Mains attachées dans le dos, accroché à une laisse dans une cave sombre, je cogite.
La soirée a vraiment dégénéré. Moi, Jérémy, j’étais simplement venu avec ma nana Charlotte pour faire connaissance d’un couple d’amis.
Il s’avère que Mélanie avait d’autres plans pour nous.
J’appelle Charlotte en vain. Rien.
Un long moment plus tard, je perds la notion du temps, quelqu’un arrive. C’est Julien le mec de Mélanie. Il tourne lentement autour de moi en me matant. Me passe la main sur le corps, en insistant sur les fesses et les tétons. Il est doux, rien avoir avec la soirée d’hier…
La salle est remplie d’accessoires divers et de structures sans doute sexuelles, mais je distingue tout mal. Il va chercher dans le fond des accessoires.
Il me place alors un masque sur les yeux qui occulte complètement ma vision. J’entends ensuite des néons qui s’allument.
Il me dit:
– Je suis venu pour te préparer. T’as compris que Mélanie tire les rênes ici.
– Où est Charlotte putain ?
Il me sert un bâillon boule dans la bouche.
– Tu auras les infos qu’on jugera importantes de te donner. Si ça peut te rassurer je m’en occuperai juste après. Elle est encore dans les vapes, vu les coups de triques qu’elle a pris hier, en plus Mel avait chargé ses verres avec une espèce de produits excitants. Elle en a profité autant que nous mais le produit l’a séché sur la fin.
Je comprends mieux maintenant son état. Je revoyais des images de la soirée d’hier quand je sens qu’il me touche le sexe et me le sert dans quelque chose. J’ai la bite en cage.
– Je devais te pluger le cul mais je vais le laisser se reposer un peu, vu son état.
Je me sens soulagé, mais ce salaud se marre et m’enfonce son doigt avec une sorte de suppositoire puis son objet tout lubrifié dans mon trou.
Un baisé sur mon téton et il se barre.
Je n’ai aucune affinité spécifique avec les hommes sur les questions de sexe, mais je me retrouve aux mains d’un couple bi pervers et dangereux.
Je repense au discours de Mélanie, tu seras offert à ceux qui payeront. C’est quoi ce plan.
J’ai toujours aimé le jeu un peu SM, aller dans mes limites et découvrir des choses mais je ne m’attendais pas à être la pute d’un couple.
Dans la pièce à côté j’entends que ça parle, ça rigole même et ça râle. Merde c’est Charlotte, et du coup ça doit être Julien. Les râles se transforment en cris, puis en gémissements.
Non mais merde je commence à avoir la gaule, j’ai honte, le suppositoire est à tout les coups un excitant, j’ai chaud du cul et envie de baiser. Mais la cage me rappelle que l’érection est un luxe qui ne m’appartient pas.
Il est en train de la baiser c’est sûr. J’entends Mélanie qui gueule. Tout s’arrête.
On entre à nouveau dans la pièce. Qui est-ce. Je suis de plus en plus dans les vapes. On me touche, on m’inspecte, me caresse, puis j’entends la voix de Mélanie.
– Alors mon petit loser. Comment tu te sens ? Je t’explique la situation, tu baises ta meuf depuis un certain temps. Elle se confie à moi depuis le début de votre relation et cherche autre chose de plus, disons pimenté.
Connaissant bien ses délires sexuelles, on a décidé toutes les deux de vous emmener ensemble au-delà de vos limites. Tu as toujours été excité par la soumission, l’anal, le femdom et toutes les conneries qui tournent autour de ça. C’est le moment, ce weekend tu vas te surpasser. Charlotte, elle, recherche la soumission totale et souhaite découvrir le BDSM poussé. J’espère que tu as bien flippé jusque là. Le jeu continue, le scénario est simple, vous êtes maintenant un couple de soumis sous ma direction et, tu l’as compris, j’ai très peu de limites et un appétit féroce.
La drogue sur-excitante qu’elle a prise la met dans un état extrême. Même moi je ne m’attendais pas à ça ! Inutile de la raisonner, elle ira jusqu’au bout.
Je n’en crois pas mes oreilles, elle est en quelque sorte plus ou moins consentante et même complice de la rencontre.
Son monologue s’accompagne de caresses délicates sur mon corps, jumelé au produit que j’ai absorbé c’est un délice.
– Maintenant tu vas bouger la tête pour me répondre. Veux-tu continuer le jeu ?
J’acquiesce. Je ne reviens pas.
– Es-tu prêt à accepter toutes les pratiques perverses même de la part d’inconnu ?
Oui
– Es-tu prêt à devenir le jouet sexuel des femmes autant que des hommes ?
Je tarde à répondre, je repense à ce que j’ai subi hier soir par les deux gaillards, c’était répugnant, humiliant, et douloureux.
Mais j’acquiesce à nouveau.
