Laurence s’étirait dans son lit en se réveillant de sa sieste : Il faisait chaud dans cette maison de campagne mal isolée, et elle s’était mise nue… Machinalement, sa main droite descendait à son sexe, en caressait les grandes lèvres, remontait au clitoris mais en se retenant au maximum de trop s’y attarder : Depuis qu’elle avait découvert le plaisir solitaire, elle savait qu’elle pouvait avoir un orgasme rapide en touchant cet organe si sensible ; mais c’était encore meilleur de faire durer, de retarder son plaisir en effleurant longuement sa vulve, en dilatant un peu l’entrée de son vagin jusqu’à son hymen… Pour enfin se libérer de tout ce désir inassouvi en faisant tourner son majeur lubrifié de salive sur son clitoris ! Et c’était une cascade de jouissance qui la secouait tout entière, qui la faisait se cambrer sur le matelas, tandis qu’elle gémissait sans pouvoir se retenir… Mais elle réservait ces séances d’anthologie quand elle était seule chez elle, pour ne pas qu’on l’entende ! Là, elle était venue passer deux jours chez la meilleure amie de sa mère, Sylvie, dans sa résidence de vacances, et elle savait que son hôte était dans la pièce d’à côté, où elle se reposait aussi…
Elle mordit le drap pour se bâillonner, prit son plaisir mais elle fut un peu frustrée de n’avoir pas pu se lâcher totalement… Elle reprenait son souffle, totalement détendue, quand elle entendit un bruit de voix dans le couloir ; elle rabattit machinalement le drap sur sa nudité, au cas où Sylvie vienne lui proposer de venir faire quelques pas dans la forêt toute proche. Mais les voix baissaient d’intensité, comme si deux adultes parlaient à voix très basse… Curieuse, Laurence se leva silencieusement, alla jusqu’à la porte et tendit l’oreille ; elle saisit quelques mots : « la p’tite », « pas faire de bruit », « arrête ! Elle va tout entendre ! »
Puis il y eu le bruit du battant qui se refermait, des petits rire et les grincements du sommier comme si deux personnes s’y vautraient dessus… L’adolescente porta les mains à sa bouche comme pour se faire taire : Sylvie avait fait entrer dans la maison un homme et tous deux venaient de s’enfermer dans la chambre de celle-ci ! Elle colla son oreille à la cloison, cherchant l’endroit où elle entendrait le mieux : Faite de briques creuses plâtrée des deux côtés, la séparation laissait passer tous les bruits… Elle entendit de petits gémissements, puis deux respirations lourdes et appuyées… Avant que la voix de Sylvie s’élève, saccadée :
– Vas-y ! Vas-y… Je tiens plus… j’en peux plus… Vas-y je te dis !
Et l’homme de répondre, en haletant sourdement :
– Écarte… Écarte encore… Je vais te bourrer à mort… A mort…
Laurence ouvrait de grands yeux, l’amie de sa mère allait faire l’amour juste à côté d’elle ! Avec juste une séparation de quelques centimètres ! Elle cherchait l’endroit idéal, mais soudain elle songea en se mordant les lèvres qu’il lui fallait voir ! Elle ouvrit silencieusement la porte du couloir, s’y glissa et alla jusqu’au battant de la chambre voisine… Mais elle entendait moins bien, le lit étant contre la cloison séparant les deux pièces ! Elle voulut revenir dans sa chambre, mais elle ne put s’empêcher de baisser la poignée de la porte et poussa doucement ; à peine, juste de quoi glisser un œil… Et sursauta en voyant Sylvie couchée sur le dos, avec ses jambes relevées sur les épaules d’un homme nu qui la pilonnait rageusement en grognant comme un fauve !
Elle restait bouche bée, paralysée, ses yeux hallucinés détaillant cette dame mature qui se cambrait sous les assauts, son crâne s’enfonçant dans l’oreille, une grimace sur le visage… Elle se retenait de crier, c’était visible, et Laurence comprenait que c’était pour qu’elle n’entende pas ! Et ce mâle, imbriqué en elle, qui râlait à pleins poumons, qui remuait si fort… L’adolescente se baissa un peu pour voir entre ses jambes ce qui l’intriguait tant : comment était fait un sexe masculin, surtout en érection ? Il faut dire qu’en ces années 80 il n’y avait pas encore Internet et ses vidéos pornographiques… C’est à peine si quand elle était au lycée circulaient des bandes dessinées « pour adultes », mais qui restaient entre les mains des garçons ! Entre filles, on se racontait des légendes urbaines sur la taille des pénis, qui pouvaient avoir un mètre de long selon certaines… Et toutes de frémir à la pensée de sentir en elles une telle chose ! Surtout que des copines, plus délurées ou menteuses, insistaient sur le fait que « tout devait renter… » Et les autres de pousser les hauts cris à cette idée !
