Je m’appelle Sylvaine P., j’ai 28 ans, célibataire, prof d’arts plastiques. Ce que je vais vous raconter remonte à une dizaine d’années.
C’était le début de l’été, j’allais intégrer une école d’art à la rentrée et je n’avais rien prévu pour les vacances. Mon oncle Benjamin, frère cadet de papa, était venu pour le vernissage d’une exposition à laquelle il participait et il séjournait à la maison avant de retourner en Provence où il vivait. Mon oncle était peintre et la branche paternelle de la famille comptait de nombreux artistes. Mon grand-père avait eu une certaine notoriété et ma mère avait posé pour lui dans sa jeunesse. C’était d’ailleurs un sujet de plaisanterie récurant :
« Je n’ai pas couché avec l’artiste, alors j’ai couché avec son fils » disait maman. A quoi papa rectifiait : « Et même avec ses fils » car il était connu qu’avant papa elle avait eu une brève liaison avec son frère. La famille était assez ouverte d’esprit, pas du tout prude et pourtant, peut-être en raison même de cette liberté de mœurs, j’étais pour ma part encore vierge.
La veille de son départ, mon oncle proposa :
« Pourquoi ne viendrais-tu pas passer quelques jours dans le sud ? Tu verras, j’ai fait pas mal de travaux. J’ai même remis la piscine en état. Tu descends en voiture avec moi et je te paierai le billet de train pour le retour. Qu’est-ce que tu en dis ? »
J’acceptai évidemment avec joie cette proposition.
Nous avions bien roulé, la circulation en milieu de semaine était assez fluide, nous parlions de choses et d’autres, ge mes études, mes projets, de peinture, des paysages traversés… Peu après Lyon, il me demanda :
« Tu connais le facteur Cheval ? Son Palais Idéal ? Non ? Toi que l’art intéresse, il faut que tu vois ça. Ça vaut le petit détour. »
Il m’expliqua que cet artiste singulier avait construit son édifice avec les pierres qu’il ramassait au cours de ses tournées de facteur.
Notre visite terminée mon oncle Benjamin décida qu’il valait mieux faire étape dans le coin. On nous conseilla un petit hôtel restaurant mais la propriétaire à laquelle il demanda deux chambres dit à mon oncle qu’elle venait d’accueillir un groupe de touristes allemands et ne disposait plus que d’une chambre avec lit double.
« Va pour la chambre au lit unique, dit Benjamin, mais cette jeune personne est bien ma nièce ; n’allez pas croire que je suis un vieux monsieur avec sa maitresse.
– Oh, vous savez, s’il fallait que je juge des mœurs de nos clients ! » répondit-elle en riant de la plaisanterie.
L’attitude de mon oncle n’avait en effet jamais été ambiguë. Après un agréable dîner nous avons gagné notre chambre simple mais correcte, nous sommes rendus à tour de rôle à la salle de bain et nous sommes couchés, moi en nuisette et lui en caleçon.
A peine quelques minutes plus tard sa respiration régulière m’indiqua qu’il dormait. Pour ma part j’avais du mal à trouver le sommeil. Bien qu’il n’y ait pas la moindre équivoque, le fait de me trouver pour la première fois au lit avec un homme, et bien que ce soit mon oncle, me perturbait. J’étais enfin sur le point de m’endormir lorsqu’il changea de position, se tournant vers moi et son bras venant reposer sur ma poitrine. Sa cuisse se trouva aussi au contact de la mienne. Tétanisée, je n’osais plus bouger, tiraillée entre l’envie de m’écarter et celle de sentir ce corps masculin tout contre le mien. Mon oncle dormait profondément. Sans réfléchir et poussée par la curiosité, je posai doucement la main sur sa cuisse puis je remontai, guettant la moindre réaction. Fébrile j’atteignis enfin la bosse que formaient ses attributs virils sous son caleçon. Je retenais mon souffle, hésitant à poursuivre. Mais l’envie était à présent trop forte. Avec mille précautions je glissai la main dans le sous-vêtement et j’atteignis, entouré de longs et abondants poils soyeux, son sexe au repos. Il était doux et tiède. Je tremblais d’excitation contenue, craignant toujours le réveil de mon oncle. Qu’aurais-je alors pu lui dire ?
Mon audace m’étonnait. Caressant très délicatement son pénis je glissai mon autre main dans ma culotte et je me masturbai, les dents serrées pour ne laisser échapper aucun gémissement. La proximité de mon oncle rendait la chose d’autant plus excitante. C’était la première fois que je faisais ça en présence d’un tiers, fut-il endormi. A vrai dire ce n’est pas tout-à-fait exact. Des années plus tôt Laure, ma meilleur copine et moi avions découvert, comme toutes les filles de notre âge je suppose, l’effet que produisait le toucher de notre clitoris. Nous nous enfermions dans sa chambre ou la mienne pour explorer ces nouvelles sensations. Je me souviens de mon étonnement quand, atteignant le plaisir, Laure produisait de petits jets liquides alors que pour ma part au moment crucial si ma chatte mouillait bien ce n’était jamais accompagné du jaillissement de ces petits geysers. Enfin bref, je m’égare.
