir en continuant sa masturbation… Avant de souffler un moment et de recommencer :

– Je bande ! Je bande encore !

Un jour, lasse de rêver au plaisir sexuel en couple, elle avait fait comprendre à Sarko qu’elle volait plus que ces moment en tête à tête sur la plage ou autour du rocher ! Et ce dernier de la demander en mariage, à genoux avec une magnifique bague en diamant ! Devant son acceptation, il avait été tellement content qu’il avait fait le tour de l’île en petites foulées, racontant à tout le monde sa bonne fortune… Pendant que la petite sirène, un peu déçue tout de même qu’il ne l’ait pas embrassée, se laissait aller à un énième séance d’onanisme…

Les noces avaient eu lieu, toute l’île étant convié ; Marina ne songeait qu’à sa « première nuit », et elle trouvait que son désormais mari passait beaucoup de temps avec ses invités ! Il pérorait, vantait ses talents sportifs, tandis qu’elle restait seule dans son coin ! Zig avait bien tenté de l’entraîner dans un endroit tranquille sous le prétexte de « lui monter un truc » ; et elle d’être à deux doigts de se laisser faire ! Ne serait-ce que pour se venger un peu ! D’ailleurs, des amies sirènes la poussaient en ce sens, l’une d’elle racontant que, juste avant de coucher avec son mari, elle avait « sucé trois potes à la file ! » Mais elle n’osa pas et il y eut ensuite le repas, interminable, au cours de laquelle elle regardait son époux avec l’espoir qu’il allait se lever de table pour l’emmener enfin ! Mais non, il mangeait et buvait pour quatre, racontait encore ses tournois de ping-pong… On le félicitait, on lui tapait dans le dos, et nul ne se préoccupait de Marina, seule dans son coin ! Et de plus en plus dubitative sur les joies du mariage…

Enfin, au milieu de la nuit, Sharko avait bien voulu se retirer avec elle ! Mais, alors qu’elle s’attendait à un feu d’artifice, à une jouissance extrême, il n’y avait eu que peu de choses : Se couchant sur elle, il l’avait embrassé rapidement, lui avait caressé les seins comme distraitement et avait poussé un curieux soupir en s’endormant immédiatement… Tandis qu’elle attendait la fameuse douleur, en vain ! Écrasée sous sa masse, sa queue de sirène se tortillant pour tenter de l’exciter… Et elle avait fini par tomber elle aussi dans les bras de Morphée, à défaut de ceux de son mari !

Au matin, il faisait ses exercices autour du lit nuptial, tandis qu’elle se réveillait avec une curieuse sensation au niveau de son sexe : Passant discrètement une main dessus, elle avait senti une substance séchée entre les grandes lèvres de sa vulve… Glissant aussitôt un doigt dans son vagin, elle avait encore senti son hymen intact ! Avec un gros soupir, elle avait compris que son époux, suant et soufflant autour du lit, n’avait même pas rempli son devoir conjugal ! Un comble ! Et ce grand dadais de lui dire qu’il allait « faire son footing pour se défouler »… La laissant seule à pleurer sur son sort, à se lamenter et prête à quitter le domicile conjugal !

Sa vie de femme mariée ne se différenciait guère de son existence précédente ; elle continuait son farniente sur la plage et son rocher, tandis que Sharko avait des journées bien remplies avec les sports en tous genres qu’il exerçait ! Elle finit par s’en ouvrir à une amie sirène qui vint la voir un jour ; et celle-ci de lui dire en mettant ses deux mains sur sa bouche :

– Mais il t’a même pas dépucelée ? Non, tu déconnes ? C’est pas possible ! Un grand gaillard comme ça ! Enfin… Marina !

