Une petite amie pas très rétive… (chapitre 1)

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Publié par antonin mordore

Temps de lecture : ~ 14 min

Elle était charmante avec sa longue jupe marron, à boutons sur le côté, et son chemisier blanc immaculé. Des cheveux longs châtain clair, et un joli visage avec ses yeux verts très expressifs. Sans être un petit canon, elle était très plaisante à regarder.

Comme je me faisais vraiment chier dans ce gala de faculté, je la repérai immédiatement en descendant un escalier, qui donnait sur le hall principal.

Elle était en grande conversation avec l’un de mes potes, Philippe. Je compris alors qu’il s’agissait de la fille qu’il voulait draguer. Il nous avait parlé, quelques jours auparavant, de cette charmante jeune fille de vingt-trois ans, célibataire, issue de très bonne famille bourgeoise…ce qui était un critère déterminant, pour ce copain, issu lui aussi d’une certaine bourgeoisie provinciale très aisée.

La seule chose qui pouvait poser problème, selon lui, était le caractère plutot timide de la jeune femme convoitée, et son coté un peu “coinssos “.

Philippe avait vraiment envie de sortir avec elle, mais de la baiser aussi, en très peu de temps. Encore puceau à vingt-quatre ans, n’ayant aucune expérience, la « chose » le démangeait activement, malgré, lui aussi, une timidité maladive avec les filles.

Philippe pensait que la donzelle serait la candidate parfaite pour ses prochaines expériences sexuelles. Il n’allait pas être déçu !

Quand je descendis l’escalier, nos regards se croisèrent avec la jeune femme. Il se passa quelque chose dans cet échange de regards, bref mais intense. Même si je n’avais pas l’habitude de « casser les coups » de mes potes, vu cette promesse visuelle, et mon ennui durant la soirée, je décidai de me joindre aux deux tourtereaux malheureux.

Il ne faisait pas de doute que la jeune fille, Cécile, de son prénom, s’ennuyait ferme avec mon ami, mais que, par pure politesse, elle ne savait comment l’éconduire. Elle profita alors de ma venue, pour oublier le-dit Philippe, et commencer une passionnante conversation avec moi…qui dura bien une heure.

Beaucoup de choses nous rapprochaient. Cécile était intelligente, curieuse de tout, et à mon contact, semblait perdre son côté réservé et timide, qui, je devais l’apprendre un peu plus tard, n’était que de façade !

Elle me demanda de lui offrir une vodka pomme, ce que je fis de bonne grâce…je devais m’en féliciter plus tard !

Les yeux brillants et les joues rouges, elle m’avoua qu’elle ne supportait pas bien l’alcool, et que cela pouvait la conduire à des excentricités.

“ De quel style, les excentricités ? demandais-je, avec une excitation croissante.

– Tu verras sous peu, me répondit-elle, avec un sourire énigmatique. Fais-moi danser. “

Lors du slow, elle se serra contre moi et devint encore plus loquace.

“ Je m’emmerde un peu dans ma famille. Mon père est très directif et protecteur, ma mère très collet monté. On ne parle pas de cul à la maison. Et je n’ai pas le droit de boire de l’alcool. C’est dommage, parce que cela me libère pas mal de mes inhibitions. Dit-elle, en posant sa tête contre mon épaule, et en continuant à me parler dans l’oreille.

Tu as déjà baisé ?

– Euhhh…

– Ma question te gêne, ou bien es-tu puceau ?

– Deuxième réponse.

– Tu es franc, ça me plait !

– Et toi ?

– J’ai perdu mon pucelage avec un connard, cet été. Cela n’a pas été une expérience fantastique…et pourtant, j’ai déjà pris goût au sexe. Mais avec mes parents, pas moyen de me trouver un copain, ou de flirter.

– Comment es-tu ici, alors ?

