Pascale, mariée et salope

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Publié par lesadhu

Temps de lecture : ~ 12 min

La première fois où j’ai eu une aventure avec une femme mariée remonte à mes vingt ans. Depuis mes quatorze ans, je fantasme sur P. C’est la femme d’un collègue de boulot de mon père, nous nous voyons régulièrement, soit chez eux ou chez nous.

Mon premier émoi face à P. s’est passé un jour que nous étions chez eux. Sortant des WC, je passe à la salle de bain. Quand je vois devant moi le panier à linge sale, je suis comme un robot, et je fouille pour y trouver des dessous de P. : une culotte en dentelle noire. Je la porte à mon nez et direct j’ai une érection. Comme je ne reste pas deux heures dans la salle de bain, je range mon trophée dans ma poche. Le soir et bien d’autres soirs, j’honorerai P… par sa culotte.

Bien des années plus tard, lors d’un repas chez mes parents, je revois P… et son mari. J’ai vingt ans et mon regard sur elle n’a pas vraiment changé, sauf que maintenant, j’ai un peu plus d’expérience sexuelle et mes fantasmes sur cette femme sont bien plus hard.

Mon œil ne regarde plus son 95C de la même façon, son petit cul bien rond m’invite à plus de sexe hard, sa bouche devient gourmande.

La soirée se passe tranquillement quand la discussion dérive sur les nouveaux groupes qui sont GNAGNAGNA qui ne savent pas chanter et DES GNAGNAGNA, P… me demande :

– Tu écoutes quoi ?

Je lui propose de venir dans ma chambre écouter mes disques. (Je suis fan des Cure.)

–  OK, je te suis.

Dans ma chambre, je mets un disque sur la platine.

– Je peux te poser une question? Maintenant, tu es adulte, donc je ne te choquerai pas.

– OK, no problème.

– Il y a quelques années, tu m’as pris des culottes ?

Oui, car après la première que j’ai prise, j’en ai repris deux en dentelle, une blanche et une noire.

Moi, rouge comme un champ de pivoine:

– Heu heu heu…

– Tu peux me le dire maintenant, il y a prescription.

– Oui, je suis désolé, mais j’étais gosse et j’avais plein de vie à libérer.

– Alors, tu en fais quoi de mes culottes ?

Là, cela devient chaud pour moi. Je bredouille :

– Heu, tu ne devines pas ?

– Dis-le-moi.

– Je me masturbe.

– Je te fais envie ?

– Plus que ça, je te fais l’amour comme un fou.

– Contente de te donner du plaisir.

– C’était juste du plaisir en fantasme, j’aimerais le vivre en vrai.

– Tu me fantasmes encore.

– Comme une femme que je n’aurai pas.

– Surtout très mariée, mais je peux t’offrir un cadeau.

Avec un regard de coquine, elle lève sa jupe, retire et me donne sa culotte.

– Tu peux encore jouir en rêvant de moi.

Je suis scotché, sans voix, le cœur qui fait BOUM BOUM.

Elle retourne vers les autres, nature, comme si de rien n’était. Moi, je reste comme un con dans la chambre, sa culotte dans la main, que je porte à mon nez. De plus, elle est humide et sent la femme. Ma queue ne fait qu’un tour et me fait mal dans mon jean, où monte une furieuse envie de me branler. Je ferme ma porte à clef et mets la culotte autour de ma bite, je me branle tel un ado en rut. Il ne faut pas trois minutes pour que je la remplisse de mon sperme.

Je laisse ma musique finir, le temps que je redescende, je range la culotte de mon plaisir et retourne avec les autres. P. me regarde avec un sourire moqueur, me reparle du titre qu’elle a écouté dans ma chambre, bref, des banalités. Puis il me vient une idée. Je me dis : voyons jusqu’où je peux aller avec la miss ?

– Si tu aimes, il faut que je te fasse écouter un autre truc, plus pour toi.

– OK, je te suis.

Retour dans ma chambre, un JOY DIVISION sur la platine. Je sors  la culotte souillée de ma cachette, et la lui montre.

– Déjà ! Tu ne perds pas de temps ! Grosse envie ?

– Oui et j’aimerais te la rendre et que tu la passes maintenant.

Je joue quitte ou double.

– Mais elle est sale.

– Juste remplie de mon plaisir.

– OK, tu me la remets alors.

Je suis encore déstabilisé ; elle n’a vraiment pas froid aux yeux, la miss.

– Si quelqu’un vient ?

– Dépêche-toi alors.

