Safari africain

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Publié par kristian

Temps de lecture : ~ 17 min

Note : ce récit fictif contient des scènes de violences et thèmes explicites. À réserver aux lecteurs avertis.

L’expédition avançait dans la jungle en pleine Afrique noire, et bien trop doucement au gré du « toubab » (Blanc) que huit indigènes noirs soutenaient sur le fauteuil à porteur… Bien assis sur des coussins pour amortir les cahots, Georges M. grommelait en boucle :

– On n’avance pas, bon Dieu… Combien de temps il nous faudra pour arriver là-bas…

Il songeait à la fameuse prairie perdue au milieu de la jungle, un endroit dégagé par un ancien incendie et qui n’avait pas été repris par la forêt… Un lieu privilégié par les buffles qui y broutaient et s’y abreuvaient, surtout les plus gros spécimens gênés par leurs cornes sous les branches ; et donc l’endroit idéal pour se faire un trophée de choix ! Grand chasseur devant l’éternel, Georges avait fait des safaris dans presque tous les pays connus pour leurs animaux hors normes : Et quand on lui avait parlé de ces buffles « gros comme des bisons d’Amérique », il n’avait pas hésité : Il était parti de son château du centre de la France pour se rendre en pleine Afrique noire, comme l’on disait en ce début de vingtième siècle…

Ce Nemrod de cinquante ans était marié depuis cinq ans à une splendide blonde de vingt-six ans, Juliette, rencontrée dans une soirée organisée par le préfet ; ce qu’il n’avait jamais su, c’est qu’elle était là pour se trouver « un bon parti », comme on disait à l’époque ! Et qu’elle venait d’un milieu très éloigné du sien, lui le digne descendant d’aristocrates et d’industriels… Veuf d’un premier mariage, père de grands enfants casés avec des emplois et des familles, il était tombé sous son charme, ses techniques amoureuses ! Et s’était uni avec elle rapidement, malgré les mises en garde de certains de ses amis : Elle n’en voulait qu’à sa fortune, il devait établir un contrat de mariage… Il s’y était refusé, fou amoureux, et avait même abandonné la chasse pour un temps ! Pour y revenir une fois sa passion un peu calmé, et avait emmené sa jeune épouse dans ce safari en plein cœur de l’Afrique.

Juliette était aussi en « chaise à porteur », nommée là « fauteuil toubab » ; seul moyen de se déplacer dans la jungle avec la marche ! Mais il fallait être du pays comme ces porteurs ployant sous leur charge, alignés derrière le premier qui ouvrait la voie à grands coups de machette, et ensuite le guide Amalric, un colosse allemand beau comme un dieu antique…

Cet homme, comme il en existait tant en Afrique, exerçant toutes les professions qui pouvaient leur rapporter de l’argent : Chercheurs d’or, guide pour la chasse, pour des recherches de plantes rares ou de tribus inconnues, recruteur de la main-d’œuvre pour des mines ou des plantations… Au besoin par la force avec d’autres individus de son acabit ! Grace à des informateurs en ville et sur le port, il avait appris la venue de ce couple de riches Français, et s’était proposé pour les guider vers la mythique « prairie aux buffles » : Une rumeur qui circulait comme tant d’autres, et qui attirait comme du miel pour les mouches parmi les colons attirés par une chasse exceptionnelle !

L’aventurier allemand avait tout organisé, contre une confortable somme réglée d’avance : Il avait trouvé les porteurs, acheté vivres et matériel pour une expédition des plus confortables, pour autant que ce soit possible dans la jungle ! Les deux « fauteuils toubab », garnis de coussins et d’une moustiquaire emmenaient le couple, les indigènes portant des ballots sur leur tête, et lui avec toujours son mousqueton à éléphant à la main qui surveillait tout le monde : Il n’avait qu’une confiance très limitée envers le personnel, pour lui « tous des feignants et des bons à rien, qui ne pensaient qu’à baiser leurs femmes et dormir ! » Et il pratiquait avec eux comme tous ces colons de nationalités diverses en Afrique, à la « schlague », la punition autrichienne passée dans les mœurs dans les colonies : Que ce soit avec un fouet ou une baguette de bois souple, la fameuse « chicotte », et administrée de main de maître pour terroriser les populations… Et les obliger à obéir sans réfléchir, pour le seul intérêt des Blancs !

