Après le couscous et l’harissa ou Alain nous avait rejoint, on a eu le malheur de boire de l’eau. On a très vite eu la langue et le palais en feu et nos deux sadiques se marraient. Bandés comme des cerfs, ils se sont levés et mené dehors. Et fait mettre à genoux face à leurs sexes raides, le jet puissant de leur pisse a jailli vers nous avec interdiction de s’approcher. J’ai reçu la pisse sur le crâne avant de me pencher en arrière pour la recevoir dans la bouche. Le liquide chaud a apaisé un peu l’effet de l’harissa sur ma langue et mon palais.
Jimmy de son côté recevait le jet d’Alain. Lui le sexe libre, bandait de boire l’urine.
Une fois les vessies vidées on a du se rouler des pelles, Jimmy et moi avant de pouvoir sucer tour à tour Alain et Karim. S’ils bandaient au début nos bouches encore brûlantes ont grossit leurs sexes un maximum. Le sperme a vite jailli. Surprenant par la force du jet.
Profitant du moment ils nous ont installé tête-bêche sur l’herbe et j’ai sucé Jimmy. La peau de son ventre lisse était douce et j’ai vu la bite d’Alain passer sous moi et s’enfoncer dans l’anus de Jimmy qui a à peine réagi. Il me suçait la nouille, plus si vaillante qu’avant. Il a écarté mes couilles pour voir Karim me prendre et aller et venir. Sortant à chaque fois de mon anus pour bien le forcer à se détendre. Ma nouille ne réagissait qu’à peine malgré les efforts de pompe de Jimmy.
La voix de Karim au-dessus de moi : Écrase les dans tes mains. Il va bien éprouver un peu de plaisir.
Je n’ai pu couiner mais ma nouille a du baver, barbouillant le visage de Jimmy.
Quand ils ont joui et se sont retirés on a dû se lécher l’anus l’un l’autre. Jimmy avait un trou bien rond qui laissait couler le sperme d’Alain. Mignon comme tout. Au tour de Jimmy il a eu un petit cri.
Tu n’as plus l’anus normal il forme presque des lèvres qu’il faut écarter.
Ne parle pas, écarte et lèche bien comme si tu léchais une fille.
Je n’ai jamais fait ça mais en écartant bien, c’est un vrai gouffre.
Je sentais ses doigts puis sa langue brûlante passer sur les lèvres de mon anus. Il y prenait goût. Pour tout dire, je crois que j’aimais être comme ça, bien ouvert.
Bon ça suffit. Relevez-vous.
Toi, prends tes comprimés et mains dans le dos.
Une fois attachées il a passé en bandoulière une petite pompe qui a collé mon buste et mes tétons contre le moule.
Ils m’ont laissé avec Jimmy qui, intéressé, a caressé mon ventre.
Tu as la peau douce et je sais bien qu’un de ces jours je serais à ta place. Tu n’as encore qu’une petite poitrine mais je crois qu’ils la veulent sensible surtout au niveau des tétons. En revanche ton sexe même quand je le caresse ne grossit pas. Ce doit être les hormones. J’ai entendu dire qu’en arrêtant les cachets plus tard tu pourras bander. Ce sera bizarre de te voir avec des seins et une grosse bite. Tu ne sens rien quand je te touche ?
Un peu c’est tout. Mais pas comme avant. Je suis bien plus sensible de mon anus, littéralement affamé et il n’a pas remis de gode. Je m’habitue et ça me calme.
Tu veux que je les prévienne ?
Avant, caresse-moi les fesses, tu es doux et j’aime bien.
Il a souri et par-dessus la pompe est venu coller ses lèvres aux miennes, une main dans mon dos, il a laissé l’autre glisser sous mes mains liées et caressé la raie de mes fesses. C’était un délice de le sentir faire.
Interrompu par une sonnerie. Karim est venu voir. Tout sourire en nous voyant.
Jimmy, tu aimes ce qu’il devient ?
Je l’imagine dans peu de temps en femelle.
Je vais changer son soutien-gorge. Ramène-le au salon.
Guidé par Jimmy j’ai vu pratiquement le même appareillage et le premier ôté Karim a enduit les bords du suivant d’un genre de graisse pour l’étanchéité. Un trou disposé à l’endroit des mamelons a aussi été enduit de même et il a fixé l’ensemble à ma poitrine, laissant le trou face à mon tétin un peu développé. Il a joué un moment avec ses doigts luisant de crème avant d’adapter de petits aspire téton sur chacun. Une poire faisait le vide et tirait sur ma peau et les tétons.
Penché en avant je suis passé aux toilettes non fermées accompagné par Jimmy. Il a bien nettoyé mon anus sans plus aucune honte de ma part. Au retour au salon Karim tenait un collier de chien d’où pendait une tige avec une boule au bout.
Tiens-lui les fesses ouvertes que je rentre la boule
La boule brillante et lisse est entrée avec un petit cri de ma part et la tige passant dans la raie de mes fesses, il a fixé l’autre bout au collier me forçant à creuser les reins.
