Le chaperon rouge est vénère : sa daronne lui a dit qu’il fallait qu’elle aille voir sa grand-mère, une vieille peau qui habite tout au fond de la forêt… Tu parles d’une occupation pour la journée ! Et pourquoi faire, pour lui amener un petit pot de beurre ! Ah ouais, quand même !
Bref, une connerie pour la faire se bouger un peu, elle qui passe ses journées sur son tél. Les réseaux sociaux, voilà tout ce qu’elle connaît… Et la vieille peau doit pas recevoir beaucoup de visites, donc ça fera d’une pierre deux coups ! Sauf que pour la gamine, ben ça la fait râler ; mais bon… Son daron va s’énerver, la menacer de lui piquer son tél. et sa madre de gueuler, gueuler, gueuler… A plus en finir ! Donc tant pis, elle ira… Pourvu que ça capte, elle peut marcher avec les yeux rivés sur son écran.
Ah ouais, dernière précision, ça se fera à pied ! Elle aurait pu dire à un cop’ de l’emmener en bécane, avec un truc tout-terrain ça doit passer par ce sentier pourrave… Mais pas question, ses parents veillent au grain : Tu parles, ils connaissent leur fille, chaudasse et compagnie ! La laisser collée à un ado plein de jus, non, pas question ! Faudrait pas longtemps pour que la moto se couche sur le côté, et que les deux tourtereaux en fassent autant ! Le coup de l’accident, lui pourrait dire : « Merde, la bécane a glissé ! Tu veux que j’te glisse un truc bien profond ? » Donc, exit la moto, et le chaperon rouge de se préparer à y aller à pince…
Elle voulait prendre son sac à dos Lullulemon, le truc à la mode et qui pose bien sa proprio ! Sauf que ces saligauds de parents le lui interdisent : Non, on va voir sa mamie avec un panier, point barre ! Tu parles qu’elle a l’air maline, la nana avec son truc en osier au bras ; et juste un pot de beurre dedans ! Mais ses vieux y tiennent et la menacent de se voir priver de son tél. !
La gamine part donc, jupe ras-la-moule et pas de culotte, comme d’hab’… Au lycée, elle se vante de montrer sa chatte presque totale, et qu’elle met rien dessus pour l’aérer au max ! Ce genre de rumeur se répand vite, et elle passe pour une chaudasse ++ ; bien que nul ne puisse se vanter de l’avoir bouillavée ! Mais toutes ses cops’ croient qu’elle a perdu sa craquette depuis longtemps, alors que, ben… Ben… Elle l’a encore ! Et elle se demande les trucs habituels, quel effet ça fait de se faire enfiler, est ce qu’on saigne la première fois, est ce qu’on a mal… Et quelle taille ça fait vraiment, une bite de mec, est ce qu’il faut longtemps pour qu’elle crache la purée… Et si c’est trop long par rapport a un vagin qu’est ce qui se passe alors…
Que d’interrogations pour la bouillave, et en attendant le chaperon rouge y va à donf en solitaire… Bref, elle se tirlipote le cli-cli souvent, depuis qu’elle a découvert ça elle dort très mal : La journée, elle peut penser à autre chose (quoique), mais la nuit… Automatic, sa main part entre ses cuisses et p’tit solo de mandoline ! Puis dodo, nouveau solo, dodo… Pas étonnant qu’elle se réveille pas le matin, sa daronne vient gueuler, hop un dernier p’tit coup avant d’aller au bahut… Mais elle est morte de fatigue donc elle s’endort à nouveau… Et la madre qui revient, ça gueule encore plus… Bref, elle est à la bourre à l’école, là aussi ça gueule… Elle a des cernes sous les yeux, et faut pas longtemps pour qu’elle pique du nez sur ses cours ; ce qui la fait encore engueuler par ses profs ! Bref, ça gueule, ça gueule, ça gueule !