– Bien, c’est noté, les règles sont posées, le jeu s’arrêtera lundi matin (on est samedi). Maintenant toi la lopette avec ta petite pute, vous allez reprendre votre rôle de bons soumis. Ça sera vos noms respectifs pour le weekend. Les premiers invités arrivent dans la soirée, on va jouer un peu à vous préparer cet après-midi…
Elle dégrafe quelque chose sur mon masque qui me permet d’entrevoir légèrement à nouveau. Charlotte, ou la petite pute, est enfin en face de moi mais complètement chienne avec les yeux rouges et le souffle rapide. Elle est habillée d’une tenue en cuir avec des lacets dans le dos, ses seins sont apparents. Mélanie lui donne une culotte avec deux beaux godes tournés vers l’intérieur. Elle les enfile sans broncher, lâchant un gémissement. Elle est attachée poignet et cheville sur une croix en bois, c’est une croix de Saint-André.
Mélanie m’assoit sur un siège inconfortable et avec un trou sur l’assise. Je crois avoir déjà vu ça dans des vidéos, cela permet un accès au postérieur. Mes mains sont attachées au siège.
– Chacun son tour lopette ! La petite pute va prendre cher en premier…
Une pression sur la télécommande et la lumière passe au rouge plutôt cosy mais inquiétant.
Elle se munit d’un fouet court à plusieurs lanières. Un martinet je crois.
Les coups sont forts et répétés. Des cuisses jusqu’au seins. Elle en profite pour l’embrasser la lécher, ses tétons se durcissent. Mel lui pince un accessoire dessus muni de petits poids en fer.
Elle lui passe un bâillon muni d’un plug directement dans sa bouche.
Tous ses trous sont remplis par des godes me dis-je ! Elle est tête baissée, apparemment fatiguée des coups de fouet. Les poids accrochés ont l’air suffisamment lourds quand on voit ses seins pendants de la sorte. Elle la retourne et attaque les coups de fouet sur son dos, tout en lui mettant des légers coups de genoux au niveau de sa culotte doublement godée.
– Au suivant ! dit-elle, la petite pute va attendre sagement.
Je vois que Charlotte est toute excitée malgré tout, elle sourit. J’ignorais totalement son goût prononcé pour le BDSM.
Elle ouvre la porte et fait rentrer Julien, torse nu, short large. Il va vers Charlotte, la retourne à nouveau face à nous et claque ses seins pour voir bouger les poids accrochés, ça l’amuse. Elle gémit de douleur.
Le couple pervers bascule ensemble mon siège vers l’avant, il est calé laissant apparaître mon cul encore pluggé. Julien me le retire sur demande de Mel.
Elle prend sa place et joue avec mon cul en le doigtant et ajoute à chaque fois un doigt. Elle porte des gants en latex. Les quatre doigts enfoncés, elle tente d’y mettre le pouce mais je gémis fort refusant l’insertion.
Je rêve, elle veut me faire fister ?
Elle joue finalement avec ses deux mains à faire des va-et-vient de plus en plus profond. Les doigts de chaque main en quinconce, parfois en même temps. Mon cul se dilate de plus en plus.
Pendant ce temps, Julien maltraite mes tétons et cale ma tête entre ses cuisses sur son short, braguette ouverte et sexe apparent. Il me frotte le visage avec, à chaque fois que je recule ma tête il me tire violemment les tétons, me faisant comprendre d’accepter mon sort.
– Allez lopette on va changer d’équipement et travailler ton endurance.
Ils me libèrent du siège, m’emmènent et me placent sur un pilori, les poignets et le cou maintenus entre les planches. Penché vers l’avant, mon cul est offert.
Face à moi, je vois une série de six godes de plus en plus gros. Les trois derniers sont énormes à mes yeux.
Mélanie me dit :
– Vu que tu n’es pas très chaud pour une bite de mec, je vais t’empaler avec mes jouets.
Elle se met devant moi pour enfiler un gode ceinture, attrape le premier et le fixe dessus. Elle se place derrière moi. Elle m’injecte un liquide au moyen d’une seringue qui en plus de me lubrifier me procure une sensation d’excitation et de chaleur. J’ai le cul qui me démange, une sensation d’avoir besoin de beaucoup plus.
Elle m’encule directement, pendant que Julien se cache sous moi et continue ses assauts sur le tétons et mon sexe toujours en cage qui me sert de plus en plus.
Je prends mon pied. Est-ce la situation, le produit qu’on m’a injecté, ou le fait de voir Charlotte prendre un certain plaisir en me matant.
– Vas-y lopette dis-moi des choses maintenant.
Elle retire mon bâillon.
– Putain que c’est bon. J’en veux encore, merci Mélanie, continue.
– C’est maîtresse trou du cu l! Et je continue si je veux c’est pas à toi de me le dire. T’as rien compris, Julien fais-toi sucer, ça lui apprendra.
Ok j’ai merdé, mais je pense que c’était fait pour.
Ni une ni deux, les allers-retours reprennent mais ce coup-ci avec Julien me prenant la bouche. Il me caresse en même temps la tête comme un chien.
Elle change de gode au fur et à mesure que mon cul s’adapte à la largeur. Je ne croyais pas en arriver jusque là mais l’utilisation du cinquième qui me ramone grave la parois. À chaque changement de gode, Julien me fait lécher le précédent.
