En cette fin de 19 em siècle en Angleterre, il y avait deux classes bien distinctes : La haute bourgeoisie et la noblesse d’un côté, qui possédaient tout, que ce soit les terres, les usines et les mines, et les ouvriers misérables vivant dans l’East End, quartier quasi en ruines de Londres… Là où l’alcoolisme et la prostitution régnaient en maître, où venaient s’encanailler certains gentlemans excités par la saleté et la possibilité de s’offrir n’importe quelle fille pour quelques shillings ! Des parents n’hésitant pas à vendre leur enfants pour un morceau de pain ou plutôt un verre de gin…
Miss Howard était née en 1885 du bon côté de la barrière, dans une famille de riches industriels habitant un quartier huppé de la capitale, avec servantes et cocher… Mais sa mère était disparue très tôt de la tuberculose, maladie qui touchait aussi la classe dominante à cause du terrible « smog » qui noyait Londres dix mois par an : Irritant les poumons et permettant à la bactérie de s’installer dans les alvéoles… Quant à son père, un homme obèse et atteint de la « goutte », il mourut lui aussi dans d’atroces souffrances quand elle avait 15 ans ; on disait de lui qu’il avait « creusé sa tombe avec sa bouche et son vit »… Car, outre son gargantuesque appétit, il portait au plaisir sexuel une attirance qui l’avait laissé atteint de nombreuses maladies ramenées des bas-quartiers…
L’adolescente passa alors sous la tutelle d’un lointain oncle, un certain James Cook qui avait roulé sa bosse sur tous les continents, comme l’explorateur d’où d’ailleurs il prétendait descendre ! Il profita de la mort de son parent pour revenir à Londres et vivre quelques temps aux crochets de la famille dont il devait administrer les biens… Mais rapidement le notaire s’aperçut de sa malhonnêteté et ne lui laissa désormais qu’une faible partie de la colossale fortune, à charge de s’occuper de la jeune miss Howard. L’éducation de celle-ci fut alors bien plus libre, l’homme étant un libertin assumé, ce qui horrifiait son entourage. Mais reprenons cette histoire dans l’ordre !
Depuis toujours, elle avait assisté à de nombreuses scènes de sexe, comme il y en avait tant dans ces grandes demeures de l’époque victorienne : Les maîtresses de maison s’efforçant d’élever leurs enfants (et surtout les filles) dans la plus stricte austérité d’où les relations sexuelles étaient pour le moins prohibées… Bien qu’elles aient effectivement lieu que ce soit entre domestique ou entre maîtres et servantes ! Pour les garçons, c’était plus libre, d’ailleurs nombre de pères emmenaient leurs adolescents un peu niais vers des lieux spécialisés où des femmes matures leur enseignaient la façon de coucher avec elles !
Mais, malgré la main-mise de lady Howard sur ses employés, il y avait bien entendu des relations sexuelles rapides « entre deux portes » disait-on ! Le cocher, un homme brutal qui sortait de Newgate, la célèbre prison, venant prendre ses ordres à la cuisine en profitant parfois pour prendre en levrette une jeune servante fraîchement venue de sa campagne… C’est ainsi que la jeune fille vit pour la première fois un homme et une femme coïter, alors qu’elle était très jeune : Entendant des gémissements sourds provenant de l’office, elle s’était glissée dans le couloir jusqu’à la pièce dont elle avait poussé la porte entrouverte ; et elle avait vu le cocher qui s’agitait frénétiquement derrière une servante bloquée par l’évier… La malheureuse se débattant en tous sens, solidement maintenue par cette brute qui grognait à son oreille :
– Bouge pas ! Mais bouge pas, bon sang… J’ai fini… J’ai presque fini…
Et la voix de la fille, rauque et terrifiée de lui répondre :
– Non… Non… Ne… Pas dedans ! Non ! Je…
La servante était épouvantée à l’idée de se retrouver enceinte, véritable épée de Damoclès au-dessus de la tête de la domesticité féminine : « Avoir le gros ventre », comme l’on disait à l’époque, et c’était le renvoi immédiat de ces grandes demeures victorienne ! Et nul ne prendrait alors une telle personne, qualifiée de lubrique pour le moins ! Peu importait qu’elle ait été prise de force, violée par une bande de vauriens ou même leur maître, elle seule en était responsable… Et il ne lui resterait qu’à se prostituer, à se joindre aux centaines de femmes qui survivaient ainsi dans l’East End, avant de mourir d’un coup de couteau ou de maladies sexuellement transmissibles qui décimaient ce milieu !
Fascinée, la jeune demoiselle regardait ce couple, le cocher qui respirait la bestialité et puant le cheval, et cette soubrette avec sa robe relevée sur ses reins… Se penchant pour mieux voir, elle avait pu distinguer une toison noire avec un curieux organe qui paraissait s’enfoncer dans la « nature » de la fille, coulissant d’avant en arrière à toute vitesse ! Puis tout s’était arrêté sur un grognement de l’homme, des pleurs redoublés d’elle, et lui de se retirer en haletant, satisfait ; dévoilant ce membre si étrange pour une jeune fille de cette société… Pendant désormais, avec un filet de liquide blanchâtre au bout… Et disparaissant dans le lourd pantalon de toile, tandis que la servante sautait sur place en tenant ses cuisses écartées, pour tenter de faire ressortir de son vagin la même substance !
