Le dogmansex

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Publié par kristian

Temps de lecture : ~ 15 min

Tout le monde connaît le loup-garou, et depuis quelques années le dogman, une sorte de résurgence du premier ; je vais révéler là une variante de cette légende, le dogmansex : Un mélange de loup de d’humain, et fortement attiré par le sexe…

La première mention de ce curieux monstre est certainement l’histoire du chaperon rouge : Mais pas la variante popularisée par Charles Perrault, destinée à l’éducation des enfants et bien édulcorée à ce titre… Le célèbre auteur s’est inspiré de récits bien plus anciens qui se répétaient aux veillées ; notamment quand de l’alcool avait circulé et que les langues se déliaient un peu sous son effet euphorisant : Le fameux loup se rendait souvent chez la grand-mère, une vieille dame très attirée par son côté d’amant infatigable… Son membre viril très long et très gros, et qui gonflait démesurément une fois que le sperme en était sorti ! Procurant ainsi de délicieuses sensations vaginales selon les femmes qui y avaient goûté. Mais le loup aurait bien voulu posséder la petite-fille de la dame qu’il honorait de sa copulation, le fameux chaperon rouge, d’où les artifices racontés pour cela…

Mais ce loup était-il un vrai loup, ou un homme qui se transformait en loup ? Selon les versions, les conteurs, ce pouvait être l’un ou l’autre ! Tout le monde connaissait cette créature qui était humaine le jour et devenait un animal fauve les nuits de pleine lune… Attaquant alors les voyageurs, les dévorant pour se nourrir ; mais celui qui nous intéresse est un peu différent : En plus de sa férocité naturelle, il paraît être surtout attiré par l’appel du sexe…

La peur du loup a toujours été générale, tout au moins dans les pays occidentaux ; aux États-Unis, notamment chez les populations autochtones, c’est un animal totem bénéfique ! Dans les pays d’élevage, c’est celui qui rapt les agneaux, et par extension les petits bergers… D’où notre aversion pour cet animal ! Mais petit à petit on en venait à oublier le loup-garou, en bref il était devenu ringard ; et une nouvelle créature le remplaçait, le dogman.

Cette créature avait l’avantage de l’originalité, on en parlait comme d’une nouveauté qui plaisait bien plus que les vieilles légendes répétées depuis des siècles ! Un film, « dogman », avait achevé de lancer la chose et bien entendu quantité de témoignages avaient suivi : Un tel avait vu bien des années auparavant une silhouette entre les arbres, et à présent il était sûr que cela correspondait à la créature du film ! Une autre avait vu au bord de la route un chien qui s’était soudain planté sur ses postérieurs… Bref, on peut penser à des souvenirs reconstruits à partir des scènes du film…

Mais un élément des créatures mi-homme mi-bête est son attirance pour les femmes, et notamment les jeunes filles : Des yétis ou des orang-pendek (nom local des créatures simiesques aperçues en Extrême-Orient) auraient enlevé des femmes et elles étaient revenues des années après en disant qu’elles avaient accouché d’hybrides que les pères gardaient avec eux… Cet élément des rumeurs sur ces bêtes fantastiques avait souvent été édulcoré, soit pour être entendues par toutes les oreilles, même les plus chastes, soit par peur que des femmes soient soudain attirées par les monstres… Dans les deux cas, mieux valait pour les hommes taire cette particularité des bêtes qui voulaient s’en prendre à l’intégrité physique de leurs filles et compagnes !

De tous temps, des femmes en manque d’hommes sont allées à l’écart des habitations, souvent de nuit, comme attirées pour l’obscurité… Poussées par une sorte d’instinct animal, le désir sexuel étant plus fort que tout ! A la lisière des forêts, dans des bergeries isolées, voir dans une rue déserte, ces femmes rencontraient des hommes eux aussi là par hasard… Et c’était des coïts rapides, brutaux, bestial… Le fait que les partenaires ne se voient pas facilitant les choses !

Évidemment, ce genre de rencontres restait secrète, aucune de ces femmes ne tenant à en faire part à leur entourage ! C’est pourquoi, au cours de l’histoire, nous n’avons que de vagues rumeurs, des allusions à ce phénomène : Des commères jalouses ayant vu une telle… Un amant se vantant de sa bonne fortune avec une telle !

La plus ancienne allusion à l’animal que nous nommerons le « dogmansex » par facilité semble dater de l’antiquité tardive : Une matrone romaine très en demande de plaisir sexuel, et qui en avait assez des ses esclaves noirs se rendait à la sortie de la ville où elle rencontrait un colosse poilu avec une tête de chien, un museau pointu et qui grognait sans dire un mot ! Le chroniqueur qui a rapporté cette histoire le fait avec le ton qu’il utilise pour relater les victoires de l’armée ou les festivités offertes par l’empereur :

« La femme de Dominius Armenius (il ne met pas le nom complet du mari, on peut imaginer que celui-ci était relativement connu et pouvait lui nuire) quitte certains soirs la domus (maison familiale) comme pour se rendre à un festin avec sa litière. On l’a vu à l’écart avec cinq esclaves abyssins qui montent la garde pendant que le sixième lui donne du plaisir bien à l’abri dans la litière ! Les mauvaises langues ajoutant qu’un autre esclave remplaçait parfois le premier quand celui-ci était épuisé…

