Je rougis, je ne suis toujours pas habitué à ce que ma mère me voie comme ça. Je mets mes deux mains devant la bosse plus que visible de mon boxer, pendant que les gémissements des voisins résonnent encore plus fort au travers de la cloison. Nous sommes tous les deux embarrassés, et troublés.
– Tu … tu peux.. enlever tes mains après ce qui s’est passé cet après-midi, dit-elle un peu gênée.
– Euh…oui tu.. tu crois..maman ça…ça te dérange pas ?
– Si, mais, bon… Enlève tes mains; ça ne sert plus à rien.
J’hésite quelques secondes et retire mes mains sous les yeux fascinés de ma mère. Elle regarde ma bosse qui grossit en entendant le couple à côté. Elle est aussi excitée que moi. Elle s’approche d’un pas hésitant, je la vois fixer mon caleçon qui moule plus que jamais ma verge tendue.
– Mon chou, tu es tout… oh tout …. Comme à la cascade…
– Je sais maman…
Comme tout à l’heure, elle pose un doigt hésitant sur mon sous-vêtement et le fait remonter le long de la proéminence qui gonfle encore. Elle se mord les lèvres, tout comme moi d’ailleurs. Ses phalanges remontent jusqu’à l’élastique de mon boxer. J’entends sa respiration qui s’accélère, certainement excitée par les gémissements du couple à côté. Mais aussi par la verge massive de son fils qu’elle caresse au travers du tissu. Elle tire doucement sur la ceinture de mon boxer, dévoilant petit à petit mon sexe tendu. Mon pénis jaillit comme un ressort. Elle fait descendre mon vêtement à terre. Elle regarde la verge raide de sa progéniture osciller sous ses yeux.
Je suis perdu, troublé, excité, mon rythme cardiaque augmente d’un coup, mon cœur est prêt à sortir de ma poitrine.
– Hmmm, mon Dieu maman…
– Mmmh, mon bébé, comme… comme elle est belle.
Elle me sourit, tend la main et pose son doigt fin aussi tremblant qu’avant sur mon sexe, sauf que cette fois, aucun tissu ne le recouvre. À ce contact, mon phallus palpite, une goutte claire s’écoule sur mon gland. Émus, nous nous regardons dans les yeux, comme ensorcelés. Doucement, son doigt monte le long de ma verge gorgée de sang, glisse sur toute la longueur, jusqu’à ce qu’un deuxième doigt se pose sur ma hampe brûlante. Ses phalanges se referment sur mon membre brûlant et tirent doucement la peau vers le bas, dévoilant mon gland gonflé mouillé et tout rosé.
Les gémissements de la chambre d’à côté n’arrêtent pas, on entend maintenant les couinements du sommier
– Mon dieu mon chérie… elle… elle…est… Tu n’as pas hérité de papa.
– Hein, comment ça… maman… ?
– Eh bien de… hmmm, de taille et… de dureté, dit-elle en se mordant la lèvre.
– Maman, hmmm. On ne m’a jamais…
Elle ajoute un troisième doigt, puis un quatrième. Enfin, toute sa main se referme autour de ma verge, sans bouger. Lentement, son poing fermé sur ma tige descend, puis hésitant, il remonte. Nos respirations ne cessent d’augmenter. Des frissons parcourent tout mon corps. Je pose ma main sur la hanche de ma maman seulement vêtue d’un fin t-shirt. Elle ne proteste pas, mon autre main vient sur l’autre hanche. Doucement, je lève le tissu. Je le tire doucement vers le haut, dévoilant doucement son ventre puis son pubis caché par sa fine culotte de dentelle masquant à peine sa toison. Elle me laisse faire et me laisse regarder. Après quoi, elle recule. Elle hésite avant de faire passer son léger vêtement par-dessus sa tête, dévoilant à nouveau sa magnifique poitrine.
Les gémissements sont au plus fort dans la chambre d’à côté, les deux jeunes amants s’en donnent à cœur joie.
Elle fait deux pas vers moi, prend ma verge à pleine main et commence de lents va-et-vient en me fixant les yeux dans les yeux.
Ma main tremblante se pose sur sa hanche nue et remonte doucement vers sa voluptueuse poitrine. Dans une respiration profonde, ma paume continue son chemin et arrive doucement sur ses seins.
– Hummm, mon dieu, maman… ils sont…
– Mmmh, mon fils… ils sont quoi, dis-moi ?
– Hummm, trop beaux, maman… et hyper… hyper doux…
Mes mains tremblent sur les seins de ma mère, je les caresse avec la paume, je sens les mamelons durs glisser entre mes doigts. Maman me laisse faire, sa main continue de monter et descendre sur mon sexe. Lentement ses mamelons glissent dans mes mains, je les pince très délicatement entre deux doigts. Elle ferme les yeux et laisse fuser un gloussement.
– Hummmahhnn… hmmm. C’est mon point sensible, mon chou.
– Je t’ai fait… humm, je t’ai fait mal maman ?
– Non mon bébé au contraire…
– Hmmm, c’est ouf maman.
– Tu les aimes mes seins ?
– Ohhh oui ils sont… Ils sont trop beaux maman.