Ce jour-là, elle part donc d’un bon pas vers la forêt ; elle s’énerve après son panier qui la gêne pour marcher, elle se dit qu’elle pourrait le balancer en mettant le pot de beurre dans son tee-shirt….Mais ça va encore être sa fête, la vieille peau au fond de la forêt va lui dire « pourquoi t’as pas pris un panier, de mon temps ça se faisait ! » Donc elle le garde et avance en matant son tél., peste après tel cop’ (une vraie taupe!) qui se montre avec un beau mec… Elle se console en disant que ça doit être une p’tite bite !
Elle est arrivée dans la forêt, et au moins elle est à l’ombre ! Elle accélère, y a juste un sentier qui serpente et des fois se perd un peu ; donc elle hésite, se repère avec le soleil au travers des branches… Et se dit que si elle ne trouve pas la cabane de la vieille peau, ça va être sa fête ! Sans compter qu’il faut qu’elle soit rentrée à casa ce soir… Sinon ça va barder, surtout son tél. qui va en faire les frais !
Et puis… Y a le loup ! Le terrible loup qui fait peur à tout le monde ! Il traîne un peu partout, dans la forêt, la campagne dégagée, mais aussi en ville ! On dit même qu’on l’a vu dans le lycée… Bon, où est la vérité et où est la rumeur ? Nul ne le sait ; les filles se font peur avec ce grand machin, qui a paraît-il un grosse bite toute violacée… Ça fout la trouille, mais ça attire aussi ! Dans les cauchemars des nanas, il apparaît parfois, et on dit que du coup c’est pas forcément des cauchemars… Parce qu’elles peuvent en rêver, ces pisseuses, de se faire grimper par le grand méchant loup ! S’imaginer à quatre pattes sur la mousse et lui de se jeter sur elles ! Bon, il a pas un bonne tête, le fauve ! Plutôt crado, dégueu, mal peigné… Mais avec la tête de l’autre côté elle le voit pas ! Elles attendent juste la méchante secousse… Crac… La rondelle déchirée enfin, qu’on puisse raconter ça aux cops’ ! Et le grand panard, le truc méga méga… Bon, en général, ce genre de cauchemar/rêve, ça se termine par un tirlipotage de clito ! Et tout le monde est content !
Le chaperon rouge marche toujours, et tout d’un coup elle se dit qu’elle a perdu le sentier pour de bon ! Merde ! Elle regarde derrière, ne voit rien apparemment elle est partie à travers la forêt depuis longtemps ; et même pas question de faire demi-tour elle sait plus par où elle est passée… Bon, tant pis, elle continue droit devant, elle arrivera bien quelque part ! Y a des buissons, donc elle bifurque à droite, puis à gauche… Et se perd encore plus ! Mais bon… Elle en est pas à ça prêt !
Soudain, tout au fond d’un massif bien épais, elle voit quelque chose : Comme un mur en pierres, mais tout déglingue’ ; elle s’arrête, c’est pas la cabane de la vieille peau, bien qu’elle soit guère mieux… Elle s’approche, pas très rassurée : D’hab’, elle a pas peur, même quand les mecs tentent de la coincer dans les chiottes du lycée ! Le genre d’endroit qui pue la pisse, et qu’y a cinq ou six cops’ bien baraks’ qui t’entourent et te disent de les suivre à l’intérieur… En général, ça se termine par une séance de branlette, elle y a jamais été confronté mais des cops’ à elle ont dû secouer des bites pour les faire pleurer !
Sauf que là elle est perdue au fond des bois, face à cette ruine qui paraît tout de même habitée vu qu’y a un petit passage sinueux qui se dirige vers elle… Elle s’y engage, comme attirée par un aimant… Et voit deux parties en branches entrecroisées qui rejoignent le mur en pierres, et une quatrième en planches disjointes avec une vieille porte de récup au milieu ! Pas de doute, y a bien un squatteur qui crèche là… un SDF campagnard ? Pas pratique pour faire la manche ! Elle se méfie d’avancer plus, on sait jamais si le mec est dedans !
Sauf qu’elle a pas fait gaffe à ses arrières, et tout d’un coup elle entend là :
– Et ben gamine ! On est bien curieuse ! A mon avis t’y cherches, toi !
