Bonjour à tous. Je suis celui qu’on appelle le Maestro. Je rends toutes sortes de services sexuels pour homme, femme ou couple cherchant à vivre des situations sexuelles extrêmes ou insolites.
Quand on me contacte, c’est qu’on a réellement besoin d’assouvir un fantasme dans de bonnes conditions, plus ou moins compliqué voire interdit.
J’ai de bons contacts et des idées à chaque fois incroyables. C’est ce qui fait ma renommée.
Cette fois-ci, Cath m’appelle. J’arrive et j’échange avec elle.
Cath, c’est une femme de 50 ans divorcée mal dans sa peau. Elle va très loin dans le besoin de se faire mal. Jouir en s’étranglant, se scarifier, se goder avec n’importe quoi pour se procurer du plaisir par la douleur.
Sa demande est vraiment particulièrement compliquée et dangereuse. Après avoir longuement parlé avec elle, j’accepte à contre cœur.
Elle souhaite se faire tout bonnement violer. Mais pas n’importe comment, par des inconnus, plusieurs, et de façon très violente, avec des insultes et même se faire frapper.
Sans état psychologique me laisse penser qu’elle est prête à tout accepter même au pire.
La semaine suivante, je lui ai trouvé un scénario. Malgré mon expérience, la situation m’inquiète, j’ai peur de perdre le contrôle car les gars choisis sont de la pire espèce. Tant pis, c’est son choix.
Je profite d’une affaire en cours avec une bande de racailles pour y intégrer le scénario choisi pour Cath. Je suis en deal avec un gang qui attend sa marchandise. Je ne l’ai pas et je dois m’entretenir avec eux. J’emmène Cath avec moi.
Cath ne sait pas ce qu’il va se passer mais est très impatiente. Pendant le trajet elle pleure, sans doute à cause du stress, de l’hésitation, du doute, mais jouant mon rôle, je lui dis de la fermer et de se reprendre, la machine est lancée.
On arrive dans un garage désaffecté sur les quais de Seine en plein Paris.
À l’entrée, une sorte de garde du corps ouvre la porte et nous accompagne.
4 mecs sont présents en train de s’embrouiller, ils s’arrêtent en nous voyant.
– Tiens, le Maestro, enfin. Le matos qu’on attendait putain il est où ??
– Écoute, Yassine, tu sais bien que c’était la merde comme plan. J’ai pas pu récupérer le matos frère. Alors on va reporter l’échange.
– Faut payer mec. Ça marche pas comme ça. J’ai investi moi !
Il sort une lame.
– Doucement l’ami regarde, en compensation je vais t’offrir ma pute de bourgeoise. Vous l’esquintez comme vous le souhaitez. Après, laissez-la dans les ordures à côté. Je la récupérerai. On fixera un nouveau deal après ensemble.
– Tu vois maestro, ce que j’aime chez toi, c’est que tu sais négocier, t’as toujours une carte dans la manche… Allez, laisse nous on va faire connaissance.
– Je repasse dans 2h les gars, respectez le timing.
Je savais qu’ils accepteraient, ce sont des petites frappes et dès qu’il y a un cul à prendre, ça passe…
Cath ne s’attendait pas à ça. Dans sa tête elle se questionne, mais elle ressent l’excitation de la peur. La situation devient extrême et dangereuse.
Elle me regarde partir sans prêter attention à elle.
Je reste à bonne distance mais garde un œil sur la scène.
J’ai appelé ces gars car ils répondent au mieux à ce que ma cliente cherchait, seulement ils sont imprévisibles.
Yassine est le leader d’un petit groupe de racailles. Des voleurs violents et ils se vantent d’agresser n’importe qui, femmes, vieux, vol à la tire, séquestrer des couples chez eux pendant qu’ils les volent. De vrais salauds.
Cette femme mûre à un beau corps, des seins assez gros, un cul avec de belles formes. Elle est habillée en jupe avec une chemise blanche, chaussures à talons. Les gars sont déjà excités à l’idée des 2 prochaines heures.
– Viens par là, la pute de bourgeoise.
– Écoutez messieurs je ne suis pas une pute, laissez moi s’il vous plaît. Ne me faites pas de mal.
Elle se remet à pleurer en m’appelant.
Un des gars la gifle si violemment qu’elle en tombe à terre.
– Écoute bien la vieille, on va te baiser tous les 5 et après on va te saigner comme poule.
Il place la lame sous sa gorge.
– Suce mon pote, maintenant.
Le gars lui enfonce son sexe dans la gorge, la faisant directement vomir. La bite pleine de vomi est utilisée à nouveau pour lui baiser la bouche. L’autre derrière commence à découper ses boutons de chemise un à un.
