C’était le mois de juin 1980, l’année scolaire finissait et on allait être en vacance pour deux mois et demi ; et pour certains, dont je faisais parti, c’était la fin de leur scolarité : J’allais passer mon BEP employé de bureau, le genre de truc complètement nul et qui me servirait à rien, mais bon, c’était l’impasse pour tous ceux qui avaient pas pu aller en seconde après la troisième ! Deux ans de BEP pour les mettre quelque part, et ensuite comme tu veux !
Mais tout ça nous passait au-dessus de la tête, on rentrait dans l’âge adulte, on serait plus au bahut ! On connaissait pas le monde du travail, mais on s’en foutait… Le tout était de n’être plus obligé de venir s’enfermer dans une classe du matin au soir ! Sauf que, bien sûr, le jour où on serait au boulot, ben on déchanterait…
En attendant, on préparait la fête de fin d’année, la fameuse « décale » ; j’ai jamais su d’où venait ce mot, mais bon… Ce soir là, les pions et pionnes laissaient faire, au réfectoire on faisait le bazar, on se bombardait de boulettes de pain, on se levait… Le tout strictement interdit d’habitude, et faut reconnaître que dans ses années là ça rigolait pas, l’encadrement ! Les pions pouvaient cogner à leur guise, et personne ne s’en plaignait ! Même pas nous, on se protégeait au mieux et on la fermait…
Ce soir là, on avait du vin à boire ; un pichet d’un litre par table, pour huit personnes. Bon, du truc pas fort, mais certains plus costauds que les autres accaparaient deux ou trois pichets et s’avalaient ça, tout seuls ! Bon, en principe la plupart gerbaient vite fait, mais d’autres se retrouvaient pillave à mort, coma éthylique… Bref, ça tournait mal pour beaucoup, et fallait pas compter sur les pions pour rattraper le truc : Eux aussi comptaient bien s’amuser, picoler et baiser les pionnes ! La routine, quoi !
Le pire, c’était le soir après la bouffe : Y avait un bal, enfin un truc avec de la musique sur K7, ça dansait un peu… Je dis un peu parce que les mecs voulaient pas, osaient pas… Y avait que les nanas, et bien sûr nous on matait : Telle p’tite blonde avec son gros cul ? Telle rousse qui se démenait ? Telle brune toute maigre ? On était pas difficile, nous on aurait baisé une chèvre si elle avait eu du rouge à lèvre ; et même sans ! Donc, on matait, on matait… Et bien souvent on faisait que ça ! Fort en gueule, mais au pied du mur… Bon, on voit qu’on était pas des champions de la drague, la plupart du temps on discutait deux minutes avec une nana (qui nous plaisait pas forcément d’ailleurs, mais je l’ai dit on était prêt à baiser n’importe qui), et ensuite on lui demandait de nous branler/sucer/écarter les cuisses… Coche la case la plus intéressante pour toi ! Bien sûr, ça marchait rarement, ou alors fallait des circonstances particulières… Dont le soir d’une décale, comme là !
Faut dire aussi que les nanas se méfiaient de nous sérieux ! Et elles avaient raison : On était pas finaud finaud, faut dire ! Donc elles restaient en groupe, jamais elles se baladaient toute seules ; mais là, avec l’euphorie de la fin de l’année scolaire, elles se lâchaient un peu ! Et bon, y avait du jaja qui circulait… Je sais pas d’où ça sortait, étant pensionnaire on pouvait pas sortir à moins de faire le mur ; et ramener des kils de pinard, c’était pas discret ! Alors, les pions ? Peut-être pour eux, c’est sûr que ces gars et nanas suçaient pas de la glace, ces soirs là ! Mais de là à en filer aux élèves… J’y croyais pas !
Bref, quelques nanas avaient pillavé, ça se voyait à leur façon de danser, enfin de se démener en tous sens ! Et bien sûr, nous on les surveillait de près ! On savait déjà qu’une meuf un peu saoule est bien moins en état de dire non… Mais bon… On était beaucoup pour les quelques unes qui sautaient partout ! Sûr qu’on allait pas tous tremper notre trique…
Ça nous travaillait, de balancer la sauce dans une chatte ! Tu parles, on était sûrement tous puceaux, à part peut-être quelques uns dépucelés par leur tante, ou une voisine nympho ! Et on aurait tout donné pour avoir déjà tiré un coup ! Là, vu les circonstances, on se disait que tout était possible, la fin de l’année scolaire, la fin de la scolarité pour certains dont moi… Perso, je détaillais toutes celles qui avaient picolé, et j’éliminais une telle ou une telle, celle là était trop maigre, pas de nibard… Celle là avait une gueule horrible, avec tant de boutons d’acné qu’on l’appelait la télécommande… A un des cop’ qui faisait de même, j’ai fini par dire :
– Faudra pas être trop difficile… Après tout…
Et lui de me répondre, mort de rire :
– Mais oui ! Une chatte c’est une chatte, ma bite n’a pas d’œil !
