Sally se retournait dans son lit, cherchant une positon plus confortable ; elle se réveilla à demi en se disant que du bruit venait du rez-de-chaussée… Mais elle ne savait plus si elle était encore en train de rêver ou si c’était réel ! Elle se remit sur le côté, grimaça un peu à cause de douleurs dans la colonne vertébrale : Elle avait 50 ans, et un début de rhumatisme ; elle replongea dans les bras de Morphée, puis sursauta soudain : Elle venait d’entendre des pas sur le carrelage de l’étage en-dessous d’elle…
Elle se redressa sur le matelas, rejetant les couvertures et posant silencieusement ses pieds nus sur la moquette de la chambre ; elle attendit un bref moment, avant de percevoir distinctement des voix étouffées. Saisie d’une peur animale, elle se couvrit le visage de ses deux mains, comme si cela pouvait la protéger… Puis elle se leva brusquement et alla silencieusement jusqu’à la porte, colla son oreille au battant ; et entendit distinctement des mots « par là… » « En haut si.. » « Faut arrêter les conneries ! »
Sally fut saisie d’un doute : Et si c’était son mari, de retour de sa tournée de commercial, qui avait amené un collègue de travail ? Il ne devait revenir que le surlendemain, mais il lui arrivait de raccourcir certaines tournées professionnelles ; elle attendait, tremblante, se rendant compte qu’elle n’était vêtue que d’un vieux tee-shirt un peu court qui dévoilait ses fesses… Aussi décida t-elle d’aller passer une robe de chambre, avant de se raviser et d’entrouvrir la porte donnant sur l’escalier, et de dire d’une voix qu’elle voulait sûre :
– John ! C’est … C’est toi ?
A peine eut-elle prononcé ces mots qu’elle le regretta : Si c’était son mari, cela ne servirait à rien ! Mais si des intrus s’étaient introduits dans la maison, ils seraient aussitôt avertis de sa présence au-dessus d’eux… Elle tendit l’oreille, n’entendit plus rien et elle se dit qu’elle avait dû rêver. Elle retournait à son lit, tout de même pas très rassurée, quand soudain des bruits de pas précipités résonnèrent dans l’escalier ! Elle alla se cacher en courant derrière le paravent où elle se déshabillait, mais un gros rire éclata à peine l’intrus entré dans la chambre…
D’autres pas se faisaient entendre dans le couloir, des portes s’ouvraient avec fracas ; Sally leva les yeux avec terreur, et vit un colosse avec une masse de cheveux blond en bataille, avec une vieille veste militaire… Il riait bruyamment, tout en tapant dans sa main gauche avec son autre poing ! Et un autre homme, un métis avec une cicatrice au travers du visage, surgit dans la pièce et grogna d’un voix rauque :
– Y a personne ! Tu vois… C’est cette pute qui a gueulé ?
Deux silhouettes s’encadraient dans l’ouverture, puis une troisième… Sally sursautait à chaque nouvelle apparition, coincée entre le mur et une armoire ; elle regardait, tétanisée, ces cinq hommes plantés devant elle, s’approchant du paravent avec des grimaces de satisfaction ! L’un d’eux, Rudy, s’exclama :
– Elle est seule, la salope ! Tu vois, chef, mon pote avait raison !
Celui qui était entré en premier dans la chambre, Billy, le chef de cette bande de vauriens, le bouscula de l’épaule et répondit méchamment :
– Ah ouais ! Y devait y avoir personne ! Même pas cette pute, là ! On devait être tranquille ! Connard !
L’autre baissa la tête, moqué par tous les voyous, et il finit par dire :
– Elle… Elle va nous donner sa planque… Le fric et les bijoux !
Envoyant un coup de pied qui fit osciller le paravent, Jo, un homme maigre et affublé de tics, s’écria :
– Oh, la salope ! Tu vas parler ? Oh ! Donne nous ton blé… Vite !
Sally était tout contre le mur, elle ne pouvait reculer davantage ; elle supplia :
– Ne me faites pas de mal ! Je… Prenez ce que vous voulez… Partez ! Je… Je ne dirais rien !
Silus, un benêt un peu gauche, bégaya :
– On partira quand-quand… On le voudra ! Mais-mais… On te-te baisera avant !