Rougissante et baissant la tête, elle balbutiait :

– Je… Je sais pas… J’ai… J’ai toujours mon pucelage, ça c’est sûr ! Il se couche sur moi, mais il se passe rien ! Il bouge un peu, ça dure deux minutes et puis il s’endort comme ça ! Je sens rien, aucune sensation…

Elles étaient seules sur la plage, et l’autre, regardant autour d’elles pour vérifier que nul ne les voyait, de continuer :

– Écoute… Il faut vérifier si ça vient de toi ou de lui ! Tu vois, si tu m’avais écouté et que tu t’étais tapé des mâles avant ton mariage… Fais voir ! Je vais te dire, moi !

Horrifiée, Marina sentait la main de son amie qui remontait sur sa queue, vers son bas-ventre ! Elle s’écria d’une voix étouffée :

– Mais… Qu’est ce que tu fais ? Tu es folle ? Tu… Arrête ! Arrête…

Mais le ton n’y était pas ! Elle sentait le désir qui revenait aussitôt, et son amie d’éclater de rire et tâtant sa vulve de ses doigts agiles :

– Ha, ha ! Fais pas ta pucelle effarouchée ! Mais… Ah si, tu l’as bien encore ! Ouais, ton mari sait pas y faire ! Mais tu y es pour rien, ma belle ! Laisse… Laisse toi faire, enfin ! Laisse, je te dis !

Elle remontait à son clitoris, provoquant orgasme sur orgasmes à la petite sirène qui se contorsionnait sur le sable en gémissant à pleine gorge ! Jusqu’à ce que, enfin repue de plaisir, elle put repousser cette main si compatissante en haletant :

– Arrête ! Non, sans déconner, arrête… Ouah… Merde, je vais finir gouine, si tu continues… Ouah…

Son amie riait en lui disant :

– Mais non ! Tu parlers, un p’tit coup en passant, juste de la pointe des doigts d’une cop’… En tous cas, t’es pas frigide, ça c’est sûr ! Tu serais même un belle salope que ça m’étonnerais pas ! Ha, ha ! Ha, ha !

Ce petit coup de canif au contrat ne finit que rendre les relations entre les époux encore plus difficiles ! Enfin, surtout du côté de Marina, parce que ce grand dadais de Sharko ne voyait rien, ne comprenait rien… Il continuait ses séances de sport à haute dose, et tous les soirs il pensait remplir son devoir conjugal : Il se couchait sur son épouse, remuait un peu… Et s’endormait content de lui, comme toujours !

La petite sirène, de plus en plus de mauvaise humeur, profita du sommeil de son époux pour explorer son bas-ventre… Et ce qu’elle trouva la laissa sans voix : Cette verge que toutes ses amies lui avaient dit qu’elle devait être énorme, selon des légendes urbaines portant sur la taille de son nez, ou de ses doigts… Et voilà qu’elle ne voyait là qu’un petit pénis, et tout mou de surcroît ! Sachant par ses amies qu’il fallait parfois « aider un peu la nature », elle manipula ce sexe, pour un résultat disons très médiocre ! Le sexe étant à peine plus grand, quoique raidi… Mais à peine l’eut-elle masturbé un peu, en pensant qu’il se développerait encore, que soudain il éjacula deux gouttes de sperme tandis que le requin remuait un peu dans son sommeil !

Ses amies, à qui elle raconta cela, s’exclamèrent :

– Mais tu as épousé une p’tite bite ! C’est bien ta veine !
– Et en plus il est éjac’ précoce ? Ben alors…

Et toutes de lui conseiller de le « faire cocu », de « se faire ramoner la cheminée correct », de « baiser à côté »… Celle qui venait de lui faire cette dernière recommandation ajoutant :

– Quand je dis baiser à côté, ça veut pas dire que ton amant doit cracher dehors, hein ? Ha, ha ! Ha, ha ! Ha, ha !

Et toutes de rire aux éclats, mais sans que Marina se laisse gagner par l’hilarité générale ! Elle ressassait son malheur, et finit par aller se promener seule sur la plage pendant que ses amies parlaient entre elles des soupirants qu’il faudrait lui présenter pour la tirer de ce mauvais pas !