Un groupe de nanas est sorti, sûrement pour aller fumer ce qui était rigoureusement interdit ! Mais bon, ce soir là… Pas un pion ou une pionne n’y trouverait à redire ! Avec deux potes, on est sorti derrière elles, mais avec un temps de décalage ; en effet, même saouls comme des vaches, certains surveillants faisaient tout de même un peu attention à ceux qui allaient dehors… Surtout des filles et des gars ! Mais j’ai regardé depuis une fenêtre, personne ne bougeait parmi les encadrants ; on a suivi les nanas, qui ont gueulé tout de suite : Pourquoi on était là ? Y avait assez de place ailleurs ! Et autres joyeusetés de même style… Voyant qu’on avait raté le coche, un de nous a braillé :
– Tas de morues ! Salopes ! Allez vous tripoter entre vous ! Sales gouines !
Elle se sont tirées en courant, épouvantées ! Bon, on les avait définitivement perdues, celles là ! On tremperait pas nos triques dans leurs chattes ! On est rentré à nouveau dans la grande salle, y avait deux gars qui commençaient à se chicaner, et un des pions les séparait ; pas content le mec, d’ailleurs, il draguait lui aussi une pionne et ça avait l’air de marcher… Et voilà qu’il devait abandonner la donzelle pour aller arrêter la bagarre. D’ici qu’un autre lui souffle la nana, elle riait aux éclats avec un second pion…
Les heures passaient, y a eu une bouteille de jaja qui a circulé ! Le pote l’avait chourée aux cuisines, et il racontait que les mecs la-bas buvaient du meilleur et nous laissaient la piquette ! On a bu, moi pas trop parce que je supporte mal l’alcool, juste un gorgée… Beurk, non seulement j’aime pas les effets de la pillave, mais pas plus que le goût du vin ! Les autres ont séché la boutanche vite fait, et le mec a dit qu’il repartait en chercher une deuxième…
Plusieurs pions et pionnes avaient disparus, discrétos sûrement pour aller tirer un coup ! Il en restait trois, un surveillant complètement bourré et prêt à dégueuler sur ses deux copines… Et des mochetés à faire débander un âne ! Bon, les autres avaient dû faire un deal avec elles, pour reste là à surveiller le temps qu’ils baisent tranquillou !
Ça partait un peu en couilles, des mecs braillaient comme des veaux et l’une des pionnes commençait à nous regarder de travers ! Un tromblon pas possible, aucun pion n’en voulait et pourtant y avait des queutards terribles parmi eux ! Ça avait dû la rendre teigneuse, elle avait le record d’heures de colle distribuées… On disait qu’il faudrait la faire tirer par un âne pour qu’elle se détende un peu ! Je l’imaginais bien à quatre pattes avec un gros mâle sur le dos, en train de la ramoner, de l’ouvrir en deux… Un bon scénar’ de branlette, tiens !
Y avait aussi des filles qui se disputaient, je sais pas pourquoi mais c’était animé ! On faisait tout pour que ça dégénère au point de se fritter, tu parles si on aimait ça, les combats de nanas, nous les mecs : C’était pas courant, mais je me rappelle avoir vu deux meufs se rouler par terre en se crêpant le chignon (et le reste) et c’était bien bandant ! Avec un minimum d’imagination, on pouvait les croire se gouiner, et ça c’était le pied ! Mais les deux pionnes sont venues mettre la paix, ou du moins les séparer… Et pendant ce temps le pion resté tout seul dans son coin s’endormait ; il a fallu au tromblon qu’elle vienne le réveiller, le secouant sans ménagement… Je faisais les dialogues dans ma tête, « tu vas te planter, mou-de-la-tige ! Tu vas me baiser oui ou non ? J’ai encore ma craquette à 26 balais, ça va devenir cancérigène… »
Un autre truc a attiré mon attention, quatre gars venaient d’arriver en roulant des mécaniques : C’était des gars, la trentaine, qui pieutaient dans un dortoir à part pour suivre les cours d’une formation pour adultes (le centre était attenant au bahut et il y avait un partenariat pour la bouffe et le coucher). On les aimait pas parce qu’ils nous considéraient comme des gamins (et bon, on en était…) Les nanas les mataient, évidemment, et plus que nous ! On n’avait pas besoin de ça, nous qu’on ramait à dragouiller un tant soit peu… Eux avaient des bagnoles, des fringues à la mode, de la tchatche… Ouais, on faisait pas le poids !