Un long cri aigu de terreur lui fait écho, la pauvre femme bloquée derrière le paravent ne pouvait se retenir ! Rudy, le voyou le plus proche d’elle la saisit par ses longs cheveux dénoués et la tira en avant ; elle tomba vers eux, entraînant le fragile assemblage de bois et d’étoffe peinte… Et fut aussitôt entraînée par toute la bande jusque sur le lit où elle fut jetée sans ménagement ! Et le chef de gronder, en haletant :
– Tu vas parler ! Vite ! Vite… Où est le fric ? Les bijoux ? Vite !
Et Silus de continuer :
– Pa-parles ! Avant… A-avant qu’on te baise !
Mais Sally ne savait que dire : Il n’y avait que peu de choses de valeur dans la maison, quelques dollars à peine et une montre en plaqué or que son mari ne mettait que pour leurs sorties… Elle tenta encore de les fléchir :
– Partez ! Partez, je vous en supplie ! Je ne dirai rien… Ni à mon mari, ni au shérif ! S’il vous plaît !
Porto, le métis se pencha sur elle, saisit son tee-shirt par le col et le déchira en deux morceaux en tirant dessus de toutes ses forces ; les seins un peu tombants apparurent, et aussitôt ces cinq voyous de se mettre à respirer plus fort… Leurs regards libidineux allant des deux globes au bas-ventre, avec la toison pubienne sombre et frisée… Billy claqua dans ses doigts et aboya :
– Parle ! Où t’as planqué ton blé ! Ta jonquaille ! T’as trente secondes pour donner ta planque ou on te baise touts les cinq ! T’as compris ?
Sally se mit à pleurer, cachant son visage dans ses mains ; tandis que des mains remontaient le long de ses jambes, atteignant ses genoux, ses cuisses… Elle se recroquevilla, criant malgré elle ! Et aussitôt Rudy la bâillonna avec un foulard qui pendait au porte-manteau ; tandis que Jo se pendait à ses chevilles en riant :
– E-écarte tes quilles, sa-salope ! Sale pu-pute… On va-va te baiser ! Te bai-baiser !
La pauvre femme ne pouvait que bredouiller dans son bâillon, mais il était bien trop tard pour les faire fléchir, à présent : Trouver une femme seule, à peine vêtue, pour ces cambrioleurs… Et voilà qu’elle était là, sur son propre lit, solidement maintenue et livrée à eux ! Bien sûr, ils étaient là pour voler ce qui pouvait facilement se monnayer dans cette maison bourgeoise ; mais se trouver à quelques centimètres d’une proie comme Sally… Ils n’allaient pas y résister ! Le chef tenta encore une fois de la faire parler :
– Écoute, sale pute ! Soit tu donnes ta planque, soit on te ramone tous les cinq ! Et j’te jure que ça va être ta fête !
Mais la malheureuse ne pouvait indiquer une cachette qui n’existait pas ! Et de toutes façons ces mâles surexcités n’allaient pas la laisser s’en tirer de la sorte ! Déjà, Rudy glissait une main conquérante entre les jambes de la pauvre femme, qui se retordait comme un ver de terre… Et Billy de s’exclamer d’une voix rauque :
– Elle dira rien, la pute ! Tenez la… Tenez la je vous dis !
En quelques secondes, la situation dégénérait : Il n’étaient plus question de vol, il n’y avait là que des mâles fous de désir qui ne pensaient qu’à jouir… Seul l’autorité incontestée du chef les empêchait de se jeter tous sur leur victime ! Jo et Silus lui saisissaient chacun un poignet vers la tête du lit, tandis que Porto et Rudy faisaient de même avec les chevilles ; et Billy d’ouvrir son jeans taché de cambouis en exhibant son sexe dressé ! Et de dire avec un gros rire :
– Il en a la même, ton mec ? Hein ? Tu vas voir l’effet que ça va te faire !
Les autres riaient de sentir la malheureuse se débattre entre leurs mains, émettant des borborygmes de terreur… Et le colosse de se coucher sur elle, de sucer ses tétons en grognant comme un fauve qui va se jeter sur sa proie ; puis il la pénétra violemment avec un râle de plaisir intense ! Et elle de se cambrer autant qu’elle le pouvait avec les quatre brutes qui la bloquaient sur le lit… Tandis que dans son intimité c’était comme une brûlure intense, comme si un objet la déchirait… Elle parvint à arracher son bâillon en frottant son visage sur l’oreiller, et hurla à pleins poumons ! Et tous de rire, Rudy se cramponnant au poignet droit en disant dans un souffle :
– C’est ça… Gueule, salope ! Gueule… Personne risque de t’entendre, là !