Elle saute en l’air, se retourne… Et tombe nez à nez avec le loup ! Le fameux loup ! Celui dont on menace les petits, et qui fait aussi peur qu’il attire les filles ados ! Debout sur les pattes arrière, le poil tout mité et dégueu, la gueule de prédateur sexuel… Tout de suite, le chaperon rouge mate entre ses cuisses, mais y a pas grand-chose… Normal, il bande pas, diraient ses cops’ qui jouent les affranchies parce qu’elles ont entendu ça ! Elle bafouille qu’elle est perdue, qu’elle va voir sa grand-mère… Et lui de s’exclamer :
– C’est ça, p’tite pucelle ! Comme toutes les chaudasses qui viennent traîner par là ! Toutes avec le même prétexte ! La grand-mère, la tante, et puis quoi d’autre ? Y a vraiment du monde dans cette forêt ! Et t’as quoi dans ton panier, là ?
La nana montre le pot de beurre, et ça le fait rire :
– Ah ouais, comme d’hab’ ! Elle a raison, ta daronne de prévoir le lubrifiant ! Ça passe mieux quand ça glisse bien ! Surtout pour une pucelle comme toi !
L’autre se rebiffe : elle reprend un peu confiance, et elle a l’habitude de se rebiffer quand on la traite de pucelle ! Elle commence :
– Oh ! Qu’est ce t’en sais ? Tu me branches, là, et tu me traites de pucelle…
Mais le ton y est pas, trop timide tout à coup, même si c’est pas dans ses habitudes ! Et lui de répondre :
– Oh là là… La pucelle qui se rebiffe ! On aura tout vu ! Mais tu te crois où, p’tite pute à rondelle ? T’es pas dans ton bahut de merde avec tes cops’ aussi pucelles que toi et qui jouent aux affranchies… Tu vois que je connais la vie, moi ! Pas comme vous !
Il s’approche toujours, poussant le chaperon rouge vers la cabane… Qui a vraiment la trouille, tout à coup, et aussi une curieuse sensation plutôt agréable ! Un mélange bizarre… Elle finit par rentrer quand il lui dit d’un ton sans réplique :
– Allez… A l’abri, qu’on discute tranquillou ! Fais pas ta mijaurée ! Je vais te montrer mes estampes japonaises, moi !
Elle sait pas ce que c’est ces fameuses estampes… Mais elle obéit, de plus en plus envahie de ce mélange de répulsion/attraction ; à l’intérieur du gourbi, y a juste une table bancale, un tabouret et dans un coin un tas de feuilles sèches qui sert de couchage… Ouais, ça fait pas rêver comme squat ! Mais le loup s’en fout, il est juste là pour dormir et boire le café à son réveil ! La bouffe, il la prend sur le terrain avec des lapins, des agneaux et à la rigueur un gamin perdu dans la forêt… Ça, il le dit pour bien mettre le chaperon rouge dans l’ambiance ! Elle lui lance :
– Oh ? C’est vrai que vous graillez des jeunes ? Au bahut on dit que c’est pour foutre la trouille quand on est en primaire ! Qu’en fait, vous… Enfin vous…
Le fauve éclate de rire ! Oh, pas vraiment joice, le mec, et ça rassure pas la nana coincée avec lui dans la cabane… Lui continue :
– Je bouffe qui je veux et je fais ce que je veux avec qui je veux, tu piges ?
Pas rassurant, la diatribe, on peut comprendre ce qu’on veut ! Ouais ! Et le chaperon de se dandiner d’un pied sur l’autre… Envahie toujours pour par cette sensation étrange ! Et le loup de demander :
– Qu’est ce t’as, à te remuer comme ça ? Ça te démange quelque part, j’suis sûr ! Tu mouilles ? Hein, ouais tu mouilles… Ça se voit ! Ça se sent aussi, avec mon pif !
Là, il marque un point, le fauve ! Le chaperon sent en elle ce truc qui sourd des glandes de Bartholin, quand elle a une p’tite envie (et c’est souvent ! ) Pourtant, le loup est vraiment pas Brad Pitt, et la cabane le Ritz ! Mais justement y a ce côté dégueu qui peut exciter… Elle découvre ça, la nana ! Et le fauve de continuer :
– Bon, ! On va pas y passer la journée, j’ai du taf sur le feu ! On baise ou on fait du tricot ?