Un étrange sentiment envahissait la demoiselle, qu’elle ne comprenait ni ne pouvait même définir ; elle avait juste eu le temps de se cacher dans une penderie pour laisser passer l’homme qui avait jeté en partant de sa voix menaçante :
– J’te conseille de la fermer, la bonniche ! Si tu ouvre ton claquemerde, je te ferais la peau !
La malheureuse qui se frottait le bas-ventre avec un chiffon avait fait oui de la tête, reprenant son travail en reniflant ses larmes ! Tremblante de peur à l’idée d’être enceinte, et sachant toutefois qu’elle n’y pouvait rien et que cette brute recommencerait aussi souvent qu’il en aurait envie…
Désormais, la jeune fille avait traqué ces rapports sexuels dans toute la grande demeure ! Outre le cocher, qui venait là quand lady Howard l’appelait, il y avait le valet Philibert… Qui lui prenait plutôt son plaisir avec des servantes matures, des anciennes de la maison qui se prêtaient à ces exigences en soupirant, soucieuses de se faire bien voir, et pour certaines rassurées de ne plus tomber enceintes du fait de leur ménopause ! Mais elle se demandait pourquoi les plus jeunes des servantes gémissaient, criaient même quand les maîtres étaient absents… Alors que leur aînées attendaient que le mâle prenne son plaisir sans rien dire !
Elle avait aussi vu son père, ce très digne bourgeois avec son flegme britannique, qui coinçait volontiers une des ses domestiques pour la prendre, dans cette position qu’elle ne pouvait nommer la « levrette »… Sa forte corpulence s’agitant comme jamais elle ne l’avait vu faire, derrière une jeunette ! Grommelant parfois qu’elle « faisait rien pour l’aider, quand même ! » Mais les années passant, et son obésité devenant morbide, il ne put bientôt plus avoir de rapport sexuels classiques ; et sa fille le surprit un beau jour assis dans son fauteuil favori, ses jambes boudinées largement écartées avec une servante à genoux entre elles… Et s’agitant de sa main sur son sexe, avant de le prendre dans sa bouche ! Elle en fut tant estomaquée qu’elle poussa une exclamation, que le couple n’entendit pas… Complètement hypnotisée par les mouvements spasmodiques de la jeune fille, les gémissements rauques de son géniteur ! Et sursautant violemment quand celui-ci s’écria soudain :
– Avale ! Avale tout ! Avale…
Puis il s’était cambré en soulevant sa lourde carcasse de l’assise du fauteuil, avant de retomber en gémissant de plaisir ! Tenant la tête de la servante sur son bas-ventre par les cheveux, ne la lâchant que bien plus tard et la repoussant même en grognant :
– Fous le camp… Fous le camp je te dis… Tu m’as tué ! Salope !
C’est ainsi que la demoiselle s’était faite son éducation sexuelle, en épiant les turpitudes de la maisonnée ! Et quand son adolescence avait transformé son corps, rapidement elle avait découvert les plaisirs solitaires : Toutes les nuits, elle caressait sa vulve, distendait son hymen de ses doigts pour remonter au clitoris et jouir follement… Durant des heures, dormant au matin sans pouvoir se lever ! Et les servantes qui étaient là depuis des années de murmurer entre elles :
– Celle-là… Elle tiendra du père ! À son âge, rien qu’à voir sa mine le matin…
– Ah, si sa mère était encore là, elle lui attacherait les mains hors du lit ! Et elle serait bien plus réveillée !
En effet, à cette époque, des médecins très sérieux préconisaient d’interdire la masturbation faute de quoi les garçons et les filles risquaient les pires choses : Perte du nez, maladies vénériennes, épuisement jusqu’à la mort… Et ces praticiens de recommander des dispositifs particulièrement sadiques pour empêcher ces jeunes filles et garçons de pratiquer l’onanisme : Gaine en cuir garnies à l’intérieur de pointes métalliques, pour piquer le pénis qui se mettrait en érection… Et scarification voire même ablation du clitoris ! Les mères les plus tendres se contentant d’attacher les mains hors du lit dans des moufles fixées au bois du lit…
Mais le père ne se souciait guère de sa fille, se contentant de faire venir les meilleurs précepteurs pour lui enseigner les sciences, les mathématiques, le grec ancien et le latin ; chacun de ses professionnels trouvant que la jeune fille avait un raisonnement construit, une intelligence supérieure à la moyenne mais qu’elle ne travaillait pas suffisamment.
