N’ayant pas le choix, je me suis retrouvé à corriger ce dossier qui avouons-le tombait mal.
Par chance, la correction a été plus rapide que prévue et mon collègue m’a quitté me laissant seul dans mes pensées.
Pourquoi j’ai décidé d’écrire « nos débuts » Bonne question…
Oui cette histoire est réelle, raison pour laquelle il n’y a pas nos prénoms, non je ne suis pas un écrivain (ça vous l’avez remarqué).
Les évènements se sont passés il y a huit ans, mais je me décide seulement à mettre mes souvenirs sur papier. Voilà j’ai voulu mettre les choses au point, donc soyez indulgent dans vos votes et, en cas de commentaires, encouragez-moi de continuer.
Mais revenons à notre histoire.
Pas de nouvelle de ma belle, j’ai beau regarder l’écran de ce maudit mobile qui ne donne rien.
Je regarde l’heure déjà deux heures qu’elle est partie.
Ouf, j’entends le bruit de notre SUV qui s’arrête devant la maison.
La porte s’ouvre et ma belle apparait sourire aux lèvres, je constate ses cheveux légèrement décoiffés et son chemisier mal reboutonné.
Devant mon air étonné elle me dit « donne-moi un verre d’eau je vais t’expliquer ».
Assis dans le sofa elle commence à me raconter ce qu’il s’est passé.
Je me suis dirigée vers l’adresse qu’il nous a communiqué, j’ai remarqué une petite maison isolée avec un jardin. J’ai ralentis et à travers une fenêtre j’ai reconnu sa silhouette, tu te doutes 1.90m 100kg de muscle c’était bien lui. J’ai continué ma route pour aller faire demi-tour et revenir chez nous.
Quand je suis repassée il était dehors regardant dans ma direction. Il m’a fait un signe et je me suis arrêtée. Il m’a dit qu’il avait tourné la tête au moment où je passais et qu’il avait reconnu la voiture.
Je lui ai expliqué pourquoi j’étais passée, juste voir l’adresse vu que tu avais du travail et il m’a dit que c’était une bonne initiative. Il m’a proposé de voir ce qu’il faisait et j’ai accepté. L’intérieur était très modeste, 1 table, 4 chaises, un grand lit dans un coin et une armoire, une mini cuisine, un sofa et une vielle TV. Il y avait une odeur de peinture fraiche Un pot de peinture fermé et un pinceau dessus il venait de finir, c’était propre. Il m’expliqua que son ami faisait des petits travaux à gauche et à droite et que c’est pour cette raison qu’il lui donnait un coup de main dans la maison.
Il m’a fait alors franchir une petite porte qui donnait vers l’extérieur. Un jardin qui je dois dire avait du charme. Arbustes taillés, parterre de fleurs et pelouse impeccable. Je lui ai dit que son ami avait la main verte, c’est alors que j’ai appris que c’était lui qui était à l’origine de cette œuvre.
Nous sommes alors retournés à l’intérieur l’ambiance était lourde, je sentais son regard sur moi, une bête fauve prête à bondir sur sa proie.
Je lui ai dit que j’allais rentrer avant que tu ne t’inquiète, vu que je n’étais pas sensée m’arrêter.
Il m’a proposé de boire quelque chose mais j’ai refusé. Il se tenait devant moi, je me sentais minuscule avec mon mètre soixante-quatre. C’est alors qu’il s’est penché vers moi et a posé sa bouche sur la mienne. J’ai ouvert les lèvres et sa langue s’est introduite. Il m’entourait de ses bras comme l’on tient une poupée. Tout en m’embrassant il m’a fait reculer en direction du lit, et là nous nous sommes retrouvés étendus, moi en dessous lui sur moi. Il a descendu sa bouche sur mon cou et de sa main droite a commencé de déboutonner mon chemisier. Une fois celui-ci ouvert il l’a retiré ainsi que mon soutien-gorge. Il à commencer à lécher la pointe de mes seins, j’étais aux anges comme une gamine devant un magasin de jouet. Ensuite il a glissé sa main entre mes jambes vu que je n’avais pas de culotte le contact de sa main sur ma chatte a été comme une décharge électrique. Sans le vouloir, je mouillais comme pas possible. Il fit baisser ma jupe et je me suis retrouvée nue en bas auto fixant et talons haut contre lui. Pour ne pas rester en reste, j’ai mis ma main sur son sexe, il s’est écarté légèrement pour me donner accès. Je voyais une bosse énorme j’ai ouvert son pantalon et j’ai sortis une queue impressionnante au bas mot 24 cm d’érection, un gland décalotté et d’un diamètre dont je ne pouvais pas faire le tour avec ma main. Il s’est levé, s’est déshabillé et s’est remis sur moi en me disant qu’il avait trop envie de moi que cela faisait plus d’un an qu’il n’avait pas touché une femme et que j’étais sa première blanche.