Le chaperon sursaute : Là, c’est du direct ! Un peu trop d’ailleurs, ça la bloque… Mais l’autre a pas l’intention de finasser :
– Écoute, je sais pas ce que tu veux vraiment, mais une pute, même à rondelle, qui se retrouve coincée dans ma cabane, bien elle va passer à la casserole ! Qu’elle le veuille ou non… Ha, ha, ha, ha !
Il a un rire qui fait froid dans le dos, mais bon… Comment se tirer de ce mauvais pas ? Elles pensent aux cops’ qui branlent trois ou quatre potes dans les chiottes, pour éviter de se faire défoncer… Ben, il vaut mieux qu’elle se fasse défoncer plutôt que de se faire becqueter ! Elle grimace, ce qui le fait réagir, lui :
– Alors… Tu fais la fine bouche parce que je suis un loup ? T’aurais préférée quoi ? Un beau mec, avec une p’tite bite ? Tu sais pas ce que tu veux ! Avec moi, j’te jure que ta craquette va pas faire long feu ! Tchac !
Il secoue le chaperon rouge par l’épaule, et continue :
– Bon ! On va pas y passer la journée… J’ai du gibier à attraper ! Alors, mets-toi en position et hop, j’te fais ton affaire !
La nana se dit que bon… S’il faut y prendre bien profond… Tant qu’à faire ! Mais elle sais pas trop comment elle doit faire… Elle bafouille :
– Co… Comment je… Je me mets… Enfin…
Le fauve éclate d’un rire tonitruant ! Il se tape sur les cuisses et braille :
– Comment je me mets ? Oh putain ! Alors là, celle là elle est bonne ! On me l’avait jamais faite ! A ton avis, salope à rondelle ? Tu crois que je vais te baiser en missionnaire ? Non mais oh ! Je pourrais le prendre mal ! Un loup ça baise en levrette ! En levrette ! T’as pigé ? Tu te fous à quatre pattes et je te couvre comme ça ! OK ?
Le chaperon rouge hésite, tourner le dos à ce truc… Bof, bof, mais s’il le dit… Elle se mets à quatre pattes, en se tournant pour voir ce que va faire l’autre… Bon, elle sait un peu, tout de même, vu le nombre de vidéos pornos qu’elle a maté ! Y compris avec des chiens et poneys… Donc un loup, ça doit ressembler à un clebs ! Y compris pour la bouillave… Et là elle le voit brandir un truc mahousse costaud entre ses jambes, un machibron gros et long, et surtout tout violacé… Ça fait pas très envie de se le prendre bien profond, mais bon… Elle se console en se disant qu’il vaut mieux l’avoir dans sa chatte que dans sa bouche ! Et elle lève sa jupe, comme si avec son truc hyper hyper court ça suffisait pas ; mais ça participe au fantasme, la nana qui se penche en avant et qui relève ses fringues… Enfin, c’est qu’elle a vu sur Youporn !
Le fauve éclate de rire, et grasseye
– Ah tu vois… Tu piges ! Y a plus de gamine, bon Dieu ! Avec Internet… Elles sont tout vu ! Bon, voyons voir déjà si y a la rondelle… J’aime bien vérifier avant de rentrer ma bite !
Il tâte la vulve, enfonce un doigt vers l’entrée du vagin… Et hoche la tête, satisfait :
– Ouais, c’est du tout neuf… Allez, où t’as mis le beurre ?
Le chaperon rouge, qui attend en position levrette, se dit que ça traîne bien… Lui qu’on appelle une bête féroce, voilà qu’il prend son temps ! Ah là là… Dans le temps ce genre de fauve y allait franco ! Et pourquoi il cherche le beurre ? Merde alors, il va pas se faire cuire un steak, si ? Mais l’autre explique :
– T’as pigé pourquoi ta daronne t’a donnée ça ? Non ? Mais t’es conne ! Elle, elle sait bien que la première fois ça brûle un peu quand ça rentre ! Pour peu que tu mouilles pas trop… Allez, tourne ta tête de pimbêche, je vais te faire une surprise ! Allez !