Sur ces entrefaites, son époux lui dit qu’il devait s’absenter pour aller faire un tournoi de ping-pong à l’extérieur ; il resterait là-bas une semaine, et il se désolait de ne pas « régaler sa femme » comme il le faisait tous les sirs depuis son mariage ! Folle de rage devant une telle prétention, Marina prétexta un mal au ventre carabiné pour ne pas subir ses assauts aussi rapides qu’inefficaces ! Et lui de se retourner en disant que cela le reposerait un peu, il trouvait qu’il abusait un peu de son corps depuis leur mariage !

Bien sûr, tout le monde savait que Sharko était parti à peine eut-il quitté l’île ! Et tout ce qui était mâle sur place de se dire qu’il pouvait tenter sa chance… Zig était bien entendu aux premières loges, et avant tous ! Il tourna longtemps autour du rocher sur lequel était la petite sirène, et finit par lui proposer la botte… Carrément ! Car il pensait que le requin « avait fait le passage », et qu’il n’avait plus de raison de finasser ! Marina le repoussa, elle était de mauvaise humeur et tout à coup elle était bien moins sûre de vouloir faire porter des cornes à son mari… Même si elle avait passé une nuit torride, à se masturber si fort qu’elle avait eu peur, à un moment, de réveiller Sharko qui ronflait tout à côté d’elle !

Vexé de se voir éconduit, et ignorant ses problèmes de virginité toujours présente, il s’écria :

– Oh, dis donc ! Tu fais bien ta mijaurée ! Je croyais que l’autre con t’avait libérée un peu… Ou alors t’as tes ours ?

Et il se demandait ce qu’il devait faire, quand un puissant remous jaillit juste à côté de lui : Poséidon lui-même apparut, trident en main et mini-slip de bain avec une énorme bosse au niveau du bas-ventre ! Il considéra la hyène de son regard le plus méprisant et salua bien bas la petite sirène… Voyant qu’il n’avait plus aucune chance, Zig s’en alla en maugréant ! Laissant le champ libre au dieu de l’océan, qui tournait autour du rocher an exhibant sa musculature… Mais les yeux de Marina ne pouvaient de détacher de ce qu’elle devinait sous le maillot de bain ultra-moulant : Il devait y avoir là un organe hors norme, et rien qu’à cette pensée elle se sentait toute chose ! A plusieurs reprises, ce sexe frotta même contre sa hanche ! L’électrisant toute entière… Et quand Poséidon l’invita à le suivre dan son palais, pour « un thé et des petits gâteaux », elle accepta tout de suite ; ressentant toutefois dans son ventre des tiraillements de mauvais aloi…

Arrivés tous deux dans la luxueuse demeure au fond de l’océan, il s’installèrent dans un grand canapé et la petite sirène de remarquer qu’elle était tout contre l’accoudoir et que Poséidon se collait à elle sans qu’elle puisse se dérober ! Deux dauphins obséquieux vinrent leur amener boissons chaudes et pâtisseries, et se retirèrent sur un geste de leur maître… Et aussitôt ce dernier de commencer :

– J’ai entendu dire… Enfin, je sais… Je sais que ton mari n’est pas à la hauteur ! Oh, ne rougis pas, voyons ! C’est pas de ta faute ! Tu as fait le mauvais choix, c’est tout !

Il se rapprochait encore d’elle, la coinçant contre l’accoudoir au point qu’elle ne pouvait plus bouger ; il passa sa main autour de sa taille et continua :

– Ce grand nigaud de Sharko est parti en tournois. Oublions le ! Tu es seule pour une semaine, il faut remédier à tes problèmes ! Allons, allons… Laisse toi faire !