En s’accroupissant sur ses talons, l’adolescente vit enfin un vrai pénis, et elle poussa un petit cri étouffé : Elle voyait un gros cylindre rigide avec des bourses poilues, qui coulissait entre les grandes lèvres retroussées de la vulve de Sylvie… Elle entendait même le bruit mouillé de ces deux organes entremêlés, et ressentit aussitôt l’appel du désir dans son propre bas-ventre…
Elle était nue, n’ayant pas pensé à se couvrir tant elle était pressée de jouer les voyeuses ! Et sa main droite toucha son sexe comme par automatisme… La vue de ce membre viril aussi gros, long et poilu la fascinait ! Elle se rappelait, au collège, avoir vu le pénis d’un copain de son âge : De la taille de son petit doigt, mou et pendant, avec des testicules gros comme des cerises… Comment un tel organe pouvait-il devenir aussi différent, se demandait-elle ! Avec une pilosité si importante ! Elle en frémissait d’envie, de se retrouver à la place de l’amie de sa mère, de se faire pénétrer ainsi… Sa main touchait son sexe, rapidement…
Sylvie se mit à gémir, de plus en plus fort ! A plusieurs reprises, elle tenta de se contrôler, mais elle ne pouvait plus quand l’orgasme la submergea ! Elle cria, sa bouche grande ouverte, tapant des deux mains dans le dos de son amant qui lui demandait en haletant :
– Tu la sens ? Tu la sens, ma bite ? Dis le… Dis le…
Et la dame de gémir à pleins poumons :
– Oui ! Oui, je la sens ! Oui ! Je la sens ta grosse bite ! Oui ! Oui !
Laurence porta ses deux mains à sa bouche tant celui lui paraissait honteux ! Elle regardait toutefois la scène, et même s’en approchait… Attirée comme par un aimant… Elle ne s’arrêta qu’en butant presque contre le lit, toute proche des deux partenaires, et Sylvie qui reprenait son souffle en descendant de son petit nuage l’aperçut ! Sans en paraître choquée, elle souriait tandis que l’homme se démenait toujours aussi vite, en haletant bruyamment à pleins poumons… Et cette femme, presque de l’âge de sa mère, de rire en s’étirant complaisamment :
– Ha, ha, ha ! Petite curieuse ! C’est ça que tu voulais voir, hein ? Oh, arrête… J’y suis passé moi aussi, à ton âge… Quand ça nous démange quelque part…
Au-dessus d’elle, le mâle n’en finissait plus de la pilonner, s’étant à peine aperçu de la présence de l’adolescente et ne s’en souciant guère ! Sylvie murmura :
– Raymond est toujours très long à venir… C’est un avantage, tu sais… Beaucoup jouissent trop vite pour qu’on en profite, à fond, nous les femmes ! Lui… C’est l’inverse !
Elle relevait un peu la tête de l’oreiller pour fixer le regard de l’amant, et ajouta :
– Ça y est, il va éjaculer ! Tu vois… Il se crispe, il fait la grimace…
Elle s’étira encore, caressa langoureusement le dos de l’homme qui grognait à présent ; et elle ajouta :
– Chéri ! Elle veut voir ! Crache dehors, qu’elle te voit faire ! Chéri ! Chéri, tu m’entends ?
Lui respirait si fort que Laurence crut qu’il allait avoir un malaise ! Il fit le signe qu’il avait compris, regarda l’adolescente avec envie et se dégagea des jambes de la dame pour se retirer un peu : son membre sortit du vagin avec un gargouillis, apparaissant gluant de cyprine… Fascinée, la jeune fille se penchait vers lui, comme hypnotisée par cet organe si gros et si long, parcouru de veines qui semblait comme du lierre sur un arbre, et surtout avec un gland gorgé de sang dégagé du prépuce qui l’ourlait… Puis la main de l’homme se porta dessus, il la fit aller et venir rapidement et aussitôt un jet blanc et crémeux en jaillit pour retomber sur le ventre de Sylvie ! Laurence poussa un petit cri, s’approchant à moins de vingt centimètres de la scène… Détaillant le sperme qui sortait encore par saccades, tachant la toison intime pour s’accrocher aux poils… Et l’amant de gémir d’une voix rauque, accompagnant les jets de cris plus forts ! Avant de frotter longuement son gland sur la touffe pubienne, d’étaler le liquide séminal sur tout le bas-ventre de la vulve jusqu’au nombril, avec un plaisir visiblement très fort…
Toujours fascinée par ce spectacle, l’adolescente ne bougeait pas, elle caressait machinalement son sexe, sans même s’en rendre compte ! Sylvie rompit le charme en la tirant vers elle par l’épaule, en disant :
– Allons, ma petite… Viens là ! Viens… Regarde Raymond qui va débander… Mais allez, ne fais pas ta sainte nitouche ! Je suis une copine à ta mère, hein ! Il faut bien que je m’occupe de toi !
