Révélations

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Dans la catégorie Récits hétéros

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Marie, c’est ma concubine depuis une quinzaine d’années et deux enfants. Châtaine lorgnant vers le blond, ses yeux bleus gris très clairs ne laissent personne indifférent, j’en ai moi même été la victime. Ses atouts on les retrouve quelques centimètres plus bas, avec une poitrine ferme et assez généreuse pour prétendre à la classe “C”. D’autant que sa silhouette, plutôt sportive, la souligne avantageusement.
Et moi les seins c’est mon point faible, je le confesse, on a tous nos faiblesses…
Malgré toutes ces qualités, Marie n’a pas très confiance en elle, de mauvaises rencontres dans le passé, des études arrêtées assez tôt, ont certainement participé à cette propension à pouvoir se rabaisser.
Quelque part j’en profite, ce trait de sa personnalité explique peut-être que notre couple ait duré. Non pas que je sois particulièrement sans attrait, j’ai plutôt une bonne situation, un physique pas trop ingrat bien qu’un peu longiligne mais pour un quadra finalement c’est appréciable, mais disons plutôt qu’une jolie femme c’est toujours difficile d’en avoir l’exclusivité.
On a une vie plutôt sympa, belle maison, piscine…on est pas loin du cliché, heureusement nous n’avons ni médor ni grominet.

J’ai toujours essayé de faite en sorte que notre sexualité ne soit pas trop routinière, en y intégrant progressivement, pour ne pas heurter madame ou passer pour un pervers dégénéré, quelques accessoires.
Il faut dire que le destin nous a un peu aider à franchir le pas, le jour où j’ai retrouvé au bureau dans mon bac à courrier, un magazine de charme dont le cadeau était un petit god couleur inox. Je soupçonne fortement mon collègue de l’époque de cette farce qui colle bien au personnage mais qui n’en a jamais fait l’aveu. Toujours est-il qu’après en avoir souri jaune avec ma femme, elle a fini par en accepter l’utilisation. Il s’est vite avéré que son usage se prêtait mieux à son orifice étroit. Ce fût une première double découverte, 1 qu’elle accepte ce corps étranger et 2 qu’elle prenne un plaisir annal non dissimulé.
S’ensuivit un god un peu plus grand pour que sa vulve ne se sente pas délaissée, puis un masseur clitoridien pour compléter la panoplie du « geeksexué ».
Mais au final il est advenu que tous ces accessoires, si ils pimentaient un peu notre quotidien, n’en restaient pas moins des acteurs un peu passif et dont l’usage répétitif n’encourageait plus la libido de Marie qui y voyait un passage plus obligé et moins agréable dans le contact.
Je lui ai souvent reproché d’être un peu coincée, non pas qu’elle le soit tellement, mais plus parce qu’elle peut-être rigide sur sa façon d’imaginer un couple, et pour libérer aussi ses fantasmes. Personnellement j’adore fantasmer, l’excitation que procure l’imagination est intense et durable, plus qu’un passage à l’acte sans préliminaire psychologique qui ne dure qu’une poignée de minutes.
Je l’ai branchée sur le sujet, en découvrant un article dans la presse féminine sur internet : ”les 10 fantasmes des femmes”. Je lui ai demandé quels étaient les siens, si elle en avait, bien entendu. Ce qui l’a contrariée, – oui j’en ai répondit-elle. – Lesquels lui demandais-je ? – Ça ne se dit pas fit-elle, m’expliquant que les fantasmes n’étaient en outre pas fait pour être réalisés. A quoi je rétorquais qu’il y a ceux qui rêvaient, et ceux qui vivaient leurs rêves. Piquée dans son amour-propre, elle me livra, non sans gêne, son premier fantasme, faire ça devant quelqu’un… Ah oui quand même, il me plaisait bien son fantasme d’autant que je le partageais. Elle m’avoua ensuite que l’idée d’être sodomisée l’excitait mais qu’elle avait peur d’avoir mal, qu’elle aimait l’idée de faire l’amour dans un lieu public et enfin d’être un peu dominée.
Le fantasme du lieu public, pour moi n’en était qu’un demi, car nous l’avions déjà concrétisé sur une plage, mais dont acte, l’idée de renouveler l’expérience dans d’autres lieux plus extravagants était en effet stimulante.
Bien sûr elle me demandait à mon tour les miens, et lorsque je fis le timide pour répondre en expliquant seulement que comme elle j’aimerai faire ça devant d’autres personnes, elle me dit qu’elle était certaine que comme tous les mecs je rêvais certainement de faire ça avec deux nanas. J’avouais que l’idée ne me déplairait pas en effet, même avec 1 autre mec d’ailleurs, ce qui la heurta un peu. Je lui précisais que de savoir ma femme désirée par un autre homme était valorisant et excitant, mais que je n’aimerai pas forcément qu’elle se fasse prendre par un autre. Elle savait aussi que je souhaitais aller dans un club échangiste, là encore je précisais ma simple envie que d’autres la voient nue et que je lise dans leurs yeux le désir qu’ils avaient pour elle.
Elle conclut qu’en effet il y a certains fantasmes que je ne réaliserai vraisemblablement jamais.