La petite sirène se demandait comment il était au courant de cette chose si intime ! Était-ce une de ses copines qui avait parlé ? Ou bien le fait d’être dieu lui permettait de tout savoir ? Mais elle se mettait à avoir de plus en plus mal au ventre, et elle savait ce que cela voulait dire : Elle allait être indisposée rapidement ! Un accès de mauvaise humeur l’envahit, elle n’avait décidément pas de chance : Pour une fois qu’elle était libre, et que Poséidon lui-même l’invitait chez lui ! Décidément…

Mais lui continuait ses avances : Ses deux mains passaient de sa taille à sa poitrine, pressaient ses seins.. Et elle de se mettre à haleter aussitôt, jamais on ne lui avait fait cela ! Puis sa bouche se colla à la sienne, leurs langues se mélangèrent… et Marina sut qu’elle ne pourrait résister : Son désir était tel qu’elle gémissait à mi-voix à peine arrêtait-il ses baisers appuyés ! Poséidon la saisit sous les bras et la queue et la souleva comme un fétus se paille ; il l’emporta ainsi jusqu’à la suite nuptiale qu’il utilisait avec ses maîtresses et la laissa tomber sur l’immense lit où elle rebondit comme une balle… Puis il déchira son slip de main et aussitôt la verge dressée apparut, énorme, avec les deux testicules qui se balançaient en-dessous ! La petite sirène ouvrait de grand yeux, jamais elle n’avait vu un tel organe ! La comparaison avec celui de Sharko lui sauta aussitôt aux yeux, et elle de s’exclamer :

– Ah ben alors… J’y crois pas !

Lui éclata de rire, certain de l’effet qu’il produisait sur les femmes ! Il s’allongea sur elle, lui coupant le souffle par sa masse de muscles… Et il se mit à lui sucer les seins avec une vigueur peu commune, provoquant en elle un désir tel qu’elle se mit à le supplier :

– Oui ! Oui ! Vas-y ! Oui ! Vas-y !

Mais Poséidon prenait son temps, la laissant se retordre comme un ver de terre tant elle était excitée ! Sa main caressait les abords de sa vulve, s’arrêtant aux grandes lèvres malgré les supplications de Marina :

– Vas-y ! Vas-y ! Oui… Oui… Continue ! Continue…

Quand enfin il effleura le clitoris, à peine, elle jouit aussitôt et lui de rire :

– Et bien ! Toi, tu en crèves d’envie ! Ben tu vas prendre ton pied, je te le garantis ! Oui !

Il toucha la vulve dégorgeant la cyprine, enfonça son doigt jusqu’à l’hymen et éclata d’un rire énorme :

– Ha, ha, ha ! Ha, ha, ha ! Ce grand nigaud de Sharko sait vraiment pas y faire ! Ha, ha, ha !

L’intérieur de son bas-ventre faisait du bruit, la tiraillait en tous sens… Elle trouva la force de dire, malgré sa honte :

– Je… Je vais avoir… Enfin, les Anglais vont démarquer, je crois !

Mais lui ne l’entendait même pas, il était fou de désir et il ne comprenait pas qu’elle puisse se mette à saigner pendant l’acte ! Il brandit son membre érigé et en frotta son gland turgescent entre les grandes lèvres béantes ; il fait encore durer l’attente de la petite sirène qui gémissait, suppliait, tambourinait sur les pectoraux saillants en balbutiant :

– Mais baise moi… Baise moi… Vas-y ! Vas-y !

Quand elle ne put vraiment plus tenir, qu’elle soit prête à toutes les compromissions, Poséidon se laissa doucement descendre sur elle, sa verge colossale étirant la fragile membrane de l’hymen jusqu’à la rompre et elle s’enfonça d’une poussée jusqu’au col de l’utérus ! Marina hurla tant la sensation était extraordinaire, mélange de douleur et de plaisir… Elle avait l’impression d’être pénétrée par une chose énorme qui la dilatait à la déchirer ! Et quand il se mit à aller et venir ce fut encore plus extraordinaire : La jouissance la secouait tout entière, elle criait, hurlait même et cela se répercutait dans tout le palais… Tandis qu’au-dessus d’elle le colosse prenait lui aussi un plaisir indicible dans ce vagin si étroit qu’il avait l’impression qu’une main pressait son sexe…

Les orgasmes se succédaient chez la petite sirène, qui était à demi inconsciente tant ils étaient puissants ! Et cela ne semblait jamais finir : Poséidon pouvait tenir des heures, éjaculant à la demande et se retrouvant aussitôt en érection ! Il faisait varier sa cadence, accélérant jusqu’à enfoncer totalement sa partenaire dans le matelas… Puis ralentissant au point de ne presque plus bouger, et Marina de supplier à nouveau avec des mots les plus triviaux :

– Baise moi ! Continue, vieux salaud ! Continue ! Ramone ! Ramone ! Défonce moi !