– Ma mère fait confiance à une copine, qui sous ses airs de sainte pucelle, est une belle salope…comme celle que j’aimerais être moi aussi. Je suis sûre qu’elle est en train de se faire tringler, par les deux mecs avec qui je l’ai vue flirter dans leur voiture, la veinarde !

Tu as une voiture ?

– Oui, j’ai emmené mes potes à cette soirée. Je suis celui qui boit le moins. Pourquoi, tu as une idée derrière la tête ? Dis-je, complètement émoustillé par cette fille, qui s’alanguissait contre moi, son corps chaud contre le mien.

– Vous êtes combien, en dehors de toi et Philippe ?

– En tout, trois mecs…pourquoi ?

– Trois mecs…humm…fit-elle, rêveuse.

– Tu penses à quoi exactement ? Dis-je, la voix un peu tremblotante, excité à mort par la réponse que j’avais envisagée.

– Je ne suis pas comme ça, d’habitude. Je ne veux pas que tu me mésestimes ! C’est parce que j’ai bu. Et j’avoue que j’aime cette liberté, que laisse l’état d’ivresse légère. Je pars vite, parce que je n’ai pas l’habitude de boire. Alors, on peut tout me faire…

– Tu veux dire que…

– Cela me parait clair non ? Me dit-elle, légèrement agacée, en rivant un regard farouche et magnétique dans le mien.

Je viens d’avoir vingt-trois ans ; il m’a fallu attendre cet âge pour me dépuceler, il y a à peine deux semaines. On commence cette année universitaire et je veux en profiter un maximum. Je veux m’éclater. Même si, à cause de cette éducation catho à la con, je culpabilise un peu de ce que mon corps et mes sensations souhaitent vraiment. Alors si je bois, et que je me retouve dans une voiture, avec trois mecs accros au sexe…je n’aurai aucun scrupule, ni aucune culpabilité !

Tu me parais être un mec super. On accroche bien tous les deux. Je crois même que l’on pourrait commencer une histoire tous les deux.

Tu vas peut être me prendre pour une folle ou une salope…mais, avant d’avoir une relation stable et épanouie avec un type bien, j’ai envie de m’éclater.

Après, je vais me jeter à corps perdu dans les études, sous la surveillance serrée de mes chers parents. Et je n’aurai plus aucune liberté !

– Non, non, je comprends. Je te plais alors ?

– Énormément. Mais je ne sais pas ce que tu vas penser de moi, si je me laisse aller à mes fantasmes. Tu en as toi ?

– Quoi ?

– Des fantasmes.

– Ben oui, comme tout le monde.

– Tu pourrais m’en parler un peu ?

– Tu veux savoir quoi, exactement ?

– Ben, je ne sais pas. Ce que tu aimerais vraiment faire avec une femme. Comment la femme de tes rêves devrait être habillée, maquillée. Qu’est-ce que tu lui permettrais de faire ou pas ?

– Tu fais ton casting pour trouver ton futur mari ? Dis-je en souriant.

– Ne rigole pas. Pas avec mes parents ! Le premier devra être forcément le bon. Alors, je préfèrerais bien le connaître dès le début.

Bon, je vois que cela t’intimide. Alors je vais te dire comment je vois ma sexualité dans un couple. Je voudrais un mec qui me fasse grimper au plafond. Qui aime le sexe…mais qui me laisserait aussi faire des trucs à côté. Je ne pense pas être une femme vraiment pudique et sérieuse.

Je crois que je suis assez volage en définitive. Mon kif, ce serait d’avoir un mec qui m’amène dans des soirées un peu spéciales, et qui me regarderait baiser avec d’autres mecs. Un mec pas jaloux quoi, et même candauliste ! J’ai aussi un fantasme pas clair du tout…le fantasme du viol !

– Tu as envie de te faire violer ? Très bizarre, dis-je en pleine ébullition.