J’ai sentis sa queue frémir contre ma chatte, j’allais succomber mais une petite voix me dit attention il n’est pas protégé et c’est ton mari qui a les préservatifs.
Je lui alors dit que sans protection c’était non. Malheureusement, il ne possédait pas de capote non plus. Je l’ai alors pris en main et j’ai commencé des mouvements lents de haut en bas. J’ai ouvert la bouche et du bout de la langue j’ai titillé le bout de son gland. Il était si gros que je n’arrivais pas à le prendre en bouche. Il gémissait, j’ai continué de le lécher sur toute la longueur revenant de temps en temps sur son gland. Je le sentais prêt à exploser quand son téléphone sonna. C’était son ami qui le prévenait qu’il serait là dans une demi-heure. Pendant la conversation je n’avais pas interrompu ma fellation. Les yeux fermés il soupirait de plaisir il m’a demandé d’arrêter, s’est positionné entre mes jambes écartées et a poussé sa langue dans ma chatte trempée. J’avais l’impression d’être pénétrée tellement sa langue était longue et épaisse. Après quelques minutes de ce traitement, Je n’ai su me retenir et j’ai éclaté dans un cri de bonheur. Redressé, il était devant moi j’ai repris sa queue qui n’avait pas perdu de sa vigueur et j’ai recommencé de le masturber. Il s’est replacé sur moi et a recommencé de m’embrasser, je sentais sa queue frémir contre ma chatte, dans un réflexe j’ai frotté son gland contre mon clitoris tout en faisant monter et descendre ma main. Plusieurs fois j’ai sentis sa bite à l’entrée de ma chatte, même une fois son gland a commencé de forcé l’entrée de quelques centimètres. Je sentais que le plaisir prenait possession de moi une nouvelle fois, J’étais comme folle, il me regardait avec des yeux suppliants. Toujours sa queue devant ma chatte, je me caressais le petit bouton en le branlant, il soufflait de plaisir, son gland devant ma grotte tentait de poursuivre son chemin. Sa bite s’insinua à l’entrée, qui était inondée, il réussit à faire entrer la totalité de son gland dans ma chatte et, à ce moment, j’ai joui pour la deuxième fois. J’ai sentis qu’il était prêt à venir, alors j’ai sorti sa bite et je l’ai dirigée vers le haut et il a éjaculé abondamment sur mon ventre.
Vu que son ami allait rentrer je me suis rapidement essuyée et me suis rhabillée à la va vite, tout comme Yaya.
Dans la précipitation j’ai oublié de remettre mon soutien-gorge et j’ai constaté que mes boutons n’étaient pas correctement boutonnés. Plus le temps de réajuster. Il a pris mon soutien, petit souvenir a-t-il dit.
Il m’a reconduit jusqu’à la voiture, donné un baiser en me demandant si l’on pouvait se revoir ? Je lui ai dit que je te raconterais ce qui vient de se passer et que je verrais ta réaction et que j’avais son numéro de téléphone.
Au moment où je démarrais une voiture s’est arrêtée sur le à côté, un homme en est sorti aussi grand et aussi noir que Yaya. Je suis partie et dans mon rétroviseur j’ai vu les deux hommes se faire une accolade. Maintenant je sais à quoi ressemble l’ami de notre ami. Tu es fâché ?
Je dois reconnaitre que j’étais sans mot. Ma chérie s’est rendue dans la salle de bain se prendre un bon bain et revenir en tenue décontractée. Nous avons passé la soirée en mode TV sans plus blottis l’un contre l’autre.
Le lendemain c’était la routine Boulot pour les deux, nous retrouvions le soir sans commentaire de ce qui s’était passé le week-end.
