Son mari lui annonce son arrivée pour le lendemain avec les enfants. Pour Murielle c’est la catastrophe, elle devra oublier les jeux avec ses amis, ou tout avouer à son mari. Mais, elle a dans son jeu une carte maîtresse : elle sait qu’il couche avec Juliette et Roman, et cela peut peser pour lui imposer des orgies avec ses amis.
Le lendemain, elle les attend avec un bon repas de bienvenue. Enfin ils arrivent, les embrassades sont interminables. Elle leur montre leur chambre et leur fait visiter la fermette. Après avoir pris une douche réparatrice pour se mettre en forme, ils passent à table. Après le repas, ils font une petite promenade dans le village. Le soir, au salon, les quatre sont prêts pour la nuit, nuisette pour les femmes et caleçon pour les hommes. Ils papotent de longues heures. Les jours suivants, visite de la ville voisine, promenades en forêt. Murielle a de plus en plus de mal à contrôler ses pulsions ; les bites et les bouches de ses amants lui manquent terriblement, et cela devient insupportable. Un soir après le dîner, Murielle prend son courage à deux mains et déclare :
– Luc, je sais que tous les trois vous couchiez ensemble, je vous ai vus. Mais, j’ai quelque chose à ajouter. Depuis que je suis ici, j’ai beaucoup changé. Je me suis fait des amis et très souvent nous nous rencontrons pour faire l’amour, j’ignore comment je suis tombée là-dedans mais maintenant j’en suis friande, j’ai appris une multitude de trucs avec eux et je voudrais que cela continue !
Les enfants rougissent de honte en baissant les yeux. Luc ne peut pas nier l’évidence, et déclare :
– C’est vrai, ce que nous faisons est abominable, mais c’est si intense que pour nous c’est comme une drogue. Depuis la première fois que nous avions fauté, nous ne pouvons plus nous passer les uns des autres. Voilà, je suis très soulagé que tu le saches, et que toi, de ton côté, tu t’éclates !
Murielle regarde ses enfants et demande :
– Vous êtes dans le même état d’esprit que votre papa ?
Juliette répond :
– Oui maman, l’amour avec papa c’est merveilleux, il me fait grimper aux rideaux et Roman, bien que novice, sait me faire planer, et surtout j’avoue aimer leur sperme !
Roman, un peu gêné réplique:
– Avec papa j’ai appris la bisexualité, j’adore lorsqu’il me prend par le cul !
Les aveux des trois incestueux font que Murielle se sent moins coupable d’avoir trompé son mari.
Roman curieux interroge sa maman:
– Maman, comment que cela se passe avec tes amants ? Tu as dit que tu avais découvert une autre sexualité, vite, raconte !
Murielle, sans dire un mot, relève son t-shirt et montre les marques qui zèbrent ses seins. Les trois surpris sursautent, Luc en écarquillant les yeux demande:
– Mais tu te soumets au masochisme, ma chérie, cela doit être douloureux ?
Avec quelques trémolos dans la voix, Murielle déclare:
– Oui c’est très dur, mais très jouissif, je suis devenue accro !
Roman est sur le canapé près de sa maman, il regarde stupéfait les mamelons de sa maman encore gonflés par la séance de masochisme. Il ose en saisir un entre ses doigts et le rouler doucement. Étrangement, la maman se laisse faire. Il fait de temps en temps quelques petites pressions, dessus en regardant attentivement si sa maman réagit.
Murielle se pince les lèvres sans dire un mot. Les pressions se font plus importantes, elle grimace, plus c’est intense plus elle grimace. Elle souffle comme un taureau qui va charger lorsque son fils lui tourne le mamelon en l’écrasant fortement. Luc et Juliette ne quittent pas des yeux la maman qui ne rechigne pas à la douleur. Ils sont époustouflés, et se regardent en salivant bruyamment.
Machinalement Luc pose sa main sur la cuisse de sa fille et lentement la glisse sous sa nuisette. Elle longe la cuisse et vient buter contre l’entrejambe. Les doigts font quelques petits voyages sur la fente que seule la culotte protège. Rapidement le tissu s’humidifie, et la respiration de Juliette s’accélère. Les doigts de son papa se font plus pressants. Il appuie sur la boule magique, la presse entre son pouce et son index, et l’agite doucement à travers la culotte humide.
Maintenant, Roman agit avec ses deux mains. Ses doigts malmènent les mamelons de sa maman qui serre les poings. Il prend du plaisir à les torturer. Le bougre bande comme un poney, son boxer est affreusement déformé. Juliette gémit faiblement en ne quittant pas du regard sa maman qui, sans dire un mot, grimace de plus en plus.