Le chaperon rouge obéit en maugréant, se disant qu’oh là là, ce loup est lent… Mais lent… Et le voilà qui réchauffe un peu de beurre dans ses mains, en enduit sa bite, insiste sur la moule… Les grandes lèvres, les petites, le début du vagin… Et l’autre de froncer les sourcils, finit par grogner pour elle seule :
– Oh, çui-là… Mais y traîne… y traîne…
L’autre entend, et jure qu’elle va le regretter ! Ah oui ! Il mets sa bite entre les petites lèvres de la vulve, saisit les hanches de la donzelle à pleines mains, et rigole :
– Tu vas voir, p’tite conne ! Tu vas voir ! Respire un grand coup !
Il se jette en avant, en même temps qu’il tire le chaperon rouge vers lui ! Tchac ! La biroute bien dégueu fracasse le pucelage et remonte direct jusqu’au col de l’utérus ! Ah, la gamine voulait du brutal, elle est servie, sûr ! Ça lui ouvre son vagin bien serré, ça crame un max même avec le beurre… Qu’est-ce que ça serait s’y en avait pas ! Ça lui fait un mal de chien, ou plutôt de loup ! Bien profond, la nana a l’impression que ça lui remonte dans le ventre, et même plus haut ! Pour un peu, elle la sentirait entre ses nibards, la fameuse bite…
Sauf que là, il remue pas, le fauve ! Mais quand il se met à limer, là elle dérouille bien pire, la meuf ! Elle crie, gueule, hurle… Et lui de dire avec un gros rire :
– Tu peux y aller ! Y a personne autour, et si jamais y a des passants ben y ont l’habitude que ça fait du raffut, ici ! J’te dis pas le nombre de pucelles que j’ai fait chialer, à cet endroit ! Des centaines ! Et tout ça avec l’accord des parents ! Ha, ha, ha, ha ! Ha, ha, ha, ha !
Le chaperon rouge fronce les sourcils, qu’est-ce qu’il dit, ce gros salaud, avec l’accord des parents ? Si ses vieux savaient ce qui se passait là, ben ça voudrait chauffer ! Le daron et la daronne ! Ouais ! Et lui qui continue de la pilonner à donf, limer comme une bête mais bon, c’est vrai que c’est bien une bête, ce loup ! En tous cas il tient la distance, pas le genre à cracher vite fait ! Il la ramone grave, son machibron coulisse dans ce vagin comme un piston dans un cylindre ! Tchac/tchac/tchac… Tcha/tchac/tchac… Une vraie loco à vapeur, lancée à donf… De la puissance, de la régularité… Et de la constance, il serait capable de limer toute la journée, se dit la gamine en sentant que ça chauffe grave dans son trou !
Sauf que ça a l’air de faire moins mal… Bizarrement, elle sent moins la douleur, et il lui vient un truc un peu comme si elle se tirlipotait… Ça monte, ça monte… Et là elle pige qu’elle va jouir ! Ouais ! Comme le lui disaient ses cops’ plus âgées et qui y avaient vraiment attrapées entre leurs cuisses ! « Faut que ça dure et ça viendra », qu’elles racontaient ! Et ben ouais, ça vient, ça vient… Elle s’est arrêtée de hurler, là elle gémit ! Et le loup de triompher :
– Alors, tu le prends, ton putain de panard, hein ? Tu le prends ? Salope ! Pute !
Il accélère encore, et elle te prend un méchant pied XXL ! Ah ouais ! Elle jouit à donf, bien plus qu’en se tripotant le cli-cli… Jamais elle a ressenti ça ! Ah non ! Elle en profite un max, et c’est si bon qu’elle sent même pas que le fauve crache sa purée bien profond ! Tchaff ! Il lui crépit le col de l’utérus, Tchaff, tachff, tachaff… Ça en finit plus, il la remplit bien, y en a tant que ça gicle autour de sa bite et ça l’éclabousse ! Voilà pourquoi il est si dégueu, de la vieille jute séchée sur son poil rêche…
Il se reprend un peu, et la nana de se demander ce qui va se passer maintenant : Bon, elle y a attrapé correct, et ouais c’est bien agréable ! Mais elle commence à avoir mal aux genoux, et à la nuque à force de relever la tête… Elle finit par demander :
– Bon… On fait quoi maintenant ? Du tricot ?