Comme partout avoir une maison donne des obligations d’entretien, je m’occupe de l’extérieur et ma chérie l’intérieur. Avec le beau temps, tondre la pelouse était obligatoire 1 fois semaine, ainsi que l’entretien des parterres. Notre maison est située dans un endroit calme, six-cents mètres de jardin, et haies de deux mètres qui nous protègent des curieux, les premiers voisins à cent mètres.
Je dois reconnaitre que l’entretien extérieur est plus une corvée qu’un hobby. De temps en temps je rentre avec le dos endolori. Je sais que je devrais couper et déssoucher deux sapins, rien que d’y penser j’ai déjà mal partout.
Ma femme entra dans le salon et remarqua que j’étais allongé un coussin dans le dos. Elle s’inquiéta de la situation et me dit qu’il était hors de question de m’engager à bouger les sapins.
Elle me dit qu’il y avait la solution d’une entreprise ou une connaissance. Je lui ai fait remarquer que nous n’avions pas dans nos connaissances quelqu’un qui pouvait assumer cette tâche.
C’est alors qu’elle sorti le numéro de téléphone de Yaya. Je la regardais avec son visage d’ange et elle me dit c’est une solution et certainement moins cher qu’une firme. Pour l’évacuation du bois, pas de soucis une annonce avec bois à donner et à emporter par vos soins et c’était réglé.
Je dois reconnaitre qu’elle avait raison sur ce point. Ma réponse a été OK, tu gères ?
A peine terminé ma phrase, elle prit le téléphone et cette fois sans masquer notre numéro composa celui de Yaya.
Celui-ci était au centre. Il a répondu quand il a entendu la voix de ma belle, il a expliqué brièvement qu’il était en entretien mais promis de rappeler au plus vite, vu que le numéro était affiché.
Vingt minutes plus tard le téléphone sonne, pas eu le temps de réagir que ma chérie décroche. Avec une voix suave, elle lui demande comment il allait depuis la dernière fois.
Celui-ci répond qu’il a pensé à elle plus d’une fois et qu’il pense à elle en regardant le soutien-gorge qu’il lui a dérobé.
Elle lui demande alors s’il fait des travaux de jardinage rémunérés. Sa réponse a été affirmative, elle lui explique les travaux à effectuer. Yaya trouvait cela intéressant mais voulait savoir la hauteur des arbres. Quand ma femme lui dit environs 12 mètres il l’informa que c’était possible mais pas seul, trop de danger. La solution était qu’il demande à son ami d’effectuer le travail ensemble. Pour le prix il ferait un forfait, ce qui serait le plus bénéfique pour nous. Bien entendu, il devait poser la question et nous recontacter.
Après avoir raccroché nous avons parlé de la date. Nous étions vendredi et vu que les prévisions météorologiques du week-end n’étaient pas bonnes mais qu’elles étaient positives à partir du mardi, nous avons décidé d’attendre la réponse et que je prendrais un jour de congé pour cette date. Sonnerie, Yaya nous informe que c’est ok pour eux. Ma femme propose le mardi vu la météo, et que j’irai les chercher à l’adresse de l’ami. De leur côté, ils refuseraient toutes autres propositions de travail pour nous réserver cette journée.
Nous avons passé notre Week-end à la maison et faire quelques courses. Je n’ai pas voulu tenter des galipettes vu mon dos de crainte de me retrouver bloquer.
Le lundi, ma femme et moi nous sommes rendus au travail. Sans oublier les travaux je me suis rendu chez mon boss pour lui demander un jour pour mardi. Celui-ci très embêté m’expliqua que c’était impossible car nous avions la visite d’un client très important et que je devais être présent au briefing général à dix heures. De retour dans mon bureau j’ai téléphoné à mon épouse lui demandant, vu que c’était elle qui avait le numéro, de prévenir Yaya de mon impossibilité d’être libre mardi et de reporter la date. Malheureusement ils n’avaient pas d’autres dates dans un futur proche vu qu’ils avaient déplacés les autres travaux pour être libres pour nous.
Ma chérie m’informa que de son côté, elle avait la possibilité de poser un jour, que je prenne sa voiture pour me rendre au travail et qu’elle irait les chercher avec le SUV.
Nous n’avions pas d’autres possibilités que d’opter pour cette solution.

(4 vote(s), moyenne : 4,25 sur 5)
Je commente rarement, mais j’aime beaucoup la tournure que prend ce récit. Très curieuse de lire la suite !