Voilà qui va te tenir comme une fille de joie. Il a adapté une laisse au collier et fait approcher un jeune doberman. Jimmy voilà ton gardien. Apprends-lui à te défendre en toute circonstance. Un de ces soirs c’est toi qui amèneras le lope dans les caves et personne ne te cherchera malgré ta beauté androgyne. A propos il y a un moment que tu n’as pas sucé une vraie bite. Dégage la mienne et suce là.
La queue encore molle a été rapide à se dresser entre les lèvres de Jimmy qui a pris son pied et tout avalé. La vache, j’aurais bien pris sa place mais il me souriait des yeux en pompant. Lui aussi bandait.
Gardes en dans ta bouche pour le lope ! Il aura un peu de ma semence.
Redressé il a collé ses lèvres aux miennes laissant couler la liqueur de Karim. D’une main il triturait ma nouille.
Il va prendre des hormones longtemps ??
Encore une semaine et j’arrêterais. Les effets secondaires lui permettront de bander comme avant. Va le promener avec le chien. Habitue-le à toi. Un jour vous vivrez ensemble, tout est prévu.
Tiré par la laisse je suis sorti, le chien me reniflait les fesses. Ma position était bizarre cambré par la barre dans le dos tétons qui me démangeaient et la boule qui a chaque pas bougeait dans mon trou.
Qu’a-t-il voulu dire par vivre ensemble à ton avis lope ?
Je l’ignore. Il a peut- être un autre mec en vue pour satisfaire ses besoins sadiques. Qui sait.
Rex au pied et tu reste contre moi en marchant. Le chien habitué par ses gênes l’a suivi docilement.
Bon chien.
Deux doigts se sont glissé le long de la tige.
Tu es incroyablement ouvert du cul ! Il a fouillé jusqu’à la boule puis s’est retiré.
Lâchant la laisse il m’a dit de marcher jusqu’aux arbres.
Rex, tu restes le long de moi. Pas bouger. Toi tu montres tes fesses en les écartant.
A ce moment là Alain s’est approché et Rex a grogné. Il a fait un écart et venu vers moi a ôté les poires des tétins pour les pincer. J’ai étouffé un gémissement. Ils dépassaient, arrogants. Et les a frottés entre les doigts. Une main sur mon sexe il a serré tout, couilles et bites.
Je vais voir Karim pour ôter ton soutif. Tu vas encore exciter des beurs dans une autre cité de banlieue. Après on cessera les hormones. On vous a trouvé un petit F2 avec garage aménageable ou il pourra recevoir ou aller là où on l’enverra.
Tu te sens de l’emmener là où il va aller avec ton chien ? Tu verras tout et si tu as envie participer mais fais gaffe à ton chien.
Bah oui. Sans le soutif et les tétons pointés il va en prendre un max. Tu as entendu lope ?
Oui et sans soutif j’aurais moins mal.
On se fiche de ta douleur, tu aimes ça ! Sur ces mots il est rentré dans la longère.
Alors lope, content ?
Je ne sais pas encore je ne me suis pas vu dans un miroir depuis longtemps.
Karim à la porte a tout entendu.
Approche lope. Jimmy reste dehors avec ton clebs. Toi entre. Il a ôté la boule dégueu me l’a fait lécher. Ce n’était pas trop sale mais il a laissé le collier puis ôté le soutif m’amenant devant un miroir en pied.
Alors tu es baisable comme une nana avec un clito non ?
Ce n’était plus moi mes cheveux avaient poussé sur la nuque et j’avais de tout petits seins avec des pointes allongées. De côté la cambrure de mes fesses changeait ma silhouette.
Sors sucer Jimmy je dois passer un appel.
Même Jimmy a été surpris. Putain de femelle ! Approche. Il bandait nu comme moi mais raide comme jamais. Appuie-toi à l’arbre, écarte les cuisses. Sans hésiter il a enfoncé sa queue à fond, s’agrippant à mes seins et mes tétines. Il m’a bourré le cul de toute sa vigueur de jeune mâle, me faisant gémir à chacun des passages de sa bite. Il a bien vu que je prenais du plaisir et a augmenté la cadence avant de me retourner et jouir sur mon visage.
Tu vas te faire mettre devant moi par de plus grosses et tu vas me faire bander.
Krim l’a appelé. Il est entré laissant le chien à la porte. Je n’ai pas entendu mais à voir son sourire au retour j’ai bien compris que j’allais servir.
Il m’a fait entrer. Passe cette jupe plissée. Et ce corsage qui ne cachera pas grand-chose. Garde ton collier et mets des chaussures plates, on verra plus tard pour des talons hauts.
La jupe était courte et cachait à peine ma nouille. Jimmy lui a revêtu un jean moulant cuir et un tee-shirt. Un blouson par-dessus et des bottines.