Ce soir là, j’avais réservé un restaurant, en espérant vivre une soirée romantico-excitante. Par le passé je lui avais demandé de ne pas mettre de string sous sa robe pour aller au restaurant, mais elle ne l’avait pas fait. Je lui avais acheté un string ouvert équipé d’une simple chaînette mais avait prétextée que ce n’était pas agréable et trop grand.
Malgré tout elle avait compris ma contrariété en disant qu’elle le ferait la prochaine fois.

On y était donc à cette prochaine fois…
Nous voilà sur le point de partir, je m’abstiens bien sûr de lui demander comment elle est habillée sous la robe noire et moulante dont elle est vêtue et qui exacerbe ses formes. Nous sommes l’été, la soirée va t-elle être aussi chaude que je l’espère?
Nous descendons de voiture, le crépuscule et les lampadaires se sont déjà chargés de tamiser le parking et la route qui mènent au restaurant. Nous croisons 2, 3 groupes d’hommes qui sortent entre copains et nous frôlent. Se doutent-ils que ma femme est sans rien sous sa robe, mais l’est-elle vraiment ? Que ressent-elle ? Juste un courant d’air caressant et fuyant jusqu’à son sexe libre ? De l’excitation à s’offrir à la vue de personnes qui devineraient son audace en ne voyant aucune trace de ses dessous sur sa robe ?
Ce mélange de supputation, me fait vibrer.

Nous arrivons à destination, le serveur nous accompagne à notre table, ma femme doit certainement se demander si le regard de ce dernier s’est arrêté sur son intimité et si il a deviné l’effrontée qu’elle était, d’autant que la lumière est un peu plus présente à cet instant. La pression se fait un peu plus forte contre mon jean…
Beaucoup de couples nous entourent, l’établissement s’y prête il se veut un peu gastronomique.
J’attends que le vin soit servi pour lui poser la question qui me brûle les lèvres et peut-être également les siennes …mais pas les mêmes.
Elle m’avoue, en arborant un air souriant et revanchard, qu’elle ne porte rien qui pourrait gêner mon imagination.
Le dîner se passe vite, sa position assise ne lui permettant pas de s’offrir au regard des autres pas plus que la largeur de la table ne permet à une main baladeuse de vérifier la véracité de ses dires.
La fin du repas arrive. Nous nous dirigeons vers la caisse, le tissus de sa robe caresse pleinement ses fesses débarrassées de tout entrave à chacune de ses déambulations qui se font de plus en plus rapides comme pressées par le désir partagé de passer à l’étape suivante.
Nous regagnons son véhicule non sans avoir croisé à nouveau des petits groupes de fêtards en quêtes de plaisirs nocturnes, mais cette fois-ci en ayant la certitude de l’impertinence de Marie, dont la nudité invisible les nargue. Je ressens pleinement que son corps s’émoustille de cette situation, j’imagine facilement que sa vulve insolente et offerte se lubrifie un peu plus à chacun de ses pas et à chacune des personnes qu’elle croise. De mon côté mon sexe se contorsionne pour contenir ces stimuli, d’autant que je la sais se délecter du plaisir qu’elle me procure.
Nous prenons place dans sa fiat 500, avec la maladresse de 2 corps excités pressés de passer à l’acte.
Elle démarre, enfin je peux passer la main entre ses cuisses pour découvrir le fruit tant convoitée. Rarement il ne m’apparût si gonflé et pourtant …ce n’était que le début.
A la faveur de la relative obscurité, que seuls les phares des voitures et les lampadaires qui bordaient notre route pouvaient trahir, je lui fait relever sa robe au dessus de ses hanches, son souffle s’accélère sachant ainsi son intimité potentiellement offerte à la vue de tous d’autant que ses mains sont prisonnières du volant dont elle ne peut relâcher toute l’étreinte.
Je lui demande de se tenir bien droite que sa fente rentre bien en contact avec le cuir de son siège dont le frémissement vient la titiller. Je lui masse le clitoris tout en prenant soin d’exercer une pression vers le bas sur son sexe pour que son intimité embrasse pleinement l’assise du fauteuil et ressente le frottement bruissant du cuir à chaque caresse.
Elle me dit ne plus en pouvoir et je constate en effet que sa chatte est des plus trempée.

