Anne-Sophie, ou Anne-So, est une nana que j’ai baisée pendant plusieurs années.
Maintenant, on se voit de temps en temps, on échange beaucoup par message, on est surtout confidents mais je l’ai pas retouché depuis très longtemps. Elle est en couple avec un mec qui ne la satisfait pas au pieu mais lui permet de se raccrocher à une vie de couple.
Sa vie personnelle et sexuelle compliquée l’a conduite à s’exciter sur des idées sales, qui tournent autour de l’avilissement.
Comme elle me dit:
– Il faut que ce soit sale, qu’on m’insulte, qu’on me force. La semaine dernière j’ai jouie sur une vidéo de viol. Ils l’ont défoncé à quatre dans une usine désaffectée, je voulais être elle.
Très difficile à gérer, j’aime les situations extrêmes également, mais dans son cas ça a l’air d’être fortement problématique pour sa vie.
Elle boit beaucoup, pour ne plus avoir à réfléchir dit-elle.
Elle vit dans un immeuble d’une cité, elle n’est pas très bien entourée, des jeunes vivent en groupe dans les appartements, chahutent souvent et ne sont jamais bien dans le respect.
Elle a un physique très agréable, fine et petite, des petits seins pointus qui lui permettent de ne quasiment jamais mettre de soutien-gorge, un cul qui se fait reluquer à chaque fois qu’elle est dehors.
Un jour, elle m’envoie un message:
– Écoute moi bien, j’ai bien réfléchi, j’en ai marre de me retenir, je vais finir par péter un plomb. J’ai envie d’assouvir mon désir de sexe inavouable. Je vais aller au bout de mon désir d’avilissement. Tu sauras toujours où je suis et avec qui car je me filmerai à chaque fois et te détaillerai tout avant que ça commence. Je sais que tu peux venir vite en cas de problème. Ça me rassure. N’essaie pas de m’en empêcher.
Merde, je suis excité par la situation mais inquièt. Avant que je puisse répondre elle me dit :
– Je sais que la situation t’excite, tu es même déjà en train de te branler, ça me va, je mouille aussi. Laisse-moi la semaine et on se voit le weekend prochain.
On est lundi.
Je ne sais pas jusqu’où elle peut aller, elle ne m’a peut-être pas tout dit sur ses goûts sexuels ne voulant pas me choquer. Inquiet je respecte son choix et resterai près pour elle en cas de problème.
– Pour le moment Kévin va passer me voir ce soir pour boire un coup. Je ne cherche pas plus loin je laisse faire je verrai bien. Je t’appelle en visio quand il arrive.
Malgré sa vie de couple, elle ne vit pas avec son mec, une semaine sur deux elle reste seule sachant que lui garde ses enfants. Putain s’il savait…
20h, l’appel. Elle a déjà bien bu, ça se voit à son visage. Elle s’assoit sur le canapé ignorant totalement la caméra, ça sonne, elle dit à Kévin d’entrée.
Ils boivent des apéros puis au bout d’un moment, je vois Kévin s’allonger sur elle et l’embrasser. Elle tente de le repousser comme si elle était agressée, je sais qu’elle joue son rôle.
Kevin est bien torché avec les whisky qu’il a bu, et continue son assaut. Elle gueule en lui disant d’arrêter, il lui passe une main sous son jogging direction sa chatte, et la tient par la gorge.
Ça dure quelques minutes, plus le temps avance plus ses vêtements sont retirés. Je m’inquiète malgré tout de savoir quand je dois intervenir.
Il joue avec sa langue sur ses tétons, comme j’aimerais être à sa place. Malgré son refus, il continue de profiter de son corps.
Elle est littéralement retournée et jetée sur le canapé, le froque de Kevin baissé il lui fourre sa bite, dans la chatte.
Elle gueule fort mais regarde la caméra en souriant. C’est un message pour moi.
Le coït va durer une bonne vingtaine de minutes plus ça avance moins elle joue l’agressée, elle lui offre même son cul.
Juste avant de jouir, elle se retourne le branle et prend tout sur le visage.