Bon, je vous laisserai dans un quartier que vous ne connaissez pas Jimmy saura l’adresse et le numéro de l’immeuble. Inutile de préparer tes fesses. Tu mouilles bien de l’anus dans ces cas-là. Le chien sera le garde de Jimmy. Toi, tu ne seras que leur objet de plaisir. Je vais chercher la voiture. Rex montera derrière avec Jimmy, toi, devant, jupe relevée.
Inconsciemment je me sentais excité avec un brin de frousse.
On a évité les embouteillages de l’autoroute puisqu’on allait dans une cité au nord. Garé sur une avenue il nous a débarqué. Moi en premier, Rex et Jimmy ensuite.
Le peu qu’on a croisé ont souri et fait un détour car Rex grognait tout de suite. L’air entre mes cuisses était presque agréable.
Jimmy s’est arrêté devant un mec assis sur une chaise. Même pas majeur.
Le mec m’a maté. Tu vas au 6F et descend 2 étages. Ils attendent la pute.
Il a juste soulevé ma jupe par derrière. Beau cul mais j’attendrai.
On est passé et arrivé devant l’immeuble, collé à d’autres je pense que les caves communiquaient. Il m’a fait passer devant jusqu’au 2ème sous-sol ou Rex a grogné montrant les dents. Un black s’est reculé, suivez-moi. Retenez le chien. On a du passer d’immeubles en immeubles entre les caves jusqu’à une grande pièce puant la drogue et le sexe. Jimmy est resté à la porte me poussant dans le dos. Au taf mon lope.
Ma jupe a été ôtée les boutons du corsage pétés. Une table basse au centre ou j’ai été sanglé et les bites se sont succédé dans mes orifices. Les premières j’ai aimé, mais le frottement continu dans mon vite fait mal malgré le jus de leurs queues.
Jimmy à la porte matait les tableaux que j’offrais et du coin de l’œil je le voyais observer un jeune qui regardait sans participer.
Toi, approche. Il est venu. De longs cils affinaient son visage. Tu n’aimes pas mon lope ?
J’admire sa résistance je sais qu’un jour ils se tourneront vers moi et j’apprends.
Nu comme les autres, Jimmy a avancé la main vers son sexe tendu qui n’’a pas reculé et le branlait lentement.
Jamais sucé ?
Parfois en ville si.
Et enculé ?
J’avoue mon envie et ma peur de devenir lope.
Suce-moi en me regardant.
Il s’est accroupi et pris par l’ambiance a sucé les yeux dans ceux de Jimmy.
C’est bon de le faire non ?
Ses yeux brillaient. Oui j’aime.
Redresse-toi, tourne-toi et colle-toi à moi je vais être doux.
Face à eux les queues m’éclataient les trous souvent à deux ensembles.
Jimmy caressait les fesses et frottait son gland dans la raie.
Tu n’as pas de poils au cul ?
Il a gémi un non quand un doigt a trouvé l’anus et forcé le peu de défense qu’il avait.
Je vais te prendre le cul tu le veux ?
Faites, ils sont tous occupés et je vais me retenir de crier.
Le gland encore humide et suintant a poussé sur l’anus qui a cédé d’’un coup. Jimmy, par précaution, avait mis la main devant sa bouche qui s’est ouverte en silence et après un moment il a senti la langue du beur sur sa paume.
Moi, ils m’avaient retourné sur la table et la tête dans le vide j’ai subi le grand noir avec une longue bite qui passait ma luette m’étouffant à chacune de ses poussées. Je toussais et crachais.
Le jeune beur devant Jimmy se faisait limer lentement les yeux demi-fermés.
Tu es doux, c’est bon. Il a giclé devant lui dans le vide et a dit quelques mots en se retirant et reparti dans son coin.
Les mecs se retiraient un à un, repus de sexe. J’ai ramassé le peu de fringues et un mec sans trop s’approcher de Rex nous a guidé vers la sortie. Je n’ai pas vu l’échange du papier entre le jeune et Jimmy. On est sorti à l’opposé de notre entrée. Revêtu comme j’ai pu de la jupe et du corsage on a marché jusqu’à la voiture de Karim stationnée en Warning.
Assis devant sur la serviette j’ai docilement relevé ma jupe.
Une fois en route il a fixé Jimmy dans le rétro.
Tu lis quoi ?
J’ai dépucelé un beur et ce doit être son tel. Il a ajouté un cœur.
Bourreau des cœurs va !!
Il a tapé rapidement sur son portable. J’ai adoré tes fesses.
La réponse en retour immédiat : Elles sont à toi. J’ai l’impression que tu ne les a pas quittées.
Bon, celui je l’ai bien accroché.
Demain comme je vais cesser les cachets de lope je vous emmènerais à votre baraque. J’ai trouvé mieux et moins cher. Un éleveur de clebs vendait sa baraque dans la forêt de Montmorency. Ses clebs étaient trop bruyants.
Avec un collier anti-aboiement lope ne criera pas lui. Tu pourras faire venir ton nouveau pote.
Là se termine ma transformation en femelle pute.
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