Soudain un grognement fait sursauter les voyeurs, Murielle vient de jouir sous les manipulations douloureuses de son fils. C’est si intense qu’elle se cabre en plaquant ses mains sur son entrejambe.
Roman surpris par la jouissance de sa maman :
– Oh maman, tu as joui, pourtant je t’ai juste taquiné les tétons, wouah, c’est géniale !
En caressant les marques que lui a fait subir son amant, ou ses amants fermiers, il dit :
– Eh bien maman, tu es bien arrangée, oh la vache les marques. Mais, tu aimes avoir mal ?
En déglutissant, Murielle déclare :
– Depuis que j’ai découvert ce genre de pratique, avec mes amants, je ne peux plus m’en passer. Et, je t’assure que mes jouissances sont intenses et j’en veux de plus en plus, j’ignore ce que j’ai pour être aussi demandeuse !
La jouissance surprise de sa femme a mis Luc dans tous ses états : le coquin bande comme un cerf en rut. Il doigte vigoureusement sa fille qui gémit de plus en plus fort.
Roman devint plus audacieux : en regardant sa maman dans les yeux, il lui retrousse la jupe sans brusquerie. Il lui écarte délicatement les jambes. Remarque une tache qui continue de s’étendre sur la culotte. Il glisse ses mains et saisit la culotte qu’il fait descendre sur les longues jambes de sa maman.
Une fois la culotte sur le sol, Murielle, en manque de sexe, ouvre largement les cuisses. Roman admire les grandes lèvres extrêmement gonflées, elles ont sûrement elles aussi subi des violents, et cela le fait saliver. Sa queue devient douloureuse dans son carcan de tissu. Comme sa maman est assise sur le bord du canapé, en se penchant, il peut voir l’anus. Le bougre est atrocement boursouflé par les sévices masochistes qu’il a dû endurer.
Il lève la tête en cherchant le regard de sa maman, et déclare:
– Maman, j’ai envie de toi !
Murielle ne répond pas mais se pince les lèvres, bien que l’envie soit pressante, elle n’ose pas imaginer être l’amante de ce jeune homme à peine adulte, qui est son fils.
Luc n’en peut plus, il a sorti sa queue et l’offre aux lèvres de sa fille vorace qui l’engloutit sans se poser de questions. Les succions sont bruyantes, Murielle regarde le duo, son corps devient une fournaise, elle devient blême. En voyant l’état d’excitation de sa maman, Roman lui plaque brusquement une main sur la chatte et la presse fortement, sans la quitter des yeux. Murielle se cabre sans repousser Roman. Sa vulve rejette son jus, comme un fruit trop mûr.
Murielle ne se contrôle plus, elle ouvre au maximum les cuisses et avance un peu plus ses fesses sur le bord du canapé en offrant sa vulve au fils excité. Les doigts de Roman s’enfoncent profondément dans son vagin et commencent à faire des demi-rotations tout en ramonant la gaine sensible. Murielle gémit, et se met à agiter son bassin en ne quittant pas des yeux son mari et sa fille.
Ayant recraché la verge, Juliette, cambrée comme un pont, ne peut retenir ses paroles obscènes:
– Oui vieux cochon, fouille bien la chatte de ta salope de fille, vas plus loin, oh putain comme c’est bon, papa continue n’arrête pas !
C’est en poussant un cri strident qu’elle explose. Son corps se tend comme un arc avant de retomber lourdement sur le fauteuil. Luc immédiatement baisse son boxer ; sa verge est dressée comme un mat. Il fait changer la position de sa fille, lui retrousse la nuisette et lui arrache brutalement la culotte.
Il la prend en levrette, appuyée contre le fauteuil. Juliette gémit en subissant les assauts de son papa, qui souffle comme un dragon.
Murielle serre les dents : son fils lui fourraille la chatte comme un sauvage, il sait qu’elle aime ça, alors le coquin en profite. C’est en poussant un long râle rauque qu’elle jouit. Roman retire ses doigts de l’antre en feu et commence à frapper la vulve qui vient de jouir. Murielle se cambre davantage en offrant au maximum sa chatte fiévreuse. Les devient de plus en plus fort. Malgré la douleur qu’elle ressent, la maman accepte le châtiment qu’elle affectionne. Une seconde jouissance la fait grogner, elle serre mes cuisses fortement en se cramponnant au canapé.
Luc pilonne sa fille avec de plus en plus de hargne, à chaque coup qu’il porte il pousse un han de bucheron.