Quand son géniteur mourut subitement, tout son gros corps pourri de « goutte » et de syphilis, il y eut une période d’incertitude le temps que la succession soit effectuée ; durant cette période, le personnel traînait, ne travaillant que le minimum tandis que le valet Philibert se permettait des remarques à la demoiselle… Qui le remettait à sa place vertement, se jurant de le renvoyer dès qu’elle serait la maîtresse de maison ! Mais elle avait à peine 17 ans et il en faudrait du temps, encore, pour que la fortune de son père lui revienne ! En attendant, elle apprit que tous les biens seraient gérés jusqu’à sa majorité par ce vieil oncle James Cook qu’elle voyait pour la première fois…
Ce personnage était un original comme il en existait tant en Angleterre à cette époque : Se prétendant descendre en ligne direct du célèbre explorateur dont il avait le nom et le prénom, il avait dilapidé la fortune familiale qui lui venait de ses parents en voyages, fêtes diverses et maîtresses… Il avait à plusieurs reprises frôlé la prison de Newgate pour dettes, empruntant à l’un pour rembourser un créancier trop pressant ! Et il lui tombait une fortune colossale en parts d’usines, de mines de charbon, d’immeubles de rapport… Qui ne lui appartiendrait pas, bien entendu, mais il en aurait la jouissance jusqu’à la majorité de sa nièce ; de quoi lui permettre la grande vie, d’envisager le tour de l’Amérique et de l’Afrique, et d’avoir toutes les femmes qu’il voulait ! Aussi arriva t-il un jour avec un sourire qui déformait son visage, faisant sauter sa nièce sur ses genoux… La trouvant très à son goût, et se disant que s’il l’épousait, il aurait en propre toute sa fortune…
Se marier ainsi avec quelqu’un de sa famille proche était courant à l’époque, où seul cet hymen pouvait mettre à l’abri du besoin bien des femmes : Un oncle épousant sa nièce devenue orpheline pour lui donner un foyer serait pris pour la bonne société londonienne pour un acte charitable ! Mais dans le cas de la demoiselle Howard il faudrait tout de même qu’elle soit d’accord… Puisque c’était elle qui apportait sa fortune ! Et elle était loin d’accepter cela ! Ce vieux barbon, qu’on disait atteint de toutes les maladies possibles, celles notamment des sauvages rencontrés un peu partout dans le monde… Il en faudrait bien plus pour la faire rêver ! Mais elle était libre désormais, loin de toute contrainte filiale même si cet oncle sorti d’un chapeau passait à la demeure souvent et ne profitait pour lutiner les servantes les plus jeunes !
En fouillant la chambre de son père, elle était tombée sur des livres particuliers : Des descriptions précises d’actes sexuels, que son géniteur lisait pour exciter sa libido chancelante ; des récits d’attaques de peuples qui se terminaient par des viols collectifs, des malheureuses qui mouraient sous les verges de centaines de mâles surexcités ! Et aussi des traités de magie noire, des invocations à Satan pour se faire livrer des vierges à sacrifier après les avoir prises de force… C’est d’ailleurs ceux-là qu’elle lut et relut tant de fois qu’elle finit par les user, à en faire céder la reliure ! Passant des heures sur les représentations du prince des démons, un géant avec une tête de bouc, des poils de gorille partout sur le corps et surtout un membre viril colossal : Toujours raidi, et qui lui arrivait au ventre avec un énorme gland turgescent et une pilosité jusque sur la hampe… Miss Howard rêvait de se faire enfourcher par cette verge, se faire déchirer non seulement son hymen mais tout son vagin… Se faire éventrer, ouvrir en deux… Et elle se masturbait frénétiquement en même temps, tout son être secoué d’orgasmes successifs !
Elle finit par faire un véritable fixation sur Satan, elle en rêvait toutes les nuits et ce n’était pas des cauchemars ! Après quelques nuits ainsi, elle ne savait plus où était la réalité et crut réellement qu’il venait lui rendre visite dans son sommeil… Tous les matins, elle vérifiait sa virginité, persuadée qu’il la lui avait prise durant la nuit ! Et espérait que cela serait fait dès qu’elle se serait à nouveau endormie…
Elle tomba un jour sur un livre qui était caché tout en haut de la bibliothèque, et qui n’avait pas dû être ouvert depuis des années vu son état poussiéreux ; c’était des invocations pour faire apparaître le diable, pour lui demander d’accorder richesses et honneur, voir la mort d’une personne haïe… Son père avait dû l’acheter il y avait bien longtemps, quand ses problèmes de santé avaient posé des problèmes à sa virilité ; et relégué là en constatant que cela ne fonctionnait guère ! Mais Miss Howard le lut et le relut durant des jours, notamment avant de sombrer dans le sommeil, ce qui acheva de la faire rêver à ce fameux Satan…
Un dimanche après-midi, le personnel étant sorti pour sa demi-journée de repos, elle voulut tenter les formules données dans le livre ; sans trop y croire d’ailleurs, mais son excitation croissait sans arrêt depuis des jours et des nuits… Sans que ses interminables séances d’onanisme ne lui apportent autre chose que de courtes périodes d’apaisement ! De plus, elle avait assisté le matin même à deux rapports sexuels, et elle sentait dans son bas-ventre comme une démangeaison impossible à calmer… D’abord le valet Philibert, toujours très digne et strict dans sa tenue impeccable, s’activant à grand coups de rein derrière la grosse cuisinière vautrée sur la grande table de la salle à manger ! Lui grognant comme un fauve, et elle de pousser de petits cris aiguës avec sa tête joufflue qui tressautait sur le bois… Puis, tous deux leur plaisir pris, elle avait pu voir depuis l’embrasure de la porte entrouverte l’homme qui torchonnait délicatement sa verge pendante avec une serviette, tandis que la grosse femme frottait de même son bas-ventre avec une mine réjouie. Et l’adolescente de détailler cette toison intime très noire et fournie, avec la vulve aux grandes lèvres pendantes d’où dégorgeait le liquide blanc… Attirée comme par un aimant, elle aurait eu envie d’aller s’agenouiller entre ses cuisses blanches et cellulitiques et de laper ce sperme… D’enfoncer sa langue dans ce vagin rougeâtre, le plus profondément possible… Elle avait dû faire un effort terrible pour se reculer, repartir dans sa chambre pour ne pas succomber et s’avilir de la sorte…
Puis, depuis sa fenêtre ouverte, elle avait alors entendu des cris : Cela semblait provenir des écuries, royaume de ce cocher brutal qui faisait régner son pouvoir sur les garçons à son service à coups de cravache… Et aussi de sévices sexuels, il ne rechignait pas à sodomiser un de ces adolescents sur une botte de paille ! Là, il avait coincé une servante tout juste arrivée de sa campagne, que venait de lui envoyer Philibert sous un prétexte quelconque… Et la brute de la violer allègrement sous les yeux envieux des lads qui ne perdaient rien du spectacle ! Depuis sa chambre, la demoiselle se contorsionnait pour tenter apercevoir le couple qui se débattait face à la grande porte à double battant, ouverte ; lui traînant la malheureuse pour la plier en deux sur une caisse, et elle résistant à peine parce qu’elle savait que c’était inutile ! Puis, à plat-ventre et robe troussée sur les reins, elles subissaient la pénétration de cet homme brutal et aviné qui prenait son plaisir à faire souffrir ses partenaires, filles ou garçons… Miss Howard ne perdait rien du spectacle, cette fille criant de souffrance, le cocher râlant de jouissance et les lads autour qui se grattaient fiévreusement la braguette… Et son supplice durait, durait… La brute ne parvenant à l’orgasme que difficilement et toujours dans la souffrance la plus rude ! Quand enfin il lâcha la servante à demie inconsciente, celle-ci glissa à terre tandis que lui hurlait en remontant son pantalon :
– À votre poste, tas de p’tits salopiots ! Y a que moi qui tremperait ma trique dans cette chatte !