Elle ne sentit pas que soudain un afflux de sang menstruel parcourait son vagin ; l’énorme pénis de Poséidon allant et venant se mit à faire un bruit mouillé… Mais lui non plus n’y prit garde, tout à son plaisir et le sang commença de sourdre entre son pénis et la muqueuse vaginale ; pour finir par couler le long de ses testicules, sur le lit… Et la petite sirène de continuer ses demandes inarticulées :

– Vas-y… baise… Baise moi plus fort… Plus fort… Oui… Oui… Vas-y…

Quand enfin elle fut totalement aphone à force d’avoir crié, qu’elle soit tellement épuisée au point de défaillir, le dieu de l’océan jugea que c’était assez : Il poussa un hurlement qui fit trembler les vitres de son palais, et éjacula une telle quantité de sperme qu’elle emplit le vagin et reflua sur son propre bas-ventre ! Son plaisir était tel qu’il se cambra en rejetant sa tête sur son dos, cria encore avec sa bouche grande ouverte… Et retomba sur sa partenaire en ahanant comme un fou… Et un grand silence se fit, durant de longues minutes…

Quand Poséidon se releva un peu, il contempla Marina à demi-évanouie sous lui et haleta :

– Ben dis donc… Pour une pucelle… tu m’as crevé !

Il se mit debout, et sa verge pendante quittant le vagin aspira tous les liquides maintenus à l’intérieur : Un mélange de cyprine, de sperme et de sang menstruel… Voyant une large flaque à côté de la queue de la sirène, le dieu de l’océan poussa un cri perçant et tomba à la renverse… Il était allergique à la vue du sang, et une telle quantité de liquide rougeâtre ne pouvait signifiait qu’une chose pour lui : Il avait éventrée sa partenaire, et cela le paniquait totalement…

Marina s’étira voluptueusement, vit le cloaque de chaque côté de sa queue et gémit en souriant :

– Ouah… Là il m’a défoncée, le vioque ! Ce pied ! Il avait raison, le Poséidon ! Ouah… Quand je pense que je me fais baiser par mon requin depuis tout ce temps et que je sens rien…

Elle se va en laissant derrière elle un sillon rouge, et finit par mettre autour de sa taille un chiffon ; avisant des serviteurs qui se précipitaient vers leur maître, elle demanda :

– Oh, les loufiats… Z’avez une pâte à cul ? Une pâte à cul, quoi ! Savez pas ce que c’est ? Et ben… Y a pas souvent des gamines qui viennent se faire sauter par papa Poséidon ? Merde alors !

Le dieu de l’océan revenant péniblement à lui, et voyant tout ce sang qui avait coulé sur sa moquette de 5 cm d’épaisseur, il bégaya :

– Fou… Foutez la dehors ! La salope… La salope…

Tout le monde se précipita vers elle et on la saisit sous les bras et la queue pour la jeter dans l’océan au travers du sas ! Elle remonta à la surface en ondulant pour aller plus vite, vexée… Laissant derrière elle une traînée sanglante, soudain poursuivie par tout un tas de petits poisons carnivores…

Elle alla s’équiper décemment, folle de rage à la pensée d’avoir été mise à la porte comme une malpropre ! Mais ce qu’elle venait de vivre lui ouvrait des perspectives de plaisir, dans laquelle le pauvre Sharko n’avait guère de place… Elle sortit ensuite en décidant d’aller voir Zig, afin de savoir si celui-ci lui donnerait une jouissance aussi forte que Poséidon ; était-ce dû à la taille de sa verge, ou de sa façon de pratiquer ?