Donc cette nuit-là je jouis et heureusement il ne s’éveilla pas. Je restai encore un moment à caresser sa queue, puis je retirai ma main à contrecœur et je finis par m’endormir.
« Allez, debout les braves ! Tu auras le temps de faire la grasse matinée demain matin. »
Je m’étirai, me demandant un instant si j’avais rêvé ou vraiment oser faire ce que j’avais fait. Mon oncle aurait-il pu s’en rendre compte et faire semblant de dormir ? Son attitude parfaitement naturelle me rassura.
Mon oncle Benjamin n’avait pas menti ; il avait nettement amélioré le confort de la vieille bâtisse. Le vaste séjour était clair, agrémenté de nombreux tableaux, des siens et d’autres achetés ou échangés à des amis peintres, les trois chambres agréables et une dépendance avait été aménagée en atelier. La piscine restaurée avait trouvé une nouvelle jeunesse.
Nous avions fait quelques courses à la superette du village et nous avons pique-niqué sous le grand tilleul devant la maison. Benjamin me parlait du facteur Cheval, de l’Art Brut, mais j’avoue que j’avais du mal à penser à autre chose qu’à la nuit précédente.
Après le repas il déclara aller faire une sieste et m’invita à en faire autant. Allongée sur mon lit, je me remémorai la nuit à l’hôtel ; je me caressai un peu et ne tenant pas en place je décidai d’aller me rafraichir les idées sans la piscine. Il fallait vraiment que je me calme !
Je sortis sans bruit de ma chambre. La porte de la sienne était entrouverte et un très léger ronflement indiquait qu’il dormait. Pourquoi ai-je cédé à la tentation de pousser un peu la porte et de jeter un coup d’œil à l’intérieur ? Je sentis mon visage s’empourprer : Dans la pénombre je venais de me rendre compte qu’il dormait allongé sur le dos, entièrement nu. Je restai figée sur le seuil, les joues en feu.
Je fis un pas en arrière, le souffle court, hésitante. J’avais envie d’entrer dans la chambre. C’était déraisonnable. Il fallait que je me jette dans la piscine, que je me calme. Sylvaine tu es folle, me disait une petite voix. Pourtant je me glissai silencieusement dans la chambre, approchai à pas de loup, m’immobilisai près du lit. Je ne parvenais pas à détacher mon regard du sexe de mon oncle, de sa bite au repos au creux de l’aine, de ses testicules. Je découvrais ça bouche bée, paralysée par l’émotion.
Je pouvais encore m’en tenir là, sortir discrètement de la pièce et aller me baigner. Au lieu de quoi je m’accroupis près du lit, fixant le spectacle qui m’était offert. Avec une infinie délicatesse je posai une main sur la bite et retrouvai le contact doux et tiède découvert cette nuit. Mais maintenant je la voyais. Bien que n’ayant aucun point de référence, elle me paraissait plutôt grosse, du moins plus grosse que j’aurais imaginé. Je sais aujourd’hui qu’elle était en effet supérieure à la moyenne. Je l’effleurai du bout des doigts, jetant un coup d’œil pour m’assurer du sommeil de mon oncle, puis je la pris dans la main et la caressai. Je la sentis bientôt frémir imperceptiblement et je la vis se déployer lentement, grossir et durcir dans ma main. Le bout rose et lisse apparut.
Soudain une main empoigna fermement mon poignet.
« Eh bien Sylvaine, on étudie l’anatomie. »
Paniquée, je balbutiai :
« Oh tonton, je… je ne… excuse-moi, je suis… c’est… »
Il rit :
« Ne t’excuse pas, j’aurai dû fermer ma porte.
Ce n’est pas un drame. Allez, sauve-toi ! »
Je ne me le suis pas fait dire deux fois, j’ai quitté la chambre en courant presque.
J’appréhendais de revoir mon oncle, d’affronter son regard, ses commentaires. J’étais honteuse, je m’en voulais d’avoir été si idiote et à la fois je ne pouvais m’empêcher de revoir cette bite qui se développait dans ma main sans en être excitée.
Mais quand il me rejoignit au bord de la piscine il ne fit aucune allusion à cet incident. Il me proposa une virée à Manosque où il devait voir un ami qui projetait d’ouvrir une galerie d’art. Le soir nous avons diné tous les trois dans un petit restaurant sympa et de retour nous avons trainé un peu devant la télé avant de rejoindre nos chambres. J’étais soulagée que n’ait pas été évoquée mon indiscrétion et pourtant je regrettais qu’il n’y ait pas de suite. J’avais une envie folle et déraisonnable de toucher à nouveau ce membre viril, de le caresser, de le…
Ne trouvant pas le sommeil je me caressais quand trois petits coups frappés à ma porte me firent sursauter. Sans attendre de réponse mon oncle, en peignoir, se glissa dans la chambre.
« Tu ne dors pas encore, Sylvaine ?
