Boutons défaits, bas seuls…

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Publié par Christel

Temps de lecture : ~ 9 min

Lundi matin – 6 h 30


Je me réveille seule dans mon lit, comme tous les matins. Le drap est encore chaud de mon corps, la maison silencieuse. La lumière bleue de l’aube filtre à travers les stores. Je m’étire, sens déjà cette petite tension familière dans le bas-ventre : aujourd’hui, je vais le voir.
Douche brûlante. Le savon glisse sur ma peau, l’eau ruisselle entre mes seins et le long de mes cuisses. Je sors encore humide et m’habille lentement, avec cette intention précise qui me fait frissonner.
La robe : noire, fluide, en crêpe de soie légère, boutonnée sur le devant du décolleté jusqu’à mi-cuisse. Je laisse les trois premiers boutons ouverts, puis le quatrième aussi – juste assez pour que la naissance de mes seins soit visible, que le creux entre eux se devine à chaque mouvement, que la courbe supérieure apparaisse quand je me penche. Pas de soutien-gorge, évidemment. Mes tétons déjà durs frottent contre le tissu fin à chaque respiration.
En dessous : bas noirs à large bande de dentelle en haut, qui s’arrêtent mi-cuisse, tenus par un porte-jarretelles noir satiné aux attaches métalliques froides contre ma peau chaude. Pas de culotte. Rien. Juste l’air qui caresse directement mes lèvres gonflées, déjà humides rien qu’à l’idée de ce qui va se passer au bureau.
Talons : noirs, 10 cm, aiguilles fines, vernis brillant. Chaque pas fait claquer le cuir sur le parquet, un son sec qui résonne dans mon ventre.
Je descends, avale un café noir et une pomme, attrape mon sac et pars. Le trajet est rapide, l’autoroute encore déserte.


7 h 30 – Arrivée au bureau


L’immeuble est silencieux. Personne à l’accueil, ascenseur vide. Je monte directement à l’étage direction. Mes talons claquent dans le couloir désert, le bruit amplifié par le silence. Ma chatte pulse déjà, mouillée depuis que j’ai enfilé les bas sans culotte. Chaque marche fait frotter mes lèvres l’une contre l’autre, le tissu de la robe glisse sur mes cuisses nues.
J’arrive au petit couloir qui mène à mon bureau. Et là, nez à nez avec Michel.
Il est déjà là, chemise anthracite ouverte sur trois boutons, torse poilu et musclé visible, cravate desserrée, veste posée sur son bras. Il sourit – ce sourire carnassier qui me fait fondre.
– Christel…
Il me prend dans ses bras sans attendre. Ses bras puissants m’enserrent, me plaquent contre lui. Ma poitrine s’écrase sur son torse dur, mes tétons durcissent instantanément contre le tissu de sa chemise. Je sens son sexe, déjà épais et tendu, pressé contre mon ventre, puis plus bas, exactement là où je n’ai rien pour me protéger. La chaleur de sa queue à travers son pantalon contre ma chatte nue me fait l’effet d’un choc électrique.
Ma vulve s’ouvre d’un coup, lèvres gonflées qui s’écartent, cyprine qui coule lentement le long de mes cuisses intérieures. Je mouille tellement que je sens l’humidité descendre jusqu’à la bande de dentelle des bas. Mes seins sont lourds, douloureux de désir, tétons dressés comme des pointes qui frottent à chaque respiration saccadée.
Il murmure contre mon oreille, voix grave et rauque :
– Tu es toujours aussi belle, Christel… Tu me rends dingue.
Je lève les yeux vers les siens, bleu acier qui me transpercent. En même temps, instinctivement, j’enroule ma jambe droite autour de sa cuisse gauche. Le mouvement plaque ma chatte encore plus fort contre sa bite dure. Le tissu fin de sa braguette frotte directement sur mon clitoris gonflé. Je retiens un gémissement. Ma vulve palpite, s’ouvre complètement, prête, désespérée. Ça fait si longtemps qu’un homme ne m’a pas pénétrée… et là, je n’ai qu’une envie : qu’il me soulève, qu’il écarte ma robe, qu’il me remplisse d’un coup avec sa grosse queue de 22 cm.
Mais on entend des pas à l’autre bout du couloir. Quelqu’un arrive.
On se sépare d’un coup, comme des adolescents pris en faute. Je réajuste ma robe d’une main tremblante, lui remets sa cravate en place. Nos regards restent accrochés.
Je me penche vers son oreille, voix basse, souffle chaud :
– Tu vas finir par me faire craquer, Michel…
Je tourne les talons, ouvre la porte de mon bureau et m’assois derrière ma table. Jambes croisées, robe remontée juste assez pour que la bande de dentelle des bas soit visible si quelqu’un entre. Je respire fort, poitrine qui monte et descend rapidement, tétons toujours durs sous le tissu, chatte trempée qui pulse contre le cuir du fauteuil.
Je sais que nous ne sommes plus très loin.
La prochaine fois que nous serons seuls plus de deux minutes… il me prendra.
Et j’en ai besoin comme jamais.
Je ferme les yeux une seconde, inspire profondément, et commence à ouvrir mes dossiers. Mais dans ma tête, il n’y a déjà plus que lui, sa bite, et l’attente insoutenable d’une rencontre beaucoup plus propice.