Et tous les garçons de repartir au travail, haletant d’excitation… La demoiselle s’aperçut que son entrejambe était humide, elle se caressa au travers de sa robe avant de se jeter sur son lit et de se masturber aussitôt avec frénésie ! Submergée tout de suite par un plaisir inouï, jamais elle ne se rappelait en avoir eu un tel… La vue des ces deux rapports sexuels, surtout le second, l’ayant plongée dans un tel état de désir…
Mais ce fut un peu plus tard, quand la jeune fille violée par le cocher vint lui demander si elle voulait son repas en bas ou dans sa chambre, qu’elle ne put s’empêcher de lui demander :
– Et bien, petite souillon ! Je t’ai vue, dans l’écurie, avec l’autre gibier de potence… Tu avais l’air d’aimer ce qu’il te faisait ? Hein ? Tu aimais ça ?
La pauvre servante se cacha le visage dans ses mains et bredouilla :
– Je… Il m’a… Il…
Elle n’arrivait pas à parler, à en dire plus ! Et la demoiselle de prendre un plaisir sadique à lui rappeler les faits :
– Ne ment pas ! J’ai tout vu ! Tu criais de plaisir, petite dévergondée ! Tu crois que je vais garder à mon service une souillon telle que toi ?
La stupeur se lisait sur les traits de la pauvre fille, folle de terreur à l’idée d’être jetée à la rue ainsi… Elle n’avait nul endroit où aller, nulle connaissance à Londres ! Retourner chez ses parents lui prendrait plusieurs jours, et que se passerait-il une fois là-haut ? Il n’y avait pas de travail pour tout le monde… Miss Howard jubilait intérieurement, devant cette malheureuse qui pleurait à chaudes larmes en baissant les yeux, suppliante :
– Non ! Non ! Vous ne pouvez pas me renvoyer ! Non ! Je… Je ferais attention… J’irais plus là-bas ! Je…
L’autre éclata de rire, sauvagement ! Et son bas-ventre la démangeait à nouveau, le désir la reprenait devant cette fille désarmée… Relevant sa robe, et écartant les cuisses, elle haleta d’une voix rauque :
– Viens… Viens je te dis… Ta main… Vite ! Vite !
La servante s’approchait mécaniquement, ne comprenant pas où sa jeune maîtresse voulait en venir ; la demoiselle se saisit de son poignet droit et plaqua les doigts sur sa vulve en disant :
– Oui… Oui… Vas-y ! Vas-y… Caresse moi ! Oui… Caresse moi je te dis !
Sentir une main autre que la sienne sur son sexe était extraordinaire pour elle… Elle la promenait pressée sur son bas-ventre, cherchant l’endroit le plus plaisant ! Se retordant dès qu’elle sentait soudain une sensation nouvelle… Et finit par saisir la jeune fille par la nuque et lui écrasa sa bouche sur sa vulve humide de cyprine ; comme par automatisme, puisque jamais elle n’aurait cru possible ce genre de caresse, entre deux femmes de surcroît !
L’orgasme la saisit aussitôt, à peine les lèvres de la servante posées sur son clitoris ! Elle gémit, puis cria carrément ce qui fit venir une des lingères passant dans le couloir… La grosse femme en resta paralysée de stupeur en voyant la scène, ne pouvant en croire ses yeux ! Elle lâcha la pile de draps qu’elle tenait, et s’enfuit en courant… Tandis que miss Howard se retordait sur le lit en râlant !