Nous atteignons un parking en haut d’une petite colline, une seule voiture une vingtaine de mettre plus loin. Libérée de la conduite, elle se soulève sur ses avants bras et écarte ses cuisses pour se diriger vers moi dans le désir de rapidement s’offrir. Je l’interrompt au moment de son passage d’un fauteuil à l’autre et lui demande de frotter plutôt sa chatte de cochonne sur le levier de vitesse. A ma grande surprise, elle en général plus conventionnelle, ne se fait pas prier pour s’exécuter et se met à faire des vas et viens frénétiques contre ce phallus de circonstance. Elle gémit plus que franchement maintenant, le mélange de cette position inhabituelle et de cet accessoire défendu additionné au risque d’être surprise en si fâcheuse position décuple ses sens.
Elle me supplie de la laisser s’empaler sur mon sexe qu’elle vient de libérer de son logement trop étroit et qu’elle lèche vigoureusement. J’arrive au paroxysme du désir, et accepte facilement ses avances. Dès l’instant où je sens son sexe chaud et dégoulinant se refermer sur ma verge, un sentiment de plénitude m’envahit. Elle émet un long râle en s’enfonçant jusqu’à mon pubis, je sens qu’elle va bientôt venir et moi aussi.. A ce moment une voiture s’engage sur le parking en notre direction. Nous nous revêtons un minimum et décidons de terminer nos ébats à domicile.

La voilà à nouveau les mains sur le volant, sa vulve ouverte appuyée sur son siège. Je relève le tissus de sa robe pour profiter à nouveau du spectacle et qu’elle puisse être vue et qu’elle le sache.
Je glisse ma main sur le haut de sa robe, la plonge dans son soutien gorge, je l’entends qui frémit, en extirpe brusquement son sein droit lourd et nu qui prend un appui galbé contre sa ceinture de sécurité. Sa respiration s’accélère encore. Son sein se trouve plus exposé que son minou car à hauteur des vitres. De l’autre main je parcours sa chatte qui est de plus en plus gonflée et inondée.
Une voiture nous croise, ses phares lui ont-elle permis de profiter du rapide spectacle ? Ma femme s’arcqueboute entre la peur d’être vue et le plaisir ressenti du feu qui semble la dévorer. Pour passer un nouveau cap je libère son deuxième sein qui passe par dessus sa robe, la voici quasiment nue derrière son volant qu’elle peine de plus en plus à contrôler tout comme son corps que je peux sentir vibrer, seul un morceau de robe plissé du nombril au bas de la poitrine lui entoure la taille. La ceinture placée entre ses deux seins donne l’illusion d’une séance de bondage.
Je lui lèche ses tétons sans modération à grands coups de langue, ceux-ci surpris d’être si libres se dressent à l’unissons. Je saisis à pleines mains ses nichons que je malaxe sans ménagement en direction du pare-brise comme une offrande aux véhicules qui nous croisent. Sa main droite part à la recherche de mon membre qui n’en peu plus de durcir, elle l’attrape le presse entre ses doigts et l’astique généreusement.
Nous approchons de notre domicile encore un rond point à passer, nous nous y engageons et ma femme se range sur la file de gauche pour le traverser, c’est à ce moment qu’un 4×4 que nous n’avions pas vu arriver se porte à notre hauteur. Sur la file de gauche. Je n’ai que le temps d’esquisser un geste timide de la main pour tenter d’occulter un peu la vue de ma vitre passager, mais leur vision devait-être bien plongeante de la hauteur de leur SUV et ma main pas assez grande pour cacher toute notre nudité. Notre intimité était livrée à la protection d’une obscurité relative contrariée par l’œil des réverbères.
Marie fut prise d’un moment de panique, – cette-fois-ci on nous a vraiment vu me dit-elle.
Je la rassurai en lui expliquant qu’il faisait noir et que j’avais obstrué la vue de ma main, même si j’étais moi même très dubitatif sur cette théorie.
Je continuais à tripoter ses seins et son sexe coulant pour faire monter son désir. Un dernier virage et nous garons sa voiture dans son garage au bas de notre villa au niveau de la route.
Juste le temps de refermer le volet roulant que je l’entraîne déjà dans mon garage attenant par la porte séparative intérieure.
Il est assez grand, s’y côtoient vélos, outillages divers, table de ping-pong. Cette dernière est refermée les pieds relevés de chaque côté. Je pousse mon effrontée dos contre la table, lui relève à nouveau sa robe et descend son bustier. Je m’empare d’un jeu de cordes dont je me serre habituellement pour sangler ma planche de sup, saisis ses poignets que je lie aux barres de pied de la table. Ma femme se trouve à ma merci chatte et seins à l’air. Je double une autre corde avec laquelle j’entoure sa poitrine de chaque côté, et la fait descendre pour passer chacun de ses bouts à l’intérieur de ses jambes. Son sexe se trouve prisonnier entre 2 cordes. Je tire sur chaque bout, ce qui a pour effet d’appuyer sur sa vulve dont les lèvres se tendent et s’entrouvrent. Marie pousse un petit cri à la fois surprise et excitée par cette sensation. Maintenant j’effectue un balayage répété des cordes de gauche à droite et inversement, les cordes frottent sans relâche son sexe offert. Je lui pince un téton, elle geint et me dit que ça fait mal, j’acquiesce, c’est l’effet recherché et je lui intime d’arrêter de se plaindre, ma main entoure sa gorge pour lui montrer sa soumission, je la sens exulter. Je lui donne des tapes sur sa vulve, elle en demande encore.

