Mon patron est un coureur de jupon et est aussi assez vicieux? Je le savais mais bon, c’est sa vie. Le travail et les clients se faisant rare il m’a fait savoir que si cet état de fait continuait il allait être obligé de procéder à des licenciements, Il m’a fait comprendre qu’il souhaitait me garder mais que je devais accepter un petit arrangement concernant mon épouse qu il avait aperçue lors de divers apéritifs organisés par notre entreprise. J’ai très bien compris le connaissant ce qu’il voulait dire concernant le petit arrangement et ne pouvant pas me permettre de perdre mon emploi à cause des divers crédits en cours. Je lui ai dit que je comprenais et que j’étais d’accord, mais que je devais en parler avant avec mon épouse.
Début septembre il nous a invité pour aller chez lui un samedi soir à l’occasion d’un apéro dînatoire. Mon épouse comprenant ce qui allait se passer s’est habillée en conséquence : petit chemisier blanc en dentelle transparent, remonte seins rouge, mini jupe rouge légèrement fendue, string rouge, bas dim-up noirs en petite résille et souliers rouges a talons aiguilles. Ce qu’il avait omis de me dire c’est que notre entreprise étant en difficulté, il avait invité un de nos plus gros clients afin de profiter de cette soirée pour obtenir un accord sur un important chantier.
Nous n’étions que tous les trois. Et puis M. XXX, notre gros client, est arrivé accompagné de son chef de chantier pour se joindre à nous. Les présentations faites, ils ont été très prévenants avec mon épouse, ils l’ont même invitée à danser plusieurs fois. Vers 21h mon patron s’est absenté quelques minutes pour aller chercher une 4ème bouteille de champagne et mon épouse a profité de cette courte absence pour me dire qu’il lui avait dit pendant qu’ils dansaient qu’il était gêné car il appréciait mon travail mais que comme les commandes ne rentraient pas il envisageait de me licencier. Et si je lui avait parlé du petit arrangement qu’il m avait proposé et qu’il avait profité de cette soirée pour inviter M. XXX pour essayer d’obtenir un gros contrat qui donnerait de l’air à l’entreprise s’il passait un agréable moment. Mon épouse lui a répondu oui et elle m’a dit “j’ai très bien compris ce qu’il attend de moi, ne t’inquiète pas je vais assurer”.
Il est revenu 5 mn après et, quelques coupes de champagne plus tard, ils ont de nouveau discuté et dansé avec Danielle ainsi que le client et le chef de chantier. Un petit moment plus tard, il m’a dit – accompagné d’un petit clin d’œil – “nous vous l’empruntons, je vais leur montrer ma collection de timbres puisque votre épouse, ainsi que monsieur XXX sont eux aussi des philatelistes avertis”.
“Faites comme chez vous”, et avant que je réponde il l’a attrapée par le bras et suivi par les deux autres, il l’a entraînée dans le couloir. Danielle m’a regardé et les a suivi sans protester, sachant ce qui allait se passer.
Je suis resté dans le salon devant mon verre de whisky et un bel aquarium d’eau de mer. Je suis un fana de l’aquariophilie. Ils étaient partis depuis quelques minutes. Me doutant de ce qui devait se passer et ne les voyant pas revenir je me suis décidé à aller les rejoindre. Je ne connaissais pas la maison et encore moins où se trouvait la collection. Je me suis donc dirigé dans le couloir qu’ils avaient pris vers un petit escalier qui descendait au sous-sol.
À la moitié de l’escalier j’ai commencé à entendre une musique douce et j’ai aperçu un rayon de lumière qui s’échappait d’une porte entrouverte. Sans allumer le couloir, je me suis dirigé vers cette porte et j’ai commencé à entendre des gémissements, ainsi que des mots grossiers, qui ne laissaient aucun doute sur ce qui était en train de se passer. Je me suis approché sans bruit et j’ai regardé par le petit espace laissé par la porte légèrement entrouverte. Là, j’ai eu la confirmation de ce que je pensais, et je suis resté tétanisé par ce que j’apercevais. Mon épouse Danielle au trois quart nue (juste les bas et les souliers à talons aiguilles) allongée sur le dos sur le bord d’un bureau, les jambes en l’air bien écartées, les chevilles reposant sur les épaules de M. XXX, et lui le pantalon sur les chevilles en train de la baiser, mon patron en train de se faire sucer en attendant son tour, ainsi que le chef de chantier. Je n’ai pas osé pousser un petit peu plus la porte je suis resté dans le couloir à les regarder faire. A un moment Danielle a joui. Notre client n’a pas tardé à en faire autant et a laissé sa place à mon patron. Celui-ci s’est mis à la baiser sauvagement tout en parlant contrat avec l’entrepreneur alors que le chef de chantier se faisait sucer attendant patiemment son tour. Il s’est arrêté et a parlé à Danielle. Elle s’est alors levée, s’est mise debout penchée en avant sur le bureau jambes écartées, pour leur offrir une magnifique vue sur son cul. Après avoir demandé à M. XXX de lui doigter le cul pour se faire plaisir, il s’est positionné et l’a sodomisée sauvagement en même temps qu’il lui donnait des gifles sur les fesses. En plus du bruit des gifles sur les fesses, le bruit du ventre de mon patron tapant sur les fesses de Danielle et le bruit du bureau qui bougeait à chaque coup de rein, j’entendais Danielle gémir. Il s’est fait plaisir un bon petit moment dans le cul puis tout en continuant il lui a dit : “ça va venir, ça va venir, prépare-toi dès que je me sors tu le prends dans ta bouche“. J’ai entendu Danielle entre 2 gémissements lui dire “oui oui, quand vous voulez”. Il a accéléré. Les coups de reins étaient de plus en plus violents et elle poussait de petits cris de douleur et ou de plaisir.
Notre client et l’autre n’en revenaient pas et se masturbaient tout en les regardant. Puis au bout de cinq bonnes minutes il lui a dit : “maintenant vite vite” et il s’est sorti. Danielle s’est retournée et s’est mise à genoux devant lui et sous les regards amusés des deux autres elle s’est mise à sucer sa queue alors qu’il lui tenait bien la tête à deux mains et dans un grand râle il lui a tout lâché dans la bouche. Il ne lui a lâché la tête qu’une fois qu’elle a eu tout avalé. Elle a failli s’étouffer plusieurs fois tellement la quantité de sperme devait être importante.
J’ai fait un peu de bruit involontairement en voulant reculer et mon patron a tourné la tête et m’a aperçu. Il m’a regardé en souriant. Heureusement Danielle ne m’a pas vu, trop occupée alors qu’elle se remettait dans la même position pour subir cette fois ci les assauts du client et du chef de chantier. Lesquels avaient repris de la vigueur avec l’aide du viagra.
Je suis remonté dans le salon et quelques minutes après ils m’ont rejoint. Mon patron tout souriant en me regardant et en me faisant un petit signe pouce levé et l’entrepreneur discutant avec ma femme comme si de rien n’était . Il m’a dit “votre épouse a été admirative devant ma collection de timbres”.
La soirée a continué comme si rien ne s’était passé.

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