Mais la matrone se rend aussi dans le quartier de (le nom du lieu a été biffé pour le rendre illisible) pour y rencontrer un autre type d’amant : Un être moitié homme et moitié loup, des pattes animales courtes, des bras humains, un torse avec une musculature forte et une grosse tête de loup. Mais ce qui attire là la matrone c’est le membre viril de la créature : Plus gros et long que celui des hommes mais avec un aspect tirant plus sur le loup… Il est bien connu que des matrones ont des rapports avec des chiens, attirée par le côté bestial, la position à quatre pattes que leur mari pouvait leur refuser, et surtout la particularité du vit canin dont la pointe gonfle après le coït ; au point de doubler de volume ! Et il paraît que cette sensation est délicieuse entre toutes ; avec d’ailleurs des dangers, un portefaix de Subure a eu l’intérieur de son corps arraché par le chien qui venait de le prendre : Ayant vu un rat qui passait par là, il s’est précipité à sa poursuite en déroulant les intestins de son maître » 

Ce premier témoignage ne détaille pas beaucoup la situation, mais il a toutefois l’importance de sa primeur ! Nul doute que si cela avait été une esclave ou une femme ordinaire, au lieu d’une matrone connue et respectée, notre chroniqueur en aurait fait ses choux gras en allant bien plus loin dans les explications… Comme avec l’histoire du portefaix ! D’ailleurs, nous n’avons qu’une copie de cet témoignage, et peut-être une copie de copie… Il est possible aussi qu’au Moyen-âge une partie de l’histoire ait pu être coupé : Notamment les commentaires sur la taille et l’aspect du pénis du dogmansex !

Avec la période médiévale et la Renaissance, nous avons plusieurs témoignages mais toujours par des Inquisiteurs ou tout au moins par des religieux : On accusait des femmes de se livrer à la sorcellerie, et au cours des interrogatoires elles avouaient des coïts avec des dogmansex… Mais la torture, couramment employée par ces enquêteurs, n’aurait-elle pas pu expliquer cela ? Il était fréquent lors de ces interrogatoires que ceux qui les menaient suggèrent des choses… Je retransmets là plusieurs témoignages bruts, tirés d’une compilation d’aveux faits par des femmes convaincues de sorcellerie ; pour en faciliter la compréhension, je vais les actualiser, comme si un écrivain moderne venait de les écrire :

Marion, une veuve de 52 ans vivait dans un village du Gers ; depuis que son mari était mort, écrasé sous un char de fourrage, elle n’avait plus eu de rapport sexuel… Et il n’était pas question pour elle de coucher avec un autre homme, dans ce petit village tout se savait ! Aussi sortait-elle à la nuit noire pour aller se promener près de l’étang, là où on disait que des entités venaient donner du plaisir aux femmes esseulées… Elle attendit un long moment, se promenant en tous sens ; jusqu’à ce que soudain une silhouette de plus de deux mètres de haut surgisse à côté d’elle en grognant de façon menaçante… Elle sursauta, mais déjà l’apparition la saisissait par les épaules et la jetait à quatre pattes avant de la pénétrer brutalement ! Elle poussa un cri, autant de surprise que de douleur, sentant son intimité dilatée au-delà de tout ce qu’elle avait ressenti alors ! C’était comme si on lui enfonçait un manche de pioche dans le vagin… Elle aurait voulu s’avancer, mais la bête la tenait bien ; et puis un plaisir inconnu l’envahit, jamais connu avec son époux qui avait un petit pénis et éjaculait tout de suite ! L’entité qui la prenait donnait des coups de rein si puissants et si rapides qu’ils l’auraient projeté en avant si elle ne l’avait fermement maintenue par les épaules ; et soudain elle jouit si fort qu’elle cria, hurla même… Sa voix couvrant les grondements sourds de la bête ; qui éjaculait en elle, remplissant son vagin d’un liquide séminal brûlant, exacerbant encore son plaisir !

Mais c’est ensuite que se produisit le plus jouissif : A peine l’entité avait-elle expulsé son sperme en elle que la pointe du membre se mettait à grossir démesurément ! Dilatant encore davantage le fond de son vagin, au ras du col de l’utérus, comme s’il allait éclater sous la poussée ! La femme connut là une jouissance indicible, elle gémissait comme une chienne en chaleur couverte par un mâle surpuissant… A peine remuait il un peu qu’elle devait suivre, liée à lui par ce sexe… Elle gémit à pleine gorge, comme la bête qu’elle semblait devenir, reculant à mesure que l’entité le faisait ! Et qui paraissait rire sardoniquement, comme pour se moquer d’elle…

Le temps paraissait suspendu, elle ne pouvait se dégager de cette créature, elle eut un moment de panique à la pensée qu’elle serait attachée à elle à vie ! Mais soudain le loup-garou la saisit aux hanches et la repoussa violemment, en même temps qu’il se reculait ; elle eut l’impression que le membre arrachait son vagin, une douleur vive et extraordinairement forte qui la laissa pantelante à plat-ventre sur le sol. Elle se traîna ainsi en pleurant, jusqu’à ce qu’elle puisse se relever et rentrer chez elle pliée en deux… Percluse de douleur mais en même temps soulagée de ce désir qui la travaillait depuis de semaines ! Et songeant déjà à la prochaine fois qu’elle connaîtrait une telle jouissance !

