Enfin j’ai osé 2

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Publié par Apolline B

Temps de lecture : ~ 3 min

6 jours d’une totale instabilité émotionnelle. Je vogue entre une honte suintante et des envies de plus en plus perverses. Par exemple, ce matin, après m’être juré de ne plus recommencer, je me suis retrouvé à me raser la totalité des quelques poils qui existaient. Alors que le rasoir glissait dans la raie culière, mon ridicule sexe se remettait à couler.

Devant la glace je ne peux que constater le vide de ma virilité. Je suis androgyne, petit mec aux belles courbes de femelles. Je m’amuse à faire disparaître mon sexe entre mes cuisses, les lèvres entrouvertes, je me caresse, pinçant, étirant mes petits seins. Lorsque je passe les doigts sur l’anus, je ressens son humidité et sans cesser de me mater, je le force d’un doigt puis deux. Je gémis à 4 pattes augmentant le rythme, m’amusant à écarter les doigts de plus en plus largement. Un irrépressible frisson me colle au sol prémices des jouissances à venir.

Je discute avec plusieurs hommes sur ce site uniquement dédié aux rencontres sexes. Plus les mots deviennent humiliants plus je mouille telle une petite pétasse en manque. Ils me décrivent avec détail tous les sévices qu’ils ont en tête et cela ne fait qu’accentuer la nécessité de me vautrer dans leurs sales besoins.

L’un d’eux, alors que j’avoue que mon pathétique sexe est bandé sur ses 7 centimètres, m’ordonne de mettre fin à cela. Obéissante, je commence à frapper ce ridicule morceau de chair avant de viser les burnes. La douleur bloque ma respiration, le ventre contracté, je gémis la main levée avant de frapper de plus en plus fort pour finalement utiliser sans retenue une règle plate entre mes cuisses ouvertes. Une douleur qui ne cesse, ondule en moi. Je pleure, hurle, mais rien ne semble pouvoir bloquer ce plaisir qui brûle mes reins.
Debout, face à mon miroir, je me termine en claquant à la volée mes burnes sans aucune retenue pour finalement me retrouver au sol à me tortiller sous les affres de la jouissance. Hélas, mon petit dard suinte toujours bandé.

Je marche rapidement, slalomant entre les gens. Je ne pense plus qu’à cela tenir ma promesse. Cet ultime message. « Tu sonnes. Tu m’attends au bas des escaliers à genoux. Je te baise la bouche. Tu avales et tu dégages. »
Oups, me voilà en place. Les mains dans le dos, cette bite qui sent l’urine s’enfonçant aux couilles. Je manque d’air, je bave en m’en couvrir le menton tout en réprimant l’envie de vomir.
Il ne dit rien sa main sur ma tête, il m’empale avec force pour finalement se vider vite fait.

De retour à la maison, je réalise que je ne l’ai pas regardé une seule fois. Mais j’ai adoré ce moment. Sans même hésiter, je retourne à mes recherches, mais cette fois je formule le fait que je veux offrir pour la première fois mon cul à un homme vicieux et dur.

Si vous aimez vous pouvez me laisser un message.



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