Bien accrochée au fauteuil, Juliette gémit comme une bête malade. Roman ouvre avec force les cuisses de sa maman et plaque sa bouche sur la chatte détrempée qui rejette sa cyprine. Il aspire tout le jus qu’il peut avant d’enfoncer sa langue dans le puits brûlant. Instinctivement sa maman lui appuie sur la tête en marmonnant:
– Oui mon chéri, dévore-moi, fais-moi mal, oh que c’est bon !
Luc de temps en temps jette un regard vers sa femme qui grimace sous les coups de lampe de son fils affamé, elle gémit en pestant :
– Bouffe-moi, bouffe-moi, oh putain, oh putain !
Luc se raidit et envoie dans le ventre de sa fille sa semence épaisse. La douce chaleur du sperme qui lui remplit le vagin la fait jouir à son tour. Murielle se lâche totalement, fils ou pas, elle est au bout du rouleau, elle hurle :
– Baise-moi, baise-moi !
Son mari sursaute, et se retire du ventre accueillant de sa fille. Il ne faut qu’une fraction de seconde pour que Roman extirpe de son boxer sa verge raide comme un morceau de bois. Rapidement, il prend place entre les cuisses de sa maman et lui plante brutalement sa queue dans le ventre. Murielle s’accroche à lui, elle agite son bassin en donnant des coups de reins aussi puissants que ceux de son amant.
Son mari est étonné de la fougue de sa femme. Jamais il ne l’a vue aussi déchainée.
Il s’approche et regarde la verge de son fils faire des allers et retours dans la gaine vaginale de la maman qui gémit comme une bête malade. La bite de Luc, bien que gluante, est encore opérationnelle. Il regarde sa femme se faire violence sur la queue de son fils, et prend l’initiative de frotter contre les lèvres charnues de sa femme son gland visqueux.
Elle saisit la verge d’une main, donne quelques coups de langue sur le gland avant de le gober. Les aspirations sont violents et très appuyées. Luc grimace à chaque succion, il dit entre deux respiration.
– Oh la chérie comme tu suces divinement, donne des leçons à ta fille toi qui es une experte. Oh putain comme c’est bon, regarde Juliette comme maman suce ton papa, il va lui remplir la bouche avec sa semence, oh ça vient, ça vient regarde ma chérie, regarde !
Une puissante giclée remplit la bouche de Murielle, qui repousse brusquement son mari. La coquine jouit au même instant sous les coups redoublés de son fils amant. Bien qu’elle manque d’étouffer, elle gémit de plaisir. Du sperme s’échappe, à la commissure de ses lèvres, glisse sur le menton et tombe sur ses seins. D’un geste très lent en faisant de petits cercles, elle étend la mixture visqueuse sur ses seins. Juliette regarde sa maman, déglutit bruyamment et s’approche d’elle, Roman donne encore quelques estocades avant de retirer sa queue du ventre maternel.
Juliette enlace sa maman et pose ses lèvres sur les siennes. Murielle accepte sans rechigner le baiser, les langues se nouent, les salives s’échangent. De la chatte de Murielle s’écoule le surplus de sperme. Luc se penche et donne quelques tapes comme pour punir la chatte qui ne peut pas retenir la semence. Roman suggère:
– Papa, prends ta ceinture, maman aime que cela soit douloureux !
Murielle a les fesses sur le bord du canapé, elle a entendu son fils parler de la ceinture, elle ouvre largement les cuisses, sans cesser le baiser qu’elle échange avec sa fille.
Luc vicieusement fait glisser sur la chatte la ceinture de cuir qui n’est pas très large. Il entend sa femme frémir, mais dès qu’il assène le premier coup, elle repousse sa fille et replie les jambes sur son ventre en les écartant au maximum. Ses mains se cramponnent juste sous les genoux pour maintenir la pose. Luc donne de plus en plus de coups, la violence augmente au fur et à mesure que le gredin prend plaisir à flageller la chatte de sa femme. Murielle grimace, grogne mais retient ses cris de douleur. Sa chatte devient rouge violacée, les grandes lèvres sont monstrueusement gonflées.
Luc demande :
– Ça va ma chérie ?
– Oui, oui, frappe, frappe plus fort, mon dieu, je vais jouir !
Elle se tend comme un arc qui va décocher sa flèche et explose. À chaque coup, Murielle expulse un jet de cyprine. Luc n’en croit pas ses yeux : il frappe, frappe sans relâche, en vain, le puits ne se tarit pas mais à chaque fois Murielle jouit. Une flaque de liquide s’étend devant le canapé.