Elle marcha longtemps, et avec sa queue de sirène ce n’était guère pratique ! Mais la hyène était introuvable… Elle finit par se retrouver au-dessous de l’épave de l’avion dans laquelle le vieux pilote vivait ; elle hésita, puis songea que, lui ou un autre… Il devrait faire l’affaire ! Elle s’accrocha des deux mains aux lianes qui pendaient pour monter jusqu’à l’appareil, de guingois et qui se balançait entre les branches qui le soutenaient. Elle appela :

– Oh ! Y a quelqu’un ? Pilote ? Pilote, vous êtes là ?

Un bruit la fit regarder vers la droite, là où il y avait un tas de vieux chiffons ; l’homme était couché dessus et se masturbait frénétiquement ! Il sauta littéralement en l’air, se planta avec sa verge à la main ; et elle de rentrer dans cette épave délabrée, avec des toiles d’araignée qui pendaient en tous sens… Elle plissa le nez et s’écria :

– Pouah ! Ça pue la mort, là-dedans… Je veux bien… Enfin, vous me comprenez mais on va ailleurs !

Le pilote ouvrait des yeux ronds, jamais un femelle n’avait pénétré là… Il continuait machinalement à se masturber, et Marina dût insister :

– Venez ! On va en bas… Je préfère dehors que dans ce gourbi…

Elle se laissa glisser le long d’une liane, et lui réagit tout à coup comme s’il venait de prendre une décharge électrique : Il bondit dans le vide, s’accrocha in extremis à une branches qui ploya jusqu’à terre… Et il arriva sur l’herbe en même temps que la petite sirène ! Il avait lâché son sexe qui se balançait sur son pantalon déchiré, et il bafouilla :

– Tu… Tu veux me branler ? Me… Me sucer ? J’te préviens, je préfère les grosses… Avec des mamelles qui pendent… Des… Des bourrelets…

Ouvrant de grands yeux, Marina le regardait et elle demanda timidement :

– Mais… Je veux baiser… Enfin… Je…

Elle montrait sa vulve et commençait d’en enlever son tampon ; mais l’homme s’énervait :

– Oh ! Moi, je me fais branler ou sucer… Tes envies de salope… Enfin, je me comprends…

La petite sirène s’était couchée par terre, et elle agitait sa queue de manière suggestive ! Lui s’accroupit, toucha la vulve et s’étonna de voir du sang sur ses doigts… Vexée, elle s’écria pour le décider :

– Oh, pas tant de chichi, hein ! J’ai mes ours, vous allez pas en faire un fromage ! Poséidon lui-même m’a baisée…

Elle ne précisait pas ce qui s’était passé à la fin de son rapport sexuel ! Le pilote hésitait, reprenait son membre viril pour le secouer en tous sens… Il se saisit de la main droite de Marina et la posa dessus en chantonnant :

– Branle Fernande… Branle, ça fait du bien…

La petite sirène s’étonna :

– Je m’appelle pas Fernande ! Marina ! Vous avez pigé, Marina ?

Elle le masturbait toutefois, comme par inadvertance… Et lui d’éclater de rire, satisfait ! Il éjacula d’ailleurs rapidement, tâchant les doigts qui s’agitaient dessus… Il grogna à pleine gorge, secouant les bras en tous sens ; puis il arrêta la main qui continuait d’aller et de venir, en haletant :

– Arrête ! Mais arrête… Tu me fais mal… Arrête !

Stupéfaite, la petite sirène regardait cet homme qui la repoussait maintenant… Elle tenta encore de le décider à coucher avec elle :

– À vous maintenant de… De… Enfin, vous me comprenez !