Voilà comment je me retrouve à genoux devant la miss à lui remettre sa culotte. Mes mains remontent en douceur le long des jambes jusqu’à à mi-cuisses. Je ne peux pas m’empêcher de me jeter sur son puits d’amour,. Ma langue va directement à la rencontre de ses petites lèvres, j’aspire son clito qui gonfle, je lui glisse un doigt dans la chatte, puis deux. Elle mouille comme une folle. Un troisième doigt, et mon pouce qui branle son clito, mon autre main lui caressant les seins au travers de son soutien-gorge. Je lui pince les tétons, elle mord sa main pour ne pas crier, elle me repousse, puis me dit :

– Non, pas ici, pas comme ça.

– Alors quand, où ? Regarde comment je suis.

Je lui montre la bosse de mon jean

– Sois patient, si tu veux, jeudi, j’ai un jour de repos si tu es libre, viens à la maison à 13 h jeudi.

– Pourquoi pas 11 h ?

Mais elle a chaud la miss. Avant de revenir au salon avec les autres et comme le disque n’est pas fini, j’en profite pour la coller au mur et lui prendre la bouche; Nos langues se trouvent sans problème, ma main passe sous sa jupe, je remonte jusqu’à la lisière de sa culotte, elle me laisse faire. Je glisse vers sa petite chatte mouillée, j’enduis mes doigts de cyprine, j’introduis mon index dans son petit trou. Elle a un mouvement de recul, alors je la retiens puis pousse plus mon doigt dans son cul.

– Tu aimerais bien prendre mon cul ?

– Bien sûr, tu as un cul de rêve, un cul à prendre.

– Alors, sois patient petit vicieux.

Je retire ma main en passant sur son clito, je lui fais lécher mes doigts pleins de cyprine. La soirée finie, j’ai hâte d’être à jeudi.

JEUDI… Demande de journée au boss OK. Direction chez P…

J’ai le cœur qui bat la chamade moi avec mes vingt piges, je vais me faire une femme de quarante-trois ans que je fantasme depuis mes quatorze ans. J’arrive chez P… Elle m’ouvre, habillée d’une robe légère. Je veux lui prendre la bouche, là maintenant, mais la garce me repousse.

– Attends, mon petit vicieux.

Nous nous asseyons dans le canapé côte à côte, je pose ma main sur sa cuisse, elle écarte lentement les jambes, je remonte jusqu’à sa chatte, la salope ne porte pas de culotte, alors je plonge ma tête entre ses cuisses à l’assaut de son minou.

– Tu ne veux rien boire ?

– Non, j’ai déjà mon nectar.

Elle descend légèrement pour s’offrir plus à ma langue qui lui fouille la chatte, j’aspire son bouton qui gonfle entre mes lèvres. Je lui mets un puis deux doigts bien profonds dans le vagin, elle lâche un jet de cyprine que je récupère sur ma langue puis je lui prends la bouche pour lui donner le goût de sa chatte. Elle se lève pour retirer sa robe, elle me fait un effeuillage rapide, car sous cette robe, elle est nue. Je me retrouve aussi rapidement à poil, ma bite droite prête à en découdre avec la belle.

Elle me prend le sexe et me branle doucement, tendrement, léchant le liquide séminal qui s’en écoule. Puis sa langue agile passe de mes bourses à mon gland pour m’enfourner au plus profond de sa bouche. Elle embrasse mon ventre et remonte pour mordiller mes tétons. Je sens que je vais exploser. Je la relève, l’allonge sur le canapé pour repartir à l’assaut de son entrecuisse et lui lécher la chatte. Elle écarte les jambes, afin que je puisse enfoncer ma langue plus loin. Je suçote son bouton, je lui lèche son petit trou, elle soupire de bien-être. J’en profite pour entrer trois doigts dans sa cavité juteuse. Mon pouce lui branle le clito, elle se courbe. La jouissance arrive. J’arrête pour la frustrer un peu.

– Ne t’arrête pas, s’il te plaît !

Comme je ne fais rien, elle veut se branler, mais je retiens sa main et lui interdis de se toucher.

– Mais tu es un pervers !

– J’ai tellement attendu, tu vas vivre la même chose.

– Allez, finis-moi, salaud.

À l’entrée de son puits d’amour Je présente ma bite, avec laquelle je la branle. Elle avance pour que je la pénètre. D’un coup, je m’enfonce en elle ; c’est chaud, doux, et très humide. Elle accroche ses jambes derrière mon dos pour que j’aille plus loin. Je suis à la limite de lui envoyer mon sperme, mais je me retire encore, car je ne veux pas aller trop vite.

– T’es chiant, va au bout, j’allais jouir et toi tu stoppes ! me dit-elle avec de l’énervement dans la voix.