Pendant la révolution française de 1789, une religieuse qui avait fui son couvent raconta qu’elle avait des rapports sexuels avec un homme-loup, une créature qui lui apparaissait certains soirs : Une haute silhouette humaine avec une grosse tête de loup et qui avait une verge colossale… Les sans-culotte en firent des gorges chaudes, nombre d’entre eux proposant à la femme de « faire le loup » ! Mais l’ancienne religieuse de rétorquer sans honte qu’elle avait connu aussi des hommes et que jamais elle n’avait joui comme avec la bête : Non seulement son membre viril était bien plus gros, mais après le coït il enflait démesurément et cela lui procurait un plaisir incroyable ! Cette femme fut brinquebalée de prison en prison, et un jour guillotinée par erreur parce qu’on la désigna comme une aristocrate déguisée…

A partir des années 2000 et l’arrivée d’Internet, on changea le nom du loup-garou en dogman : Une modernisation du mythe par anglicisation ; et plusieurs femmes racontèrent sur la toile s’être livrée à ces créatures… Notamment une « cougar », comme l’on nomme à présent ces dames mûres en recherches de partenaires, qui livra son témoignage sur un forum :

« Certains soirs où ça me démange particulièrement, et où j’en ai assez de me faire baiser par des mecs de rencontre, je vais dans un certain endroit (je ne dirais pas où, pour éviter qu’il y ait quantité de gens qui s’y rendent) ; là, je me promène en lisière d’un bois très touffu, on ne peut y entrer que par des petites sentes tortueuses. Inutile de dire qu’il faut rester en bordure, sous peine de se perdre tout de suite ! Là, je fais les cent pas en sifflant, en chantonnant… Parfois, j’ai la chance que le dogmansex sorte tout de suite de la forêt, d’autres fois il me faut attendre longtemps… Mais une fois là je ne peux pas repartir sans avoir eu ce que je veux ! Alors j’attends, et le temps qu’il faut… Jusqu’à ce que je sente une présence, une odeur de fauve… Rien que d’y penser ça m’excite ! Mais bon… je continue !

Faut dire que je suis en tenue de baise, jupe courte et rien dessous, la moule à l’air comme on dit ! Je sens qu’on me choppe par derrière, des mains crochues sur les hanches et je tombe à quatre pattes ; Tchac, je prends un coup de bite XXL, et bien profond ! Le choc, ça m’ouvre la chagatte jusqu’à l’utérus ! Ça me dilate le vagin, terrible ! On dirait que ça va m’ouvrir en deux ! J’ai pris mes précautions avant, je me suis enduite de lubrifiant, parce que la première fois j’étais à sec et vu mon âge ben je mouille plus beaucoup ! Et la bête se met à limer, du genre mitraillette : Ça va vite et profond ! Tchac-tchac-tachc… Tchac-tchac-tchac… Là, je prends vraiment mon pied : Je suis dans l’herbe, parfois les ronces, les genoux nus griffés, les cuisses en sang… Mais surtout cette bite si grosse, si longue, qui va et vient en moi ! J’ai eu des dizaines de partenaires, peut-être une centaine j’ai jamais compté précisément ; mais j’ai jamais joui comme ça ! Je peux pas dire pourquoi, d’habitude un orgasme ça vient, ça monte, et c’est l’apothéose ; là, c’est immédiat, c’est tout de suite quand le truc est entré en moi ! Extraordinaire, impossible de raconter avec plus de détails !

Je sais pas non plus combien de temps ça dure, j’ai l’impression que le temps se bloque pendant que je me fait baiser comme ça ! En tous cas, quand la bête envoie la purée, là c’est encore mieux : Ça me remplit le fond du vagin, puis y en a tellement que ça remonte autour de la biroute et que ça gicle dehors ! Ça me dégouline sur les cuisses, et c’est chaud, mais chaud… Ça brûle ! C’est comme si j’avais de l’eau bouillante bien profond… Mais sans que ça fasse de dégâts, je sais pas si je me fais bien comprendre ! Et après… Après…

Le bout de la bite gonfle, gonfle démesurément, ça me dilate le fond du vagin… Une impression qu’une chose pousse à l’intérieur, dilatant les muqueuses à les déchirer… Mais sans jamais me blesser gravement, ça m’étire en tous sens, ça repousse les organes dans mon ventre en tous sens ! Imaginez un ballon qui se gonfle et étire mon intimité… Je sens que je vais éclater, tout mon bide… Et ça reste comme ça un moment ! Je peux pas dire combien, je suis dans un tel état que le temps semble s’être arrêté »

Mais il me faudrait un livre entier pour relater tous ces témoignages récents sur les activités sexuels du dogmansex ! Un jour peut-être…

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