Je lui annonce que je vais ouvrir le volet basculant du garage, pour qu’elle se trouve attachée et nue à la vue de la rue. Elle proteste doucement mais je la sens tiraillée par cette expectative interdite…- on va me voir avec les lampadaires de la rue.
Trop tard, la porte bascule lentement et en effet le garage se trouve en partie éclairé. Je le referme pour ne pas dépasser nos limites (on habite ici quand même), mais le moteur manœuvre très lentement, je me mets devant elle pour faire écran avant qu’il ne se referme complètement.
Mon érection devient douloureuse tellement je la désire.

Je libère ses poignets pour lui permettre de pivoter. Je désire la prendre par son intimité la plus serrée. Je passe ma main sur sa fente qui dégorge à ne plus en finir, recouvre mes doigts de ce doux nectar, pour me diriger juste au dessus. Je pénètre un doigt dans son orifice anal, elle commence à se tortiller tout en m’invitant à faire doucement pour la suite qu’elle devine. J’enfile une capote, pose le bout de mon sexe à l’entrée de la porte défendue dont les verrous semblent avoir lâchés. Ici aussi ça transpire la jouissance annoncée. Je pousse mon gland plus en avant une première fois, puis une deuxième, la troisième sera la bonne, mon sexe pénètre ses entrailles, il se retrouve délicieusement serré, de son côté elle clame que c’est trop bon. Je relève une de ses jambes à l’oblique pour m’enfoncer encore davantage, elle pousse un long râle de plaisir lorsque ma queue la pénètre au plus profond de son être.
Ces cris se font plus répétés au fur et à mesure de l’augmentation de la cadence de ma verge qui entre et sort de son cul qui ruisselle. Je lui demande de se caresser en même temps, elle ne se fait pas prier et ça aussi ça m’excite. Lorsque je vois qu’elle va venir, je lui prends les bras l’empêchant de se prodiguer l’ultime plaisir en lui faisant comprendre que c’est moi qui décide quand elle jouit, puis lui libère les mains pour qu’elle s’occupe à nouveau de sa toison humide.
Je lui dis crument que suis sûr qu’elle adorerait la double pénétration tout en continuant à la sodomiser, la petite vicieuse me répond par l’affirmative à plusieurs reprises, ah oui j’aimerai ça, elle sait que c’est un de mes fantasmes. Elle en joue pour me faire jouir à mon tour, car elle sent qu’elle vient, son anus se contracte, elle explose, je me retire de son antre brûlante, ôte rapidement ma capote et éjacule abondamment sur son cul rebondi.

Mémorable soirée, quand les fantasmes deviennent réalité, quel pied.


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