– Les femmes peuvent parfois être très bizarres…mais oui, le viol m’excite énormément. Le fait de se faire déshabiller et baiser sous la contrainte…être forcée à faire des trucs que je n’oserais pas demander à un homme…

Mais en « extérieur », je peux être une femme aimante, bonne épouse, mais dans l’intimité j’aimerais être la salope de mon mari. Je pense aussi être très exhibitionniste. J’adore exciter les mecs…tu n’avais pas remarqué ? Dit-elle, en riant franchement.

Alors, à toi. Je me suis plutôt bien découverte, non ? A ton tour.

– Franchement. Je fantasme beaucoup, j’adore le sexe et les situations plutôt équivoques, et les trucs hard. Oui, avoir une femme qui délirerait dans des soirées cul, cela me plairait plutôt. J’adorerais regarder. La voir me provoquer et jouir devant moi ! J’adore les femme sexy, avec des robes moulantes. Ah oui, et les porte-jarretelles. Cela me rend dingue.

– Tu me plais de plus en plus. Passe ta main sur ma cuisse, dégrafe trois boutons de ma jupe, et discrètement, passe-la sous ma jupe. “

Un peu génê par cette jeune femme très audacieuse, malgré son air de petite sainte nitouche de bonne famille, mais terriblement excité par la suite possible des évênements, je tendis une main aux doigts tremblotants vers sa cuisse gauche, tandis que nous nous serrions toujours tous les deux, au milieu des slows d’autres couples enlacés. Heureusement, il régnait une semi obscurité qui permettait toutes les audaces.

Je défis simplement trois boutons en haut de la robe, sur le côté, pour pouvoir y passer trois doigts. Je sentis la soie d’un bas, et la chaleur de sa peau, qui semblait palpiter sous ma main.

“ Un peu plus haut, remonte vers le haut de ma cuisse…mais ne profite pas pour aller plus loin ! Me dit-elle, avec une intonation goguenarde. Tu devras attendre un peu, pour en découvrir plus !

– Ce n’était pas mon intention, je suis un mec respectueux.

– Je l’avais bien compris “, me dit-elle, en déposant un baiser sur le lobe de mon oreille.

Mes doigts atteignirent alors la lisière du bas, et l’attache d’un porte-jarretelles, puis la peau nue et offerte.

“ Tu, tu mets des bas et un porte-jarretelles ? Dis-je, extrêmement fébrile.

– Oui, je l’ai acheté en cachette de ma mère, pour cette soirée qui sera très spéciale pour moi ! On dirait que cela te fait de l’effet, dit-elle en éclatant presque de rire, et en passant sa main gauche entre nos deux corps serrés, au niveau de ma braguette.

– Oui…beaucoup d’effet, dis-je, en un souffle rauque.

– Tu ne vas pas t’éjaculer dessus, quand même ? Ce serait gênant pour tout le monde. Garde tes forces pour quand je me retrouverai à poil dans ta voiture, au milieu de tes potes, et toi en train de me mater ! “ Dit-elle, avec un air de défi.

Je me demandai alors si cette fille n’était pas tout simplement en train de m’allumer grave, ou bien si elle disait n’importe quoi sous l’emprise de l’alcool…

J’avais des soupçons bien concevables. Elle avait l’air gentille et franche..peut-être un peu trop. Et si elle voulait me faire tourner en bourrique?

Cela paraissait trop beau pour être vrai…après tout, les femmes sont tellement imprévisibles. Il n’y avait qu’un moyen de le savoir.

Mais allait-elle se dégonfler ??

“ Tu m’excuses, mais je dois vraiment aller aux toilettes. Dis-je, très embêté de la laisser seule sur la piste de danse.

– Ok, mais n’en profite pas pour te branler seul dans ton coin…ton sperme, garde-le précieusement pour moi, beau brun ! Me dit-elle, avec un clin d’œil. “

Je restai cinq secondes en la regardant intensément, je ne voulais pas lui lâcher la main. Je réfléchis à cent à l’heure et trouvai la solution à mon dilemme, en apercevant Philippe, seul comme un abruti sur le bord de la piste, je me dirigeai rapidement vers lui.