Le déjeuner rapidement avalé sur le pouce, elle dormit un peu et se réveilla vers les 15 heures ; son trop-plein de plaisir l’avait laissée pantelante, la tête lourde… Elle tenta de lire, jeta le livre avec humeur ! Ce qu’elle aurait voulu, c’est que la jeune fille soit encore là pour lui pratiquer ses caresses contre nature… Mais elle était sortie comme les autre servantes, en cette seule demi-journée de repos que les domestiques avaient pas semaine ; la demoiselle dormit encore, balbutiant dans son sommeil des formules lues et apprises par cœur dans ce livre si particulier… Et soudain elle se réveilla en sursaut, son lit étant secoué si fort qu’elle faillit en tomber…
Tirée des bras de Morphée de façon si brusque, miss Howard ouvrit des yeux terrifiés devant le spectacle qui s’offrait à elle : Une créature monstrueuse était assise sur son lit, et la regardait avec une grimace ironique : Satan en personne, comme il était représenté sur ces gravures avec son énorme tête de bouc, aux cornes enroulées sur elles-mêmes… Sa barbichette qui s’agitait sous son rire sardonique… Et au-dessous son torse, couvert de poils drus et épais, sur des muscles pectoraux saillants ! L’adolescente sursauta en pensant encore dormir : Oui, elle cauchemardait, où elle rêvait puisqu’elle voulait voir le prince des enfers, et elle allait se réveiller… Mais le monstre remua un peu, dévoilant son bas-ventre garni d’un membre colossal qui se balançait sur son ventre : Un cylindre de trente centimètres de long sur huit de diamètre, couvert de poils inclinés vers l’avant sauf le gland qui le surmontait, de la grosseur d’une petite pomme… Et deux énormes testicules qui le garnissaient en-dessous, comme deux pamplemousses…
Satan s’agenouilla sur la demoiselle, ses rotules posées sur la literie de chaque côté de son bassin ; il fit bouger sa verge en ricanant :
– Ha, ha, ha ! Alors c’est toi qui voulais me voir ? Hein ? Tu te mêles de magie ? Tu lis des livres interdits ? Et tu te gouines avec une de tes bonnes comme la dernière de ces vielles lady en manque de bite ! Je t’ai vu ! J’ai tout vu ! Tout ! Comme ces séances de branlette que tu pratiques toutes les nuits depuis des années ! Salope ! Petite salope ! Sale pute !
Fascinée autant que terrifiées, honteuse au-delà de tout, miss Howard ne disait rien, ne pouvant détacher son regard de ce membre d’une virilité inouïe ! Elle tendit en tremblant sa main vers lui, la toucha à peine et la retira comme si elle s’était brûlée… Lui en rit encore :
– Ha,ha,ha ! Ha, ha, ha ! Tu en as peur ? Tu ne peux même pas la tâter du doigt ? Tu sais que tu vas te la prendre bien profond ! Oui ! Ne fais pas cette tête, je vais te baiser ! Te déchirer ! T’éventrer comme tu en as tant rêvé… Je vais enfoncer ça dans ta petite chatte, remonter jusqu’entre tes nichons !
Cette énumération de supplices sexuels terrifiait la demoiselle, mais aussi curieusement l’attirait ; elle parvint à refermer ses doigts sur la hampe du pénis, les fit aller et venir… La sensation était extraordinaire, ce membre annelé, ces poils rêches… Elle descendit aux testicules, les soupesa à grand peine tant ils étaient lourds, remonta au gland rose et humide… Avalant sa salive pour humecter sa gorge sèche, elle balbutia :
– Mais… Jamais ça… Ça ne pourra rentrer en moi… Je… J’en mourrais ! Je…
Le rire tonitruant du prince des enfers retentit dans la chambre, faisant vibrer les vitres des fenêtres ! Il tapa dans es mains, se cambrant ce qui fit se balancer cette verge hors norme… Il expliqua :
– J’ai jamais vu une chatte refuser l’entrée de mon vit ! Depuis tous ces millénaires que je défonce les femmes que je veux, je suis toujours parvenu à mes fins ! Tu crois que c’est ton pucelage de gamine qui vas m’arrêter ? Hein ? Non, je fais faire de toi une démone, une adepte de mon culte puisque c’est ça que tu veux ! Tu verras que c’est une bon deal, même s’il faut souffrir beaucoup pour ça ! Ha, ha, ha ! Ha, ha, ha !
D’un geste, il arracha la literie, puis le vêtement de nuit qui recouvrait l’adolescente ! La laissant totalement nue devant les yeux libidineux de cette créature monstrueuse… Il tendit une main garnie de griffes acérées vers ses seins, toucha à peine les globes en entaillant la peau de griffures rouges ; le sang en coula aussitôt, et lui le goûta avec ravissement :
– Miam ! Du sang de vierge ! Miam miam !
Il descendait au ventre, dessinant ces rigoles sur l’épiderme jusqu’au nombril… Puis plus bas encore, fendant la toison intime dont les poils se teintèrent de rouge ! Quand il atteignit la vulve, une brûlure fit se cambrer la jeune fille : Une des griffes venait de percer son clitoris, ce qui la fit hurler à pleine gorge ! Et Satan d’éclater de son rire monstrueux :
– Ha, ha, ha ! Tu es sensible de ce côté, hein ? Je le savais ! Je le savais ! Je te surveille depuis des années ! Et avec cette petite pute tu t’es surpassée, ce matin ! Mais moi je vais m’occuper de ton vagin ! Je vais enfoncer mon engin dedans, je vais commence par déchirer ton pucelage, avant de le déchirer tout court ! Ha, ha, ha ! Ha, ha, ha !