Je retourne au fond de sa chatte, et après deux minutes à peine, je me lâche. Alors elle lance un cri fort. Elle me laboure le dos, me traite de « salaud qui aime bien baiser une salope ». À ce moment, je sens qu’elle libère un flot de cyprine qui inonde nos cuisses ; je suis aux anges. Nous sommes pantelants, enlacés, repus de tant de jouissance.

– Un petit café ?

– OK, avec plaisir.

Je la regarde partir vers la cuisine. Son petit cul qui bouge me donne des idées. Je la suis. Elle s’affaire à préparer le café.

Quand elle a fini, je me colle derrière elle, je recommence à bander, la sentant remuer son cul contre ma queue. Je la force à se pencher sur la table, pour la prendre en levrette ; comme ça, elle est encore chaude à l’intérieur. J’étale un peu de son jus de chatte sur son petit trou.

– Non, pas direct, prépare-moi sinon je vais avoir mal.

– Je veux que tu aies mal pour toutes les fois où j’avais mal à la queue en pensant à ton cul.

– Mets-moi un ou deux doigts, ouvre-moi mon petit trou.

Comme je ne suis pas un sauvage, je lui mets mon pouce dans le cul. Elle bouge, alors je lui remets ma bite dans la chatte tout en lui ouvrant le petit trou avec deux doigts, maintenant.

– Même avec tes doigts, j’ai un peu mal.

– Alors je vais te sodomiser, je veux t’entendre gueuler.

Pour la petite histoire, c’est la première fois que je fais une sodo.

Je pose mon gland à l’entrée de son cul, elle se tend vers l’arrière, je commence à la pénétrer d’à peine deux centimètres, elle se met à crier de douleur, j’arrête.

– Va doucement, que mon trou se dilate, attends avant de rentrer totalement !

J’en suis là quand elle prend l’initiative de venir elle-même se planter sur ma bite. En allant doucement, il nous faut bien trois à quatre minutes pour que je sois entièrement en elle.

– Maintenant, tu peux me défoncer le cul.

De sa main, elle branle son clito pour mouiller plus. Je me cramponne à ses hanches, je martèle son cul en faisant claquer mes couilles sur sa moule. Mes mains parcourent son corps, de ses seins que je triture en pinçant les gros tétons à son clito et à ses petites lèvres. Je ne laisse aucun endroit sans caresse. La miss souffle de plus en plus fort sa jouissance, et proche d’un coup, elle serre le petit trou. Ma queue est prise comme dans un étau, je ne peux pas bouger, elle se remet à crier de plaisir.

– Tu aimes baiser une salope, tu aimes mon cul, oui, baise-moi fort.

– J’aime les salopes, les putes qui trompent leurs mecs.

– Oui, insulte-moi encore.

– Tu es une chienne, une pute à sodomiser.

Je n’ai pas fini ma phrase que je la vois lâcher un flot de cyprine, croyant qu’elle est en train de pisser une marre de mouille sur le carrelage de la cuisine. Je sors ma bite de son cul et vais pour reprendre sa chatte, mais elle se retourne et me dit :

– Jouis sur mes seins !

– Branle-moi, toi, suce-moi !

Elle me branle et fait jouir sur sa poitrine, elle étale mon foutre partout puis lèche ses doigts. Nous prenons une douche, je lui passe le savon dans le dos et je rebande, certes mollement, mais il ne m’en faudrait pas beaucoup pour être au top. Elle sent que je redémarre.

– Non, mon petit vicieux, laisse-moi, que je reprenne des forces. Toi, tu es jeune, pas moi.

Nous mangeons un bout, prenons notre café, puis elle me dit :

– Sauve-toi, que je range avant que monsieur ne rentre !

Avant de partir, j’ai droit à une fellation où pour la première fois une femme me met un doigt dans le cul. Je prends un pied d’enfer.

Notre relation durera deux mois seulement.

Un jour, elle me dit :

– Nous allons arrêter de nous voir. J’ai plus le désir de l’interdit, je ne veux pas un autre mec, je veux des sensations.

– Tu prends plus ton pied avec moi ?

– Mais si, mais je préfère la sensation de l’interdit.

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Nous continuerons à nous lâcher, sans prise de tête, de temps en temps. Je la croiserai chez mes parents. Nous en reparlerons encore.

Aujourd’hui nous en rions ; moi, de mes cinquante-quatre ans, elle, de ses soixante-quinze ans.

Mais, toujours appétissante, il y un an de ça elle me disait encore, en mettant sa main sur mon sexe et en me faisant un clin d’œil :

– Ce qui est passé reste dans le passé… Peut-être, un jour… 

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