Dès la première soirée passée au coin d’un grand feu de branches, le guide avait bien cerné le couple qui le payait : Cet homme méprisant et autoritaire mais qui était aux petits soins pour son épouse… Et elle bien plus intelligente voir rouée, qui lui laissait à penser qu’elle n’avait pas été élevée dans le milieu de son époux ! Et aussi particulièrement intéressée par les hommes autres que Georges… D’ailleurs, Amalric avait souvent contenté des femmes de planteurs ou de chasseurs, un peu délaissées par leur mari attirés par les « négrillonnes » ! Il comprenait que, l’âge venant, cet aristocrate devait avoir du mal à satisfaire pleinement sa jeune épouse ; qui regardait les porteurs écroulés un peu plus loin, avec leur pagne dénoué pour certains… Et le guide voyait bien où portaient ses regards !

Georges s’endormait en mangeant, épuisé par le voyage malgré le « fauteuil toubab » dans lequel il s’était prélassé ; Il zigzagua jusqu’à sa tente, s’engouffra dedans et s’écroula après avoir bredouillé à sa femme de le suivre… Elle se leva en fronçant les sourcils, s’arrêta pour regarder un indigène qui urinait en se mordant les lèvres ! Et le guide de faire un clin d’œil égrillard, en murmurant tout bas pour qu’elle seule l’entende :

– Sacré engin, hein ?

Elle rougit jusqu’aux oreilles et partit rejoindre son époux ; Amalric attendit un moment, puis il alla silencieusement se poster derrière la tente du couple, son oreille attentive aux bruits qui en provenaient… S’attendant à des gémissements et des sons de coït, mais seuls des ronflements se faisaient entendre ! Il sourit et alla à sa propre tente en murmurant pour lui-même :

– 10 contre 1 que la souris va venir me voir !

Effectivement, une demi-heure plus tard, Juliette s’accroupissait devant l’entrée en disant tout bas :

– Je… Je veux aller uriner mais… Enfin… Je vais où ?

Le guide ne put s’empêcher de rire, en entendant cela : Il avait bien dit dans la soirée qu’il ne fallait pas sortir de la lueur des flammes pour faire ses besoins, et fait mettre par les porteurs des branchages contre un arbre pour se cacher un peu des regards ; et il comprenait que ce n’était qu’un prétexte pour sortir de sa tente et venir le voir ! Il se leva et fit signe à la jeune femme de le suivre ; mais il passa à côté des toilettes improvisées et montra un espace dégagé hors de la vue des porteurs en disant

– Là, tu peux t’égoutter la moule ! Allez, vas-y…

Juliette le regardait, surprise de son changement de ton et de langage : Jusque là, il avait été très respectueux, vouvoyant le couple… Mais ce n’était pas pour lui déplaire ! Elle hésita toutefois et finit par lui dire :

– Je… Tournez vous au moins… S’il vous plaît…

Amalric éclata d’un rire de gorge et répondit :

– Certainement pas ! Je dois assurer la sécurité de tous… Toi y compris ! Alors pisses devant moi… Ou retiens toi jusqu’à demain !

Juliette s’accroupit en lui tournant le dos et tenta, en vain, d’uriner : Le regard inquisiteur de l’homme qui ne la quittait pas la paralysait ! Elle l’entendait respirer plus fort, piétiner derrière elle… Elle bafouilla :

– J’y arrive pas… Je… Je suis désolée…

En plus de l’envie d’uriner, elle sentait depuis le matin le désir de sexe ! En fait depuis qu’elle avait vu le guide, bien des jours plus tôt… Mais c’était surtout depuis leur départ qu’elle comprenait que son envie ne pourrait disparaître qu’en l’assouvissant ; et les corps presque nus des porteurs n’avaient pas calmé ces pulsions ! Bien au contraire… Car depuis des mois le pauvre Georges ne parvenait plus à la satisfaire totalement : Outre ses érections moins dures, il éjaculait bien trop tôt pour elle ! Et la nature très « portée sur la chose », comme l’on disait, de Juliette faisait que son humeur se dégradait beaucoup depuis… Et ce soir là, une fois son époux ronflant comme un bienheureux, sans l’avoir seulement touchée, elle n’avait plus pu tenir ! Et l’envie d’uriner lui avait donné le prétexte pour venir voir Amalric…

Lui s’excitait fort de voir cette dame si désirable accroupie là, et quand il ne put se retenir plus longtemps il s’agenouilla en disant d’une voix rauque :

– Bon ! Ça suffit… Si ça veut pas sortir, moi je vais te rentrer quelque chose !

Il passa une main rude entre les cuisses, par derrière ; elle sursauta, risqua un timide « mais… Qu’est ce que vous faites ? » Quand il enfonça brutalement son majeur droit dans son vagin, elle tomba en avant sur ses deux mains et gémit sourdement ! Et lui de haleter :

– Bon Dieu… T’est trempée comme une soupe… C’est pas la pisse qui te gênait, c’est de la mouille !