Elle joue à la conne volontairement ; sauf que le fauve répond pas, et que tout à coup elle sent un drôle de sensation en elle : On dirait que ça gonfle dans son vagin, et ça commence à la dilater méchant ! Elle bégaye :
– Mais… Qu’est ce qui se passe… Merde ! Enlève ta bite… Ça fait mal ! Aïe !
Le loup éclate d’un rire homérique, en tapant dans ses mains d’hilarité :
– Enlève ta bite ! Ha, ha, ha, ha ! T’en as de bonnes, toi ! Tu veux vraiment ? Attends !
Il donne un coup de rein brusque vers l’arrière, se aussitôt la nana se mets à crier :
– Aïe ! Aïe ! Non ! Non… Arrête ! Ouah, putain ce que je dérouille ! Ça va me déchiffrer la moule ! Aïe !
Le fauve explique en se retenant difficilement de rire :
– Alors, p’tite pute ! Tu sais pas ce que tu veux ? Ha, ha, ha, ha ! Faut que tu piges qu’un loup qui décharge a sa bite qui gonfle après ! T’as jamais vu deux chiens collés, hein ? Ben les loups c’est pareil, en pire vu la taille de leur zboub ! Donc ma p’tite, tu vas attendre que ça dégonfle, ou alors je tire d’un coup sec et je t’arrache le vagin ! Ha, ha, ha, ha ! A moins qu’on vienne nous jeter un seau d’eau ! Ha, ha, ha, ha !
Le chaperon rouge serre les dents, folle de douleur avec cet truc qui gonfle toujours en elle, de plus en plus… Elle a l’impression que ça dure déjà depuis des heures… Elle gémit :
– Oh putain que ça fait mal ! Ouah… Ouah… Mais combien de temps ça va durer ? Merde !
Le fauve la calme un peu en lui expliquant :
– Dans la nature, c’est fait exprès pour que la jute reste bien au fond ; pour toi… C’est juste pour le fun ! Ha, ha, ha, ha ! Alors prends ton mal en patience et profite ! Profite, p’tite pute !
La nana se le tient pour dit, et il faut de longues minutes pour que ça dégonfle ; enfin, il se retire, et elle de se tenir la moule à deux mains en gémissant… Elle sent que ça lui coule sur les pognes… Elle mate ses doigts, voit cette espèce de liquide collant et qui pue, avec du sang dedans ! Elle panique :
– Merde ! Je saigne ! Qu’est ce t’as fait ?
Elle se relève en titubant, et ça dégouline encore pire ! Le loup se marre toujours autant et explique entre deux éclats de rire :
– Oh putain la gamine ! La gamine ! Mais d’où tu sors, toi ! T’as pas Internet ? Tu t’es faite défoncer, tu saignes, point barre ! Tu vas pas appeler ta mère, si ? Ha, ha, ha, ha !
Le chaperon rouge se dandine, ça lui pisse sur les genoux, elle cherche un truc pour éponger ça… Et finit par trouver une vieille serpillière par terre dans un coin ; elle s’essuie au max, ça sort encore de sa chagatte… Et elle finit par dire :
– Bon… Va falloir que j’y aille… Sinon ma mamie va gueuler… Enfin… Faut que j’y amène son beurre !
Le fauve se tape sur les cuisses, et finit par expliquer :
– Mais tu piges rien, p’tite conne ! T’as pas compris que c’était un prétexte ? Mais bon Dieu… Atterris ! Ta daronne t’as envoyée là pour que tu y attrapes bien profond ! Et le beurre, c’était parce qu’elle voulait pas que tu finisses éventrée jusqu’au nombril !