Il n’avait pas tort, d’ailleurs une des raisons qui avaient poussé la bande à s’en prendre à cette maison était son isolement au bout d’une route, à la lisère d’un bois… L’habitation la plus proche était à plus d’un kilomètre, et à cette heure avec les fenêtres fermées nul ne pouvait comprendre que quelque chose se passait là… Et le colosse de se mettre à la pilonner avec rage, haletant à sa face une haleine chargée d’alcool et de tabac :
– Tu vas voir… Tu vas voir si c’est bon… Cinq mecs pleins de jus… A te ramoner la chagatte… Ça va te changer de ton mec…
Il donnait des coups de reins féroces, fou d’un désir sadique devant cette pauvre femme mature qui se cambrait sous ses assauts… Puis il éjacula avec des râles de plaisir intense, continuant d’aller et de venir au ralenti, :
– Aaah… Aaah… Putain qu’elle est bonne… Aaah… Aaah…
Il se releva brusquement, sa verge souillée pendant sur son bas-ventre ; et aussitôt ce fut la ruée pour prendre sa place ! Mais Rudy s’imposa par son autorité :
– A moi ! C’est à moi ! La lâchez pas, bon Dieu ! Elle se tire… Choppez là bon Dieu de merde !
Sally se laissait tomber sur la moquette, tentant de se réfugier sous le lit ! Mais les voyous la saisirent sans ménagement, la remontant sur le matelas avec des insultes et des menaces :
– Salope ! Sale pute ! Tu vas y attraper encore, j’te garantis !
– On va te ramoner à mort ! A mort…
La pauvre femme fut immobilisée en croix, et Rudy de se jeter sur elle en grondant :
– Tu vas voir… tu vas voir ce que je vais te faire…
La malheureuse se débattait avec l’énergie du désespoir, mais l’homme était bien trop lourd pour elle… Il la prit lui aussi avec rage, tandis que le chef regardait la scène en se torchonnant le sexe avec les débris du tee-shirt ; la main gauche, que personne ne tenait tentait de repousser le bourreau… En vain : Il se démenait sur elle de toute la vigueur du mâle conquérant qui veut satisfaire ses plus bas instincts ! Elle hurlait toujours, folle de douleur avec cette chose qui allait et venait en elle… Tapait spasmodiquement de son crâne contre la tête du lit… Tandis que les autres voyous encourageaient leur copain en chœur :
– Vas-y ! Vas-y ! Défonce la !
– Ouais ! Éventre la ! Ouvre lui la chagatte jusqu’aux nibards !
Rudy jouit rapidement, râlant bruyamment de plaisir en écrasant les deux seins à pleines mains… Et il se jeta en arrière en haletant ::
– A vous les gars… Nous… On l’a bien ouverte… Ça devrait rentre tout seul !
Sally, épuisée de s’être autant débattue en vain, gisait à demi sur le côté, en geignant… Jo, exhibant un membre longiligne très mince, se coucha derrière elle et la prit ainsi ; tandis que les autres se moquaient de lui :
– Avec ton machin, elle sent rien ! Tu parles !
– Ouais ! Après deux grosses bites ! Ha, ha !
L’homme, au visage bourré de tics, donnait de grands coups de rein nerveux tandis que sa victime pleurait à chaudes larmes en tentant de s’accrocher au bord du lit pour se relever ! Mais il la saisit en passant sa main droite sur son ventre pour la ramener à lui… Et éjacula aussitôt en redressant sa tête grimaçante de plaisir sadique ! Il roula ensuite à terre en se retournant, déclenchant les rires des ses camarades… Et Silus, le benêt de la bande, de taper dans ses mains en disant :
– Je vais la baiser… la baiser… Ouais !