Elle lui dit:
– Maintenant casse-toi, si tu racontes quoi que ce soit je porte plainte.
Elle va vers la caméra, juste le temps d’apercevoir son visage complètement sali de sperme puis elle coupe la communication.
À l’évidence, elle ne veut pas en parler.
Je n’ai pas de nouvelles d’elle jusqu’au lendemain. Elle m’a bien dit que j’étais uniquement observateur, c’est elle qui choisit quand on parle.
1h du mat je reçois un appel visio. Je me réveille et allume mon téléphone.
Elle me dit que le groupe en haut fait du bruit depuis 22h, impossible de dormir.
– Je vais monter les voir et leur gueuler dessus. Verra bien ce qu’il se passe. Je garde mon téléphone allumé.
Effectivement n’ayant pas mon mot à dire, je suis son parcours. Elle tape fort sur la porte, ils ouvrent et leur met une soufflante à cause du bruit.
Tout le monde rigole, le gars s’excuse lui proposant de les accompagner.
Elle est en legging moulant son cul, avec un crop top et pieds nus.
Il y a 4 mecs qui boivent depuis le début de la soirée, un langage très cru.
Ils lui demandent qu’est-ce qu’elle fait là réellement. Elle leur répond, que si elle ne peut pas dormir, autant s’amuser ensemble.
En rentrant elle a posé son téléphone sur la commode j’ai une vue parfaite sur le salon.
Le gars ferme la porte à clé et range la clé dans une boîte en lui disant que le message a été bien reçu.
Ils la font boire en la pelotant continuellement. Elle leur dit, l’alcool faisant effet:
– Vous cherchez quoi les gars? Est-ce que vous voulez m’aider à assouvir mon fantasme ? Je rêve d’être traitée comme une actrice de film de cul, et me prendre quatre grosses bites de black. Y a déjà les bites de black, il ne vous manquait plus que l’actrice.
Il n’en fallait pas plus pour que les gars débarrassent la table, se foutent à poil.
Elle se met à genou sur la table basse et commence à se déshabiller très lentement. Comme s’ ils avaient besoin de ça pour s’exciter.
Les premières minutes ils vont jouer à la fourrer tout et n’importe quoi dans ces trous, en passant par une bouteille de bière, cuillère en bois. Ils lui ont même enfoncé des jeux en plastique du chien pendant que celui-ci lui léchait la bouche.
J’avais très peur pour elle mais je dois l’avouer je me branlais en regardant la scène.
L’échange est plutôt amical et très chaud. Les gars en profitent autant qu’elle.
Les choses évoluent et les cinq gaillards, la queue sortie et dressée, commencent à passer à l’action elle en suce deux pendant qu’un autre le claque le cul, avant de lui retirer toutes les merdes qu’elle s’est laissé mettre dedans.
Le quatrième attrape la caméra, l’amène jusqu’à elle, et entre deux bites elle m’a dit qu’elle m’appelle plus tard.
Ça coupe. Je suis dégoûté.
Le lendemain 13h, je reçois un appel visio, super je vais pouvoir avoir le retour d’hier. Mais non, elle est à genoux dans le couloir de la cave de l’immeuble, deux gars se font sucer, ils la traitent de mots violents.
– Tu es qu’une pute, le vide couilles de la cité. On appellera tous nos potes pour qu’il se fasse pomper.
Est-ce bien ça qu’elle recherchait ? J’ai beaucoup de mal à comprendre.
L’un gicle sur son visage, l’autre au fond de sa bouche.
Ils se barrent.
– Salut, la soirée d’hier s’est très bien passée, je ne me souviens pas de tout, ils ont été très joueurs mais ne m’ont pas mal traité finalement. Quel dommage, ils n’ont peut-être pas compris ce que je recherche.
Ça raccroche.
La journée de jeudi je n’ai eu que des appels audios. Ça baisait à coup sûr mais pas de détails. 3 fois dans la journée, et un appel à 23h:
– Salut toi, j’ai plus assez de batterie, pour la visio, dommage…. Je suis dans la cour devant la maison, j’ai rendez-vous dans le parc à jeu de gamins.