Il tenait à deux mains son énorme membre, le frottait sur les grandes lèvres de la vulve, pour les forcer à s’ouvrir ; miss Howard était à la fois terrifiée et fascinée : Jamais un tel poteau ne pourrait pénétrer en elle… A moins de la déchirer totalement ! Mais elle écartait ses cuisses, elle sentait la cyprine sourdre de son vagin… Une excitation qui l’envahissait toute entière, la submergeait au point de lui faire oublier les dangers de ce coït contre nature ! Repliant ses jambes pour mieux dilater son sexe, elle gémit :
– J’ai peur… Vous allez me… Me…
Satan se rengorgeait en poussant son bassin vers elle ; l’énorme gland avait passé les grandes lèvres, forçait sur les petites… Il s’exclama :
– Je te l’ai dit : Je vais t’éventrer ! Te fendre en deux ! Toutes celles qui sont passées sous ma bite ont fini comme ça ! Tu vas souffrir comme jamais tu as souffert ! Tes entrailles vont sortir par ta chatte !
L’adolescente se cambra encore en mettant ses jambes repliées en grand écart ; le membre colossal s’enfonça un peu en elle distendant l’hymen… Une terrible douleur la fit crier… Ce qui déclencha le rire sardonique du diable :
– Ha, ha, ha ! Tu gueules avant de commencer ! Ha, ha, ha ! Qu’est-ce que ça sera après ! Je sens ton pucelage… Je l’étire… Ha, ha, ha ! Ha, ha, ha !
Il savourait ce moment, faisait durer la terreur qui habitait la demoiselle ! Elle qui sentait sa vulve s’ouvrir, l’entrée de son vagin se dilater à l’extrême… Puis le monstre se laissa tomber sur elle de tout son poids, la verge énorme fendit la membrane de l’hymen, déchira le vagin sur toute sa longueur jusqu’au col de l’utérus qu’elle força à ouvrir pour s’enfoncer encore plus avant ! La souffrance fut atroce pour Miss Howard qui hurla au point de se bloquer les cordes vocales… Et Satan, ses énormes testicules tout contre son corps gracile, de triompher :
– Alors, tu la sens ? Tu la sens, ma bite ? Elle est bien profonde en toi ! Et je vais limer… Limer à fond… Tu vas voir que ça va être encore meilleur ! Ha, ha, ha !
Il se retira presque totalement avant de replonger, et là ce fut si douloureux que la pauvre fille fut sur le point de s’évanouir ! Mais le pouvoir du diable était tel qu’il contrôlait son état de conscience : Pas question qu’elle se réfugie dans cet état où elle ne souffrirait plus ! Et il continua à aller et venir, son membre colossal traversant tout l’utérus et le distendant comme pour le déchirer lui aussi !
Miss Howard hurlait, hurlait… Elle avait l’impression qu’on faisait entrer en elle un tronc d’arbre ; qu’on le faisait remuer, déchirant tout son bas-ventre… Ses muqueuses vaginales réduites en pulpe, tandis qu’un flot de sang jaillissait sur le monstre, provoquant son rire sadique :
– Ha, ha, ha ! Ha, ha, ha ! Ça y est ! Je t’ai fendue en deux ! Je t’ai éventrée ! Éventrée, je te dis !
Il la pilonnait désormais sans ménagement, causant de nouvelles déchirures à chaque coup de reins ! La douleur devenait plus intense pour la malheureuse qui se débattait autant qu’elle le pouvait sous la masse de son agresseur… Et lui de triompher :
– Tiens… Tiens… Là… Je peux continuer comme ça pendant des heures ! Des heures ! Quand je te lâcherais, tu seras un morceau de viande hachée ! Avec des litres de jute bien acide au milieu !
Satan triomphait, comme il le faisait tout le temps depuis des millénaires quand il violait une femme ! Sûr de son pouvoir, sûr de sa virilité étonnante… Il allait et venait, ses yeux globuleux fixés sur le visage de l’adolescente qui grimaçait sous ses assauts ! Savourant son plaisir sadique à faire souffrir autant sa partenaire ! Il aurait pu continuer ainsi des heures, des jours même comme il le faisait en enfer avec des religieuses dévoyées ou des grenouilles de bénitier qui avaient un jour commis un péché, et n’avaient pas eu le temps de s’en confesser avant de mourir subitement ! Il ne manquait pas de rappeler à ses « invitées » (comme il les appelait avec mépris), qu’elles subiraient ses derniers outrages et ceux des autres démons pour l’éternité !
Le viol dura ainsi plus d’une heure ; miss Howard souffrait toujours le martyre, sentant ses organes internes fendus par ce membre qui allait et venait, criant, hurlant, avec ce monstre au-dessus d’elle qui ricanait, prenant un plaisir sadique à faire durer…
Quand il éjacula, ce fut pire encore ! La quantité de sperme envoyé dans le vagin déchiré et remplissant l’utérus était extraordinaire… Et ce liquide épais corrosif comme de l’acide ! L’adolescente avait l’impression qu’elle brûlait intérieurement, qu’un feu couvait en elle dans tout son bas-ventre ; elle regardait avec des yeux exorbités Satan qui barrissait de plaisir comme un éléphant en pleine jouissance ! Il remuait encore son bassin, au ralenti, se vidant encore de son liquide séminal si particulier… Et finit par s’abattre sur elle, l’écrasant de sa masse en respirant par sa bouche grande ouverte ; son visage caprin tout proche de celui de miss Howard, crispé dans une grimace de souffrance intense…
Le prince des enfers se releva alors, se retirant d’elle brutalement ; elle hurla encore, avec l’impression qu’on arrachait d’elle ce pieu qui la violait depuis si longtemps ! Un flot de sang et de muqueuses pulvérisées, mélangé à ce sperme jaillit à la suite du membre, entre les cuisses écartées… Satisfait de son terrible forfait, Satan éclata de son rire strident :
– Ha, ha, ha!ha, ha, ha ! Tu as eu ce que tu voulais ? Réponds à ton maître ! Tu es contente ou tu en veux encore ?