Les autres leur sexe à la main viennent chercher le plaisir de sa bouche.
“Vieille pute, salope, on va te saigner après t’avoir déchirée en deux”.
La chemise lui est finalement arrachée, elle est en soutien-gorge. La jupe lui est relevée et son string découpé.
Comme un accord, le groupe la porte et l’emmène vers des vieux appareils utilisés dans le garage. Un manche de commande d’un énorme cric est là. Ils l’embroche dessus. Sa fente pas préparée est perforée par le levier. Elle s’enfonce trop profondément ayant la sensation d’être empalée. Elle crie mais reçoit une série de claques sur son visage et ses seins. Ils continuent avec ce manche en la portant puis en la lâchant brutalement dessus à nouveau.
– On va t’ouvrir l’ancienne, on veut te défoncer avec nos bites dans un trou bien préparé !
Ils lui entourent une corde autour du cou, passent la corde sur une structure en hauteur et comment à la pendre. Elle s’accroche avec ses mains pour réduire le poids de son corps. Le manche du cric la pénètre toujours. Ils jouent à faire des allers-retours en la suspendant avec la corde.
Après l’avoir bien esquintée, un gars a récupéré un flexible de pression des pneus, elle est jetée sur un amas de déchets le cul relevé. Il commence à enfoncer ce flexible dans son cul. L’embout en fer est douloureux quand il passe mais le reste du flexible est largement glissé dedans.
Voyant la scène de ma cachette je laisse faire, elle a ce qu’elle recherchait, bien que violente la scène est excitante.
Au moins trois mètres de flexible sont maintenant dans son cul, il est plein. Toujours maintenu par un des gars avec la corde autour de son cou, elle suffoque.
– Allez les gars ! On la baise, j’ai la bite en feu, on continuera tout à l’heure.
Elle est emmenée sur le capot d’une vieille voiture rouillée, jambes écartées maintenues par les gars en rut.
Doigtée brutalement sa chatte accueillent facilement les allers-retours à cause de la défonce du manche.
3 puis 4 doigts puis le leader force à mettre son poing. Malgré son état affaibli dû à la suffocation, elle crie au passage de sa main. Une bretelle arrachée, ses seins sont sortis par-dessus le soutien-gorge et maltraités par les gars devenus fous par l’euphorie de la scène.
Sexe dressé, le leader retire son poing et présente son gland devant son orifice anal.
– Merde son cul est plein de saloperies… Va me chercher des outils.
Une vieille mallette en fer remplie d’outils divers lui est amenée. Il fouille et attrape une longue pince. Il l’enfonce et tourne l’outil à la recherche du flexible encore à l’intérieur.
– Je n’arrive pas à l’attraper putain ! Son trou est trop étroit.
– Tiens Yassine. Sers-toi de ça.
C’est un marteau. Il enfonce le manche en faisant de large rotation comme pour agrandir la cavité. Cath crie de nouveau mais récolte des claques.
Les gars, membres sortis et largement coulant s’essuient à tour de rôle avec un chiffon trouvé par terre, ils lui bourrent la bouche avec.
– Voilà tu vas bien fermer ta gueule maintenant.
Le passage étant agrandi, il retente avec la pince et attrape le flexible. Loin d’avoir la délicatesse et la précision d’un chirurgien, il arrache tout le flexible de son cul.
Cath se tord dans tous les sens mais reste bien maintenue par les gaillards. Il tire jusqu’au retrait de tout le flexible emmenant par la même occasion des excréments tombés au sol.
Il la sodomise directement avec violence.
– Voilà salope, prend ça, prend ma bite bien à fond.
C’est puissant mais elle aime ça, honteuse de ce plaisir coupable.
Elle est forcée de branler les bites des gars qui la maintiennent. Son soutien-gorge est finalement découpé par la lame. Ils s’amusent à placer le tranchant sur ses tétons malgré les mouvements de ses seins.
Après ses assauts, il s’allonge au sol, Cath est retournée et empalée sur son membre à nouveau. Son cul lui fait mal, mais elle le chevauche, forcée par les autres, tournant le dos de son agresseur.
Un deuxième se faufile entre ses cuisses, et cherche l’entrée de sa fente.
Elle est prise en double quand un autre utilise sa bouche en la baisant et la tenant par les cheveux.
– Je te garantie que le Maestro ne va plus la reconnaître sa pute.
Un instant de lucidité, Cath repense à la scène.