Nouvel appel:
– Putain je suis sur le jeu a ressort, le mec est un vieux vicieux qui m’aspire le cul !
Nouvel appel:
– Il a appelé deux de ses potes, les vieux papy de la cité, dit-elle en rigolant. Je me fais déglinguer au jus de pisse !
Plus d’appels, fin de la soirée.
On est maintenant vendredi. 11h, appel visio.
– Je suis retourné chez Kevin pour le pomper mais ce con a jeté mes vêtements par la fenêtre.
Elle est à poil dans l’escalier, sort dehors, recherche ses fringues avant de traverser la cour vers son immeuble.
Un couple la voit sans rien dire, mais en rentrant chez elle, un vieux avec son chien descend les escaliers, elle s’arrête et il lui attrape le cul et les seins.
Fin de l’appel.
19h appel visio.
Elle est avec le chien du voisin du haut. Elle me sourit en train de lui caresser le ventre. Puis raccroche.
Ça fuse à 100 à l’heure dans la tête.
23h appel visio.
Le voisin du haut est là chez elle. Des bouteilles d’alcool partout sur la table basse. Il est accompagné de cinq autres gars, maghrébins et black. La caméra est posée vue parfaite sur le salon. Elle est encore torchée. Elle leur dit méchamment:
– Putain vous les black et arabes vous vous la racontez tout le temps, vous vous prenez pour les rois du monde, je vous garantis que mon mec est meilleur au pieu. Me touche pas pauvre merde, gardez vos Knacki dans votre froque. Même ton cleps me procure plus de plaisir…
Et merde je vois rapidement où elle veut en venir.
C’est censé être sa dernière soirée avant mon arrivée, elle veut le maximum.
Le voisin laisse son chien et se fait dégager par les autres gars. Le chef de bande, on va dire ça, lui dit quelque chose à l’oreille et l’invite à quitter l’appartement.
Ces paroles ne sont pas au goût des lascars, assis sur le canapé et fauteuil autour d’elle, le chien est sur la table basse, un gars lui dit :
– Vas-y montre.
Elle le caresse gentiment, elle l’allonge sur le dos et le branle. Sa bite grossit rapidement, elle le suce. Deux minutes à peine et il jouit dans sa bouche.
– T’es une vraie pute ma petite. Avale tout et ferme bien ta gueule, c’est toi la chienne maintenant. Tu vas pleurer.
Il lui enfile le restant de vodka qui traînait.
J’ai les boules pour elle mais je respecte toujours son désir. Putain j’ai envie d’elle encore.
Tous se mettre nu, ils ont des chibres incroyables, elle reste sur la table basse et commence à sucer chacun d’entre eux. Après un certain temps, l’un dit :
– Ça ne me plaît pas beaucoup, regarde comment elle prend son pied, la salope. On n’est pas censé lui faire payer son audace ?
Ils rigolent et se tournent, écartent leur cul et un des gars lui écrase le visage dessus.
– Maintenant on passe aux choses sérieuses, tu vas tous nous bouffer.
Elle se débat en tapant poing sur les fesses de son assaillant mais rien n’y fait. Un autre lui attrape les poignets et tire ses bras en arrière en lui écrasant son pied sur la tête contre les culs. Elle en mange 1 puis 2 puis 3, elle est ensuite plaquée à plat dos sur la table basse, le quatrième s’assoit dessus en lâchant un pet dégueulasse, elle vomit en tournant sa tête sur le côté. Pas le temps de se nettoyer, elle attaque à nouveau son repas…
Un autre est parti chercher le balais à chiottes. En maintenant les jambes bien écartées il lui fourre la chatte, elle crie et se tortille de douleur.
Il faut que j’intervienne.
Les mots fusent pendant la séance, sale pute, on va t’ouvrir en deux, tu ne marcheras plus jamais comme avant etc…
Elle est remise à 4 pattes sur la table, face à la caméra.