Incapable d’articuler un mot, miss Howard restait paralysée, se vidant de ses organes pulvérisés tandis qu’une douleur inouïe l’habitait toute entière ! Son agresseur restait debout devant le lit avec son sourire sardonique sur ses lèvres caprines… Elle parvint à articuler faiblement :
– J’ai… J’ai mal… Faites quelques chose… S’il vous plaît ! S’il…
Lui restait immobile, silencieux durant de longues minutes ; puis il dit d’une voix très grave :
– Tu voulais me voir ! C’est toi qui as demandé à ce que je vienne ! Dans tes rêves, en pensée… Si tu avais prononcé la bonne formule, j’aurais été à ta botte ! Mais là, c’est moi qui commande ! Et tu voulais depuis si longtemps te faire dépuceler… Je t’ai rendue service ! Ha, ha, ha !
L’adolescente se mourrait lentement, avec toujours cette souffrance indicible… Elle gémissait à présent à voix basse, et le monstre de se pencher sur elle en disant :
– Ça vient… Ça vient, petite pute ! Tu vas souffrir encore un moment ! Et ensuite je m’occuperais de toi !
Miss Howard ne comprenait rien, seule l’idée que c’était la fin lui apparaissait comme évidente : Elle sentait son corps se vider par son bas-ventre… Elle n’avait jamais été très croyante, mais l’idée de finir en enfer lui apparut soudain ! Elle supplia :
– Je… Je veux voir un prêtre ! Un prêtre…
Un formidable éclat de rire lui fit écho : Demander un prêtre à Satan lui-même ! Il répondit :
– Ha, ha, ha ! Un curé ! Un curé… Ha, ha, ha !
La conscience quittait petit à petite la jeune fille, malgré que la douleur soit toujours aussi intense ; a un moment, elle vit même une sorte de tunnel, avec une lumière tout au bout. Et elle s’y sentait aspirée, elle avait l’impression de décoller de son lit pour tourbillonner à l’intérieur de cet énorme tube… Mais alors qu’elle allait disparaître à l’intérieur, des mains griffues la saisirent comme pour l’empêcher de partir ! Et aussitôt, la douleur redoubla, elle cria de toutes ses forces et la vison s’estompa…
Elle était toujours sur son lit, baignant dans son sang et de morceaux d’organes, tandis que Satan la maintenait là de ses deux mains appuyées sur sa poitrine. Il s’écria :
– Pars pas, gamine ! Tu restes avec moi ! Tu restes là à souffrir ! Je t’empêcherais d’aller au paradis… Tu vas voir si on va bien s’amuser, tous les deux !
C’est ainsi qu’il fit survivre l’adolescente à des blessures qui auraient dû la faire mourir à coups sûr ! Usant de ses pouvoirs diaboliques, il la maintint en vie durant de longues semaines, disparaissant quand une servante rentrait dans la chambre… Elle dût refuser qu’on appelle un médecin, exiger des lingères qu’elles lavent des dizaines de draps souillés de sang et d’excréments ; souffrant toujours le martyre, suppliant le prince des enfers de la tuer pour que cela cesse ! Mais lui en riait et disait :
– Serre les dents, petite pute ! Ça va passer… Ça va passer, dans un mois, ou un an ! Ha, ha, ha !
Il apparaissait à tout bout de champ, dès qu’elle était seule ; il promenait ses mains griffus sur ses seins, descendait au bas-ventre qu’il examinait de ses yeux lubriques et ne manquait jamais de dire :
– Ça guérit ! Ça guérit, je vais presque pourvoir tremper ma trique de nouveau là-dedans ! Ha, ha, ha !
Chaque fois qu’il prononçait ses mots, miss Howard sursautait, suppliait… Et l’autre de se contenter d’en rire, de griffer légèrement la peau diaphane, de la faire un peu saigner…
L’oncle James Cook, passant régulièrement voir sa nièce, jubilait de la voir si faible : Si elle décédait, il serait le seul héritier… A plusieurs reprises, il se permit même de caresser la jeune fille, regardant avec envie ce corps gisant sur le lit… Et la malheureuse de rapporter ça au diable lui-même, qui monta sur ses grands chevaux :
– Comment ? Ce vieux con ? Je vais m’en occuper, moi…
Mais il savait que s’il tuait le pseudo explorateur, le notaire devrait nommer un nouveau tuteur pour gérer les affaires de miss Howard ; ils se contenta de lui apparaître un soir, alors que l’autre revenait du pub, et de le frapper à tour de bras… Le laissant à demi paralysé sur les pavés, répétant à ceux qui le ramenaient chez lui que « le diable l’avait agressé ! » Lui faisant désormais une réputation d’alcoolique et de mythomane !
