#Introduction
Virginie et Frédéric sont un couple de 25 ans, mariés, heureux, mais endettés. Cet endettement les a conduits vers un nouveau type d’emprisonnement. Virginie est une grande femme, brune, aux longs cheveux bruns, avec de magnifiques yeux verts. Très athlétique, elle possède une silhouette élancée et une condition physique impressionnante.
En cette année 2040, le monde va au plus mal. Les droits humains sont souvent bafoués, et un nouveau type de prison, hors de contrôle de tout pays, existe désormais. Des personnes y sont envoyées et n’en reviennent jamais. Aucune information ne filtre sur ce qui s’y passe réellement.
La seule chose que l’on en sait, c’est que les gouvernements semblent y être liés et que ce nouveau type de prison est extrêmement prospère économiquement, sans que son mode de financement soit clairement connu.
Arrivée à la prison
Virginie et Frédéric, furent séparés dès leur arrivée au centre pénitentiaire. Le bâtiment ressemblait davantage à un laboratoire qu’à une prison : murs blancs, portes métalliques, caméras silencieuses et néons qui ne s’éteignaient jamais.
Virginie fut conduite dans une salle d’examen où un médecin âgé consulta un dossier rempli de tableaux et de codes. On releva ses mensurations, son groupe sanguin et plusieurs données biologiques destinées à établir son profil génétique. Un dispositif de suivi lui fut ensuite fixé au bras sous prétexte de garantir sa sécurité et de surveiller son état de santé, mais il s’agissait d’un système permettant de connaitre ses périodes d’ovulation et précisément sa localisation.
Une épilation définitive lui fit appliqué, la rendant imberbe à l’exception des cheveux.
Enfin, un numéro d’identification fut apposé sur sa peau à l’aide d’un laser, au dessus de la poitrine. Tous ses vêtements lui firent retiré, Virginie comprit que le centre ne la considérait plus comme une personne, mais comme un simple dossier numéroté.
De son côté, Frédéric subit une procédure similaire. Sa taille, son poids et différents paramètres physiques dont la taille de son sexe furent consignés dans une base de données. Des analyses médicales furent effectuées sans qu’on lui explique précisément leur finalité. Il du réaliser un spermogramme et donc se masturber devant les personnels médical, puis comme virginie, fut relâcher complètement nue.
Première soirée en prison
Lorsque Virginie et Frédéric arrivèrent dans la salle commune, ils furent immédiatement frappés par l’atmosphère pesante qui y régnait. Tous les détenus portaient la même tenue réglementaire, à savoir la nudité, simple et impersonnelle, qui effaçait presque toute trace de leur individualité.
Virginie se sentait particulièrement mal à l’aise. Elle avait la sensation d’être observée de toutes parts. Certains prisonniers la fixaient ouvertement, tandis que d’autres détournaient les yeux après quelques secondes. La salle rassemblait des hommes seuls, des femmes seules et quelques couples, sans qu’il soit toujours possible de comprendre les liens qui les unissaient.
Frédéric resta près de sa femme. Il cherchait à paraître calme, mais son inquiétude était évidente. La promiscuité, les regards insistants et l’absence totale d’intimité lui faisaient craindre pour la sécurité de Virginie. Il lui murmura quelques mots rassurants, tout en surveillant discrètement les mouvements autour d’eux.
À vingt heures précises, un signal sonore annonça le repas. Les détenus se dirigèrent vers les tables communes dans un silence relatif. Les portions étaient distribuées rapidement, sans échange ni explication. Virginie mangea à peine, trop tendue pour ressentir la faim. Frédéric, lui, essayait de rester attentif à ce qui se passait autour d’eux.
À vingt et une heures, les lumières de la salle diminuèrent. Un message diffusé par les haut-parleurs indiqua à chacun le numéro de sa cellule. Les noms et les affectations furent énoncés les uns après les autres.
– Cellule 314 : Virginie et Frédéric.
Ils se regardèrent brièvement avant de suivre les indications affichées sur les murs. Le couloir semblait interminable. Chaque porte métallique se refermait derrière eux dans un claquement sec, accentuant leur impression d’être coupés du monde.