Mais le pilote ne semblait pas décidé à lui rendre ce service ! Surtout une fois qu’il avait eu son plaisir manuellement… Elle dût battre en retraite, et partit au hasard pour tomber sur Bernie, un petit bernard-l’hermite qui servait habituellement de rabatteur pour son collègue Zig, en ce qui concernait les femelles ; ce dernier lui dit que la hyène la cherchait justement ! Et de l’accompagner jusqu’à sa tanière, où elle se dorait au soleil en grattant sa braguette…

Si le pilote n’avait rien voulu savoir, Zig alla droit au but ! Il s’écria :

– Ce gros con de Sharko est parti ? Ha, ha, ha ! Ça m’étonne pas de lui !

Il poussait Marina vers sa couchette, et elle de balbutier :

– Tu sais… j’ai mes ours… Ça te gène pas ?

La hyène, passant sa langue sur ses lèvres, jubilait :

– Au contraire ! J’ai toujours aimé la bouillave en rouge ! T’inquiète pas, la sirène, tu vas passer à la casserole quand même !

Tous deux se roulaient sur le lit, Zig n’arrêtant pas de rire à la pensée de « faire son copain cocu ! » Et Marina de faire de même, se disant que finalement la vie de mariée pouvait très bien se dérouler de la sorte ! Et son amant de la prendre à la hussarde, la faisant crier tandis qu’elle sentait une chose très longue la pénétrer :

– Aïe aïe aïe… Oh putain, mais t’as un engin encore plus grand que Poséidon… Ouah ! Ouah… Je dérouille grave ! Grave ! Mais vas-y ! Vas-y !

Et Zig de sentir que quelques chose prolongeait sa verge… En fait le tampon qu’elle avait finalement oublié d’enlever ! Et lui de se démener sur elle de toutes ses forces, enfonçant le tampon jusqu’à ouvrir le col de l’utérus… Faisant hurler de plaisir et de douleur sa partenaire, qui se retordait en en demandant encore :

– Vas-y ! vas-y ! Défonce moi ! Ramone moi plus fort ! Encore ! Encore ! Oui ! >Ouiiiiii !

Et Zig de la pilonner encore plus fort, haletant avec sa gueule grande ouverte ! Son pénis poussant toujours le tampon pour la plus grande joie de la petite sirène… Il sentait sa jouissance monter, il se retenait au maximum en savourant le spectacle de sa partenaire s’enfonçant dans la literie sous ses coups de boutoir ! Criant toujours
avec sa bouche grande ouverte, son crâne tapant l’oreille spasmodiquement… Quand enfin la hyène sentit qu’il allait jouir, il se retira du vagin et enfonça son pénis dans la gorge pour y éjaculer avec un plaisir inouï ! L’étouffant sous le sperme qui jaillissait en cascades…

La petite sirène ne bougeait plus, faisant des borborygmes ignobles avec le liquide séminal qui descendait dans ses poumons ! Zig se retira de sa bouche, frottant son gland souillé sur son visage, ses cheveux… Et il se releva en haletant :

– Oh putain que c’est bon… Le pied… Le pied intégral… Je t’ai ramonée… Remplier de jute jusqu’à la glotte ! Ouah…

Il reprenait son souffle, tandis que Marina s’asseyait sur le lit en bégayant :

– Ce coup de bite… Ce truc de malade… T’as un truc de 40 cm de long, non ? Je le sens encore, ton bazar… Comme si elle était encore bien profond… Et… Beurk…

Elle toussait pour débarrasser ses bronches du sperme qui y collait ; crachait, toussait, crachait encore… Et soudain se redressait en portant ses mains à sa bouche en s’écriant :

– Merde ! Mon tampon ! Je l’ai pas enlevé ! Merde de merde ! T’as dû me l’enfoncer bien profond !

La hyène partit d’un rire homérique, se tapant sur les cuisses en se pliant en deux :

– Ha, ha, ha ! Ha, ha, ha ! Putain je t’ai défoncée à mort ! Ha, ha, ha !