Le chaperon rouge en reste bouche bée ; mais s’il disait vrai, ce vieux con à grosse bite ? Sa vieille et son vieux auraient tout organisé ? Et ben merde, alors… Eux qui la surveillaient, ses heures de rentrée du bahut, tout ça… Elle en revient pas ! Mais bon, ça se tient, la grand-mère, le beurre… Elle balbutie :
– Mais… Tu vas leur dire… Enfin, leur expliquer ce qu’on a fait… A ma daronne ? J’y crois pas qu’elle m’a envoyée à la bouillave, avec en plus avec un… Un loup ! Alors qu’elle voulait pas que je vois des cops’ mecs ! Merde, alors !
Le fauve se rengorge avec sa bite qui pendouille, un filet de jute au bout qui tombe par terre ; il explique avec patience :
– Mais l’expression « voir le loup », ça vient d’où à ton avis ? Tous les parents m’envoient leur gamine pour que je les dépucelle ! Enfin… Bien sûr, personne n’en parle, et surtout pas tes copines qui vont s’inventer un prince charmant, ou un Blackos monté comme un âne, ou un Rital… Bref, n’importe qui sauf moi ! Mais si tu savais le nombre de rondelles que j’ai déchiré… Y a vraiment que les cathos pur jus qui comptent plutôt sur les curés au catéchisme pour le faire ! Et encore, j’en connais qui sont venus en douce avec leurs gamines par la main… Et hop, à peine ma biroute dégonflée ils les ramenaient vite fait ; et un coup de karcher dans la moule, au cas où je leur aurais refilé une chaude-pisse ! Après, un p’tit coup de confessionnal avec un vieux curé sourdingue, et le tour était joué !
Le chaperon rouge se traîne dehors, accompagnée par le fauve qui rigole :
– Ben dis donc, tu boîtes à ce point ? Je t’ai fait que la chatte ! Qu’est-ce que ça serait si je t’avais fait le cul en plus ! Tu sais qu’il y a des parents qui veulent que je m’occupe des deux tours de leur gamine ! Ouais, authentique ! Et j’te jure que ma bite qui gonfle dans leur fion… Là, elles traîne des pieds après ça ! Ha, ha, ha, ha ! Allez, fous le camp et oublie pas ton pot de beurre, au cas où tu tomberais sur un groupe de bûcherons montés comme des cerfs ! Ha, ha, ha, ha !
La nana est un peu loin quand il gueule :
– Prends à droite après le gros chêne, là ! Mais… Je déconnais avec les bûcherons ! Ceux que je connais ont des p’tites bites ! Ha, ha, ha, ha ! Ha, ha, ha, ha ! Tu peux rentrer tranquille !
Elle finit par retrouver le sentier, grimace un peu à cause de son vagin qui la brûle un peu ! Et toujours cette jute qui en ressort ! Bordel, qu’elle se dit, ça en finira jamais ! Et sans p’tite culotte, avec sa jupe ultra-courte, ben ça coule sur ses cuisses ! Pas très discret, si elle rencontre du monde ! Et ses vieux, ils vont le voir, le foutre de loup ! Elle arrive à casa, et elle se rend bien compte qu’ils ont un p’tit sourire en coin… Le genre « bon, on sait tout mais on en parle pas ! » Le chaperon rouge file à la douche, se rince la moule longuement, mais y a encore un peu de truc qui en sort… Et sa daronne qui gueule d’en bas :
– Oh ! Oh ! Tu descends manger ? Va pas me dire que tu es encore au lit, hein ? Ah non ! Avec ce qu’on fait pour toi !
Et elle de dire à son mari qui lit le journal :
– J’espère que ça l’aura calmée, tout de même ? Quand je la vois avec des cernes sous les yeux au réveil… Ça me gêne… je sais bien que les jeunes, au lit… Enfin… Non, il valait mieux s’adresser à un spécialiste !
Et lui de répondre :
– Oui, on a bien fait ! Je suis sûr qu’elle va penser à autre chose, maintenant ! A ses études, par exemple… En tous cas, je passerais régler le loup, il doit pas prendre les chèques, si ?
Tout en mettant la table, la vieille de s’exclamer :
– Mais enfin… Il a un boîtier pour la carte ! T’es vraiment pas à la page, toi !