Les cellules sont constituées d’une seule pièce entièrement vitrée, dans laquelle se trouve un simple lit placé au centre et un toilette et lavabo. Une caméra fixée au plafond observe en permanence l’intérieur de chaque cellule, sans jamais laisser le moindre espace à l’intimité. Toutes les cellules sont directement accolées les unes aux autres, formant de longues rangées de chambres vitrées. Les parois qui les séparent sont épaisses et transparentes, donnant aux prisonniers l’impression d’être constamment exposés au regard des autres. Cependant, quelque chose d’étrange attire rapidement l’attention : de petits trous sont percés à intervalles réguliers dans certaines parois vitrées. Leur fonction n’est pas clairement définie. Ils semblent traverser complètement les séparations entre les cellules, permettant peut-être à l’air, aux sons ou à d’autres choses de circuler d’une cellule à l’autre. L’absence de murs opaques, de portes traditionnelles ou de véritables espaces privés donne à l’ensemble une atmosphère particulièrement oppressante. Chaque prisonnier peut voir une partie de ce qui se passe autour de lui, mais personne ne sait réellement ce qui se déroule dans les autres cellules. La caméra, elle, ne semble jamais détourner son objectif.
À peine eurent-ils franchi le seuil que la porte se verrouilla automatiquement.
Virginie s’approcha du battant et posa la main contre le métal froid.
– On est enfermés, murmura-t-elle.
Frédéric se plaça à côté d’elle.
– Oui. Mais on est ensemble.
Une voix résonna dans la cellule vitrée, froide et impersonnelle :
– En raison du faible niveau d’ovulation détecté chez Virginie, un acte sexuel annal ou buccal sera obligatoire avant demain. Les rapports vaginaux sont interdits afin d’éviter toute reproduction avec Frédéric. Tout refus ou manquement entraînera de graves conséquences. En attendant les résultats de l’analyse génétique, vous êtes autorisés à rester ensemble.
Virginie resta figée. La transparence de la cellule lui donnait l’impression d’être exposée jusque dans ses pensées. Tout autour d’eux, des silhouettes se mouvaient derrière les parois. Certaines semblaient indifférentes, d’autres observaient avec une curiosité à peine dissimulée.
– Ils veulent nous forcer à faire ça ici… devant tout le monde ? murmura-t-elle.
Frédéric lui prit la main.
– Personne ne peut décider à notre place. On va trouver un moyen de résister.
Mais la pression était constante, Virginie comprit que le système comptait été fait pour les obliger. D’autres couples faisait pareil, elle se rapprocha de Frédéric, et décida d’obéir pour éviter d’avoir des problèmes d’obéir car il s’agissait de son homme et qu’elle été effrayé par ce qui pouvait arriver si elle ne respectait pas.
Elle se mit à faire une fellation à Frédéric, qui finit par éjaculer en quelque minutes. Elle qui été d’habitude si réservée et timide avait laissé le sentiment de peur l’envahir et lui faire faire un acte devant des inconnus qu’elle aurait jamais imaginé faire.
Soudain, un homme de la cellule voisine tenta de profiter d’une ouverture dans la paroi pour glisser son sexe. Virginie recula vivement, horrifiée.
– Éloignez-vous ! cria-t-elle.
Frédéric se plaça immédiatement devant elle et frappa contre la vitre. Puis ils se couchèrent.
Dans le couloir, les bruits s’estompèrent peu à peu. Il ne resta bientôt plus que le ronronnement des néons et les pas lointains d’un surveillant. Pour leur première nuit, ils comprirent que la prison ne chercherait pas seulement à contrôler leurs mouvements : elle tenterait aussi de les priver de tout sentiment de sécurité.
Les jours suivants
À huit heures précises, les portes des cellules s’ouvraient dans un claquement métallique. Peu après, une annonce résonnait dans les haut-parleurs :
Trois couples n’ont pas respecté le règlement. Les hommes qui souhaitent participer à leur punition sont attendus dans la salle prévue à cet effet, de dix heures à midi.
Virginie et Frédéric restèrent interdits. Ils ne comprenaient ni la nature exacte des fautes reprochées ni le but de cette prétendue punition. Après un bref échange, ils décidèrent de ne pas s’y rendre. Cela les aurait séparés, et Frédéric tenait à rester près de Virginie. Sa tenue minimaliste la rendait vulnérable aux regards et aux comportements déplacés ; il craignait qu’en son absence quelqu’un ne profite de la situation.