“ Philippe…

– T’es vraiment un enculé, je la voulais cette fille

– Tu l’auras, t’inquiète pas ! Tu vas ramener Cécile au bar, et tu lui offres une vodka pomme. Tu ne lâches pas d’une semelle. Je peux pas tout t’expliquer, c’est trop long ! Elle est chaude comme la braise. Elle se transforme en vraie nympho avec l’alcool.

Tu l’emmènes danser après. Tu la branches un peu, cul et porte-jarretelles, mais finement, hein ? Tu ne seras pas déçu ! Mais tu ne la laisses pas partir seule, sous aucun prétexte. Je vais chercher Greg. Tu as compris ?

– Tu te fous de ma gueule ?

– Bon, tu veux la baiser ou pas. Alors, tu suis mes instructions ! C’est le coup du siècle, cette meuf ! Elle a même le fantasme du viol !!

– Nooonnn…dit-il, des étoiles dans les yeux.

– Allez, cours ! “

                                                                ____________________________________

A la fin de la soirée, je ramenais la jeune femme, accompagné de mes deux potes, assis tous les deux de chaque coté de la dulcinée…

Philippe avait été particulièrement excité par mes dires. Aussi il ne tenait pas en place, assis à côté de ma future petite amie. Il faut dire qu’au début, c’ était lui qui pensait avoir une chance avec elle, et me l’avait présentée…bien malencontreusement pour lui !!

L’alcool aidant, Cécile était toute guillerette. D’ailleurs le contact de la cuisse de Philippe contre la sienne, ne la gênait pas du tout…

La jeune femme semblait « open »…enfin peut-être pas pour tout ce que Philippe avait en tête, la concernant !!

Nous nous arrêtâmes dans une épicerie de nuit pour acheter de la vodka, et nous commençâmes à faire boire Cécile…

Il décida d’entrer dans le vif du sujet :

“ Pierre m’a dit que tu avais des bas et un porte-jarretelle ??

– Oui pouffa la jeune femme. Décidément il ne faut rien vous dire les garçons, vous le répétez tout de suite à vos potes !

– On peut voir ??

– Oh ce n’est pas très correct, mais j’ai décidé de m’amuser ce soir ! Alors…attention !! Et Cécile releva doucement le bas de sa jupe pour montrer la lisière de ses bas noirs Aubade, et les attaches du porte-jarretelles, mais pas jusqu’à sa culotte quand même.

– Alors ça vous plaît ? Dit-elle rayonnante.

– Oh putain oui ! Dit Greg, figé lui aussi, tout comme Philippe, sur le haut dénudé des cuisses de la jeune femme.

Tu as de très jolies jambes !

– Oui, c’est comme ça pour toutes les femmes de ma famille…ma mère en a de très belles aussi !

– Ah bon ?? tiqua Philippe. Intéressant…

Je compris tout de suite ou voulait en venir Philippe :  “après avoir violé et baisé la fille…pourquoi pas aussi la mère ? “

– Ça vous fait quelque chose, demanda t’elle avec espièglerie.

– Tu veux savoir si ça nous fait bander ? Ben oui.

– Vous me montrez ?? “ demanda-t’elle avec gourmandise.

Alors les deux garçons ne se dégonflèrent pas. Ils dézipèrent leur braguette, et sortirent leur bite bien bandée…Cécile loucha immédiatement sur les deux sexes en érection.

“ Tu peux toucher, si tu veux, proposa Philippe, en lui prenant la main et en la déposant sur son sexe.

– Moi aussi “, ajouta Marc.

Dans le rétroviseur, complètement excité par cette situation graveleuse, je vis alors ma petite amie, ses deux mains sur le sexe de mes potes. Elle avait le regard brillant de luxure. Mais bientôt, elle s’aperçut que le jeu devenait un peu dangereux pour elle, quand Philippe lui fit cette proposition :

“ Et toi…tu nous la montres ? Ta petite chatte ??” dit-il, en lui resservant de la vodka… 

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