Laurence s’assit sur le lit à côté d’elle, tandis que l’amant restait à genoux avec sa verge qui pendait à présent… Un filet de liquide blanchâtre s’étirait au bout, tombant encore sur le ventre de la femme ! Qui reprit :
– Tu vois, elle est toute molle ; je te montrerais comment la faire se redresser ! Raymond est un vrai étalon, il peut recommencer vite fait ! Tu as vu son sperme ? Hein ? Tu as vu ce qu’il m’a envoyée ? D’habitude ça se passe dedans… Tu sens que ça gicle en toi ! Mmm… Mmm…
Elle continuait de tirer l’adolescente vers elle, et la jeune fille se laissa aller… Finissant par s’allonger aux côtés de cette femme mature ! Qui continuait :
–Tu veux essayer mon mec ? Hein ? Tu sais, c’est l’idéal pour une p’tite pucelle comme toi de perdre ta craquette avec un spécialiste comme lui !
L’adolescente eut un mouvement de recul : soudain, elle se rendait compte de l’incongruité de la situation ! Elle était nue, aux côtés d’une amie de sa mère, qui venait d’avoir un rapport sexuel avec un homme, nu lui aussi et toujours présent ! Mais le désir était toujours là dans son bas-ventre, et il ne fallut guère de persuasion pour Sylvie pour la retenir là… Elle s’allongea mécaniquement à ses côtés, sur le dos en regardant fixement le sexe de l’homme toujours immobile ; la femme s’en saisit dans sa main gauche et dit :
– Regarde bien ! Regarde ! Je le branle, je le branle et…
Ses doigts enserraient le pénis, tirant la peau en arrière pour bien dégager le gland ; et Laurence voyait le membre qui s’allongeait, se raidissant pour se redresser et tenir à la verticale tout seul quand la main l’eut lâché… L’adolescente poussa un petit cri, stupéfaite de voir la différence entre ces deux états du pénis… Sylvie en rit et expliqua :
– C’est bien fait, hein ? C’est le sang qui va dans la bite et la tient bien raide ! Astucieux, hein ?
Elle faisait claquer l’organe contre le ventre de l’homme, comme pour en éprouver la rigidité ! Puis elle toucha la poitrine de la jeune fille, ses petits seins aux pointes dressées en disant :
– Dis donc… Tu as sacrément envie, toi aussi ! Autant que moi tout à l’heure ! Bah, ne t’en fais pas ! C’est la nature ! Allez… Raymond va s’occuper de toi !
Mais Laurence se crispait devant cet homme qui venait de faire l’amour avec Sylvie et qui voulait faire de même avec elle ! Lui s’avançait doucement, s’allongeait à la fois sur les deux femmes… Et caressait de ses deux mains les deux poitrines côte à côte… Et l’amie de sa amère de dire :
– Ne t’occupe pas de moi ! J’ai eu mon compte, chéri ! Vas-y avec elle ! Et surpasse toi ! Il faut qu’elle en ait un souvenir impérissable ! C’est sa première, hein ?
Saisie d’un doute, elle demanda encore :
– C’est bien ta première, dis ? Tu n’aurais pas déjà eu un p’tit copain ? Hein ?
Et Laurence ne répondant pas, un peu gênée d’avouer cela, comme si c’était une tare, Sylvie descendit sa main sur son bas-ventre et tâta l’hymen du bout de son majeur, en ajoutant :
– Oui, c’est bien ! Tu l’as encore ! Tu peux y aller, Raymond ! En douceur… En douceur et profondeur ! Comme dit la chanson… Ha, ha, ha !
L’adolescente était pétrifiée, elle aurait voulu partir mais l’homme était bien trop lourd sur elle ; et il remuait à peine son bassin sur son ventre, ce qui la fit haleter aussitôt ! Le couple rit, et elle de dire :
– Tu vois ma petite ! Tu en crèves d’envie ! Reconnais-le ! Et laisse faire le spécialiste ! Ha, ha, ha !
Raymond se vautra sur elle totalement et l’embrassa à pleine bouche… L’étouffant à demi ! Son premier vrai baiser d’amour, bien qu’elle ait « essayé pour voir comment ça fait », avec une copine au collège ! Mais malhabilement, à la sauvette… Là, cet amant incomparable collait ses lèvres aux siennes, tournait sa langue avec la sienne ; pendant que ses deux mains caressaient ses seins. Aussitôt, elle sentit son désir croître encore, si intensément qu’elle n’aurait jamais cru cela possible ! Et Sylvie, qui s’était tournée sur le côté, de murmurer :
– Détends toi ! Tu es toute crispée… Tu dois te détendre ! Allez…
Avec ses pieds, lui écartait les jambes de l’adolescente, encore et encore ; sans pouvoir réagir, elle laissait faire, ouvrait ses cuisses et elle sentit un objet dur frotter sur son sexe. Elle se mit à haleter, ce qui fit rire les deux autres ! Et l’homme de se mettre à sucer ses seins, ce qui la porta au comble de la félicité… Elle jouit soudain, le contact de la toison intime de Raymond touchant son clitoris… Et lui de rire en disant :
– Dis donc, gamine ! T’avais sacrément envie, hein ? Tu seras une chaudasse, toi, j’te le dis !