Tu sais, nous n’avons pas reparlé de cette sieste. »
Je me sentis rougir. « Ça y est, voici venu le moment redouté des explications » me suis-je dit.
« Oh pardon, tonton, je ne sais pas ce qui m’a pris ! Je suis si honteuse !
– Il ne faut pas, ma puce. Je n’ai pas été choqué ; amusé, plutôt. »
Il parlait calmement et vint s’assoir au bord de mon lit. Il m’interrogea sur un ton naturel, me demandant si j’étais vierge, si j’avais tout-de-même déjà vu un sexe masculin, caressé un petit copain… Je répondais timidement, d’une voix faible. Je devais être rouge comme une tomate.
Tout en parlant il avait quitté son peignoir et s’était glissé dans le lit, entièrement nu. J’avais immédiatement senti contre ma jambe le contact de sa queue raide et chaude.
« Je peux satisfaire ta curiosité, ma puce, mais n’aie pas peur, nous n’irons que jusqu’où tu voudras. »
Il m’avait dit ça à l’oreille, très gentiment. Il posa ses lèvres sur les miennes, je les entrouvris et nos langues se mêlèrent. Dans le même temps il me caressait les seins à travers le fin tissu de ma nuisette. Ils durcirent immédiatement.
D’un geste rapide il rejeta le drap qui nous couvrait et me pria d’ôter ma chemise de nuit. Je m’exécutai après une brève hésitation et il entreprit de me mordiller les tétons, passant de l’un à l’autre, me procurant des frissons de plaisir.
« Tu aimes ça, Syssy ?
– Oh oui, tonton ! »
J’avais répondu dans un gémissement et il avait repris ses caresses, alternant sucions et mordillements. C’était excitant et délicieux. Sans s’interrompre, il guida ma main jusqu’à son sexe en érection, me la fit saisir et, abandonnant mes seins pour basculer sur le dos, guida mes mouvements de masturbation. Je me redressai pour regarder ce que je faisais,
« C’est bien, ma puce, continue… »
Je n’avais nul besoin de cet encouragement. Fascinée, je voyais son gland apparaitre et disparaitre selon mes va-et-vient et je me sentis mouiller. Mon oncle respirait de plus en plus bruyamment et soudain un jet de sperme puis un autre et encore un autre jaillirent, éclaboussant ma cuisse, coulant sur ma main, chaud et poisseux. Je poursuivis jusqu’à ce que plus rien ne sorte. Benjamin me sourit.
« Eh bien voilà ; Sylvaine ! Tu as fait ta première branlette et tu as vu ta première éjaculation. Tu es contente ? Maintenant c’est moi qui vais te faire plaisir. »
Avec détermination il fait glisser ma culotte à mes pieds et m’en débarrasse. Dans un geste instinctif de pudeur je croise les mains sur mon pubis. Il les écarte en souriant et dévoile ma chatte. C’est la première fois que mon intimité est dévoilée à un homme car même notre médecin de famille est une femme. Mais mon oncle me rassure d’une voix douce et je m’abandonne, les yeux fermés, dans l’attente de la suite. Il écarte et replie mes jambes, se place entre elles et je sens bientôt sa bouche se poser sur ma fente à peine entrouverte. Il y dépose de petits baisers, comme s’il picorait, puis sa langue s’insinue entre mes lèvres, lape l’intérieur de ma vulve à petits coups de langue rapides comme le ferait un chat dans un bol de lait ; sauf que ce n’est pas de lait dont s’inonde mon vagin et chaque coup de langue me procure un délicieux frisson. Et puis sans crier gare ses lèvres se saisissent habilement de mon clitoris et c’est l’apothéose. Je savais pour l’avoir expérimenté par mes caresses personnelles mon clito très sensible, mais jamais mes pratiques en solo ne m’avaient procuré un tel résultat. Comme parcouru par une décharge électrique, je me cambre, le bas-ventre saisi de contractions rapides. Je jouis avec violence et comme mon oncle poursuit ses jeux de langue le premier orgasme est immédiatement suivi d’un second tout aussi puissant. J’ai poussé un cri aigu et je suis retombée sur le lit comme une poupée de chiffon, radieuse, émerveillée.
« J’ai l’impression que ça t’a fait plaisir, ma puce. C’est agréable, non ?
– Oh, tonton, c’était… j’ai… tu m’as fait… »
Je balbutiais, trop excitée pour exprimer ma gratitude. Je me suis blottie dans ses bras et nous avons échangé un baiser. Le bas de son visage était barbouillé de ma cyprine, nous en avons ri tandis qu’l s’essuyait sommairement avec un coin du drap.
« Tu mouilles beaucoup, dis donc ma Syssy.
Mais il est temps de dormir. Je vais regagner ma chambre. Bonne nuit. Fais de beaux rêves. »
Seule dans mon lit j’ai eu du mal à me calmer. J’ai pensé me masturber encore un peu mais j’y ai renoncé, préférant rester sur l’impression de mes récents orgasmes.
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