Je perds la notion du temps, j’ai la tête qui tourne et le cul en feu.
Le sixième est maintenant prêt sur sa ceinture. Plusieurs minutes sont nécessaires pour le faire rentrer. J’ai l’impression qu’il remonte dans mon ventre. Je n’ai pas envie de voir l’état de mon trou.
– Va la chercher et dessape la.
Julien s’empresse de s’occuper de Charlotte, elle a l’air toujours aussi shootée, l’effet du produit sur elle n’ai pas pareil que pour moi. Si elle plane, moi j’ai juste envie de me faire défoncer.
Je regarde Julien s’occuper de Charlotte, lui retirant son bâillon gode, ainsi que sa culotte avec les deux autres godes. Elle n’est pas femme fontaine mais vu ce qui coule de sa chatte c’est à s’y méprendre.
Mélanie s’est calmée un peu sur mon cul pour profiter de la scène avec moi.
Julien en profite pour la branler fortement et mettre son jus un peu partout comme si elle pissait sur le sol. Il l’embrasse également fourrant sa langue bien profond.
– Tu voulais la baiser ta meuf ? Alors ça va te faire plaisir.
Mélanie me place un nouveau bâillon gode mais qui donne lui sur l’extérieur. J’ai compris que je vais la baiser comme ça. Elle me libère du pilori, j’arrive à peine à marcher. Mon cul ne se referme pas, il coule le long de mes jambes. Charlotte prend appuie sur Julien et me présente son cul et je rentre ma tête godé dedans. Sous l’effet de la dilatation, elle ne peut retenir de lâcher un énorme pet sur mon visage. Mel me dit que ce sont les risques du métier en rigolant.
Ça y est je la baise. Julien lui prend la bouche en tirant sur ses accroches tétons, elle ressent une réelle douleur.
Mélanie a changé de jouet. Elle va reprendre sa tâche munie d’un gode… Un gode cheval ? Quoi? C’est quoi ce truc énorme?
– Oui tu as bien vu me dit-elle, une réplique réaliste d’une belle teub de poney.
C’est fini pour moi, je ne retrouverai plus jamais mon cul comme avant.
Je ne connais pas la dose de lubrifiant qu’il lui faut mais elle arrive enfin à passer un bout du gland. Enfin je crois. Après de nombreuses tentatives, ça ne passe pas.
Elle me dit:
– Décevant, tu n’as pas l’air de faire d’efforts… Je ne sais pas comment tu feras avec le vrai cheval demain.
Je flippe à cette annonce mais je n’y crois pas. Une giclée de sperme sort de ma cage et tombe au sol, sans doute la peur. Elle rigole, c’est une blague, j’en suis sûr.
On m’allonge à plat dos sur un banc molletonné pour que Charlotte continue sa baise sur mon visage. Mélanie sur ma bite en cage et se frotte la fente avec. Ma bite va éclater si on ne me la retire pas tout de suite…
Après quelques minutes Charlotte jouit magistralement, mais se lâche de façon incontrôlée. Elle urine sur moi sans vraiment s’en rendre compte, mon visage est trempé… Mélanie réagit de suite et urine également sur mon sexe et ventre, trouvent sûrement l’idée intéressante. Julien regarde la scène en se branlant.
Charlotte s’écroule sur moi en 69, j’ai une vue directe sur sa fente toute dilatée après mon guide en bouche retiré. Son cul également est grand ouvert avec du liquide qui coule. Pisse, mouille, lubrifiant impossible de distinguer la substance. Mélanie se lève et laisse la place à Julien qui après m’avoir écarté les jambes, se branle à l’entrée de mon trou, passant par ma bite en cage jusqu’à la bouche de Charlotte et jouit sur son visage, en enchaînant sur une dernière douche de pisse autant sur Charlotte que sur mon entrejambe. Il finit de pisser avec le gland dans mon cul.
J’expulse ce liquide directement de mon trou dans un bruit de pet répugnant. Charlotte se redresse par réflexe, et fait de même, ce qui m’asperge le visage de tout le liquide restant.
Je jouis malgré la cage et de façon incontrôlée. Tout le monde ignore ma jouissance.
– Allez sieste pour tout le monde avant l’arrivée des invités. Julien dans la chambre numéro une avec la petite pute. Tu t’en occupes, je te rejoins après. Toi la lopette suit moi.
Mélanie me traîne à l’extérieur dans une cage assez grande, il y a une couche posée au sol, en gros je comprends que je joue le chien. Super…
Je suis dans un état de saleté répugnant. Il y a un seau d’eau, des serviettes. Elle me donne un flacon marqué “semence de Saiko ».
Ok c’est quoi ça?
Deux minutes plus tard, elle revient avec un berger allemand qu’elle met dans la cage avec moi.
– C’est lui Saiko, dans trois heures on revient te chercher pour te préparer pour la soirée. Mon client souhaite du sperme de chien. C’est toi qui t’y colle.
Je ne rechigne pas. Je suis exténué. Je pense à Charlotte dans les bras de Julien, je reste le loser du jeu.
– Oui maîtresse.
La soirée va être incroyable. J’ai besoin de repos.