Murielle est comme une hystérique : elle s’agite comme une forcenée, ses yeux sont révulsés, de sa bouche s’échappe un filet de bave, un rictus affreux déforme son visage, ses jouissances sont interminables. Enfin Luc cesse de frapper. Sa femme plaque ses mains sur sa vulve violacée en grimaçant, son corps tremble, quelques soubresauts la font cabrer, à chaque contraction de son corps, sa chatte expulse du liquide. Lentement Murielle reprend ses esprits.
Juliette est ébahie devant ce qu’elle voit, elle se laisse tomber à genoux face à sa maman et sans brusquerie lui écarte les jambes, regarde avec étonnement, la chatte détrempée.
Roman n’a pas débandé, il se caresse la verge sans quitter des yeux sa maman qui semble être hors sol. Juliette approche sa main de la vulve martyrisée, et caresse doucement les lèvres extrêmement gonflées par la violence des coups. Même le clito a reçu sa dose, il est énorme et d’une couleur rouge vif qui tire sur le violet.
Juliette le saisit délicatement entre son pouce et son index et commence une très, très lente masturbation. Sa maman se cambre et immédiatement se met à gémir. Au fil des secondes, le branlage augmente en vitesse, Juliette épie chaque expression du visage de sa maman. Lorsque l’expression change, le rythme du branlage aussi. Murielle gémit comme une bête blessée. Soudain Juliette remplace ses doigts par sa bouche sur le clito. Elle suce tète comme un vorace, bien que ce soit sa première relation lesbienne, la coquine sait s’y prendre. Elle dévore la boule de chair avec gourmandise.
La maman s’agite, gémit, grommelle :
– Oui continue, bouffe le clito de ta maman, oh putain tu es aussi salope que moi ma chérie, maintenant bouffe-moi le cul, enfonce ta langue dans mon anus, vas-y, vas-y, après tu resuces mon clito et tu recommences à me bouffer le cul, c’est vachement bon ça, je te le ferai après vas-y, j’en peux plus !
Luc sursaute, Roman lui écarquille les yeux. Murielle replie les jambes sur son ventre et offre comme elle peut son anus boursoufflé.
Juliette cède à la demande expresse de sa maman, elle lui lèche l’anus, l’aspire le plus fortement possible, elle réussit à le sortir de son logement et le suce en arrachant à sa maman des gémissements terribles. Elle enfonce sa langue le plus loin possible et fouille le conduit anal avec détermination. Murielle pousse de longs râles de plaisir. Puis, comme sa maman lui avait recommandé, Juliette reprend en bouche le clito et lui fait subir les pires sévices avant de reprendre possession de l’anus.
La novice semble être une bonne élève, elle fouille la gaine avec assiduité. Pour sa maman, c’est le summum du bonheur, elle explose en hurlant. Sa jouissance anale est terrifiante, un jet de cyprine gicle de sa chatte. Son mari et son fils sont estomaqués par ce qu’ils voient.
Juliette se redresse ; elle semble fière de sa performance car elle arbore un large sourire. Roman prend place entre les cuisses de sa maman jouisseuse et sans aucun scrupule, lui, plante sa queue dans le rectum. Il s’accroche à ses hanches et lui besogne le cul comme un forcené. La maman reprend ses gémissements, elle ne cesse de répéter :
– Oh petit coquin, tu exploses le cul de ta maman, eh bien tape fort mon cochon, montre que tu es un bon enculeur !
Le fiston encouragé ne ménage pas sa maman, il lui pilonne le rectum avec rage, il veut l’entendre gémir, râler de plaisir sous ses coups de boutoir. La queue voyage dans le conduit en prenant de plus en plus de vitesse. Murielle marmonne:
– Oh putain comme c’est bon, vas-y mon chéri, éclate maman !
Avant de lui remplir l’intestin de sperme, Roman fait jouir deux fois sa maman du cul. Luc veut aussi sa part du gâteau. Il remplace son fils; mais lui, alterne cul et chatte. Sa femme est au bord du coma, le changement d’orifice constant est très jouissif. Murielle jouit encore plusieurs fois, soit du cul soit de la chatte.
Dans leur délire, les deux hommes prennent Murielle en double pendant que Juliette s’acharne sur ses mamelons en les torturant férocement. À la demande de la soumise, après lui avoir flagellé avec la ceinture les lobes fessiers, ils lui offrent une double pénétration anale et vaginale.
Un temps de récupération est nécessaire avant de reprendre les ébats incestueux. Comme promis, Juliette subit les assauts linguales de sa maman sur sa chatte et son anus que la jeunette n’est pas prête d’oublier de sitôt.