Ces gars cherchaient eux aussi une chatte pour leur bite ! Normal : Ils tournaient au milieu de la piste de danse, à l’affût ! Bon, ils faisaient comme nous, mais avec plus d’atouts… En les surveillant, j’ai vu que deux d’entre eux avaient jeté leur dévolu sur une nana, une grosse qui était pas trop finaude et qu’on surnommait la Libellule ! Je sais pas pourquoi elle avait ce surnom, mais ça c’était le mystère des surblazes, un jour quelqu’un dit un truc et ça se répète… Bon, question physique c’était un meuf d’un mètre soixante, assez forte ce qui fait qu’on la disait grosse ! Dans ces années-là, faut dire qu’il y avait bien moins de gravosse que maintenant, pas d’obèse, donc à peine une nana avait un peu de bide, des gros nichons et un peu de joues et hop, on la traitait de grosse… Et nous, ben comme la plupart se trimballait pas trop de nibards, on s’excitait féroce devant la graisse et les bourrelets, et surtout les gros lolos ! On trouvait pas ces meufs belles, mais elles nous faisaient bander ! Et ouais !
Les mecs avaient du jaja, une boutanche circulait entre eux et aussi vers les nanas qu’ils convoitaient… La Libellule embouchait le goulot, elle y avalait correct ! Bon, peut-être avait-elle l’habitude de pillaver, à cette époque on mettait encore du pinard dans les biberons dans certaines familles… Ça faisait des alcoolos de bonne heure, et ensuite ben ça continuait ! Je me déplace un peu pour mieux voir, discrètos, je m’approche, mine de rien… Et j’entends que deux des adultes font du gringue sérieux à la grosse : Je pige les mots « mignonne », « gironde », « tu me fais craquer…» Oh putain ! Les mecs ! Mais bon, ils avaient plus l’habitude que nous, et dire des conneries à des nanas ben ouais ça marchait, parfois ! Plutôt que d’y aller franco comme on le faisait, dire « viens me sucer », ou « on va faire un tour aux chiottes, » le genre de trucs qui foiraient à chaque coups, mais bon… On n’est pas très finaud quand on bande, surtout en étant ado !
La soirée se tirait, on approchait de minuit et d’hab’ c’était l’extrême limite du truc ! La pionne moche arrêtait pas de mater sa montre, elle devait avoir lâché l’affaire avec son collègue : Lui ronflait carrément, appuyé au mur, elle devait se dire que son pucelage en zinc elle allait pas se le faire défoncer ce soir là !
D’hab’, ça se continuait au dortoir, les mecs amenaient de la bouffe, et de la pillave s’ils en avaient et ça bouffait et pitait une partie de la nuit ; ensuite ça se chicorait un peu, on se virait les lits sur le côté, ou on les plantait « en cathédrale » et parfois ça dégénérait en vraie bagarre ! Les pions dormaient ou comataient dans leur piaule, donc fallait se démerder tous seuls ! Et pour les plus jeunes, ben y avait qu’à se planquer…
La pionne moche traînait du côté de la sono, pour la couper ; mais elle hésitait quand même, les filles gueulaient et bon… Elle avait déjà assez de mal à se faire obéir, si en plus elle cassait l’ambiance cette seule soirée de l’année ça allait être sa fête ! Pas la fête à son cul, ça elle aurait bien voulu, mais être détestée de toutes et de tous, ben c’était pas terrible… Y avait plein de moyens d’emmerder les surveillants, et donc ils savaient qu’il fallait lâcher un peu de lest de temps en temps ; et particulièrement ces soirs de décales…
J’avais lâché des yeux la Libellule et ses deux mecs, tout d’un coup je les vois plus ! Merde ! J’étais sûr qu’ils allaient l’embarquer à l’écart pour la bouillaver à l’aise, et je voulais rater ça pour rien au monde ! On avait beau dire, nous les puceaux on crevait d’envie de jouer les voyeurs… Ne serait-ce que pour voir comment il fallait faire ! Je rappelle qu’à cette époque on avait pas de vidéo X, le mieux à notre portée c’était les BD pour adultes, que des gars piquaient à leur frère aîné, ou même à leur père… Et bon, les dessins étaient pas terribles question précision !