Il rajoutait son majeur, son index, poussait encore… Et la jeune femme de s’avancer un peu en murmurant :

– Vous me faites mal… Non… Vous…

Mais le guide n’allait pas s’en laisser compter, il retira brusquement ses doigts et sortit son énorme pénis raidi ; il le guida entre les cuisses écartées et donna un coup de rein magistral ! S’enfonçant dans le conduit vaginal gluant de cyprine… Sous la poussée, Juliette s’avança en poussant un cri étouffée ! Puis à gémir sous les va-et-vient du colosse qui la tenait par les épaules pour qu’elle ne bascule pas en avant ! Et lui de haleter :

– Ben dis donc, t’encaisses bien, toi… Tu sais que j’en ai fait gueuler plein, avec mon machibron… Alors toi t’as dû en encaisser du gros calibre… Et souvent…

Il la pilonnait brutalement, la sentant jouir férocement sous ses assauts ! Complètement dilatée par ce membre viril hors norme, elle sentait l’orgasme qui montait en elle, irrésistible ; un plaisir si fort qu’elle n’avait pas ressenti depuis des années : Même plus jeune, son mari n’avait jamais été un très bon amant… Et bien moins gâtée par la nature que ce guide allemand !

Amalric accéléra encore, et la jouissance de sa partenaire fut totale ! Folle de bonheur, elle hulula comme une chouette en s’oubliant totalement : Elle urina sans même s’en apercevoir, souillant la verge en elle… Lui éjacula en grognant comme un fauve en colère, tout en donnant encore des coups de bassin au ralenti ; avec des bruits ignobles, tandis qu’il soufflait à pleins poumons :

– Salope… Tu me pisses dessus… Sale pute…

Il se retira d’un coup, se relevant en contemplant son pénis dégoulinant d’urine… Puis il lança, méprisant :

– T’as eu ce que tu voulais ? Salope… Maintenant quand tu te seras égouttée la chatte tu vas retrouver ton vioque et bouges plus de la nuit ! Y a des fauves autour de nous, et les porteurs sont guère mieux ! Les uns te boufferont toute crue et les autres te défonceront la chagatte avec leur troisième jambe…

Juliette s’était aussi relevée, gardant ses jambes largement écartées pour laisser couler de sa vulve de l’urine mêlée de sperme… Elle se reprenait petit à petit, haletait et finit par dire :

– Attendez… Attendez, il faut que je vous dise… Il faut… Si mon mari avait un accident… Un accident de chasse ! Ça arrive, en Afrique, on m’a dit !

Le guide ne montra pas son étonnement, toutes ces années dans ce continent si sauvage lui avait appris que tout était possible ! Et ce n’était pas la première fois qu’on lui demandait des choses aussi bizarre… Ces guides devaient parfois tuer des hommes pour défendre leur riches clients, et tous le faisaient sans hésiter ! Après, abattre un client… S’il le faisait, il lui faudrait changer de pays, se refaire une réputation ailleurs ; et pourquoi ? Pour une jeune femme comme il pouvait en avoir pour quelques piécettes dans les maisons closes de la moindre ville : Des filles enlevées en Europe et envoyés là… Alors…

Mais Juliette tenait à son idée : Elle expliquait qu’elle serait la seule héritière de la fortune de son mari, il avait fait un testament pour tout lui laisser ; et si Amalric s’occupait de Georges, il pourrait passer ensuite toute sa vie à jouer les châtelains en France ! Là-dessus, la jeune femme le planta là, et partit se coucher aux côtés de l’homme qu’elle voulait faire tuer sans le moindre scrupule… Et lui de rester longtemps à l’écart des porteurs, réfléchissant ardemment au marché qu’on lui avait mis en main…

Chaque soir, elle vint ainsi le retrouver une fois son époux endormi, se faisant prendre par lui à quelques mètres des indigènes qui somnolaient ; ou faisaient semblant, sentant bien, eux, le malaise grandissant dans le couple ! Seul Georges ne voyait rien, il se laissait porter toute la journée sans rien dire, s’écroulant à l’étape une fois son estomac plein ; régulièrement, il questionnait le guide sur la fameuse prairie, les dimensions de buffles qui y paissaient… Et l’autre de lui assurer qu’il trouverait des animaux gigantesques, d’ailleurs ils grandissaient de jour en jour !

Mais il n’arriva jamais à destination, en s’éloignant un peu trop pour satisfaire un besoin naturel il fut attaqué et dévoré par un crocodile ! Amalric ayant omis de lui dire qu’un marigot se trouvait juste à côté du camp… Juliette entendit les cris rauques de son mari, se mordant les lèvres en regardant le guide ! Tandis que les porteurs se tenaient peureusement à l’écart… Redoutant ce qui allait se passer ; mais la suite leur parut encore plus dangereux : Le guide allait rejoindre la femme et elle se laissait complètement aller au plaisir ! Elle criait de toutes ses forces, jouissant follement, libérée d’un mari trop vieux et folle de son amant si bien pourvu par la nature… Cela dura jusqu’au repas du soir, et reprit ensuite ! Tandis qu’autour de la tente les porteurs s’étaient regroupés, certains se masturbant sans même s’en rendre compte.

