Depuis qu’il les avait rencontrées dans la forêt, Kylian espérait revoir Anaïs et Sofia un jour. En effet, les deux jeunes femmes lui avaient beaucoup plu et il avait pris plaisir à assouvir son fétichisme avec elles. Il avait pensé, dans un premier temps, à questionner Mélissa au sujet d’éventuelles nouvelles de leur part mais il avait fini par y renoncer, pensant qu’Anaïs et Sofia avaient juste profité d’une occasion fortuite pour se divertir un peu et que le renouvellement d’une telle expérience ne les intéressait guère.
Alors qu’il dormait à points fermés, le jeune homme fut réveillé par sa belle-mère qui le secouait légèrement. En rouvrant les yeux, il constata que celle-ci était entièrement dénudée et sourit intérieurement en comprenant ce que cela signifiait.
– Mon feuilleton va bientôt commencer. On va faire comme la dernière fois : tu me fais un massage et tu t’occupes de mon cul, comme tu sais si bien le faire.
– Oui, Maîtresse Mélissa.
Kylian s’empressa de se lever et alla chercher un tube de crème dans la salle de bain. Lorsqu’il gagna le salon, il constata que Mélissa s’était déjà allongée à plat ventre devant le téléviseur, un coussin sous son menton. Le jeune homme remarqua également la présence des trois godes-ceintures de sa belle-mère, posés sur la table, à côté d’un tube de lubrifiant et de ce qu’il lui semblait être un plug. Se positionnant derrière Mélissa, Kylian mit un peu de crème dans ses mains et l’étala sur les épaules et le dos de la jeune femme. Il commença par exercer une légère pression sur les épaules de sa belle-mère puis il descendit le long de son dos, jusqu’à parvenir à l’objet de sa convoitise. Après avoir massé le postérieur de Mélissa, Kylian remplaça ses mains par ses lèvres, donnant des baisers passionnés.
Jusqu’à la fin du programme, le jeune homme plongea son visage entre les fesses de sa belle-mère, lui léchant frénétiquement la rondelle tout en prenant soin de poursuivre son massage. Après avoir éteint le téléviseur, Mélissa se releva et ordonna à Kylian d’aller faire un lavement dans la salle de bain. Ce dernier obtempéra et, après s’être assuré du bon déroulement de l’opération, retourna dans le salon. Déjà équipée de son gode-ceinture le moins imposant, la jeune femme indiqua à Kylian de se positionner à quatre pattes. Le jeune homme adopta la posture exigée et Mélissa s’agenouilla derrière lui.
– J’ai une bonne nouvelle pour toi : ton père a dû partir en voyage d’affaires et il ne reviendra pas avant la fin de la semaine. Cela nous laissera tout le temps de nous amuser et d’entraîner ton petit cul. En effet, en repensant à notre rencontre avec ces deux demoiselles, je me dis qu’Anaïs a été plutôt gentille de ne pas se plaindre de la taille du gode que je lui ai prêté. Il serait donc judicieux que tu puisses encaisser plus gros. Ne t’en fais pas : nous allons y aller petit à petit.
Sur ces derniers mots, la jeune femme enduisit de lubrifiant le petit trou de son beau-fils et s’enfonça lentement en lui. Ses va-et-vient se firent d’abord lents puis Mélissa accéléra progressivement le rythme de ses mouvements. Kylian émit un râle de délectation, ce qui eut pour effet de faire sourire sa belle-mère.
– Ça te plaît ?
– Oui, Maîtresse Mélissa. Avec ce gode-là, je ressens du plaisir.
– Eh bien, il y a déjà eu un peu de progrès.
Mélissa se retira et changea de gode. La jeune femme remit une couche de lubrifiant sur l’anus de Kylian, ainsi que sur son sexe factice. La pénétration se fit sans encombre. Toutefois, dès qu’elle eut initié un mouvement, un rictus de douleur déforma le visage de son beau-fils. Mélissa s’interrompit immédiatement et laissa s’écouler quelques secondes, le temps que la douleur de Kylian s’estompât, puis elle refit une tentative. Cette fois, elle put effectuer un lent mouvement de va-et-vient, remarquant toutefois la sensation d’inconfort ressentie par le jeune homme. Lorsqu’elle accéléra son mouvement, Kylian étouffa un gémissement de douleur. Mélissa décida de mettre fin à la séance.
– Nous avons encore du chemin à faire pour que tu puisses réellement apprécier cette pratique. Toutefois, nous avons du temps devant nous pour cela. Pour aujourd’hui, nous allons nous arrêter là. Pour les prochaines fois, nous allons t’entraîner de la même manière qu’aujourd’hui. Je te prendrai avec les différents godes, pour voir jusqu’à quel point tu peux encaisser. Evidemment, notre concept de « cul pour cul » tient toujours. Pour t’aider, je peux te laisser ce plug. Il te faudra le garder dans le cul le plus longtemps possible, afin de t’habituer à la sensation et d’être un peu plus ouvert, ce qui facilitera un peu les pénétrations.
– Bien, Maîtresse Mélissa.
Sur indication de sa belle-mère, Kylian s’enfonça le plug dans le fondement et alla se changer, tandis que la jeune femme rangeait le matériel utilisé pour leur séance. Lorsqu’il la retrouva dans le salon, le jeune homme décida de l’interroger au sujet d’Anaïs et Sofia.
– Maîtresse Mélissa ?
– Oui ?
– Est-ce qu’il y a eu des nouvelles d’Anaïs et Sofia, les deux jeunes femmes que nous avons rencontrées dans la forêt ?
– Non, pas pour le moment. Elles t’ont plu ?
– Oui, Maîtresse Mélissa. Y aurait-il moyen de les contacter ?
– Non, je leur ai donné mon numéro mais je n’ai pas reçu les leurs en retour.
– Bon, dans ce cas, je pense que je ne les reverrai jamais.
– Pourquoi cela ?
– Elles n’ont pas écrit et je pense qu’elles ont juste profité du fait que nous ayons été là à ce moment-là pour s’amuser un peu ou que, peut-être, elles ont participé à notre séance par crainte ou malaise…
– Je ne pense pas. Je les ai senties plutôt emballées lorsqu’elles m’ont remerciée et j’ai eu l’impression que le culte que tu as voué à leurs culs leur a fait de l’effet. Je suis certaine qu’elles m’écriront bientôt. En attendant, profite de ce moment de calme pour te reposer et reprendre des forces. Nous aurons un programme très chargé ces prochains jours.
– Oui, Maîtresse Mélissa.
Kylian regagna sa chambre et finit par se rendormir en espérant que sa belle-mère eût raison au sujet d’Anaïs et Sofia.