Rencontre(s) torride(s)

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Publié par butineur gourmand

Temps de lecture : ~ 5 min

C’est en ces beaux jours d’automne que Frédérique et Michel firent connaissance, suivant en cela le rendez-vous convenu par téléphone après leurs premiers échanges.

Frédérique était une belle plante aux formes généreuses qui attiraient les regards (mais pas que les regards, car l’imagination se trouvait également sollicitée) et ces rondeurs mammaires étaient prometteuses  !

Michel avait trouvé plutôt coquine la tournure des échanges.

En effet, il était évident qu’elle savait ce qu’elle voulait et n’avait aucune peine à le dire ou plutôt à l’écrire dès les premières minutes.

Ainsi elle avouait un joli penchant pour une relation… équilibrée !

Sans détours les mots étaient destinés à jauger l’interlocuteur !

Elle avouait goûter les pratiques mordillantes d’une bouche affamée sur un joli bouton que le désir dardait …

Et elle disait que demander que ces morsures soient plus appuyées n’étaient pas pour lui déplaire.

Étant entendu que pour elle, l’égalité signifiait qu’un beau gland devait obtenir le même traitement…

Michel sentait ses sous-vêtements se tendre sous l’effet de l’adrénaline.

Ainsi Frédérique paraissait être conforme à la description qu’elle avait faite.

Elle ajoutait avec un sourire mutin que les deux jolis boutons aux aréoles bien ourlées goûtaient aussi ces dents grignotantes.

Quitte, dit-elle, à ce que de belles marques laissent leurs empreintes sur ces bourgeons turgescents.

Caresses qu’elle prodiguait en retour pour peu qu’on la sollicite, et avec un drôle de regard elle disait accepter les encouragements accompagnés de mots coquins voire crus !

Michel tentait de réfréner les images qui naissaient dans son esprit, et il avait plaisir à imaginer les jolies dents de Frédérique maltraitant ses propres tétons, ce qui chez lui témoignait d’une belle excitation doublée d’une érection magistrale, et dont quelques gouttes translucides montraient l’état qui précédait ce qu’il espérait avec délices, tant c’est l’avant qui émoustille !

Prudente, Frédérique avait proposé une amélioration des connaissances chez elle !

L’appartement était une véritable garçonnière, en effet point d’estampes japonaises aux murs mais des jolies photos très suggestives.

On y découvrait des jeunes filles alanguies au bord de l’eau, vêtues de jolis effets presque transparents, laissant apparaître la naissance d’un joli sein encore en devenir …

Michel ne quittait pas des yeux emplis de belles étincelles de sa charmante amie.

Il se pencha un peu pour déposer un baiser tendre dans le cou de la dame, qui le surprit en lui faisant remarquer qu’elle attendait un peu moins de retenue …

Encouragé, il osa poser ses lèvres sur la bouche tendrement et sensuellement demandeuse.

Elle posa sa main sur l’entre cuisses de cette proie qui semblait consentante.

Ainsi, aucun doute ne subsistait, elle osait et le faisait comprendre grâce à des gestes précis !

Elle passa ses mains derrière la nuque de Michel lui faisant comprendre que les envies ne pouvaient être différées plus longtemps.

Frédérique ouvrit son chemisier laissant apparaître deux superbes seins et intima à Michel un Maintenant tètes moi bien.

Tu vas faire monter en moi mes pulsions et la moiteur de ma chatte qui n’attend que tes lèvres sur mes mamelons pour commencer et puis l’appesantissement de tes dents et des sensations que tu pourras exacerber sur ma sensualité débordante…

Rageusement, elle entreprit de m’enlever ma chemisette et glissa ses mains pour dégrafer ma ceinture et me laisser simplement en sous-vêtements.

Il sentit la main féminine prendre sa verge dure et suintante et la griffer amoureusement, néanmoins de façon directive.

Il avait mis sa langue sur la sienne et jouait avec ses papilles.

Leurs lèvres étaient jointes et les quatre mains s’égaraient sur la volupté qui donnait des souhaits qui ne tarderaient pas à se transformer en demandes présentes, voire impératives.

La joliesse des mots tendres avait fait place à un vocabulaire plus coquin, voire discourtois, ce qui était du meilleur effet sur les pulsions de moins en moins bien maîtrisées !

Michel s’était mis genoux en terre et, avec ses dents, tentait d’écarter le linge qui séparait le beau fruit de sa langue gourmande.

La maturité était bien présente, tant l’humide moiteur se laissait couler hors de la vulve qui à la demande de mots de la part Frédérique distillait un très  agréable jus, dont il se désaltérait.

Mords moi gentiment la moule comme j’aime et je t’engloutirai juste après ton bon gland coquin qui ne rêve que d’une bouche experte et goulue.

Insiste plus fort je ne suis pas ennemie des sensations un peu plus fortes.

L’érection de Michel commençait à être douloureuse.

Il ne voulait absolument pas quitter cette fente trempée, les coups de dents devaient provoquer une excitation qui la rendait fontaine.

Elle jouissait sans arrêt et feulait tant son plaisir était fort.

Les mots sans suite faisait une litanie très agréable

Mon salaud mange bien ta femelle, dévore lui l’abricot et fais lui distiller des flots de cyprine. Régale toi de cette mouille.

Encore ! Continue de me butiner de sucer le beau bouton qui s’offre à toi.

Ah j’attends de te voir allongé disponible pour que je te rende la monnaie de ta pièce mon cochon!

Car nous savons bien que les femmes aiment les cochons !!!

Puisque tu me paraît déluré et avec peu de tabous, la prochaine fois je t’ouvrirais mon grand tiroir…

Il est plein de jolis gadgets …

AU PLAISIR DE NOTRE PROCHAINE RENCONTRE… 

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