Je sors de la salle, je me dis qu’il n’y a pas cinquante endroits où ils peuvent être allés : Le bahut comporte les salles de classe au milieu, et les dortoirs filles et gars à chaque bout ; de chaque côtés, y avait des pelouses jusqu’au grillage qui clôturait le tout. Pour se planquer, y avait des arbres, surtout des pins par groupe de trois ; dans l’obscurité, sous les branches basses, c’était l’idéal pour baiser sans risque d’être vu ! Sauf par quelqu’un qui connaissait le truc, qui se planquait derrière les arbres et pouvait mater à l’aise ! D’ailleurs, y circulait des rumeurs comme quoi tel pion avait bouillavé telle pionne, ou prof, la preuve c’était qu’un pote les avait vu, qu’il donnait des détails : La nana hurlait « encore, encore », le mec limait en faisant un bruit de machine à vapeur… Ouais, ça tenait plutôt du puceau mytho que du vrai témoignage !
Je fais le tour des arbres susceptibles de planquer une touze, rien ! Je reviens par deux fois là où ça serait le plus pratique, mais non… Merde ; merde merde ! Je suis sûr qu’ils bouillavent la grosse à deux, et je vais rien voir ! Tout ça pour les avoir perdu de vue deux minutes ! Juste au moment où ils sont sortis ! C’est pas vrai…
A ce moment, je vois au milieu de la pelouse des ombres qui bougent ; mais je m’en fous, c’est en terrain dégagé, personne irait tirer un coup là… En plus juste sous un réverbère, et qui marche, c’est complètement con ! Parce que bon.. C’était le sport national parmi les mecs de dégommer les ampoules de ces lampes, avec une pierre : On se met pile dessous, et on caillasse le globe de verre sans toucher aux trucs autour ! Comme ça personne pige, les gars de la maintenance croient que les ampoules explosent toutes seules et ils montent les changer ! Bon, une occupation comme une autre !
Le réverbère a échappé à nos ardeurs, et il éclaire tout le dessous ad giorno : Ce genre de lumière ne va pas très loin, mais brille un max localement. Et je vois qu’il y au moins trois ou quatre personnes autour, ça remue… Je m’approche sans vraiment trop y croire, toujours l’idée qu’on baise pas en pleine lumière à une vingtaine de mètres de la salle de danse… Mais ça m’intrigue… Je fais un détour pour pas me faire repérer, y a des bancs en fer alignés le long de la pelouse et je me glisse courbé en deux derrière ; nickel, j’arrive à moins de dix mètres du lampadaire, je suis obligé de sortir un peu la tête du dernier banc… Et là…
Bordel ! Mais ouais ! C’est bien eux ! Et ils sont trois, plus la Libellule qui glousse comme une poule ! Par moment, je la vois plus au milieu d’eux, je pige qu’ils sont en train d’essayer de la coucher dans l’herbe… Oh putain de putain, je suis aux premières loges pour assister à une bouillave ! Et pas n’importe laquelle,avec des adultes ! Je vais donc voir comment des mecs habitués au truc font ! Je change encore de position, je finis par revenir à la première, c’est de là que je verrai le mieux…
En fait, si ça traîne, c’est pas la Libellule qui freine des quatre fers, si je puis dire : Je l’entends glousser avec ce rire de poule qui a trouvé un vers de terre ! Les trois mecs se la passent de l’un à l’autre, et elle bascule à droite et à gauche en braillant comme un veau ! Elle se laisse tomber et ils la rattrapent au dernier moment, sous les bras, par une épaule,… Ce qui finit d’accentuer son hilarité ! Je pige qu’elle est pillave à fond, ils ont dû la faire boire discrétos mais souvent ! A moins qu’elle ait commencé avant, à l’internat filles, ouais possible… Quoiqu’il en soit, elle est open de chez open, eux s’amusent et font traîner, mais y pas à tordre elle va y attraper et correct !
