Humiliation au stage de foot

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Publié par Nico

Temps de lecture : ~ 9 min

Je me présente Nicolas, j’ai 18 ans, je fais environ 1,90 m pour 75 kg.

Cette histoire m’est arrivée en août dernier. Je venais juste d’avoir 18 ans.

Mes parents et moi venions d’emménager dans une petite ville de Bretagne

Depuis que j’ai 12 ans, je fais partie d’un club de foot et mon niveau est plutôt correct. Le jour de mon arrivée en Bretagne. Je suis directement allé voir le club de foot du village.

Les entraîneurs m’ont proposé de partir au stage de foot, qui avait lieu en bord de mer au mois d’août.

J’ai évidemment accepté.

Le vendredi 1er août, rendez-vous sur la place du village pour prendre le bus. Il nous amène au stage.

Nous sommes une trentaine de jeunes de 14 à 20 ans.

Arrivé sur place à la Rochelle, nous nous installons dans le dortoir et faisons le tour des installations.

J’ai oublié de vous préciser que je suis très pudique et que malgré mes 18 ans, ma puberté vient à peine de commencer, et je n’ai toujours pas de poil.

Mon sexe ressemble encore à celui d’un ado prépubère et pas encore à celui d’un adulte.

Les douches communes ont toujours été un souci pour moi, c’est pour ça que je les ai toujours évitées.

Évidemment, le complexe sportif n’était équipé que de grandes douches communes et aucune cabine.

Premier jour d’entraînement, j’essaye de trouver mes marques avec cette nouvelle équipe, mais j’ai beaucoup de mal à me faire intégrer.

A la fin de l’entraînement, tout le monde se dirige vers le vestiaire et se met à poil, direction la douche. Je reste dans le coin du vestiaire, la tête dans mon sac en attendant que tous les garçons aient fini de prendre leur douche et regagne le vestiaire.

Une fois qu’ils sont tous revenus, je me lève ma serviette solidement nouée autour de ma taille et me dirige sur la douche.

Mon stratagème a fonctionné pendant une dizaine de jours.

Le 12 août à 17:00, fin de l’entraînement. Nous partons en direction des vestiaires comme d’habitude. Et là julien un garçon de 17 ans, me demande pourquoi je ne me douche jamais avec les autres ?

Je lui réponds simplement que c’est parce que j’aime bien être tranquille pour me doucher.

Pour moi la réponse évoquée lui avait convenu.

Le lendemain à la fin d’entraînement, je me dirige vers le vestiaire et d’un coup, je sens plusieurs mecs me sauter dessus, ils me mettent un short sur la tête comme cagoule.

Je sens qu’on m’attrape les bras et les jambes et on me traîne jusqu’au vestiaire.

Je suis allongé sur le sol et sent mes vêtements me quitter un à un.

D’abord les chaussures et les chaussettes, puis le maillot et enfin le short.

Je me retrouve allongé sur le carrelage froid maintenu au sol avec pour seul rempart mon caleçon.

J’ai soudain entendu grincement d’un ciseau et sentit la froideur de l’acier se poser sur ma cuisse.

Ni une ni deux mon caleçon se retrouve découpées de part en part et je sens l’élastique se rompre.

Seul un bout de tissus reste sur sexe pour le cacher à la vue de tous.

Je sens alors une main venir agripper le petit bout de tissus restant et l’air froid saisir ma bite et mes testicules.

D’un coup, éclats de rire général suivi de toutes les remarques possibles et imaginables sur mon anatomie :

– On croirait un gamin de 5 ans.

– Il n’a même pas de poil.

– Je comprends pourquoi il ne voulait pas se doucher avec nous.

– Petite bite.

– Même ses couilles sont petites.

Je devais être rouge de honte, surtout que le froid du carrelage ne devait pas arranger la taille de mon pénis.

Une main est venue me décalotter pour exposer mon petit gland tout rose.

On m’a retourné pour me faire mettre à quatre pattes et maintenu les jambes écartées pour montrer à tous mon anus imberbe.

J’ai même senti un doigt me caresser la rondelle et tenter une intrusion, qui fut impossible, car mon anus était trop contracté.

J’entendais des chuchotements, mais n’arrivais pas à reconnaître les voix.

On me remit sur le dos et entrepris de me branler avec deux doigts.

Ma bite était toujours molle, mais je commençais à sentir mon rythme cardiaque s’accélérer et des spasmes envahir mon corps.

Tout à coup trois jets de sperme jaillirent de mon pénis flasque, ils vinrent s’écraser sur mon bas-ventre. Un flot de sperme continuait de couler de ma petite verge.

Les garçons étaient ébahis de voir que l’on pouvait éjaculer, sans même bander, il ne pensait pas que cela était possible.