Elle me sourit. Elle sent ma queue se tendre encore ; elle sait que je ne tiendrai plus longtemps. Elle me fait asseoir sur le bord du lit, se met à genoux et se penche vers moi. Lentement, elle approche son buste de mon pénis. Elle saisit ses seins et englobe mon sexe entre eux. Elle serre ma queue entre ses deux merveilleuses mappemondes. En me souriant, elle fait glisser ses deux gros lolos de bas en haut sur ma bite tendue comme jamais.
– Et comme ça chéri, c’est… c’est mieux ?
– Hmmmgannnnn mamannn, oui, c’est hummm, trop excitant… mmhhh… trop bon…
– Nous sommes fous mon chéri… mais… mon dieu… Te voir comme ça, si dur, coulisser entre mes seins me… me fait perdre la tête.
Hyperexcité et hypnotisé par ses gros seins qui montent et descendent sur ma queue. Je pose ma main sur ses cheveux fins et lisses en gémissant de plaisir, alors qu’à côté les gémissements et bruissements de plaisir diminuent.
Maman arrête de faire coulisser ses seins sur ma tige dure. Elle fixe ma queue tendue à mort entre ses nénés soyeux. Elle hésite et penche sa tête. Elle dépose un bisou sur mes testicules, suivi d’un autre au milieu de ma tige raide.
– Hummmm, mamnnnannn…
– Elle est tellement…!
Sans finir sa phrase, ma mère englobe de ses lèvres mon gland gonflé. Je râle de plaisir. Je n’en reviens pas de ce qu’elle me fait, elle avale mon sexe, m’arrachant des grognements de plaisir. Elle serre les lèvres, juste ce qu’il faut pour me faire un effet d’une douceur extraordinaire. Je me retiens de gémir très fort. Je me mords les lèvres, tant la sensation est exceptionnelle. Maman me regarde, elle retire ses lèvres de dessus ma queue, mais la garde en main.
– Mon chéri, tu… tu peux aussi faire du bruit, ils ne sont pas gênés à côté.
Elle finit à peine sa phrase et embouche de nouveau mon pénis. Elle l’avale en entier en gémissant. De toute ma vie, je n’ai jamais ressenti de sensations aussi fortes que celles-là. Je me lâche, je gémis de plus en plus fort sous cette fellation contre-nature.
Ses lèvres vont et viennent doucement sur ma verge qui commence à palpiter contre son palais. Elle me sent prêt à partir. Elle cesse ses caresses labiales sur ma queue, la sort de sa bouche, et se redresse. Debout devant moi, elle me fixe droit dans les yeux avec un sourire un peu provocateur. Sans un mot, elle fait glisser doucement sa petite culotte sur ses hanches, son pubis apparaît enfin. Elle la retire complètement avec grâce. Elle s’installe sur le lit, s’adosse aux coussins et me fait un petit signe du doigt.
– Viens voir maman mon bébé. Viens rejoindre ta maman chérie.
Nu, et tendu comme jamais, je m’approche de la couche lentement. Oubliant toute décence, je monte sur le lit, j’avance timidement vers ma mère qui m’ouvre ses cuisses rondes. Je me mords la lèvre inférieure, j’avance à quatre pattes vers l’intimité offerte de ma génitrice. J’approche mon visage, précautionneusement. Elle doit sentir ma respiration chaude et rapide arriver sur sa vulve humide. J’entrouvre ma bouche.
– Hmmm, mon Dieu mamannnnn..
Avec délicatesse, je sors ma langue et la fais glisser doucement du bas de ses lèvres vulvaires brûlantes et luisantes, jusqu’au sommet de son mont de Vénus. Ce contact charnel fait gémir maman, son souffle s’accélère. Le goût de sa mouille m’électrise. Avec plaisir et envie, je replonge ma langue dans son sexe brûlant. Ma langue écarte ses lèvres trempées et plonge plus loin. Avec inexpérience et excitation, je commence à fouiller le sexe de ma maman. Je l’entends geindre en se cambrant pendant que ma langue glisse en elle plus profondément.
– Hmmmm… oui bébé.
– Mamannnn… hummm, comme… comme c’est… hmmm, ton goût, dis-je en replongeant ma langue en elle.
– Ouuuuiiii mon cheriiii, comme ça… Comme ça, encore… Ouiii encore…
Ma langue glisse dessus, puis entre ses lèvres. J’aspire son jus, dont je me régale. J’alterne les coups de langue et les bisous qui lui arrachent des gémissements profonds. Plus je l’entends prendre du plaisir, plus cela m’excite. Avec fougue, ma langue replonge en elle et recommence à la fouiller, un peu maladroitement, mais avec gourmandise. À force de tourner en elle, de monter et descendre le long de sa fente béante qui suinte, ma langue trouve son clitoris.
À ce contact, maman se cambre et se contracte. Elle resserre ses cuisses sur mes oreilles en agitant son bassin contre ma bouche. Elle frotte son bouton sur ma langue qui le titille. Elle gémit de plus en plus fort.