Un autre truc qui nous branche aussi, nous les puceaux, c’est les touzes : On raconte qu’une nana peut se faire baiser dix fois à la suite, vingt, cent… Y a polémique sur la jute qui doit plus pouvoir tenir à l’intérieur, du coup, cent queutards, ça finit par faire du volume ; et ça passe où, tout ça ? Certains disent que ça remonte dans le ventre, et ça y reste… D’autres que quand c’est plein, c’est plein, et ça gicle à l’extérieur ! Bon, les rumeurs ! Mais on dit aussi qu’une bite qui coulisse dans une chatte, puis une autre puis cent autres, ça doit faire des dégâts ! Ça use les bords ! Ça doit l’élargir, même avec la mouille et le foutre des précédents…
Plaf, la grosse s’affale par terre en poussant un cri ; ouais, y en a un qui l’a laissée tomber comme une merde ; ou les mecs en ont marre de jouer et ils veulent passer à du plus sérieux ! J’en vois deux toujours debout, penchés en avant, et le troisième s’est couché sur la bête : Merde, je verrai rien si les autres sont devant ! Merde ! C’est trop con, être à dix mètres d’une touze et ne pas distinguer les détails ! Mais soudain les deux se mettent à genoux de chaque côtés du couple, et là j’ai une vue plongeante sur le trio : Je me suis levé carrément, bon je suis visible si eux se retournent, mais je pense pas qu’il vont le faire ! Trop occupés à leur tâche, les grif’tons !
La Libellule est couchée sur le dos, avec les cuisses bien écartées ; sa robe est relevée sur son gros bide, et un des gars s’escrime sur sa culotte pour l’enlever ! Le genre truc de grand-mère, en gros coton blanc ! Le mec dit en râlant :
– Merde ! Elle veut pas lever son gros cul ! J’arrive pas à virer son bazar !
Un autre paraît la prendre sous ses reins pour la décoller du sol ; et hop, la culotte s’enlève et virevolte dans les airs pas trop loin de moi ! Oh putain, il me la faut ! Le truc à faire pâlir d’envie mes potes quand je leur monterais ça ! La preuve ultime que j’ai tiré mon coup, avec le machin comme trophée ! Je me glisse hors de l’abri du banc, je choppe la culotte et je fonce à mon poste ; en tripotant le linge, le reniflant…
Ça pue le poisson pourri, c’est un peu douteux question couleur, vaguement jaune entre les jambes… Bon, je la mets dans ma poche et je me concentre sur le spectacle qui s’offre à mes yeux : La Libellule rit à pleins poumons, j’sais pas ce qu’il lui ont raconté mais elle se marre ; un a ouvert son chemisier, il bataille sur le soutif, et tout d’un coup paf les deux gros nibards sortent, comme poussés par un ressort ! Ah ouais ! Ces machins, tout blancs sous la lumière du lampadaire, tripotés par les deux mecs autour.. Ils les font bouger, les soulèvent et les laissent retomber, paf… Je me mets à bander sévère, automatique, machinalement je me gratte la braguette ! Et je bouge un peu de droite et de gauche pour mieux zieuter…
Le gars qui est sur elle s’est mis plutôt sur le côté, sûrement pour laisser ses deux potes tripoter les nichons ; je sais pas s’il l’a galochée, je pense pas vu que je l’entends glousser sans arrêt, la Libellule ! En continue ! Pas sûr que c’est l’effet qu’ils lui font, les trois grif’tons, je pense plutôt à la pillave qui agit à donf ! Mais tout à coup elle arrête et pousse un cri rauque ! Je saute en l’air, ça y est le queutard l’a emmanchée ! Ouais, il est dedans, et je le vois se secouer du dos… Il la ramone sérieux, je vois son cul dans son jeans qui monte et descend… Entre les gros jambons de la Libellule qui paraissent s’écarter encore plus ! Ses cops’ continuent de secouer les nichons, les tournent sur le côté pour pouvoir tripoter à l’aise sans être gêné par le pineur ! Qui se démène rapidos, le gars pressé d’en finir, bon on va pas y passer la nuit aussi, surtout avec ses potes qui attendent !