Mon humiliation était à son comble, moi, Nicolas, 18 ans, exposé et humilié devant tous ces garçons.

L’un d’eux prit la parole, il me dit “à partir de maintenant, tu ne porteras plus de sous-vêtements, de toute façon tu n’en as pas besoin vu la taille de ta bite”.

Tu seras nu dans les dortoirs et te pliera aux exigences de chacun.

Je protestai, et lui dit que c’était hors de question !

Sa réponse fut sans appel, il me dit : pas de soucis, dans ce cas-là, toutes les photos et vidéos que nous venons de prendre seront diffusées ! À toi de voir.

Ce n’est pas comme si j’avais le choix !

On me relâche et je me rhabille, mais sans sous-vêtements comme on me l’a exigé.

Le soir venu, je me suis dépêché d’aller me coucher entièrement nu.

Le matin, nous sommes samedi et c’est le jour où nous recevons des visites.

Les parents viennent voir le match. Des filles viennent supporter leur joueur préféré où passer un peu de temps avec leur petit ami.

Le samedi matin, c’est quartier libre.

Une jolie jeune fille s’est approchée de Julien et l’a embrassé à pleine bouche.

C’est Chloé, une fille de sa classe avec qui il est sorti à la fin de l’année scolaire.

Elle s’est dirigée vers moi pour faire connaissance, et j’ai tout de suite senti que quelque chose se passait entre nous.

Elle a questionné Julien à mon sujet. Elle lui a dit que son nouveau coéquipier était craquant.

Cela ne lui a pas plu du tout et ils sont tous les deux venus vers moi pour m’emmener à l’écart.

Julien me dit : alors, comme ça tu dragues ma copine, il paraît même que tu es craquant !

D’un coup, il attrape mon short de sport et le tire violemment vers le bas. N’ayant pas de sous-vêtements, je me suis retrouvé entièrement nu devant Chloé. Julien soulève mon T-shirt afin d’exploser ma bite, m’attrape par les couilles et dit à Chloé : c’est avec ça que tu as envie de sortir ?

Chloé : non je préfère largement la tienne.

Ils partirent en me laissant seul comme un con, la bite à l’air.

L’arbitre nous appelle pour le début du match.

Mes parents venaient d’arriver dans les tribunes.

L’équipe était divisée en deux par tirage au sort.

Étant donné ma force et mon gabarit, j’étais attaquant.

Le match se déroule sans encombre jusqu’à la 85e minute. J’arrive à prendre possession du ballon et me dirige vers la cage adverse.

Si je marque le point, notre équipe a gagné.

Julien me poursuit, mais n’arrive pas à me dépasser pour me piquer le ballon.

C’est là que je sens sa main agripper mon short, il le tire violemment vers le bas.

Je me suis écrasé sur le sol, mon short bloquant mes jambes, ma bite exposée à tout le stade.

Cela a bien fait rire mes coéquipiers, mais je ne pense pas que les spectateurs aient pu voir grand-chose étant donné la distance et la taille de ma bite.

Mais en tout cas, ce fut une sacrée humiliation.

Après ce match éprouvant, une heure de quartier libre dans le dortoir avant d’aller manger.

Trois filles ont pu se joindre à nous pour passer du temps avec leurs petits amis.

Julien me rappellera alors la règle, je devais être nu dans le dortoir.

J’ai voulu encore une fois protester en lui disant qu’il y avait des filles, mais il a sorti son téléphone pour me faire comprendre qu’il avait les photos et vidéos.

Je me suis donc déshabillé et j’ai glissé rapidement au fond de mon lit pour me cacher.

Des garçons sont arrivés et m’ont alors saisi les bras, puis traîné hors de mon lit.

Ils ont fait approcher les filles pour qu’elles puissent se rincer l’œil. Les filles ont décidé de jouer un peu avec moi avec l’approbation de leur petit copain respectif.

Elles m’ont fait des caresses pour m’exciter ce qui cette fois-ci a eu l’effet immédiat de me faire bander.

Ma bite devait alors faire une dizaine de centimètres.

Chloé, entrepris alors une masturbation qui eus pour effet de me faire éjaculer en moins de deux minutes. Chloé qui avait du sperme plein les mains me l’étala sur le visage et sur la bite. 

Les douches n’étant pas au même niveau que les dortoirs, J’ai dû rester dans cet état jusqu’au lendemain.

Une fois les filles parties, le capitaine de mon équipe me dit que vu que je nous avais fait perdre le match, je lui devais une compensation.

Il a sorti sa bite et me l’a collée dans la bouche en faisant des va-et-vient jusqu’à éjaculer au fond de ma gorge.

Le stage de foot arriva à sa fin Je ne suis pas sûr de vouloir continuer le foot la saison prochaine… 

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