Les jours passèrent, toujours selon le même rituel. Le matin, l’annonce était répétée. L’après-midi, les détenus devaient accomplir diverses corvées. Le soir, on les conduisait dans leur cellule, où ils étaient contraints de participer à des actes sexuels imposés et visible de tous.
Peu à peu, Virginie et Frédéric remarquèrent que les couples enfermés dans les cellules adjacentes changeaient régulièrement. Certaines femmes semblaient terrifiées et n’accomplissaient pas ces actes de leur plein gré. Elles évitaient les regards, demeuraient silencieuses et regagnaient leur cellule avec une expression absente.
Le plus troublant survenait après midi. À la fin des séances de punition, plusieurs couples revenaient dans la salle commune. Certains portaient des marques visibles, d’autres paraissaient complètement sonnés. Ils avançaient lentement, sans parler, comme s’ils redoutaient encore ce qui venait de se passer.
Virginie et Frédéric ne comprenaient pas ce qui leur arrivait. Les surveillants ne donnaient aucune explication, et les victimes elles-mêmes semblaient incapables ou trop effrayées pour raconter les événements. Pourtant, chaque jour, le malaise grandissait.
Frédéric finit par murmurer :
– Ce n’est pas une punition. C’est autre chose.
Virginie acquiesça, le visage pâle. Tous deux commencèrent alors à observer attentivement les gardiens, les horaires et les déplacements des détenus. Derrière les règles absurdes et les annonces répétées, un système organisé semblait se dissimuler. Et ils craignaient désormais qu’un jour ils ne doivent s’y rendre.
Le piège s’accélère
Au matin du troisième jour, un message retenti dans leur cellule
« Les analyses sont terminées. Le brassage des cellules peut commencer ce soir. »
Virginie et Frédéric échangèrent un regard inquiet. Rien ne les avait préparés à ce qui les attendait.
Le soir venu, au moment de rejoindre leurs cellules respectives, ils découvrirent avec stupeur qu’ils n’avaient pas reçu le même numéro. Leurs cœurs se serrèrent. Ils voulurent protester, mais les portes s’ouvrirent déjà, les invitant à suivre les indications affichées sur les murs.
Ils avancèrent chacun de leur côté, dans des couloirs différents. Les cellules étaient éloignées l’une de l’autre, séparées par plusieurs niveaux du complexe. Ils ne pouvaient ni se voir ni communiquer.
Frédéric finit par atteindre la cellule qui lui avait été attribuée. Lorsqu’il entra, il se retrouva face à une femme relativement âgée, assise près du mur. Un nouveau message retenti :
« En raison du faible taux d’ovulation de la participante, une relation intime est recommandée selon les options autorisées par le protocole, à savoir anal ou buccal uniquement. »
Frédéric sentit la colère et l’angoisse monter en lui. Il secoua immédiatement la tête.
– Non. Je refuse.
La femme se leva et s’approcha lentement, comme si elle obéissait à une consigne qu’elle ne pouvait remettre en question.
– Nous n’avons pas vraiment le choix, murmura-t-elle.
– Si. Nous avons toujours le choix de refuser.
Elle continua d’avancer. Frédéric recula jusqu’à la porte, sans jamais la toucher.
– Je suis avec ma femme Virginie, déclara-t-il fermement. Je lui resterai fidèle, quoi qu’il arrive.
La femme insista, mais Frédéric réaffirma son refus, catégoriquement.
Très loin de là, dans une autre cellule, Virginie ignorait ce que Frédéric venait de vivre, mais elle savait une chose : s’ils voulaient sortir de cet endroit, ils devraient rester unis malgré la distance et les épreuves.
Le lendemain, à 8 heures, les portes s’ouvrirent. Frédéric sortit précipitamment et trouva Virginie en pleurs.
« Il m’a violée, il m’a violée », sanglotait-elle. Puis elle lui raconta ce qui s’était passé.
Elle expliqua qu’en arrivant dans la cellule, elle s’était retrouvée face à un homme âgé, nu, avec un sexe tombant et couvert de poils blancs. Un message lui avait été énoncé, disant que Virginie avait un fort taux d’ovulation et qu’elle devait avoir au moins un rapport sexuel vaginal avec éjaculation dans la nuit.