Il se masturbait à toute vitesse, son érection n’étant pas suffisante pour pénétrer la malheureuse… Qui se roula en boule, gémissant tant la douleur de son vagin torturé lui faisait mal ! L’home la tira par les chevilles jusqu’au bord du lit, la mettant à genoux au sol et son torse à plat sur le matelas ; il se plaça alors derrière elle, et la pénétra en levrette, elle criant à nouveau pour son plus grand plaisir ! Mais le dernier de la bande à attendre son tour, Porto, éclata d’un gros rire méprisant :
– Tu parles… Elle simule, la vieille pute ! J’suis sûr qu’elle a une chatte large comme une porte de garage… Pourquoi on est pas tombé sur une pucelle toute neuve ? Merde alors ! Mais avec moi elle va gueuler, Elle va appeler sa mère ! Sûr !
Le chef, qui continuait imperturbable de regarder ses hommes prendre leur plaisir, lança avec un gros rire :
– C’est ça ! Une bite de bougnoule lui ferait mieux d’effet ? Oh ! Tu te crois où, là ? T’es pas avec tes négros de merde à comparer ton zboub avec eux ! Tire ta campe toi aussi et qu’on en finisse…
Silus jouissait interminablement, et le métis le tira en arrière sans ménagement, le faisant tomber au sol… Le malheureux privé de la fin de son orgasme gémissant :
– Tu fais chier, Porto ! Merde alors… Je voulais… J’ai à peine eu le temps de cracher ! Je te ferais pareil…
Le métis, qui soulevait Sally pour la relever un peu, se retourna et gronda :
– Essaye ! Essaye de me toucher et j’te jure que je te marave la gueule !
Il tenait son pénis, énorme et curieusement tordu vers la droite, entre les fesses de pauvre femme qui géminait en boucle :
– Non… Non… Arrêtez… Non… Laissez moi… Laissez moi partir… Non…
Porto faisait durer son attente, appuyant contre l’anus de son énorme gland turgescent ; il avait saisi les hanches de la malheureuse à deux mains, pour la tirer à lui en ricanant :
– Ça va être meilleur de ce côté, vieille salope ! Tu vas voir… Tu vas voir si c’est bon de prendre une vraie bite dans ton fion! Pas de ces p’tit machins de cul blancs ! Sale pute ! Tiens… Attrape ça !
Il se jetait en avant, en même temps qu’il tirait la croupe de la pauvre femme à lui ; déchirant sa bague anale à la pointe de son membre, tandis qu’elle hurlait à pleine gorge ! Sa souffrance était extraordinaire, elle avait l’impression qu’on lui enfonçait un piquet de clôture dans le fondement… Et le métis de triompher :
– A la bonne heure ! Oui ! Là tu réagis ! Une bite de Black, c’est quand même autre chose… Tu la sens, là ? Tu la sens, oui ou non ?
Mais Sally ne pouvait répondre, les paroles n’atteignaient même pas son cerveau ! Elle n’était qu’une boule de douleur, qui irradiait de son bas-ventre jusque dans tout son corps ; et son bourreau qui la pilonnait sans pitié, donnant des coups de rein rapides et nerveux… Autour d’eux, les autres voyous ouvraient les placards, jetant le contenu des tiroirs à terre ! Silus brandit une petite culotte en dentelle qu’il se mit sur la tête en riant bêtement… Repris aussitôt par le chef qui gronda :
– Arrête ton cinéma, espèce de taré ! Faut trouver le magot ! Merde, on bosse…
D’autres se répandaient dans toute la maison, fouillant tout… En vain ! Ni la bibliothèque, qui couvrait tout un mur, ni le garage avec ses multiples étagères fixées au murs, rien ne cachait d’objets de valeur ! La montre de monsieur en plaqué or fut explosée sous le talon de Billy quand il comprit qu’elle n’était pas en massif… Et une poignée de pièces et quatre billets de cinq dollars dans l’entrée ! Une misère, vu le temps que la bande avait passé là, avec les risques encourus.
Porto continuait de perpétrer son viol terrible, grognant et ahanant comme une bête fauve ! Sous lui, la malheureuse se tordait de douleur, gémissait, criait, hurlait quand elle en avait la force… Puis retombait à demi dans l’inconscience pour un court instant… Et lui de redoubler de brutalité, la pilonnant sans relâche, riant et braillant à tout va :
– Tu la sens, ma grosse pine ? Tu la sens ? Ça te fait du bien de te faire ramoner le cul ? Ça te fait du bien ?
