Ulysse

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Publié par conteur60

Temps de lecture : ~ 9 min

Parti un matin de la crique ou j’avais passé la nuit, à l’aise sur mon pointu, j’ai été réveillé par un appel venu du haut. Sortant la tête par un panneau j’ai vu un jeune mec en short intéressé par le fond de l’eau à l’endroit où il était. Pas trop éveillé je lui ai demandé ce qu’il voulait.

– Sauter mais pas sur de la caillasse.

– Tu auras du mal à remonter.

– Pas grave vous serez là.

– Ok, mais saute sur la gauche et ne descend pas profond, il y a des oursins.

 Il a fait un énorme plouf juste à côté de moi. Et sortant la tête. 

– Vous devez être Jean.

– Oui mec mais t’es qui et tu cherches quoi ? Il a tendu la main vers moi. 

– Content de vous voir. Moi c’est Daniel et pour qu’il n’y ai pas de confusion, je suis gay et on m’a parlé de vous hier.

– En bien ?

– Plutôt oui et je confirme les propos. Vous aimez les petits culs de mecs pas sauvages.

– Au moins t’es franc. Fous ton short à sécher à un filin.

Sans hésiter il l’a ôté et j’ai découvert un corps imberbe de la poitrine aux cuisses. Il a ri devant ma tête ahurie. 

– Vous n’aimez pas ?

Je ne pouvais pas cacher que je me tendais dans mon maillot. Inattendu surtout !

– À part des fous qui passent aussi près que moi, personne ne nous voit et vous seriez plus à l’aise dans ma tenue.

– Approche et descends toi-même. Il s’est accroupi et dans le geste a fait glisser le maillot.

On m’avait prévenu mais ça surprend quand même. L’engin une fois à l’air se déployait.

– Elle te plait ?

– Ben je serais con de dire que non.  Elle se dresse encore !

– Puisque t’es gay, suce moi.

 Un instant et je n’ai vu que ses cheveux crépus bruns, penchés sur mon sexe. Qui se décalottait dans sa bouche.

– Prends ton temps petit. On n’est pas pressé mais avant de partir tu l’auras prise entièrement dans la gorge. 

Je lui tenais la tête sans forcer. Et il s’activait lentement, appliqué. Caressant mes couilles de la main il a levé les yeux.

– Je vous plais ?

– Pour le moment, rien à redire.

Un sourire et il a repris le gland, serrant les lèvres dessus. Au bout d’un moment, il a cessé.

– On change de position pour que vous voyez mes fesses ? Allongez-vous la bite vers moi.

Tout en suçant il a écarté les cuisses exhibant sexe, couilles et anus qui se fronçait d’attente. Il s’offrait. Mais je prenais le temps de tourner le doigt autour. Il frissonnait. C’est lui qui a pris ma main et sucé un doigt avec ma bite et l’a posé sur sa rondelle, insistant.

– Bon ok mais tu vas gueuler.

– De plaisir et ici je m’en fous. 

Il s’est tourné, écartant les cuisses sur ses pieds, genoux bien ouverts. 

Allez-y je suis résistant. Prenez-moi si je gueule j’en ai envie de suite.

Alors tant pis pour lui, j’ai posé le gland bien au centre et j’ai poussé dans ses fesses.

Le cri a dû s’entendre loin en mer, et il s’est écroulé sur les épaules. J’appuyais sur ses reins poussant toujours mais j’ai fini par buter alors j’ai limé.

Il gémissait et a passé une main vers sa bite.

Une claque sur les fesses l’a stoppé.

– T’inquiètes pas tu vas jouir sans te toucher. 

Je ne me retenais pas et pinait à grands coups de reins Il a couiné au moment où ma queue a gonflé pour gicler et quand je me suis retiré une tache humide était sur le pont.

– Nettoie ça lopette. 

Il a souri et de la langue il a nettoyé.

– On se baigne et on se lave. Tu es une bonne, je te dépose où ?

– Maintenant que vous savez que j’ai un bon cul vous allez où ? Je débute les vacances et suis totalement dispo.

– Tu as sûrement des bagages !

– A l’hôtel mais c’est cher.

– Bon je te dépose tu règles ce que tu dois et je tu seras mon mousse. Plutôt ma mousse !

– Autant de fois que vous voulez, vous m’avez détruit le cul !

J’ai profité du moment pour passer à la capitainerie les prévenir que j’embarquais un matelot et si le temps le permettait aller en Corse.

Pas de mauvais prévu mais laissez-moi son nom par radio il sera inscrit. 

Pas de problèmes. Bonne journée. 

De retour, je ne l’ai pas attendu longtemps.

– Mets ton sac dans la pointe. Il ne gênera pas. 

Je m’étais dégagé du quai et on est parti. Mer vraiment calme et le plein fait du matin, je pouvais voir large.