Tchaff, ça doit être fini ! Bon, j’ai pas entendu le bruit de la jute qui gicle, c’est moi qui invente ! Mais ça a dû faire ça ! Le mec bouge plus, j’entends les autres deux qui parlent bas, sûrement pour lui dire de s’enlever du morceau… Il le fait de mauvaise grâce, bascule sur le côté, et aussitôt celui de droite prend sa place ; j’ai juste le temps de voir la chatte entre les grosses cuisses, une fraction de seconde, un truc tout rouge avec la touffe noire ! Oh putain, pourquoi il a pas traîné un peu, le mec… Merde, que je puisse me rincer l’œil plus longtemps !
Ça y est, lui aussi est rentré dedans ! Tchac ! A peine allongé sur le morceau, il se met à remuer du croupion ! Je suis admiratif du truc, il trouve le trou direct, comme si sa bite avait une tête chercheuse ! Et il y va franco, comme on disait en Espagne avant 75 ! Le genre pressé, y a pas à dire ! La cadence plus rapide que le premier, ça aussi on se le demandait, nous, la vitesse qu’il fallait limer… Je pige qu’on peut y aller à plusieurs allures ! Tiens, un truc à resservir aux potes, après ça : « Ouais, je l’ai grimpée à fond, puis j’ai ralenti avant de cracher ! Classique ! » C’est là que je me dis que j’aurais dû mater ma montre, pour savoir combien les mecs ont tenu ! Pris sur le vif, en direct ! Merde, j’aurais dû y penser ! Tant pis, je le ferais pour le dernier !
Hop, le gars a fini ! Je l’entend gémir, râler comme si on lui arrachait les couilles « aaah… Aaah… » Il bouge encore un peu ; tout doux… Je visualise le foutre qui doit sortir de son zboub pour rentrer dans le vagin… « Tchaff ! Tchaff » Mélangé à celui du premier, ça doit clapoter sévère là-dedans !
J’ai un barreau terrible, je suis obligé de tourner ma bite qui est coincée en bas et n’arrive pas à remonter toute seule dans mon jeans trop serré ; le temps que je l’aide à se caler dans ma ceinture, hop le troisième est sur le morceau ! J’ai l’impression que le gars a plus de mal à rentrer dans la moule, je me dis que ça doit être plein de jute et ça le repousse… Mais y finit lui aussi par trouve le trou et se met à limer ; mais pas trop vite, par contre les deux qui se sont vidés les burettes paraissent lui dire de s’activer ! Du style « démerdes, on a pas que ça à faire ! » Lui répond pas, il y va mollo, et comme il est tout seul sur la Libellule je peux mieux la voir : Elle regarde en l’air, comme quelqu’un qui ferait de l’astronomie ! En paraissant s’en foutre du mec qui la ramone ! Ah ouais ! Nous qu’on se disait qu’il suffisait d’enfiler une meuf pour qu’elle gémisse, qu’elle grogne, qu’elle se retorde de plaisir… Ouais, encore des rumeurs !
Elle parait s’en balancer de se faire sauter, mais alors correct ! Elle pourrait réviser ses leçons, faire du tricot ou ramasser des champignons qu’elle aurait pas une autre gueule ! Lui a enfoui sa tête dans ses gros nichons, entre les deux… Il doit caler son front pour mieux limer fort ! Parce que je vois que s’il va moins vite que les deux autres, ben il donne des coups de reins plus secs ! Plus incisifs ! Ouais ! Et du coup ça paraît durer plus longtemps… Merde de merde, j’ai encore oublié de mater ma montre ! Quand je pense que je suis aux premières loges devant une touze et j’ai pas chronométré…
Les deux autres sont debout et matent aussi ; ils parlent ente eux, mais tout bas et je pige pas… J’imagine « finis, bon Dieu ! » Et aussi « ouais ! La salope a une chagatte comme une porte de garage ! » Une rumeur qui circule parmi nous, c’est que la moule est fonction de la taille de la nana : Une grosse comme la Libellule doit avoir un trou à y renter avec les deux mains, et même les deux pieds ! Une autre toute maigre doit être serrée à devoir y faire le passage avec une perceuse pour y fourrer une bite !
Le dernier lime, imperturbable, même vitesse, même amplitude… On dirait qu’il va continuer toute la nuit ! La grosse laisse faire, elle laisse pisser je dirais… Et lui disparaît entre les nibards, on voit juste ses tifs entre les deux gros machins tout blancs ! Je me demande combien de temps ça va durer, il va falloir que je crache parce que je trique tellement que ça devient douloureux… Je me gratte la braguette mais ça suffira pas à me faire juter !