– Ohhh ouiiiiiiii… Ahhhh làààààà. Oui làààà… Ouiiiii, mon chéri… Je… Je jouiiiiiis…
Son long cri de jouissance résonne dans la chambre. Elle appuie ses mains sur ma tête pour garder ma bouche sur son bijou. Le bout de ma langue insiste sur son bourgeon de chair. Je le lèche, je le lutine, prolongeant ses gémissements de plus en plus forts. Elle se cabre et feule en comprimant ma tête entres ses cuisses, sa minette me noie le visage de cyprine aux arômes iodés.
Doucement, sa respiration se calme; elle desserre ses jambes, son corps se relâche et repose sur le drap humide. Je sens sa main qui descend sur ma joue jusque sous le menton. Elle le soulève, me regarde droit dans les yeux.
– Oh bébé, c’était merveilleux. Mais j’en veux plus maintenant mon Léo. Viens… viens sur moi.
– Mmmm, mamannnn, je… je… humm, mon dieu… Tu… tu veux…?
Je baisse la tête sur son sexe et dépose des bisous au sommet de son minou encore palpitant. Ma langue glisse sur son pubis et remonte doucement sur son ventre. Elle s’insinue délicatement dans son nombril, tourne dedans et le remplit de salive. Puis mes baisers rampent sur sa peau, ma bouche s’approche de ses seins. Mon corps glisse sur le sien. Au moment où j’embrasse délicatement un de ses mamelons, la pointe de ma verge vient toucher son sexe brûlant.
Les soupirs de plaisir de ma mère sont plus forts et augmentent encore au moment où je suce son téton durci. Je gémis de bonheur en le léchant. Je sens les mains de ma mère caresser mon dos, ses ongles effleurent ma peau tremblante.
J’aspire, je suce, je titille ce bout de chair tout dur. Mes lèvres serrent délicatement le téton, ma langue tourne autour. Au même moment, je sens les mains de ma mère saisir mon sexe et le placer dans l’entrée de son intimité brûlante. Ma bouche lâche le mamelon, je regarde ma mère, droit dans les yeux. En signe d’invitation, elle cligne des paupières, son bassin se soulève, les lèvres gluantes de sa vulve coiffent la tête de mon phallus.
Instinctivement, mes reins bougent, mon gland écarte les lèvres douces, couvertes de salive et de mouille. Doucement, ma verge pénètre le fourreau intime de ma maman, écartant les chairs délicates et en feu de son bijou d’amour.
– Ohhh mon garçonnnnnnn… mon Dieu…
– Mmmh, mamnnnnn, tu… es… hummm… C’est trop bon.
Je pousse mon sexe doucement dans sa gaine vaginale soyeuse en la regardant droit dans les yeux. Puis je recule, avant de me renfoncer en elle. Son vagin se resserre sur mon membre dur, nous gémissons de bonheur. Mes va-et-vient sont un peu maladroits, mais je ne m’arrête pas. Nos respirations augmentent, la poitrine de maman se soulève de plus en plus vite à chaque fois où ma verge s’enfonce en elle. Même si ce qu’on fait n’est pas naturel, ma queue glisse au fond de son ventre comme si c’était normal. Ces gémissements sont de plus en plus rapides et forts, cela m’incite à aller plus vite et profondément en elle. Son bassin se soulève, offrant sa chatte délicieuse à ma verge qui la fouille. Mes allers-retours deviennent plus assurés, plus profonds. Maman gémit et donne des coups de reins, allant au-devant de mes coups de queue.
– Humm mon chéri… tu… Hummm, comme c’est… bon.
– Ohhhhh oui mamannnn, mon Dieu j’ai… hmmm, jamais ressenti de choses pareilles.
– Moi, ça… ça… m’a trop… trop manqué mon… mon garçon.
Nous gémissons de plus en plus fort. Elle sent que je suis proche de la jouissance. Elle caresse mon dos et me griffe légèrement. Son manchon vaginal palpite autour de ma bite. Je donne de puissants coups de rein pour aller tout au fond de la minette de ma maman. Et, dans un cri de jouissance, j’explose au fond du ventre de ma mère. Mes jets de sperme brûlants et gluants remplissent sa chatte qui se contracte à chacune de mes giclées.
– Mammmmannnnnn hmmmmmmmmmm.
– Oh mon Dieu… Mon bébé, hannnnnn… Ouiiiii… Ouiii… Je jouis encore…
Elle agite son bassin sous moi, son sexe m’aspire, elle pousse un cri. Nous jouissons simultanément. Ses jambes, nouées dans mon dos me maintiennent tout au fond d’elle. Ma queue continue de se vider au fond du ventre de ma génitrice.
– Oh mon bébé, reste comme ça, dit-elle en me gardant en elle.
– Ohhh ouiiiiiiii mamannnn. C’était… Wow… C’était trop fort… Trop bon.
Elle me sourit, saisit mon visage et l’approche du sien. Ses lèvres touchent les miennes. Nos deux bouches se collent, après quelques secondes, elles s’entrouvrent. Je sens le bout de sa langue toucher la mienne, me procurant des frissons voluptueux. Nos langues s’enroulent, se font l’amour, nos salives se mélangent en un baiser torride pour sceller ce moment d’exception…