Il a sorti la tête du petit roof.

– Il est chouette votre bateau.

– C’est un majorquin et on file en Corse. On est assez loin tu peux sortir nu. Il était, toujours aussi mimi. Donne-moi ta carte pour que je donne ton nom à la capitainerie. C’est mieux en cas de recherche. 

Il a plongé en montrant ses fesses et m’a tendu la carte. J’ai prévenu la capitainerie par radio et c’est parti. Quelques voiliers mais peu et on a vite gagné le large.

– Dites, j’ai vu en passant que vous avez appelé votre bateau Ulysse. Pourquoi ce nom ?

– Tu es trop jeune pour avoir vu le film avec le vieux cheval qui n’avait jamais vu la mer. Alors disons que c’est moi, ce vieux cheval.

– Hé vous n’êtes pas vieux !

– Ce doit être l’air marin et ça. J’ai baissé mon short. Ma bite lourde et épaisse est tombée entre mes cuisses.

– La vache une bite de cheval ça !

– Tu vois le rapport avec Ulysse ?

– Comme ça oui, pas de doute. Et je l’ai eu dans mon cul ?

– Pas que là et ce n’est que le début. Tu peux toucher elle ne mord pas ! Je m’étais écarté des lignes maritimes pour ne pas être gêné par leurs ferrys Le mât dressé lumières allumées, visible de loin j’ai enclenché la balise qui nous situait pour les autres et coupé le moteur

– Salope comme tu es tu as surement déjà donné dans le sado-maso.

– Ouais, mais les mecs étaient mauvais et avec vous je suis en confiance.

– Descends et attends-moi.  De dos il avait vraiment un cul de fille.

– Tu as sûrement remarqué tous les anneaux autour de la cabine ?

– Oui, je pense que vous aimez attacher ?

– Pour commencer oui. Attache la menotte qui est dans le tiroir à un de tes poignets et mets le mousqueton à un des anneaux. J’arrive pour la suite.

J’ai saisi son autre poignet et fait de même. 

– Recule au maximum. 

J’ai soulevé une cheville et l’ai menottée très en arrière avant de faire de même avec l’autre. J’ai passé une ceinture autour du ventre et l’ai attachée à un anneau au centre de la pointe du bateau. Bien tendue, elle lui cambrait les reins.

– Pas de douleur ?

– Non ça va.

J’ai pris ses couilles et entourées d’un large ruban j’ai fixé un poids au ruban. Le mouvement des vagues le faisait balancer.

J’ai posé une cage spéciale qui envoyait des décharges par radio via mon portable Dès que je l’ai détaché son premier geste a été pour se toucher le sexe.

J’ai souri. 

– À la rigueur tu peux toucher la racine ou les boules. Pour jouir ce sera quand moi je déciderai. Tu vois ce petit boitier noir avec des boutons. Essayons le premier.

Il a eu un vrai sursaut. 

– Hé arrête, ça pique dans la queue et ça donne envie de bander. Je dois remplir la cage ! NON ! Pas plus fort !!!

– Ok alors comme ça ?

– Non ce n’est pas la douleur mais ça vibre par à-coups.

– Je garde ça moi ?

– Evidemment. Tu auras envie de pisser ou de jouir et ça passera par le tube du méat. Moins violent mais bien plus intense.

– Et au port ?

– Tu porteras un short en lycra j’ai vu ça dans tes affaires. Avec un tee-shirt et des tennis tu seras très bien.

– Sans slip ?

– Allons, tu es une lopette maso ou quoi ?

– Oui mais je ne m’attendais pas à ça. Vous êtes dur mais j’aime bien Je pense que ça se verra un peu quand même.

 – C’est le but mais pas grand monde regarde cet endroit-là. Et ceux qui matent je m’en charge s’ils sont dans ton genre je les repère vite. Comme on a encore un bon moment avant d’arriver, suce ou j’appuie sur le bouton ! Mets-toi de dos, j’alignerais ta raie avec le phare.

– Hum c’est vicieux s’il y a un sémaphore ils verront mon cul avec leurs jumelles.

– Ils verront plutôt ta raie que le trou. Et tu as un beau cul ! Suce et ne pense qu’à ça.  Cramponne-toi on se fait dépasser et la vague arrière va remuer un peu ! On va arriver

Descend t’habiller et tu prendras la barre le temps que je me vête.

– J’ai besoin de pisser

– Baisse le short et pisse, il faudra du temps pour que ça sorte par la canule. Assieds-toi sur le bord.

– Jean ! ça fait mal et je pousse pour pisser.

– Il faudra t’habituer. Tais-toi, j’appelle la capitainerie pour savoir où je mets le bateau.

Ok je me suis rangé le long de la jetée. On reste peu. Deux jours pas plus.

– Ok, Merci de prévenir que bien arrivé.

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