Enfin le mec se cambre, son crâne sort des nichons et il grogne des « aaah ! Aaa ! » à en plus finir ! Ah, là il jouit, le type ! Il prend son pied, y a pas à dire ! Il remue encore, moins vite, grogne encore… Sous les rires de ses potes, un se tape sur les cuisses de joie ! Puis le pineur se relève, il mate la Libellule toujours couchée pareil et il balance :
– Oh, la gravosse, c’est fini ! T’en veux encore ?
Ils se marrent tous, se congratulent, sûr qu’ils en parleront longtemps de « la grosse qu’on a défoncé à trois ! » Et ils la plantent là, retournent à la salle de danse en parlant fort… Je me redresse total, pour mieux voir la grosse qui paraît s’asseoir et reste là sans bouger plus ; je me dis qu’il faut que je tente ma chance moi aussi, que j’ai une chatte toute proche, sans même une culotte dessus, et pleine de foutre… Mais j’ai la trouille, tout à coup, je me rends compte que c’est pas si simple de tirer son coup…
Par contre, je m’avance vers elle, automatique ! Elle lève alors les yeux sur moi, et elle éclate de rire ; elle est là, assise avec les cuisses écartées au max, je vois sa touffe à la lueur du réverbère : Une vraie perruque, noire, frisé… Jusqu’au nombril, et pleine de jute ! Ça fait des fils blancs, ça coule… Je me rends compte que je souffle comme un phoque, que je m’accroupis entre ses quilles, je tends la main… Je tripote les poils, je me fous plein les doigts de cette jute collante, chaude… Puis je descends à la moule, c’est tout humide là aussi, les grandes lèvres qui tremblotent…
La Libellule éclate de rire, de son rire de tarée, et elle éructe :
– J’ai envie de chier et j’ai envie de baiser !
Là, j’en suis scié ! Scié de chez scié ! Ça me coupe tout… Enfin, presque : Je bande toujours, il suffirait juste que je sorte mon bazar et que je l’enfile, la grosse ! Mais l’autre, avec son envie de chier… Ouais… Je sais pas ce que j’aurais fait si elle s’était relevée, ou même si elle était restée assise, si je l’aurais sauté ! Mais elle est repartie en arrière, paf dans l’herbe de nouveau ! Je pense qu’elle devait être pillave à donf, ça l’a emportée, elle pouvait même plus tenir assise…
Mécaniquement, je me suis couchée sur elle, elle s’est remise à rire comme si c’était une bonne blague ! Et là, j’avais sorti ma bite, bien raide impeccable, mais je trouvais pas le trou… Je la tenais en main, je frottais le gland dans ce cloaque, je sentais les poils tout gluants… De bas en haut, de droite à gauche… Bordel ! Mais où c’était ? Où c’était ?
La Libellule avait l’air de s’en foutre, que je la baise ou non ! Bon, les trois avant moi ne lui avaient pas fait beaucoup d’effet… Mais moi il fallait que je l’enfile ! Que je la baise ! Que je décharge bien au fond de ce trou ! Sauf que si j’arrivais même pas à rentrer dedans, c’était mal barré…
Tout d’un coup, je sens un truc tout mou sous la pointe de ma bite, ça me fait un effet terrible… Je pousse… Et tchac ça rentre ! Jusqu’aux couilles ! Comme aspiré ! Je me mets à remuer, je sais pas s’il faut bourrer vite, et comment remuer… L’autre grosse bouge pas, regarde le lampadaire au-dessus de nos têtes…
Je me démène, j’accélère, et tout à coup je sens que ça fait bizarre… Merde, ma bite est sortie ! Je veux la remettre, j’ai de la jute plein la main, et c’est de nouveau la galère pour trouver le trou… Tchac c’est bon, ça glougloute presque tellement y a du foutre partout : Ça a dégueulé quand mon zboub s’est échappé du vagin… Et ça a dû gicler quand je suis re-rentré ! Tchaff… tchaff…
Je me disais toujours, quand je songeais à ma première qu’il me faudrait pas cracher trop vite ! La honte de décharger illico ! On se racontait des moyens pour ça, penser à autre chose, s’arrêter en route, aussi là j’avais la trouille de le faire ! Sauf que c’était plutôt le contraire… Ça me faisait tellement peu d’effet, de limer dans ce trou béant, avec cette jute qui bavait de partout, que je sentais rien venir ! Et je passais de « balancer la purée trop vite » à « pas la balancer du tout ! » Autant la honte… Sauf que j’avais beau accélérer, limer comme un dingue, ben ça glissait dans ce vagin distendu pas possible sans autre résultat ! Et, humiliation suprême, voilà que la Libellule, à moitié endormie qui me jette :
– T’es ressorti ! Tu limes à côté !