L’homme avait ri en disant qu’il était là depuis longtemps et que cela lui donnait certains privilèges, dont celui d’initier les nouvelles recrues. Virginie supplia l’homme de la laisser tranquille.
Il lui répondit que, elle et son compagnon, devaient obéir aux règles, sinon ils le regretteraient tous les deux amèrement. Puis il la menaça en des termes vulgaires, lui ordonnant de lui donner sa chatte de son plein grès.
Elle refusa évidemment.
Stressée et épuisée, après quelques heures, pensant que l’homme dormait, elle s’endormit quelques minutes. Elle se réveilla en sursaut, l’homme étant sur elle, son sexe en érection, la pénétrant. Elle essaya de le repousser, mais sa force et sa corpulence l’en empêchèrent.
L’homme continua ses mouvements pendant plusieurs minutes avant d’éjaculer en elle.
Quand il eut fini, elle était en larmes. L’homme se releva et lui dit : « Tu devrais me remercier de t’avoir remplie, je t’ai épargné bien des souffrances. »
La punition
Le matin, un groupe de gardes vint chercher Virginie et Frédéric pour les amener devant un autre homme qui semblait être un chef.
Ils se tenaient nus devant cet homme.
L’homme dit : « Madame, vous avez respecté les règles et c’est encore bien visible. »
En effet, le sexe de Virginie, encore rempli de semence de la nuit, dégoulinait devant cet homme ; elle essayait tant bien que mal de le cacher.
« Par contre, monsieur, vous n’avez pas respecté les règles. Du coup, c’est l’ensemble du couple qui va en subir les conséquences. Madame sera punie aujourd’hui pour ce manquement. Comme c’est la première fois, ce ne sera que pour aujourd’hui. Si l’un de vous refuse à nouveau d’obéir, ce sera deux jours la deuxième fois, trois jours la troisième fois, et vous avez compris comment ça marche si vous continuez. »
« Emmenez-les. »
Frédéric fut conduit dans une petite salle. Devant lui se trouvait un écran. Sa tête était fixée, un genre de masque lui maintenant les yeux ouverts avait été posé.
L’homme lui dit : « Regarde, ne ferme pas les yeux et ne détourne pas le regard, ce serait aller contre les règles. Apprécie le spectacle. »
Frédéric vit Virginie être emmenée dans une pièce où se trouvait un mur central percé de plusieurs trous.
Virginie fut placée devant un de ces trous : l’avant de son corps d’un côté, les mains liées, et l’arrière de l’autre côté, les pieds attachés.
Son corps était ainsi complètement accessible par l’arrière du mur.
Un homme colla une affiche sur le mur au-dessus de ses fesses, avec sa photo, son prénom, mais surtout le nombre de fois où elle était venue dans cette salle, c’est-à-dire zéro.
L’écran que voyait Frédéric affichait à la fois l’avant, le visage de Virginie, et à l’arrière, son corps exposé dans une grande salle.
Un homme mit une sorte de ceinture de chasteté à Virginie : son sexe n’était plus accessible, mais pas son petit orifice.
À 10 heures, plusieurs hommes entrèrent dans la salle. Frédéric comprit que c’était cette fameuse salle de torture et s’en voulait fortement de ne pas avoir suivi les règles et que ce serait sa chère et tendre qui doive en subir les conséquences.
Les hommes étaient tous plus horribles les uns que les autres. La pensée qu’ils touchaient Virginie horrifia Frédéric.
Un premier s’approcha d’elle et dit : « Oh, une nouvelle. Il va falloir en profiter, ce n’est pas tous les jours. C’est sa première fois ici pour elle, j’ai trop de chance. »
Il s’approcha, commença à stimuler son pénis, puis pénétra son petit orifice, encore vierge. Virginie criait dans la cabine, mais ne pouvait rien faire pour éviter de se faire sodomiser.
L’homme la viola de toutes ses forces avant de se déverser dans son anus, puis un autre, puis un autre, pendant deux heures sans interruption, ce fut plusieurs dizaines d’hommes, en effet le volet nouveauté de Virginie lui avait donné un fort succès auprès des hommes.