Elle la fixe, souris discrètement en me fait un clin d’œil, avant de rebouffer un cul.
Je suis outré. Mais la situation m’excite davantage. Je comprends que je ne dois pas intervenir.
Ils recommencent avec le balais à chiottes, mais dans son cul. Elle crie de douleur.
– Il n’y a pas autre chose à lui mettre dans le cul dans ce putain d’appartement ?
3 gars partent en expédition. Le premier revient avec une chaussure de sport et tente de l’enfoncer dans sa fente. Le balais est toujours dans son cul et bien profond.
La chaussure se tord, rentre dedans mais c’est de la merde. Vexé, le gars lui tape le cul et se sert du balais à chiottes comme si c’était un poignard, son cul est défoncé. Le balais plein de merde. Elle vomit à nouveau sous la douleur.
Il passe devant et lui baise la bouche avec son membre.
L’autre gars revient avec l’aspirateur, il se fait chambrer par tout le monde.
– Fermez vos gueules les bâtards, je vais lui aspirer le cul.
Il retire le balais et le donne à celui qui se fait pomper.
Il enfonce le tube dans son cul, malgré la queue dans sa bouche tout le monde peut l’entendre crier une nouvelle fois de douleur.
Branche, branche ! Il actionne l’appareil, l’aspirateur sature direct, mais un paquet d’excréments est aspiré. Des allers-retour supplémentaires avant de retirer le tube. Il aspire par la même occasion la gerbe par terre, place l’embout sur ses seins, l’action permet de les durcir et les faire pointer davantage.
Le type devant lui fait nettoyer le tube, puis tape son visage avec le balais dégueulasse.
Le troisième revient avec un seau et une grosse seringue. Et gueule:
– Nettoyage de cul !
Il prend une seringue entière d’eau et enfonce dans son cul, il renouvelle l’opération 5 fois. Comme ça commence à ressortir, il attrape une banane et s’en sert comme bouchon. Il en profite pour la pénétrer avec son énorme queue dans sa fente.
Ils prennent un saladier, retirent la banane et récupèrent le nectar dans un bruit répugnant.
L’eau est trouble avec un mélange d’excréments, ils se servent du saladier pour lui nettoyer le visage et lui font boire le contenu. La plupart du liquide tombe à côté.
Ça se calme un moment chacun s’assoit, Anne-So est en pleurs, les mains sur le ventre, son cul coule toujours et laisse échapper des pets à nouveau.
Mais la soirée ne fait que commencer.
Bras autour du cou, un gars l’étrangle en la redressant, un autre s’occupe de ses tétons.
Cela commence par des claques vigoureuses, pince avec ses doigts et tire violemment comme pour les arracher.
Il les mord, puis comme si ça ne suffisait pas, attrape la chaussure de tout à l’heure et lui assène des claques violentes dessus, puis sur son ventre et sur sa chatte. Elle s’étouffe et ne peut pas crier.
Rapidement, un autre attrape le chien et lui fait lécher sa chatte.
– Moi je ne fous pas ma langue là-dedans ! On va laisser le cleps s’en occuper !
Ça dure quelques minutes de torture entre le chien et ses tétons tordus et maltraités.
Jetée sur le canapé, les gars tournent dans la maison, ouvrent les tiroirs, se servent dans le frigo.
Pendant ce temps-là, elle est sur les genoux d’un gars à se faire doigter, elle est presque dans les vapes. Il enfonce de plus en plus, ses doigts et tente même d’y mettre son poing.
Ils reviennent avec des cordelettes, elle est posée à genoux sur le canapé face au dossier, attachant ses poignets sur les meubles à côté.
– On va te perforer ma petite, comme jamais tu n’as eu. Tu vas prendre plus de coups de bites ce soir que dans toute ta chiennes de vie.
C’est ce qu’il se passe, le reste de la soirée chacun va se servir d’elle à sa guise. La position permet une double pénétration. Elle suce en même temps. Elle est carrément défoncée de toute part pendant plus d’une heure.
Ils tentent même une triple pénétration sans succès, mais remplace la troisième pénétration par un manche à balais.