Sylvie riait aussi, disant que « les chiens font pas des chats », laissant entendre que la mère de Laurence était aussi « portée sur la chose », comme l’on disait… Elle laissa courir sa main droite sur le ventre de la jeune fille, et sentit sous ses doigts le corps frémissant ; à nouveau le désir remontait et l’amant de se surpasser pour l’exciter au maximum.
A deux reprises, Laurence eut un orgasme simplement en étant caressée par le couple ! Ce qui les émerveillait tous deux, et ils en riaient :
– Ben dis donc… Petite chaudasse !
– Ouais ! Une sacrée, hein ?
Et à nouveau l’adolescente d’avoir envie, de gémir de désir, et Sylvie de murmurer :
– Vas-y ! Vas-y ! Prends la… Elle est open !
Raymond se releva un peu et il saisit sa verge pour la guider entre les grandes lèvres de la vulve de l’adolescente ; il frottait le gland à l’entrée du vagin, et Sylvie de le lui passer un flacon de lubrifiant en disant :
– Tiens… Mets-en… Même si cette petite chaudasse mouille beaucoup, ça glissera mieux !
Lui obéit, faisant couler généreusement le liquide gras sur son membre et les muqueuses vaginales ; puis il plaça son gland turgescent contre l’hymen, poussa un peu et aussitôt Laurence de gémir :
– Non… Non, je vous en supplie… Non… Ça me fait mal !
Le couple rit, tant cela sonnait faux ! Et elle de dire avec un gros rire :
– Mais dis donc, tu ne sais pas ce que tu veux ? Ha, ha, ha ! Tu crois que Raymond va se la mettre derrière l’oreille, sa bite ? Ha, ha, ha !
L’amant poussa encore, et la fragile membrane se déchira ; le membre raidi s’enfonça complètement dans ce vagin et l’adolescente de crier de douleur et de plaisir ! Son visage s’était transformé sous l’étrange sensation d’être ouverte de l’intérieur, cette chose en elle qui la dilatait à l’extrême, la déchirait… Et Sylvie de se moquer gentiment :
– Non, mais écoute la ! Cette mijaurée qui va pleurer si on la laisse faire ! Non mais dis donc…
Raymond se mit à pilonner, au ralenti… Et Laurence de crier à chaque coup de rein ! Sylvie riait aux éclats, en disant :
– Écoute là ! Ha, ha, ha ! Ça jouait à la p’tite fille qui a peur et maintenant elle va t’épuiser, mon pauvre chéri ! Ha, ha, ha !
Lui souriait en se démenant rapidement, haletant à voix basse :
– Ouah, ce qu’elle est serrée… On dirait que j’encule une nana ! Ouah… Ouah… J’déconne pas… Sa chatte est plus serrée que ton cul… Et je le connais, ton cul !
Il pilonnait l’adolescente, imperturbable, la regardant se retordre comme un ver de terre, sa tête taper l’oreiller, sa bouche grande ouverte crier son plaisir… Ou sa douleur ! Cette chose en elle qui distendait ses muqueuses vaginales, qui s’enfonçait si profondément en elle qu’elle avait l’impression d’être transpercée… Qui faisait bouger dans son ventre des organes… Et Sylvie qui riait, en la fixant et en passant langoureusement sa main sur sa poitrine aux pointe dressées…
Un nouvel orgasme la prit, incroyable, sans commune mesure avec ses jouissances solitaires ! C’était cent fois plus fort, mille fois… Elle en hurlait à présent, et à côté d’elle cette femme mature qui riait encore davantage, se penchait pour sucer sa poitrine ! Jamais elle n’aurait cru se laisser faire ainsi, livrée à ce couple qui lui donnait un tel plaisir qu’elle les laissait faire ! Cette amie de sa mère qui l’embrasait maintenant à pleine bouche, qui entraînait sa langue avec la sienne ; tandis que l’homme se démenait à grands coups de rein… Et à nouveau la jouissance explosait, elle ouvrait si fort la bouche pour crier qu’elle bavait sur l’oreiller, et la langue agile de Sylvie qui récupérait sa salive pour la ramener à ses lèvres en riant toujours…
Le temps semblait arrêté, cette femme mature qui s’occupait activement de sa bouche et de ses seins, et cet amant qui allait et venait en elle comme une mécanique bien huilée ! Et ce plaisir qui déferlait en elle, qui montait, montait… Et finissait par exploser ! Il fallait que Sylvie donne à son amant le signal d’arrêter :
– Bon, ça ira pour une première fois ! Tu peux prendre ton pied, chéri ! Vas-y ! Décharge bien profond ! Qu’elle goûte au sperme dans sa chatte ! Ha, ha, ha ! On essaiera d’un autre côté !