Ses collègues avaient mis totalement la maison à sac, vidant tous les meubles, arrachant même les tableaux aux murs au cas où un coffre-fort serait caché derrière ; tous les tiroirs gisaient au sol, la bibliothèque basculée sur la moquette du salon… La penderie dévastée avec tous les habits arrachés des cintres et des rayonnages… D’un coup de pied, le chef fracassa une desserte en osier et l’envoya valser à l’autre bout de la pièce ! Puis il se tourna vers le métis qui sodomisait toujours la pauvre Sally et grogna :
– T’as pas encore fini, le blackos ? Merde… Vous pensez qu’au cul, les bougnoules !
Porto, en se démenant toujours, ses deux mains rivées aux épaules de sa victime pour la tirer à lui, haleta :
– Je vais cracher… Je viens… Je viens…
Il accélérait encore ses coups de rein, grondait à pleine gorge… Autour de lui, les autres brutes regardaient avec des sourires sadiques les deux partenaires, lui qui grognait comme un monstre et elle qui pleurait, suppliait son bourreau d’arrêter ! Jo s’esclaffa :
– La vieille salope tient le coup ! Elle pisse le sang et elle gueule toujours !
Porto jouit enfin, pilonnant encore la malheureuse jusqu’à l’extrême limite de ses forces ; quand il se retira du rectum déchiré, un flot de sang et d’excrément liquide jaillit à la suite de sa verge souillée… Et Sally de glisser au sol en geignant, se roulant en boule… Billy s’exclama :
– On fout le camp ! Y a rien ici ! Allez…
Toute la bande sortit, mais le chef s’arrêta soudain sur le seuil de la porte et dit :
– La pute nous a vu ! Elle nous donnera au shérif ! Faut la canner !
Le métis éclata de son gros rire vulgaire et répondit :
– Avec ce que je lui ai fait, elle est pas prête de jacter ! Elle va crever !
Mais Billy était prudent ; il fit un signe vers l’intérieur de la maison et dit d’un ton sans réplique :
– Pas question de compter là-dessus ! On la finit, la vieille peau !
Tous rentrèrent à nouveau, se réunissant autour de la pauvre Sally qui gémissait spasmodiquement au milieu d’une flaque de sang provenant de son anus… Silus sortit un couteau en riant, testant le fil sur son pouce en disant :
– Je l’éventre ? Je lui enfile ça dans la chagatte et tchac… Ha, ha, ha !
Mais Rudy montrait la boule au bas de la rampe de l’escalier, de plus de vingt centimètres de diamètre et il dit :
– Là ! On la fout là-dessus ! Qu’elle se tape une grosse bite pour la finir !
On la traîna jusqu’au rez-de-chaussée, Porto et Jo la soulevant à bout de bras pour tenter de l’empaler sur la boule… Mais ils ne parvenaient pas à leurs fins, la vulve étant trop étroite pour elle ! Le chef, las d’attendre, s’écria :
– On va pas y passer la nuit, merde ! Forcez un peu !
Mais les deux hommes eurent beau se pendre aux jambes de la malheureuse, rien n’y faisait ! Billy se saisit du couteau de Jo et s’exclama :
– Putain mais faut l’élargir, la chatte de la pute ! Tiens… Là, ça va rentrer !
Il enfonçait la lame de vingt centimètres de long dans le vagin dégoulinant de sperme, descendait à l’anus déchiré puis remontait jusqu’au nombril ; et la malheureuse Sally de s’empaler sur la boule qui l’éventrait… Son ventre se fendit encore plus haut et ses intestins de dégouliner de la plaie béante ! Porto et Jo forçaient encore en appuyant sur ses épaules, ricanant de la voir agitée de soubresauts… Elle gémissait encore, s’enfonçant sur la boule jusqu’à ce que ses fesses touchent la rampe ! Et les voyous la laissèrent là, certains que désormais elle ne parlerait plus à personne…
Elle mit de longues heures à mourir, tandis que la bande était déjà loin… Et jamais ses agresseurs ne furent retrouvés ; le pauvre mari la trouva là, empalée au milieu du désordre, de cette maison dévastée…
Note : ce récit fictif contient des scènes de violences et thèmes explicites. À réserver aux lecteurs avertis.
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