Certains crachent en elle d’autres ressortent avant pour lui gicler sur le visage ou dans la bouche.
A la fin de la séance, elle est posée sur la table à manger jambes au sol.
Ses poignets sont à nouveau liés au pied de la table, ainsi que ses chevilles pour garder ses jambes bien écartées.
Le voisin revient alors avec 5 ou 6 autres racailles et leur présente la pute de la cité !
Elle me jette un regard via caméra pour me faire comprendre que ça doit se terminer.
Ok, je me hâte d’arriver. 15 min se passent. Il y a maintenant la queue devant sa porte. Je pousse tout le monde et pénètre dans l’appartement, je ne sais pas combien de capotes sont par terre, les tiroirs ouverts, des objets éparpillés partout. Sur la table aussi il y a des ustensiles de cuisine, le balais à chiottes et même une télécommande, tous ces objets sont recouverts de liquide visqueux qui à l’évidence ont servi pour la pénétrer. Un mec est en train de la bourrer pendant qu’un autre lui baise la bouche.
J’attrape le gars qui l’enculait en le jetant à terre, je me souviens du bruit qu’à fait son cul quand je l’ai jeté à terre, comme une chasse d’eau qui se vide.
– La police arrive, cassez-vous !
Stratagème efficace car il y a eu comme une envolée de moineaux. Je ferme la porte à clé.
Je la détache et la porte jusqu’au canapé qui est vraiment plein de foutre. Tant pis.
Elle ne reconnaît pas tout de suite, je l’entends me dire:
– Vas-y baise moi, vas-y à ton tour.
Je la réveille avec quelques claques, elle reprend connaissance.
Elle fond en larmes, mais me demande:
– Alors c’était comment à l’écran ?
Je n’en crois pas mes oreilles. Elle a l’air encore excitée, se tortille en me regardant. Putain j’ai vu sur ses seins pointus martirisés, son corps est plein de marques de claques, elle a du sperme partout, coulant de ses orifices. Mais je la désire…
Elle se redresse en s’étirant, attrape deux capotes et me dit:
– Sacrée soirée ! En souriant. J’ai eu mon compte c’était parfait. Merci d’être venu, j’avais peur pour mon appartement. Mais mon plan q ne s’arrête que demain matin. Il me reste une chose à faire.
Je suis stupéfait par cette annonce. Elle a prévu autre chose ??
Elle me prend par la main et m’emmène sous la douche, me met nu. Je la lave complètement même si je trouve ça dégueulasse, j’ai accepté de m’occuper d’elle jusqu’au bout.
Elle se met le jet de la douche dans ses orifices pour nettoyer en profondeur.
On part dans la chambre.
– Maintenant fais-moi l’amour. Demain je déménage, je disparais, je vais habiter chez mon mec. On s’est mis d’accord là-dessus. J’en aurais fini avec cette histoire d’avilissement. Mais pour le moment si je ne te fais pas gerber, fais-moi l’amour. Fais-moi ce que tu veux.
Depuis le temps où je voulais coucher une nouvelle fois avec elle, l’excitation me monte, elle le voit.
Je dois être aussi tordu qu’elle me dis-je.
– Ok je ne serais sans doute pas à la hauteur de tous ces….
– Chut ! Fermes-la et prends moi comme tu voudras. Il me reste une soirée pour ça, alors si tu veux me faire l’amour, vas-y. Si tu veux que je boive toutes les capotes remplies dans l’appartement, j’y vais, si tu veux me prendre avec d’autres gars je les appelle et même si tu veux voir ce que mon cul est capable d’endurer, il est à toi. Je serais ton amante, ta pute, ton objet, ta déesse… Choisis.
Je suis là nu dans le lit, ma queue dressée comme un piquet, une nana au potentiel illimité qui s’offre à moi.
Cela a duré jusqu’au matin, ce fut la meilleure partie de baise que j’ai faite de ma vie, j’ai assouvie l’entièreté de mes fantasmes, mais ça je ne vous raconterais pas.