Raymond fit un signe de tête et accéléra encore ses mouvements ; il se mit à râler plus fort, grogna sourdement avant d’éjaculer en jouissant follement ! Il remua encore jusqu’à l’extrême limite de ses forces avant de s’écrouler sur sa partenaire, haletant si fort qu’il ne comprenait plus ce que lui disait Sylvie, au comble de l’hilarité :
– Ben dis donc… La p’tite a eu son compte ! Ah oui ! On dirait qu’elle s’est évanouie ! Ha, ha, ha !
Laurence gisait inanimée sur le lit, toujours recouverte par le corps massif de se l’homme qui reprenait son souffle… Elle roulait de grands yeux, haletait, parfois des bribes de mots passaient ses lèvres entrouvertes… L’amie de sa mère lui soufflait à l’oreille :
– T’as vu ? T’as vu ce que ça fait, un vrai mec ? Perds pas ton temps avec des p’tits cons de ton âge… Des p’tites bites que tu sentiras même pas ! Baise avec des gars comme Raymond ! Des gros machins avec de la technique !
L’adolescente hochait la tête, ces réflexions n’arrivant à son cerveau qu’avec du retard… Quand Raymond se releva, elle eut une grimace en sentant le membre quitter son vagin ; elle releva la tête pour voir son bas-ventre. Comme si elle s’attendait à voir un flot de sang en sortir, tant ce pénis avait causé de déchirements en elle ! Et Sylvie d’en rire :
– Ha, ha, ha ! N’ai pas peur, p’tite fille ! Il t’as pas trop abîmée, mon chéri ! Une grosse bite ça fait pas trop de dégâts, tu sais ! Moins que de rentrer dans une chatte qui veut pas ! Mais la tienne, p’tite cochonne, elle était open ! Open, j’te dis ! Ha, ha, ha !
L’homme, à genoux de chaque côté du bassin de la jeune fille, exhibait sa verge pendante désormais, souillée de sperme, de cyprine et d’un peu de sang ; Sylvie lui tendit un Kleenex, et il se torchonna méticuleusement en expliquant :
– Il faut tenir son instrument de travail nickel ! Car il y a des femmes qui rechignent à sucer une bite mal lavée ! Là… toute propre ! Toute propre pour la suite !
Sylvie riait en caressant encore la poitrine de l’adolescente ; qui repoussa un peu sa main, et l’autre d’en rire
– Mais dis donc… Tu veux jouer les prudes ? Après avoir braillé comme une chienne en chaleur pendant que monsieur te prenait ? Hein ?
Elle colla sa bouche à un sein dont la pointe se dressa aussitôt ! Et elle de rire encore :
– Ha, ha, ha ! Tu veux plus, mais ton corps en veut ! Et beaucoup ! Tu es une chaudasse, tu n’y peux rien ! Laisse-toi faire ! Laisse-toi faire, j’te dis !
Et son amant de demander :
– Bon… Elle a son compte, je suppose ? Elle va aller se reposer comme une gentille p’tite gamine ! Et on va continuer tous les deux !
Mais sa maîtresse n’était pas de cet avis ; elle s’exclama :
– Mais non, tu rigoles, chéri ! Il faut lui faire la totale ! Par devant et par derrière ! Tu lui a ouvert la chatte, tu vas faire pareil pour son rond ! Hein, ma p’tite, que tu vas lui ouvrir ton cul ? Hein ?
Laurence sursauta avec un moment de retard, quand elle comprit l’allusion ! Mais déjà la bouche de Sylvie se collait à la sienne pour la faire taire, ses mains caressaient sa poitrine, puis descendaient rapidement à sa vulve… A peine toucha t-elle le clitoris que l’adolescente se cambra en saccades… Et la femme de triompher :
– Tu vois, petite cochonne… Tu joues les prudes et tu es prête à tout pour te faire enfiler à nouveau ! Ha, ha, ha !
Elle se tourna vers Raymond et lui fit signe de s’approcher ; lui s’avança à genoux vers elle, et elle se saisit de son membre pendant en le montrant à l’adolescente :
– Tu vois, ma chérie, comment on fait pour faire bander un mâle pour la troisième fois !