Ça y j’y suis, pense-t-elle. Je suis violée par ces types complètement fous et dangereux. Le Maestro m’a abandonné. Je vais sans doute y rester. C’est exactement ce que je mérite. Putain oui, je prends mon pied.
Ils vont se relayer pendant de nombreuses minutes. Tantôt replacée sur le capot, parfois l’établi en bois ou à même le sol.
Maintenant à 4 pattes, elle tient difficilement en place, prise par les cheveux, elle se fait bourrer encore la fente.
Un des gars la fait vomir encore en enfonçant son membre dans sa gorge.
Ses fesses sont écartées et son anus est pénétré par leurs doigts, ils tirent de chaque côté pour l’ouvrir.
A ce moment-là elle ne sait pas comment ça va se finir mais laisse faire sans se rebeller. Malgré la violence de la scène, elle ressent l’excitation montée au maximum.
Ils jouissent chacun leur tour, tous à un endroit différent, cul et chatte bien profond, bouche, sur ses seins et visage.
Attachée sur l’établi en bois, ils en profitent pour reprendre leurs esprits un moment.
Une des gars fouille dans la pièce à la recherche de divers objets.
– Le Maestro revient dans une quinzaine de minutes. On a tout le temps de te déchirer en deux.
– Je m’en fous du Maestro ! On prendra le temps qu’il faudra. Elle a autant vu notre teub que notre gueule, elle ne doit pas s’en sortir la pute.
Pendant qu’ils discutent de son sort, un des gars récupère la pince et étire ses tétons.
– On a encore du temps, on va jouer un peu.
Il plante le couteau sur l’établi à côté de sa tête.
L’autre, en expédition dans le garage, revient avec une sangle de remorque. Il la fouette sur le ventre, l’autre sur ses tétons avec sa pince gueule de peur d’être touché.
Une barre de fer à la main, il la pénètre ensuite de nouveau dans le cul.
La douleur est violente, mais il l’enfonce très profondément sans s’en préoccuper.
Le manche à marteau est utilisé pour sa fente déjà bien élargie.
Elle va subir leurs actions violentes et perverses pendant les 15 minutes finales.
N’en pouvant plus, elle se met à crier fort d’arrêter.
Du coup un des gars lui passe la sangle autour du cou en lui disant de la fermer. Il sert de toute ses forces.
Alors qu’elle suffoque, les deux autres gars jouissent à nouveau sur son ventre en rigolant. Les coups de barre de fer et du manche sont comme des coups de marteau piqueur, elle se sent partir en cherchant de l’air. En réponse, une dernière jouissance est envoyée dans sa bouche.
Elle perd connaissance un court instant, mais est réveillée par le bruit de déflagration et de la barre en fer tombant hors de sa anus sur le sol.
Elle me voit qui la détache. Je retire le marteau de sa fente et regarde son état. Je passe ma main sur son corps et ses seins, elle n’a pas de réaction. Je la porte donc pour l’emmener à l’extérieur du garage. Elle aperçoit derrière elle le corps des cinq agresseurs baignant dans leur sang.
– Ils n’ont pas respecté le timing, dis-je.
Cath reprend lentement ses esprits dans la voiture, elle est finalement ramenée chez elle.
Je l’aide à se doucher, à se savonner puis à se sécher. On se retrouve sur le canapé avec un grand café bien chaud.
– Pourquoi m’as-tu sauvée, Maestro? Demande-t-elle.
– Je n’ai rien fait, il y avait un deal, ils ne l’ont pas respecté. Tout a été fait selon notre accord, ta demande a été honorée. J’espère que tu en as bien profité et enfin assouvi ton fantasme.
Elle sourit repensant à ce qu’il s’est passé. Malgré la douleur qui persiste partout sur et à l’intérieur de son corps, elle ressent encore de l’excitation. Son corps nu sous son peignoir de bain frissonne, ses tétons pointent. Elle regarde la Maestro. Il reprend:
– Allez, je vais récupérer mon dû et partir.
J’écarte son peignoir, ôte mon pantalon et lui présente mon sexe.
Elle me suce en me remerciant. Elle me présente après son cul, mais je décide qu’il n’y aura pas de pénétration pour moi aujourd’hui. Je vais la laisser s’en remettre. Elle se sert de ses seins pour branler mon sexe et me faire jouir dans sa bouche. Malgré l’épuisement elle s’applique comme elle peut pour me montrer sa reconnaissance.
Cela fait également partie du deal.
Après ma jouissance, elle me nettoie parfaitement avec sa bouche. Elle me paie, et je quitte son appartement. Je lui lance un dernier regard et lui dis:
– Essaie de ralentir un peu et de prendre soin de toi.