Mais la petite sirène se mettait à pleurer en suppliant :

– Arrête de te foutre de moi ! Merde alors ! Qu’est ce que je vais faire ? T’imagines ce truc dans mon vagin ? Zig ! Fais quelque chose !

Sa crise de rire ayant enfin cessé, la hyène réfléchit,et il finit par dire :

– Je vais appeler Bernie ! C’est un crac, il saura quoi faire ! Attends, je vais le chercher !

Il ramena le bernard-l’hermite qui se frottait les pinces en signe de réjouissance : Lui le « bricoleur fou », comme l’appelait ses amis, se disait qu’il allait ajouter une corde à son arc, la gynécologie en amateur ! Il dit à la petite sirène :

– Allez, gamine ! Écarte tes quilles je vais t’opérer !

Il faisait claquer ses pinces avec une joie non dissimulée ! Mais Marina de s’écrier avec humeur :

– Mes quilles… T’en as de bonnes, toi ! J’ai une queue comme toutes les sirènes ! Et qu’est ce tu vas faire avec tes pinces ? Oh ! J’te cause ! Tu vas pas me farfouiller dans ma chatte avec ça ? Oh, le Mac Gyver !

Mais elle n’avait pas le choix, et elle laissa Bernie enfoncer une pince en elle, tâtant au hasard tandis qu’elle grimaçait en pleurnichant :

– Oh, tout doux ! Oh ! Tu me fais mal… Oh !

Mais l’autre insistait, tournait sa pince en tout sens en réfléchissant tout haut :

– Attends… Te crispes pas… Détends toi ! J’ai un truc… Un truc qui doit être… Merde ! C’était le fil, je l’ai coupé ! Attends, j’y retourne…

Il tourna longtemps sa pince en tous sens, jusqu’à ce qu’enfin il puisse saisir le tampon ! Et il le sortit et le brandit en s’écriant :

– Je l’ai ! Je l’ai ! T’as vu ? Je l’ai sorti ! Ouais ! Je vais être le gynéco attitré de l’île ! Ouais !

La petite sirène soupira de soulagement, et calma le bernard-l’hermite :

– Oh, mollo, le p’tit truc ! Et arrête de brailler comme ça ! Pas besoin que tout le monde le sache ! Oh, tu m’entends ?

Elle se mit un autre tampon, et partit en grommelant que ces mâles étaient de vraies pipelettes à pérorer de la sorte ; un peu calmé toutefois de ses désirs sexuels… Elle repartit sur son rocher, et elle prenait un bain de soleil quand un groupe de requins vint tourner autour ; et l’un d’eux lui jeta :

– Oh, la sirène ! On a appris que notre pote Sharko était parti… Bon, si t’as besoin d’un truc… On est là, hein !

S’étirant nonchalamment, Marina bredouilla :

– Ouais… Il est en tournoi… Mais… Question bite, vous êtes montés normal ou c’est un truc de requin d’avoir une p’tite bite ?

Avec de gros rires, les requins se plantaient dans la mer pour lui montrer leur verge dressée ! Avec des commentaires peu flatteurs pour son mari :

– Ouais, on connaît son problème à ton mec ! Mais nous, mate un peu !
– Sûr qu’avec nous tu seras pas déçu !
– Tiens ! Mate !

La petite sirène regardait avec curiosité leur bas-ventre, avec ces pénis dressés et conséquents !!! Elle s’assit au bord du rocher en s’étirant, et les prévint :

– Bon… J’ai mes ours, hein ? Ça vous fait rien ?

Mais eux l’assurèrent qu’en tant que poissons vivant dans l’eau, ils baisaient tous les jours du mois ! Elle enleva alors son tampon devant eux, le faisant tourner au bout du fil en disant :

– Bon, OK ! On fait comment, l’un après l’autre ou par deux ? Je crois qu’un double P vaginal ça devrait le faire !

Et tout le groupe de se resserrer sur elle, chacun voulant être le premier à la prendre ! Tandis que les premiers cris de plaisir montaient, avec des halètements des mâles surexcités…


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