Un peu mieux, elle se foutrait de moi ? Mais non, elle constate : Elle sent rien, elle me prévient ! Je recommence à zéro, je retrouve le trou un peu plus facilement et je lime en faisant attention de pas trop me retirer pour la garder au chaud… Et à l’humidité ! Je commence à m’essouffler, bordel mais je cracherais pas ? Je vais pas arriver à juter ? Merde alors ! J’ai une chatte à dispo, je viens d’assister à une touze, et rien ! Nada ! Bordel… Bordel de merde !
Comme si ça suffisait pas, j’entends du bruit du côté de la salle de danse : La porte s’est ouverte, ça doit être fini… Putain de merde ! Je suis à une vingtaine de mètres, pile sous le réverbère ! Bon, les nanas qui sortent de là pour rentrer dans leur internat, elles vont partir tout droit, je pense pas que quelqu’un va aller dans la pelouse… Mais enfin… On sait jamais ! J’entends la pionne moche qui braille :
– Allons ! On y va ! Il est largement plus de minuit ! On devrait déjà être rentrés !
Toujours le ton acide, méchant, de la pucelle avec des toiles d’araignée dans la chagatte ! Encore ratée cette soirée là pour elle ! Ça la rend hargneuse, la salope ! Elle se secoue, tourne sur elle même, vérifie ses élèves au cas où il en manquerait une… Merde ! Si jamais elle les compte, elle va voir que la Libellule y est pas… Surtout que vu son gabarit, ben elle se remarque, ma conquête !
Mais les meufs font tirer, pas très rassurées à se balader dans la nuit jusqu’à leur pieu… Y en a même qui courent ! Du coup, pour voir qui y a et qui y a pas… Moi, je continue à m’escrimer, à limer comme un malade, à donner des coups de reins de désespoir… Merde ! Merde de merde ! J’y arriverais pas ! Je pourrais jamais cracher…
Et puis… Et puis…Ben, j’ai fini par la balancer, la fameuse purée ! C’est venu tout d’un coup, sans prévenir, et tchaff ! Tchaff ! Tchaff… Ouais, le panard pas si grand que ça ! Faut dire que les circonstances s’y prêtent pas : Cette moule béante avec la jute qui enlève toute sensation, la trouille de se faire chopper par la pionne, cette grosse truie qui paraît dormir sous mes assauts… Putain, fallait en avoir envie ! Enfin, je jute, je remue encore un peu sans conviction et je souffle un peu ; putain je suis mort ! Je veux me relever, j’ai la tête qui tourne… Le peu de jaja avalé tout à l’heure me remonte aux lèvres ! Et pas qu’à moi : La Libellule rote, tousse… Je bascule sur le côté au cas où elle me dégueulerait dessus… Amis de la poésie bonsoir !
Je me plante, j’ai du foutre partout sur le fut, jusqu’à la ceinture ! Bordel… Je me suis crépi de celle des ces mecs, j’en ai sur mes couilles, mes poils en sont collés… Putain de merde ! Je tente de nettoyer ça avec un Kleenex, en vain ! Je mate la grosse, elle s’est assise, se regarde la moule… Et soudain se pisse dessus ! Ouais, elle peut pas se lever un peu, elle s’en fout partout ! Je pars d’un éclat de rire, sans pouvoir m’en empêcher ! Oh, pourtant c’est pas si marrant que ça ; c’est dégueu à souhait, plutôt !
Elle finit par se planter, titube… Pleine de vinasse, de foutre et de pisse… Oh putain, ma première nana… Je suis servi ! Jamais on m’écoutera si je le raconte ! Mais j’en parlerais pas à mes potes, ils se foutraient de ma gueule, ou ne me croiraient pas ; donc… Mieux vaut fermer mon clapet ! Pas de bol ! Dire que j’aurais pu clouer le bec à tous ces puceaux autour de moi… Et ouais, parce ce que même dans ces conditions, ben c’est fini pour moi, j’suis plus puceau ! J’suis plus puceau !


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