20h pile


Je jette un œil à ma montre. Les dossiers s’empilent encore sur mon bureau, mais la fatigue commence à peser. Je me lève, étire mes bras au-dessus de la tête, sens la robe noire glisser sur mes cuisses nues. Un coup d’œil par la fenêtre : le parking est désert, sauf deux voitures – la mienne et celle de Michel, garée juste à côté. Mon cœur s’accélère. L’idée surgit, fulgurante, presque animale.
Je n’hésite pas.
Je déboutonne lentement la robe, un bouton après l’autre. Le tissu glisse sur mes épaules, tombe en un bruissement soyeux à mes pieds. Je suis nue, à l’exception des bas noirs à large bande de dentelle qui enserrent mes cuisses, du porte-jarretelles qui tire légèrement sur la peau, et des talons hauts qui claquent sur le sol quand je marche. Mes seins lourds se balancent librement, tétons déjà durs comme des perles noires. Ma chatte est trempée depuis des heures, lèvres gonflées, clitoris sensible au moindre frottement.
Je traverse le couloir désert, talons résonnant comme un compte à rebours. J’arrive devant la porte de son bureau. Lumière allumée, ombre de sa silhouette penchée sur des papiers. Je frappe trois coups secs.
– Entrez.
Je pousse la porte.
Michel relève la tête. Ses yeux s’écarquillent. La stupeur le fige une seconde entière : bouche entrouverte, pupilles dilatées, respiration qui s’arrête net. Je reste dans l’encadrement, jambes légèrement écartées, une main déjà glissée entre mes cuisses. Ma main droite caresse lentement mes lèvres trempées, écarte les chairs gonflées ; deux doigts qui entrent facilement, puis trois, puis quatre. Je les fais aller et venir, les enduis de cyprine épaisse et brillante. Ma main gauche remonte vers ma poitrine, pince un téton, le tire doucement, le fait rouler entre pouce et index.
– Christel… putain…
Sa voix est rauque, cassée. Il se lève d’un bond, contourne le bureau en deux enjambées. Je sors mes doigts luisants de ma chatte, les tends vers lui. Il les attrape, les porte à sa bouche sans un mot. Il les suce avidement, langue qui tourne autour, yeux rivés aux miens. Le goût de moi le rend fou.
Il me plaque contre le mur, bouche sur la mienne, baiser violent, langues qui se battent. Ses mains partout : sur mes seins qu’il malaxe, sur mes fesses qu’il écarte, sur mes cuisses qu’il soulève. Il me porte jusqu’à son bureau, balaie d’un revers les dossiers qui volent. Je m’assois sur le bord, jambes grandes ouvertes. Il tombe à genoux, langue directement sur mon clitoris, lèche fort, suce, mordille. Je crie, mes mains dans ses cheveux, je tire. Il enfonce trois doigts en moi, courbe, trouve mon point G, le masse sans relâche. Je jouis en moins de deux minutes, squirte sur sa bouche, sur sa chemise. Il boit tout, grogne de plaisir.
Il se relève, défait sa ceinture, baisse son pantalon. Sa queue jaillit, énorme, veinée, 22 cm tendus à bloc, gland luisant de pré-cum. Il me pénètre d’un coup, sans préliminaires. Je hurle de plaisir et de douleur mêlés. Il me baise fort, coups de reins puissants, bureau qui tremble. Mes seins rebondissent à chaque impact, il les attrape, les pince, les suce tour à tour.
Il me retourne, me penche sur le bureau. Il crache sur mon anus, écarte mes fesses, pousse lentement au début, puis d’un coup de reins il entre entièrement. Je crie, douleur qui se transforme en plaisir brûlant. Il me sodomise avec force, une main sur ma nuque, l’autre qui claque mes fesses, qui frotte mon clitoris en même temps. Je jouis encore, anus contracté autour de sa bite, squirte sur le sol. Il accélère, grogne, se vide en moi, sperme chaud qui coule le long de mes cuisses.
On ne s’arrête pas là.
Il me porte sur le canapé du coin bureau. Je le chevauche, encore et encore, sa queue toujours dure. Il me prend en missionnaire, en levrette, me fait jouir sur sa langue, sur ses doigts, sur sa bite. Deux heures de sexe déchaîné : il me remplit la bouche, la chatte, l’anus, alterne tendresse et brutalité. Je perds le compte des orgasmes. Il éjacule trois fois : une dans ma bouche (j’avale tout), une dans mon cul, une sur mes seins et mon ventre.
On s’effondre sur le canapé. Il est 22 h, exténués, corps luisants de sueur, de sperme, de mouille, de squirt. Ma peau est rouge, marquée de ses doigts, de ses morsures légères. Lui aussi est couvert : torse trempé, queue encore à moitié dure, couverte de nous deux.
Il me serre contre lui. On s’embrasse tendrement, lentement, langues paresseuses, souffle court. Je glisse mes lèvres contre son oreille, voix suave et cassée :
– C’était merveilleux, Michel… Personne ne m’a jamais donné autant de plaisir.
Il sourit, caresse mes cheveux, murmure :
– On recommence quand tu voudras, où tu voudras.
Je me relève, jambes tremblantes. Je ramasse ma robe, l’enfile sans la boutonner complètement. Pas de culotte, juste les bas et les talons. Le sperme coule encore le long de mes cuisses quand je marche.
Je sors, traverse le couloir désert, descends les escaliers, traverse le parking vide. Je monte dans ma voiture, démarre, et rentre chez moi en vrac : corps endolori, chatte et anus sensibles, seins marqués, mais un sourire idiot sur le visage.
Tellement heureuse. Tellement satisfaite.
Enfin comblée…

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