À la fin, Virginie et Frédéric furent libérés et se retrouvèrent dans la grande salle. Virginie avait du mal à marcher. Des hommes rigolais en la voyant, virginie été en état de choc par ce dépucelage anal de groupe avec des inconnus. Les hommes la regardaient, mais elle les voyait sans savoir lesquels avaient profité de son anus quelques minutes auparavant, à son insu.
Acceptation des règles
Le soir, l’annonce fut faite : ils n’étaient effectivement pas dans la même cellule une fois de plus. Frédéric demanda à Virginie de faire ce qu’il fallait, et lui ferait de même, afin que cela ne se reproduise plus.
Virginie et Frédéric n’étaient pas très loin l’un de l’autre. Frédéric dut avoir une relation avec une femme, mais il voyait Virginie dans la cellule non loin et cela l’horrifiait.
Virginie était avec un homme baraqué, au sexe énorme. Lorsqu’elle arriva, l’annonce disait qu’elle devait avoir un rapport vaginal avec éjaculation.
Ne voulant pas retourner dans cette séance de torture, elle s’approcha de l’homme et lui demanda de lui faire l’amour.
L’homme rit et lui répondit : « Je ne te ferai pas l’amour, je te baiserai, après que tu m’auras sucé, moi et tous les hommes des cellules autour. Là, je te ferai cet honneur. »
« Si tu n’obéis pas, tu sais ce qui t’attend demain. »
Virginie fut outrée, mais se résigna. Elle commença par lui faire une fellation, puis les quatre hommes des cellules adjacentes passèrent leur sexe à travers les parois, et elle fit de même. Frédéric était horrifié de voir cela, cette fois-ci ce n’était pas à travers un écran, mais bien visible à quelques dizaines de mètres de lui et sans pouvoir rien faire que l’amour de sa vie devait s’avilir à des inconnus.
Une fois les hommes satisfaits, elle retourna vers l’homme de sa cellule et lui demanda de tenir sa parole.
L’homme dit : « D’accord, mais c’est à toi de faire le travail. Viens t’emplir sur moi et cherche ta semence. »
Virginie se résigna à masturber l’homme, qui avait débandé, puis vint s’empaler sur lui et son sexe énorme.
L’homme ne faisait aucun effort, elle était obligée de tout faire pour recueillir sa semence au fond d’elle. L’homme avait réussi à la soumettre, il la félicita.
Plusieurs fois dans la nuit, l’homme se réveilla et baisa Virginie car il avait compris que son mari n’était pas loin. A chaque fois Frédéric été réveillé par les cris de sa chère et tendre.
Le lendemain, elle retrouva Frédéric : ils étaient tous les deux anéantis.
Épilogue
Cela continua jour après jour. Lorsqu’elle était en ovulation, elle devait se faire remplir le vagin ; sinon, elle pouvait se contenter de prodiguer une fellation.
Frédéric et Virginie avaient le droit de passer une nuit ensemble une fois par mois, mais la voie leur interdisait tout rapport vaginal sous peine de sanction. Ils respectaient cette règle, mais le fait que la chatte de sa femme soit réservé à des inconnus minait le moral de Frédéric, en plus de savoir tous les sévices qu’elle subissait.
De temps en temps, des hommes refusaient de la pénétrer, ce qui avait pour conséquence qu’elle retournait dans la salle de punition pour plusieurs jours.
Au bout d’un moment, elle tomba enceinte et fut tranquille pendant la grossesse. Une fois accouchée, son bébé lui fut arraché, elle se doutait que son bébé été vendu et compris comment était financé cette prison. Pendant ses montées de lait, elle était traite comme une vache pendant plusieurs semaines, son lait devait également être vendu.
Après son retour de couche, le manège reprit, et elle fut à nouveau obligée de se faire saillir.
Cela dura des années, avec pour seules pauses ses périodes de grossesse ou des pauses médicale pour reconstruire ses orifices labourés par les pénétrations répétés. Elle se rendait compte que l’algorithme essayait de favoriser le brassage génétique et se doutait que c’était aussi la raison pour laquelle les gouvernements été pour ce type de prison, cela assurait de nouvelles générationd optimisées et brassées génétiquement.
En effet, les rapports ayant mené à sa première grossesse avaient été avec des hommes de type caucasien, pour la seconde grossesse avec des hommes africains, pour la troisième des hommes indous, pour la quatrième des hommes asiatiques, arabes et ainsi de suite.