Elle décalotta largement le pénis et l’engloutit dans sa bouche ; Laurence sursauta, même si on lui avait raconté dès le collège que ce genre de pratique existait ! Et à peine une dizaine de seconde plus tard la fellatrice lui montrait fièrement un membre dressé :
– Et voilà ! J’ai jamais connu de bite qui reste molle dans ma bouche ! Maintenant que notre Raymond est à nouveau opérationnel, il va pouvoir t’ouvrir un autre trou !
L’adolescente voulait se relever, fuir, mais le couple la tenait fermement ! Sylvie s’exclamant alors d’une voix un peu plus dure :
– Écoute, p’tite gamine, je comprends que tu ais un peu peur, quoique j’ai connu des p’tites salopes dans ton genre qui jouaient à ça… Mais je t’assure que tu vas te faire enculer, et ce tout de suite ! Mon chéri adore les ronds, surtout ceux qui sont tout neufs ! Tu verras par la suite que c’est pratique, les jours où tu saigneras, pour vider ton copain autrement que par ta bouche ! Allez… Tourne toit, mets-toi à plat-ventre que notre étalon t’enfile ! Allez !
Les deux adultes basculèrent la jeune fille, qui se laissait faire ne pleurnichant :
– Non… Non… Je… Je veux pas… Non !
Ce qui les fit rire tous deux ! Mais déjà lui s’allongeait sur elle, écartait ses jambes pour se placer entre elles ; déjà, elle sentait une chose dure qui forçait le passage entre ses fesses ! Elle se crispa au plus fort qu’elle le put, et lui de grogner :
– Fais pas ça, p’tite ! Sinon…
La menace effraya encore Laurence, mais Sylvie de la rassurer en alternant douceur et brutalité :
– Détends toi ! Détends-toi sinon Raymond va te faire mal ! De toutes façons, tu vas y passer, à la casserole ! Alors… Ouvre ton p’tit cul, et tu verras comme c’est bon de se prendre un poteau comme celui-là bien profond de ce côté ! Allez… Allez…
Mais l’adolescente continuait ses supplications, incapable d’obéir :
– Non ! Non ! Vous me faites mal ! Non…
Raymond se recula un peu pour faire couler une dose de lubrifiant sur son sexe et entreprit aussitôt de forcer à nouveau le passage… Qui restait obstinément serré ! Et lui de grogner, d’une voix rauque :
– Ouvre, bordel ! Ouvre ! Sinon j’te déchire… Ouvre !
Et la femme de dire la même chose, mais avec des mots plus doux :
– Allons… Laisse le rentrer ! Allez… Mets y un peu du tiens… Détends toi…
A bout de forces, Laurence se relâchait mais en se reprenant par moments… Et l’homme de forcer de plus en plus, de peser toujours plus sur son sphincter ! Elle tenta encore de les faire fléchir tous les deux, mais sans y croire elle-même :
– Non… Non… Je veux pas… Non…
La fatigue la fit se relâcher totalement, et aussitôt le gland turgescent s’enfonça dans son rectum ; une terrible douleur la fit se cambrer, elle poussa un cri perçant… Et Sylvie de triompher :
– Tu vois ! Tu vois ma chérie ! Ça rentre toujours ! Surtout avec un étalon comme Raymond ! Mais calme toi… Ça pique un peu les yeux au début mais ensuite ça va devenir bon !
Le membre viril de l’amant était entré totalement dans son rectum, et lui attendait qu’elle se relâche encore pour la pilonner ! Une curieuse sensation se mit d’ailleurs à envahir l’adolescente, mélange de brûlure et de plaisir masochiste ! Petit à petit, elle se détendait, sa bague anale lui faisant moins mal… Et c’était aussitôt remplacé par une sorte de plaisir malsain, une impression d’avoir dans son rectum un pal sur lequel elle s’enfonçait encore ! Incapable de se retenir, elle balbutia :
– Oui… Oui… En… Encore…
Sylvie éclata d’un rire gras : Voilà que cette petite en redemandait ! A peine sodomisée, elle en voulait davantage ! Elle s’écria :
– Et ben… Quand je pense que tu faisais la fine bouche pour ouvrit ton p’tit cul ! Tu en veux encore ? Attends que mon chéri se mette à te ramoner l’oignon ! Attends… Allez, vas-y mon Raymond !
Avec lui aussi un rire, bien sadique, le mâle se mit à aller et venir, pilonnant sans ménagement l’adolescente qui rebondissait sur le matelas ! Poussé par Sylvie, qui l’encourageait :
– Allez… Allez… Ramone là ! Baise la à fond !
Les gémissements de Laurence ne laissaient pas deviner si c’était du plaisir ou de la douleur ! L’amie de sa mère se pencha à son oreille et lui murmura :
– Prends ton temps, p’tite chienne en chaleur ! Prends ton temps ! Raymond en est à sa troisième décharge, ça mettra du temps ! Beaucoup de temps ! Quelle chance tu as ! Tu verras quand tu rencontreras un crache-trop-vite ! Tu le regretteras, mon étalon ! Ha, ha, ha !