Ce n’est que des mois après son terrible viol que le diable expliqua à l’adolescente que désormais elle était son adepte et qu’elle devrait lui obéir ; mais qu’en échange elle serait protégée contre quiconque tenterait quoi que ce soit contre elle : Il lui suffirait d’appeler Satan à toute heure du jour ou de la nuit ! Et, pour fêter leur pacte, il lui ordonna d’appeler sa servante avec qui elle avait pratiqué son acte lesbien pour qu’il la prenne devant elle… A peine remise de ses blessures intimes, elle sentait qu’il lui fallait faire souffrir quelqu’un d’autre, comme pour exorciser ce qu’elle venait de subir ! Et quoi de plus jouissif pour elle de revivre ce traumatisme par personne interposée ? Un dimanche après-midi, alors qu’elle était seule avec la servante à laquelle elle avait interdit de sortir, elle prononça le simple mot de « Satan »… Pour la plus grande terreur de la malheureuse fille, ce nom invoquant l’enfer et tout ce qui s’en suivait ! Mais quand le diable apparut en personne devant elle, elle tenta de fuir, se jetant contre la porte fermée en hurlant…
Le prince des ténèbres éclata de son rire sardonique, puis une de ses mains griffues ramena la future victime et la jeta sur le lit ! Procurant une curieuse excitation à sa maîtresse, qui se mit à se caresser aussitôt en haletant… Jamais elle n’avait ainsi ressenti un si fort désir, et elle balbutia :
– Lèche moi… Lèche moi…
Soulevant la servante par les chevaux comme un fétus de paille, Satan plaça son visage sur le bas ventre de son adepte en riant follement :
– Tu as compris, toi ? Tu as compris ce que veut Lyra ?
Il avait baptisé ainsi miss Howard, en lui expliquant que c’était son nom pour les démons et autres créatures infernales des enfers ; il dit encore :
– Lyra exige que tu la suce ! Allez ! Fais le, je te dis !
Terrorisée, la jeune fille se mit à lécher la vulve de Lyra, la poigne de son agresseur promenant sa bouche de bas en haut sur son bas-ventre… Procurant à cette dernière des sensations extraordinaires ! Les orgasmes se succédaient, elle se tordait de plaisir sur le lit tandis que le diable explorait le vagin de la malheureuse de ses griffes acérées… A peine tenta-t-elle de se plaindre qu’elle fut retournée sur le dos et la verge monstrueuse placée sur son visage ! Elle hurla en voyant l’organe hors norme, et Satan de lui dire avec un gros rire :
– Tu vois ça ? A côté, tout ce que tu as pris bien profond avant te paraîtra de la p’tite bite ! Allez, remets-toi à lécher ! C’est moi qui déciderais quand je te la mettrais bien profond !
Il replaçait le crâne de la servante sur le bas-ventre de Lyra, qui gémissait à tout va au contact de cette bouche et de cette langue ! Puis il plaça son gland turgescent entre les cuisses et se mit à pousser… Sentant la vulve se refuser à cette pénétration contre nature ! Il se mit alors à dilater l’orifice du vagin avec ses doigts…
La jeune fille contractait tant ses muscles qu’il dût déchirer les chairs entre la vulve et l’anus, créant un trou béant dans lequel il s’engouffra d’un coup de rein ! La douleur fut telle que la victime fut à deux doigts de s’évanouir, mais le diable interdisait ce genre de refuge en cas de souffrance extrême ! Son membre colossal remonta dans l’utérus en pulvérisant le col, puis déchira l’organe lui-même avant de remonter dans le ventre… Lyra se redressa pour regarder le visage ravagé toujours sur son bas-ventre, et elle éclata de rire en criant :
– Oui ! Oui ! Allez-y ! Défoncez-la ! Oui ! Plus fort ! Plus fort…
Satan riait lui aussi en donnant des coups de rien, son vit déchirant encore davantage la malheureuse à chacun d’eux… Sur le lit, miss Howard se retordrait toujours, jouissant follement de cette bouche sur son sexe et du plaisir sadique de voir la pauvre fille souffrir le martyre ! Elle haletait :
– Oui… Oui… Continue… Lèche… Lèche…
Le diable pilonnait sans trêve sa victime, la déchirant totalement de l’anus au nombril… Quand il sentit qu’elle allait mourir, il éjacula, envoyant une énorme quantité de son sperme corrosif au milieu de ce cloaque de chairs et de sang ! La servant se cambra une dernière fois sous la terrible brûlure qui irradiait dans tout son ventre… Et Lyra eut un ultime orgasme extraordinaire avec l’interminable agonie de la victime ! Restant pantelante de plaisir et d’épuisement devant le spectacle hallucinant de Satan qui ricanait et cette malheureuse qui allait mourir… Puis le diable retira son membre souillé de sang et d’excrément, il saisit les deux jambes entre ses mains puissantes et partagea en deux la servante jusqu’aux seins !
Quand le personnel revint de son après-midi de congé, ce fut pour trouver le cadavre à demi-démembré de la jeune fille au milieu du lit, baignant dans des mares de sang ! Philibert, le valet stylé se détourna pour vomir… Et on dût faire venir le cocher pour emporter le cadavre et le jeter dans la Tamise, la brute elle-même ouvrant de grands yeux horrifiés ! Tandis que miss Howard, nonchalamment assise dans un fauteuil avec un énigmatique sourire sur les lèvres, regardait la scène en savourant l’horreur de ses employées… Ses jambes agitées de soubresauts incontrôlables quand elle revivait cet après-midi inouï…



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