Amalric s’était endormi du sommeil du juste, épuisé par les coïts successifs… Sa partenaire voulut aller uriner et se laver, mais elle tomba sur le groupe compact des porteurs, face à elle ; hésitant à passer au milieu d’eux, elle bredouilla :

– Mais… Qu’est ce que… Qu’est ce que vous faites là ?

Les indigènes hésitaient, le carcan des colonisateurs pesant sur leur nuque… Mais leur excitation était si forte, depuis toutes ces heures durant lesquelles ils avaient entendu ces gémissements de plaisir, que soudain un la saisit par les cheveux pour la tirer en avant ! Juliette tomba au milieu d’eux et en quelques secondes la situation dérapa totalement : Au moins cinq mâles fous de désir se jetaient sur elle, se battant pour la prendre en premier…

Le jeune femme hurla, tentant de se débattre en vain avec tout ces hommes qui l’écrasaient dans l’herbe ! Réveillé en sursaut, Amalric surgit de la tente et comprit tout de suite ; hélas, son mousqueton était resté dans sa tente, erreur qu’il ne faisait jamais… Et à peine eut-il saisi un des porteurs pour lui tordre le cou qu’un autre sortait une lame et la lui plongeait dans le ventre ! Lui perforant les organes internes et le faisant rouler au sol ; réflexe d’un homme attaqué alors que l’excitation le transformait en bête…

Le guide agonisait sur le sol, et désormais rien ne pouvait sauver la jeune femme du viol collectif qui allait suivre ! Déjà le plus fort des indigènes la prenait par derrière, elle écrasée à plat-ventre… Son membre viril la pénétrant si fort qu’elle hurla de toutes ses forces ! Cette chose en elle la brûlait comme un fer rouge, et irritait les muqueuses terriblement… Mais déjà l’homme se démenait très vite et éjaculait aussitôt ; puis se jetait sur le côté, remplacé dans la seconde par un autre ; qui fit de même avant que le troisième ne la retourne sur le dos pour la pénétrer en missionnaire ! Non sans une hésitation, s’en prendre à une Blanche était un tel tabou qu’il fallait un désir fou pour le contrer…

Juliette avait encore la force de se démener, de taper des poings sur la face bestiale du porteur qui la prenait de force ! Sans que cela l’arrête… Son pénis allait et venait en elle, il lui semblait qu’il lui ouvrait son vagin, qu’il le déchirait. Jamais elle n’avait ressenti une telle douleur ! Face à elle, le visage grimaçant de plaisir du porteur qui s’agitait en grognant… Remplacé par un autre, un autre encore…

Les mâles se succédaient en elle, on la retournait à plat-ventre, on la mettait à quatre pattes ; mais la plupart des trente indigènes la violèrent de face, fou d’excitation à l’idée de s’en prendre à une Blanche ! Puis, quand elle n’eut plus la force de remuer, elle fut sodomisée et à nouveau elle se remit à se débattre ; pour la plus grande joie de ces hommes primaires et sadiques, qui, à peine eut-ils assouvi leur désir, étaient repris par le désir ! Et recommencèrent leur forfait, sans se rendre compte à présent que la pauvre femme agonisait sous leurs assauts…

Son terrible calvaire dura jusqu’au matin, entrecoupé d’évanouissements qui soulageaient un peu ses souffrances… Quand tous se détournèrent d’elle, épuisés, elle se roula en boule avec les mains nouées sur sa vulve déchirée qui laissait s’écouler un ruisseau de sang ! Tous regardaient maintenant le guide qui était mort durant la nuit, et la malheureuse qui allait faire de même… Puis le chef distribua entre eux les provisions, les ustensiles de cuisine et les tentes, avant de jeter dans le marigot tout le reste, comme les « fauteuils toubab » ; ainsi que le corps d’Amalric, et enfin Juliette qui était encore vivante. Les porteurs jetant un dernier coup d’œil à la malheureuse qui tentait d’aspirer de l’air en disparaissant dans la boue liquide… Eux partagés entre le regret du plaisir pris avec elle et les risques de se faire prendre !

Les indigènes disparurent dans la jungle, sans retourner au port d’où ils venaient : Ils iraient se faire embaucher ailleurs, loin de là… Et nul ne pourrait les retrouver ! Car comme le disait les colons blancs, « ces nègres se ressemblent tous… »

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