L’homme se démenait comme un piston de locomotive, et à présent Laurence criait à chaque coup de rein ! Sylvie en riait toujours, puis elle s’en lassa et dit en passant une main sous le ventre de la jeune fille :
– Allez ! J’ai pitié de toi, ma p’tite ! Laisse-moi m’occuper de ton petit bouton ! Je te jure que tu vas grimper aux rideaux, ma chienne en chaleur ! Attends… Là… Là…
Elle enfonçait son majeur gauche dans le vagin gluant de sperme et de cyprine, y joignit son index et gourmanda d’importance l’adolescente qui suppliait des « Non ! Non ! » :
– Arrête ton cinéma, tu viens de te faire ouvrir en beauté, vu l’engin de Raymond ! Alors, mes doigts… Attends… Tu devais te tripoter le cli-cli, toute seule dans ton petit lit… Mais avec ta rondelle tu pouvais pas t’enfiler quelque chose par là ! Maintenant… Maintenant que la voie est libre, tu vas apprendre à prendre du plaisir de deux endroits… Et même trois, là ! Tu sais pas la chance que tu as de te faire enculer par Raymond la grosse bite, avec moi qui t’enfile la chatte, et… Cerise sur le gâteau… Je vais te tirlipoter le clito !
A peine eut-elle touché le si sensible organe que celui-ci se gorgea de sang et se durcit… Provoquant une bouffée de désir chez Laurence… Qui gémit différemment, ce qui ne put échapper à une amante telle que Sylvie ! Elle triomphait :
– Ha, ha ! Tu vois, p’tite chienne ! Je te l’avais dit ! Tu aimes, hein ? Tu aimes ça ! Mais tu vas le dire ! Tu vas le dire, je te jure ! Tu vas le dire…
Elle tournait son majeur droit sur le clitoris dressé, tandis que le gauche joint à l’index continuait d’aller et venir dans le vagin souillé… Et l’amant de se démener avec une régularité de métronome ! L’adolescente passait par tous les stades du plaisir, de la douleur de la sodomie au désir, plus à la jouissance finale… Son rectum et son anus dilatés au maximum, à tel point qu’elle s’imaginait déchirés de deux cotés, et ce diable de doigt qui tournait sur son clitoris… Qui la faisait crier encore, mais totalement de plaisir à présent ! Et Sylvie de répéter en boucle :
– Dis le que tu jouis ! Dis-le ! Dis-le enfin !
Et comme la jeune fille ne faisait que s’égosiller, elle menaça :
– Comme tu veux, p’tite chienne en chaleur ! Comme tu veux ! Puisque tu veux pas, je m’arrête ! Là…
Aussitôt, Laurence se mit à supplier :
– Non ! Non ! S’il te plaît… S’il te plaît… Continue ! Continue…
Elle tournait sa tête vers l’amie de sa mère, en pleurait même ! Tant sa future jouissance promettait d’être extraordinaire… Et à peine l’autre eut repris ses mouvements de mains qu’elle se mit à crier :
– Vas-y ! Vas-y ! Oui… Oui… Je vais jouir ! Je vais… Oui !
En riant, Sylvie exigeait :
– Dis que tu aimes te faire enculer ! Que tu veuilles de la bite encore plus grosse ! Que tu veux que j’enfonce mon poing tout entier dans ta chagatte !
Vaincue, prête à tout pour que son plaisir monte encore, elle répétait de plus en plus fort :
– J’aime… Enculer ! Une grosse bite dans mon cul ! Une encore plus grosse dans ma chatte ! Oui… Oui…
Puis ce fut tellement intense qu’elle hurla, hurla à pleine gorge et Sylvie de s’exclamer :
– Elle vient, la p’tite chienne en chaleur ! Elle vient ! Prends ton pied, chéri ! En même temps qu’elle… Allez, sprint ! Vas-y !
Raymond redoubla de vitesse, de brutalité dans ses coups de rein en sentant lui aussi son plaisir monter ; sous lui, Laurence était en plein orgasme, un de ceux qu’elle ne devait jamais oublier tant il était intense ! Elle râlait à pleine gorge, son visage enfoui dans l’oreiller tandis que l’amie de sa mère s’activait encore de ses deux mains ! Et que l’amant éjaculait enfin en grognant comme un fauve en colère ! Et il s’abattit de tout son poids en encastrant l’adolescente dans le matelas, Sylvie se retirant de sous son corps…
Un long silence succéda à tant de brouhaha ; Raymond reprenait difficilement son souffle, et Laurence paraissait inconsciente… L’amie de sa mère, avec un gros rire, jeta :
– Et bien… la p’tite a sa dose ! On peut dire que tu l’as défoncée correct ! Ouah… les deux trous à la suite… Avec ton machibron ! Sur qu’elle s’en rappellera longtemps, de sa première ! Ha, ha, ha !
Raymond se releva assez brutalement et la jeune fille de pousser un cri rauque en se cambrant… Le couple rit et Sylvie de dire :
– Dis donc ! Tu voulais plus la laisser partir, sa bite ? Elle te faisait trop d’effet ? P’tite salope ! P’tite chienne en chaleur ! Salle truie ! Ha, ha, ha !
Tous deux la regardaient se retordre en grimaçant, puis l’homme qui avait enveloppé sa verge souillée d’excrément dans un mouchoir en papier se mit debout et partit dans la salle de bain ; laissant les deux femmes couchées sur le lit, l’une se moquant de l’autre… L’adolescente qui haletait avec un curieux sourire
– Ouah… Ouah… C’que j’ai pris… Ouah !
Elle souriait, ses yeux au plafond et ne paraissait pas voir Sylvie ! Qui riait en silence, s’étirant avec une satisfaction certaine… Puis, avisant son bas ventre encore souillé du sperme que Raymond avait éjaculé sur sa toison intime, elle écarta largement ses jambes et murmura :
– Laurence ma chérie… Tu serais un amour de me nettoyer tout ça ! Allez… Vas-y ! Il faut que tu goûtes au foutre… Comme ça tu connaîtras le goût quand tu suceras ta première bite !
L’adolescente tourna vers elle un visage inexpressif… Elle comprenait difficilement ce qu’elle lui avait dit, mais étrangement elle obéit mécaniquement ; au ralenti, elle se tourna vers l’amie de sa mère et posa son visage sur son ventre… La prenant par la nuque, cette dernière descendit la bouche sur sa touffe pubienne, et respira plus fort tout à coup. Et elle ordonna d’une voix soudain devenue dure :
– Lèche ! Lèche bien tout ! Suce mes poils ! Tous ! Je veux plus avoir une goutte de jute sur ma minette !
Le contact des lèvres de la jeune fille sur les grandes lèvres de sa vulve la faisait se cambrer, elle gémit :
– Plus bas… Là… Oui… Oui…
Elle frottait ce visage sur tout son bas-ventre, remontait à la toison pour redescendre au sexe… Puis elle le positionna à l’entrée de son vagin et haleta :
– Ta langue ! Enfonce ta langue… Oui… Oui… Plus profond ! Encore plus ! Tire la langue ! Mais tire la langue, bon sang…
L’appendice lingual de l’adolescente explorait le conduit vaginal, en caressait les muqueuses… Et Sylvie de se retordre, tout à son plaisir qui montait, montait… Elle avait saisi ce crâne par les cheveux pour le guider précisément là où c’était le meilleur, en grondant à présent :
– Plus fort ! Mais plus fort, bon Dieu ! Frotte ta langue dans ma chatte ! Vas-y ! Vas-y !
Raymond revenait en s’essuyant le bas-ventre avec un drap de bain, il sourit au spectacle qui s’offrait à lui ; il murmura :
– Y te manquait plus que ça, de te faire gouine ! Ah ouais… Enfin, non… T’as la zoophilie à essayer !
Sylvie jouissait follement, la jeune fille obéissant au moindre de ses désirs ! Elle fit durer longtemps, longtemps… Docile, Laurence lapait la cyprine qui envahissait sa bouche, léchant avec application ce vagin qui ondulait, remuait sous sa langue ! Et ce n’est que quand l’amie de sa mère la tira par les cheveux pour l’éloigner de son bas-ventre qu’elle arrêta son interminable cunnilingus…
Elle s’assit sur le lit, hagarde ; et le couple d’en rire, L’homme se promenait dans la chambre avec son membre qui se balançait ! Et la femme de s’étirer, se levant en titubant un peu… Elle dit :
– Décidément, ça me fait toujours autant d’effet, de prendre mon pied ! Et toi, la p’tite chienne en chaleur, tu es calmée ?
Laurence se leva elle aussi, se tenant au mur pour se diriger vers la salle de bain… Ses cuisses souillées de sperme un peu teinté de sang et ses fesses d’excréments ! Sylvie fronça le nez et lui lança :
– C’est ça, va te prendre une bonne douche, tu en as besoin ! Moi… Je crois que je vais juste passer sur le bidet, tu m’as lavée la moule impeccable !
Elle fumait une cigarette à la fenêtre quand l’adolescente revint et s’habillait avec le rouge aux joues… Raymond était parti, et les deux femmes de parler enfin de leurs sensations… Longuement ! Et l’aînée de dire :
– Demain, j’inviterais deux hommes… Tu verras, une double pénétration, c’est quelque chose ! Deux bites en même temps, une devant et une derrière… Mmm… Quand les deux remuent en toi, t’as l’impression qu’elles se touchent… Tu verras…
